lundi, juin 8, 2026
27.4 C
Conakry
Accueil Blog Page 299

La solution guinéenne à l’état actuel « est la mise en place d’un gouvernement d’union nationale », Abdoulaye BAH

0

Depuis un certain temps, la Guinée est plongée dans une crise caractérisée par des manifestations de rue à l’appel du FNDC qui exige aux militaires au pouvoir un cadre de dialogue et le retour rapide à l’ordre constitutionnel.

Interrogé sur ce sujet dans l’émission mirador ce vendredi 9 septembre 2022, Abdoulaye Bah en sa qualité de politologue, pense qu’il faut dissoudre le gouvernement de la transition et exiger la mise en place d’un gouvernement d’union nationale.

« La revendication aujourd’hui la plus efficace et qui tient à la circonstance politique c’est de demander que la classe politique participe à la gouvernance transitoire. Donc demander que ce gouvernement dont nous (hommes politiques) sommes absents, puissent avoir des représentants des partis politiques, de la société civile, des syndicats… Donc la solution est la mise en place d’un gouvernement d’union nationale à l’image du CNT et en ce moment la Guinée sera en paix. La politique est le domaine le plus utilitaire donc par intérêt. On ne peut pas bénéficier les avantages de la politique si nous sommes exclus du système. Et aujourd’hui j’ai un conseil a donné à la classe politique pro-démocratique, s’est d’exiger la dissolution du gouvernement de Doumbouya et mettre un gouvernement d’union nationale. Et s’il y a 26 départements ministériels, il faut que la classe politique soit majoritaire au poste », affirme-t-il.

Concernant le choix sur le premier ministre, Abdoulaye Bah estime que la Guinée a besoin aujourd’hui d’un homme qui maitrise le climat sociologique du pays.

« On ne peut pas gérer le domaine d’une activité sociale quel que soit en excluant les acteurs qui ont le droit d’y exercer. Pour pouvoir calmer les ardeurs il faut partager le pouvoir, il faut donc un premier ministre politique qui connaît la sociologie, la géographie, l’odeur des Guinéens et de la Guinée. Vous avez vu monsieur Mohamed Beavogui qui est absent du pays depuis plus 30 ans, il a fui. Il est parti parce que il est dans un contexte sociopolitique et géographique qu’il a quitté très longtemps », ajoute ce proche de Cellou Dalein Diallo.

Alseny Fanoum Camara

Un membre de l’ANAD prévient le colonel Doumbouya que « La force peut maintenir un pouvoir pendant un moment mais jamais durablement »

0

Le président de l’Union guinéenne pour la démocratie et le développement (UGDD), parti membre de l’Alliance nationale pour la démocratie et le développement (ANAD), indique à la junte que son camp est toujours ouvert au dialogue.

Pépé Francis Haba invite le président de la transition à revenir à la raison en mettant le cadre de dialogue en place. « La force peut maintenir un pouvoir pendant un moment mais jamais durablement. Elle ne peut non plus lui permettre une gestion sereine de la chose publique au profit de tous », prévient-t-il.

« Le président de la transition devrait se méfier de la confrontation, de l’adversité extrême, des décrets en violation flagrante des lois telles que la dissolution des Conseils Communaux…Il ne pourra sortir par la grande porte que s’il écoute tous les guinéens sans discrimination et sans distinction aucune », ajoute-t-il.

Le président de l’UGDD estime qu’il est toujours temps pour le CNRD de se ressaisir. « Il n’est jamais tard pour mieux faire. C’est pourquoi il est important pour lui de mettre de l’eau dans son orgueil et sa fierté pour mettre en place un dialogue franc, inclusif, autonome et décisionnel », affirme Pépé Francis Haba.

Pour cet allié de Cellou Dalein Diallo, « le nouveau Premier Ministre bénéficiant apparemment de sa confiance et ayant réussi des réformes et obtenu de résultats satisfaisants au Ministre de Commerce pourrait conduire ce dialogue que son prédécesseur avait commencé ».

Il reste convaincu que « la réussite de la transition dépend fortement d’un consensus entre le CNRD et l’essentiel des forces vives de la nation ».

Aissata Balde

Contre les togolais de kara en CC, Milo FC n’est pas à 100% selon le coach Gaucher !

0

Pour sa toute première fois de l’histoire, le Milo football club de Kankan disputera un match de la coupe de la confédération africaine de football demain vendredi 09 septembre 2022. Ce sera contre l’association sportive des chauffeurs de Kara du Togo, au stade général Lansana Conté de Nongo à 16H au compte de la manche aller du premier tour préliminaire de la CC (Coupe CAF) 2022-23.

En conférence de presse de veille ce soir au stade GLC, l’entraineur du Milo FC a révèle que son groupe n’est pas au complet. Selon Mamadou Gaucher Sylla pour des raisons administratives, la CAF n’a pas retenu son joueur Demba Sylla qu’il qualifie comme l’armoire à glace du Milo

« Honnêtement nous ne sommes pas à cent pour cent dans notre effectif. Parce que la dernière liste que la CAF a publiée il y a eu des joueurs qui, par soucis administratifs, ne figureront pas sur la liste de demain. Il s’agit de Demba Sylla, il joue dans l’axe central et je crois que c’est le seul pour le moment. D’abord c’est notre armoire à glace, c’est notre tour de contrôle comme je peux le dire. Mais néanmoins nous avons comme dans toute autres équipe, chaque poste est doublé. Donc, nous allons nous débrouiller sans Demba, mais de toute façon nous sommes prêts », rassure le vainqueur du titre de meilleur entraineur de la saison passée en Ligue 1 de Guinée, Mamadou Sylla du Gaucher.

Procès massacre du 28 sept. : l’avocat de Toumba dénonce les conditions de préparation « ça reste encore à désirer… »

0

Malgré des efforts consentis par les nouvelles autorités pour l’organisation du procès du massacre du 28 septembre 2009, Maitre Paul Yomba Kourouma avocat de Toumba déclare qu’à date que ce procès ne pourra pas avoir lieu. Cela à cause du niveau de préparation dudit procès qu’il déplore.

Interrogé ce jeudi 8 septembre 2022 dans l’émission les grandes gueules d’espace TV, l’avocat de Toumba Diakité trouve qu’il est impossible de tenir ce procès à la date du 26 septembre 2022 comme souhaité par les nouvelles autorités du pays.

« C’est impossible dans les conditions actuelles, au niveau de la préparation ça reste encore à désirer. Nous parlons de pourcentage alors qu’à ce stade là, nous devrions dire que tout est prêt. Il y a la question de la formation des magistrats, vous avez entendu qu’ils sont en train de faire des simulations de procès. Alors que c’est tout un entrainement, un art c’est comme s’ils n’avaient pas été à l’école de droit, comme s’ils n’étaient pas passé par le centre de formation judiciaire, comme s’ils n’avaient pas été déclaré apte à la profession et renvoyé tel dans l’exercice de leur fonction.

Il y a aussi la question de la compétence de la légitimité de cette formation judiciaire qui va se passer. Parce que les règles de procédures n’ont pas changé. La loi n’a pas été abrogée et il est claire que le tribunal compétent territorialement, matériellement compétent pour connaitre cette affaire c’est le tribunal criminel de Dixinn », déclare Maitre Paul Yomba Kourouma

Dans cette émission, l’homme en robe a déploré le silence des défenseurs des droits de l’homme du pays au sujet de Toumba Diakité. Pour lui, ces derniers ne se sont jamais souciés de la maladie de son client en prison.

« Voilà un homme depuis bientôt 6 qui ans n’a pas vu un médecin. Il n’a même pas vu un infirmier, il ne s’est jamais vu administrer un comprimé émanant d’une prescription médicale. Il a un diagnostic qui est établi, des recommandations faites mais jamais une prise en charge, sa maladie devient chronique, son mal le ronge. Et voilà quelqu’un qu’ils vont présenter devant le tribunal pour être jugé et répondre les 15 chefs d’inculpation et les défenseurs des droits de l’homme n’ont jamais levé le petit doigt pour intervenir en sa faveur. Alors que même quand des gens ont des céphalées à la maison centrale on leur envoie dans des cliniques de la place pour être traités. Donc Toumba est là avec sa pathologie, elle n’a jamais été touchée », regrette-t-il.

Cette sortie médiatique de l’avocat de l’ancien aide de camp de Dadis Camara, intervient au moment où le procureur adjoint de la CPI (cour pénale internationale), Mandiaye Niang séjourne à Conakry dans le cadre de la visite du chantier des travaux de réalisation des infrastructures qui abriteront ce procès  de massacre du 28 septembre 2009.

Abdoulaye Bangoura FlashGuinée

Guinéen : Ibrahima Cissé signe en D1 russe !

0

Le milieu de terrain guinéen Ibrahima Cissé vient signer en faveur de FK Ural Yekaterinburge en première division russe. Il a ratifié ce jeudi 08 septembre 2022 pour deux saisons en faveur de son nouvel employeur.

Le joueur du Syli national trouve en Russie son compatriote guinéen François Kamano qui joue pour lokomotiv Moscou en D1 également.

Sékou Koudouno au CNRD : « Vous paierez tôt ou tard des assassinats de nos compatriotes »

0

La mort de Abdoul Gadiri Diallo, qui a succombé, dans la soirée de ce mercredi 7 septembre, après avoir reçu une balle à Hamdallaye-Concasseur, dans Ratoma, vient allonger la liste des victimes par balle sous le CNRD. Sekou Koundouno du FNDC prévient la junte que ces crimes ne resteront pas impunis.

Depuis l’avènement du Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD) au pouvoir, au moins sept personnes ont trouvé la mort par balle lors des manifestations de rue. La dernière, Abdoul Gadiri Diallo, 16 ans, date d’hier mercredi, au carrefour Concasseur, à Ratoma.

Une situation que dénonce le Front national pour la défense de la constitution (FNDC) qui appelle à des manifestations de rue contre la junte au pouvoir pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel.

« Le jeune Abdoul Gadiri Diallo lâchement assassiné hier par les éléments du Bataillon autonome des troupes aéroportées [BATA], a rejoint sa dernière demeure aujourd’hui, au cimetière du concasseur. Sans autopsie, ni communiqué, la justice Guinéenne aux ordres et son parquet général manipulé par un valet », déplore Sékou Koundouno.

Le responsable des stratégies et planification du Front national pour la défense de la constitution (FNDC) indique aux militaires (CNRD) qu’ils répondront de ces crimes un jour ou l’autre. « Vous paierez tôt ou tard des assassinats de nos compatriotes », prévient Sekou Koundouno.

Aissata Balde

Makanera trouve salutaire des actes posés par le CNRD, mais « il y’a des problèmes… qu’il faut dénoncer», dit-il

0

L’ancien ministre de la communication est de retour en Guinée en provenance de la France où il séjournait pour des raisons de santé, selon lui. Makanera Kaké puisqu’il s’agit de lui a commenté dès son arrivée l’an 1 du CNRD au pouvoir.

Le leader du FND trouve salutaire des actes posés par le comité national du rassemblement pour le développement. Au même moment, l’ancien député soutient qu’il y a des problèmes qu’il faut dénoncer pour les premiers discours du président du CNRD soient respectés à l’avantage du peuple. Il précise tout de même qu’il n’est nullement pas un adversaire du pouvoir militaire en place.

« Dès le 5 septembre 2021, ça été clair, je dis le CNRD n’est pas un adversaire à Makanera, si le CNRD pose un acte qui profite au peuple de Guinée, je ne m’opposerais pas et je le soutiendrais, s’il pose un acte que je pense n’est pas profitable au peuple de Guinée, je m’opposerais et je ferais des propositions. Aujourd’hui, il faut comprendre qu’il y’a des actes qu’ils ont posés qui sont salutaires, mais dans l’exécution, il y’a des problèmes. c’est ce problème là qu’il faut dénoncer pour que l’acte telle que l’idée qui a sous-tendue à sa création soit respecté au profit du peuple », a-t-il fait savoir lors de son passage avant hier dans l’émission « On refait le monde » sur Djoma TV.

Mohamed Aguilou Diané pour FlashGuinée

Coyah : le centre de santé de Wonkifong prend feu !

0

Le centre de santé de Wonkifong dans la préfecture de Coyah est parti en cendre ce Mercredi 07 septembre 2022. Selon les témoins c’est un court-circuit qui serait à l’origine de l’incendie aux environs de 7 heures ce matin.

Pas de perte en vie humaine, mais presque tout le bâtiment est complètement réduit en cendre.

Alseny Fanoum Camara pour Flashguinée.info
Tel : +224-628-60-18-41

Ligue des champions CAF : Soar académie veut faire comme Horoya AC

0

L’académie soar connaitra dans les prochains jours, son début pour la toute première fois du club en Ligue des champions de la CAF. Ce sera au premier tour préliminaire contre les nigériens de Nigelec. En dépit du fait qu’il soit  novice sur ce tableau africain, le club veut tout de même faire comme Horoya AC.

A quelques jours de cette opposition contre Nigelec qui recevra l’aller, notre rédaction a interrogé le secrétaire général de l’équipe bâtie sur les ruines du club olympique de Coyah. Abdourahamane Sylla a d’abord évoqué le niveau de préparation du club présidé par Almamy Saidou Sylla.

« Vous avez vu avec une équipe remaniée comme ça et quelques blessés qui sont avec nous et quelques joueurs qui n’ont pas été enregistrés pour la compétition. Ça va aujourd’hui physiquement ».

L’académie soar a connu des départs en son sein pendant ces vacances sportives. Mais le club a aussi enregistré des arrivées. « Il y a eu quatre départs qui sont des joueurs clés, comme vous l’entendez c’est de l’académie, on puise toujours dans l’académie, on prépare toujours la relève. Il y a six à sept joueurs qui viennent de l’académie. Donc nous, ça nous ne pénalise pas du tout. On est déjà habitué à ça. Nous c’est formé et revendre, ce n’est pas garder », précise le patron de l’administration de ce club de Ratoma.

Avec ses académiciens, Soar espère partir loin en Ligue des champions 2022-23 qu’il découvre pour la première fois de son histoire. En dépit de son inexpérience dans ce tournoi continental des clubs, l’équipe entrainée par le Franco-Algérien Adda Benamar, veut imiter les performances du Horoya AC qui se fait éliminer ces dernières années en phase de groupes.

« Aujourd’hui c’est de partir voir ce qui est de mieux et faire plus que les autres, s’approcher de Horoya ou bien faire comme le Horoya », espère Abdourahamane Sylla, SG de l’académie Soar, qui a été rencontré samedi dernier par un de nos reporters à l’annexe du stade du 28 septembre.

Syli national : Kaba Diawara explique le choix de Naby et la non convocation des locaux

0

En vue des matches amicaux FIFA de ce septembre en cours contre l’Algérie et la Côte d’Ivoire, le sélectionneur du Syli national a rendu officiel la liste des 24 joueurs convoqués. Parmi ces derniers ne figure même un joueur local. Toute chose qu’interroge les observateurs du ballon rond sur le plan local.

Sur la même liste, on retrouve le nom du capitaine du Syli national Naby Keita qui pourtant n’a pas été retenu par son club Liverpool pour la Ligue des champions en raison des blessures. Sur ce choix, Kaba Diawara rassure comme quoi, l’état de santé de celui qu’on appelle affectueusement NK8 est en train de s’améliorer.

Sur l’absence des joueurs locaux : « Je n’aime pas l’idée de catégoriser les joueurs de cette manière. Local, expatrié ou binational, ceci ne veut pas dire grand-chose. Le plus important, c’est d’avoir des joueurs qui répondent aux critères que nous mettons en place pour faire la sélection. Il y a plusieurs facteurs à prendre en compte. En juin, nous avons par exemple pu compter sur des joueurs du championnat guinéen et là, selon le contexte, nous avons jugés nécessaire de sélectionner les joueurs que vous avez sur la liste. Nous pensons que c’est la bonne décision au vu de la situation ».

Sur la situation de Naby Kéita : « Naby Kéita est blessé et là il se remet de sa blessure. Sa situation s’améliore et il est même en avance sur les délais. Nous avons pris un groupe de 24 joueurs pour justement laisser une chance de pouvoir compter sur lui car c’est un joueur très important pour nous, sur et en dehors du terrain, c’est notre capitaine. Nous suivons sa situation de très près. Il nous reste encore un peu plus de deux semaines avant notre premier match. Il y a des chances de le récupérer d’ici là », espère Kaba Diawara selon les propos rapportés par feguifoot.com.

A rappeler que la Guinée affrontera l’Algérie le 23 septembre dans la ville d’Oran puis la Côte d’Ivoire le 27 en France. Ce sera dans le cadre de la trêve internationale du mois de septembre 2022.