vendredi, juin 12, 2026
26.6 C
Conakry
Accueil Blog Page 121

Amnesty International demande la libération de Mamadou Billo Bah et des autres détenus du FNDC

0

En réaction à l’arrestation et la détention de l’un des responsables du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC), Samira Daoud, Directrice du bureau régional d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale déclare :

« Mamadou Billo Bah, responsable de la mobilisation du FNDC, a été placé sous mandat de dépôt le 24 janvier et poursuivi notamment pour « participation délictueuse à un attroupement, complicité de destruction d’édifices publics et privés, coups et blessures volontaires, incendie volontaire, pillage » simplement pour s’être mobilisé pour le retour à l’ordre constitutionnel. Les mêmes accusations ont été portées contre Oumar Sylla alias Foniké Menguè et Ibrahima Diallo, également membres du FNDC, en détention préventive depuis le 1er août 2022.

« Selon l’un de ses avocats, les forces de sécurité ont utilisé la force d’une manière excessive pour procéder à l’arrestation de Mamadou Billo Bah nécessitant un suivi dans un centre hospitalier, comme attesté par un certificat médical. Il a cependant été placé sous mandat de dépôt à la maison centrale de Coronthie (Conakry) ce lundi 24 janvier.

Les autorités guinéennes doivent également mettre un terme aux restrictions disproportionnées aux droits à la liberté d’expression et de réunion pacifique et respecter le droit des Guinéens à exprimer librement leurs opinions, droits consacrés par le droit international et la charte de la transition. »

Complément d’informations

À la suite des manifestations de juillet 2022 conduites par le FNDC pour dénoncer « la gestion unilatérale de la transition »,plusieurs de ses leaders ont été arrêtés et emprisonnés. Les autorités ont ensuitedissousladite organisation, l’accusant de s’être « toujours illustrée par la voie de la violence sur les personnes, la dégradation et la destruction des biens publics et privés, des actes d’incitations à la haine ».

Depuis le 13 mai 2022, le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD) ainterdit« toutes manifestations sur la voie publique de nature à compromettre la quiétude sociale et l’exécution correcte des activités contenues dans le chronogramme, (…) pour l’instant jusqu’aux périodes de campagnes électorales ».

Le Haut-Commissariat aux droits de l’Homme des Nations Unies et la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples ont dénoncé ces mesures contraires aux libertés d’expression et de réunion pacifique.

 

Amnesty.org

TPI de Mafanco : la mère de feue M’mah Sylla attendue à la barre le 8 février prochain

Le procès de feue M’mah Sylla décédée au mois de novembre 2021 à Tunis où elle avait été évacuée pour des soins après avoir été victime de viol et de tentative d’avortement, s’est poursuivi ce mercredi 25 janvier 2023 au tribunal de première instance de Mafonco.

Lors de cette audience, les trois prévenus Dr Patrice Lamah, Daniel Lamah, Sébory Cissé qui sont en détention à la maison centrale, se sont tous rejetés la responsabilité après le témoignage des médecins de l’hôpital Ignace Deen, le 11 janvier.

D’ailleurs, Patrice Lamah a même accusé Célestin Millimono qui est fuite d’être le principal responsable du viol et de l’avortement sur feue M’Mah Sylla.

Le ministère public et les avocats de la défense ont sollicité la comparution de la mère de M’mah Sylla pour donner sa part de vérité, avant le début des réquisitions et plaidoiries.

L’affaire a été renvoyée au 8 février par le président du tribunal Souleymane 1 Traoré.

 


source: mosaïqueGuinée.com

Bea Diallo : « Il faut qu’on arrête de donner de l’argent aux gens qui vont juste dans les compétitions sans rien apporter au pays »

0

Le ministre en charge des sports Lansana Bea Diallo a reçu l’équipe guinéenne Junior de handball sacrée championne d’Afrique de l’IHF Trophy challenge continental que Congo Brazzaville a abrité en ce début de l’année 2023. C’est une compétition à laquelle les champions des zones ont pris part. Cette présentation du trophée a eu lieu au siège du COCAN en présence des cadres du département des sports et ceux de la fédération guinéenne de handball.

Dans sa communication, le président de la FEGUIHAND Mamadouba Paye Camara qui a exprimé la fierté de la Guinée de compétir lors du prochain mondial de la discipline au nom de l’Afrique, a sollicité le soutien du département en charge des sports afin que l’équipe puisse dignement bénéficier d’une préparation afin de représenter le continent africain au tournoi mondial.

« Aujourd’hui, c’est une fierté pour la Guinée de représenter tout le continent africain [lors du mondial de challenge Trophy] qui va se jouer au Costa Rica à partir du mois de mars prochain. Monsieur le Ministre Costa-Rica, c’est demain. Pour gagner ce trophée, il faut se préparer. Vu que le département nous a toujours accompagnés, nous ne manquerons pas cette fois-ci aussi de solliciter du département un accompagnement pour pouvoir faire le stage. »

Prenant la parole, Lansana Bea Diallo n’a pas caché sa satisfaction par rapport au parcours des Guinéens au challenge Trophy qui s’est tenu au Congo Brazzaville.

« On parle de ceux qui ont gagné, mais il faut aussi féliciter les cadets qui ont aussi mouillé le maillot, donc bravo à vous tous. C’est une grande fierté. Je vais vous dire une chose quand vous partez dans une compétition, vous ne recevrez pas beaucoup d’argent, mais quand vous venez avec des trophées, vous aurez énormément d’argent, c’est ça la réalité. Il faut qu’on arrête de donner de l’argent aux gens qui vont juste dans les compétitions sans rien apporter au pays. Nous sommes très fiers de vous. C’est moi qui vous reçois aujourd’hui, mais j’ai demandé au Premier ministre que le président puisse vous recevoir pour vous féliciter. Malgré des conditions dans lesquelles vous êtes, vous êtes capable de nous ramener des médailles et nous, on fera, en sorte que vous soyez dans les meilleures conditions pour le tour mondial. Pour cela, on fera tout à temps. »

Lors de cette cérémonie de présentation du trophée au ministre des sports, l’équipe cadette guinéenne masculine qui a été vice-championne dans sa catégorie lors de l’IHF Trophy était aussi présente dans la salle.

Kaba Kouyate

Colonel Blaise Goumou à la barre accuse : « Toumba est rentré au stade en tirant avec le fusil »

0

 

L’audience  repris au tribunal criminel qui se déroule  à la Cour d’Appel de Conakry a connu ce mercredi la comparution du colonel Blaise Goumou après le long interrogatoire  du capitaine Moussa Dadis Camara. 

Gendarme recruté en 1994, selon lui, Il a bénéficié d’une formation d’officier de police judiciaire en 1998 puis muté dans les escadrons mobiles à Conakry. En 2003, il est admis au concours de l’académie militaire où il dit avoir passé trois ans.

Dans sa narration, l’accusé a reconnu avoir été au stade le 28 septembre 2009 avec Tiegboro pour  sensibiliser les manifestants. Il affirme ensuite que leurs efforts ont été entravés avec l’arrivée de la garde présidentielle, constituée de bérets rouges.

» Toumba est rentré au stade en tirant avec le fusil. Monsieur le président, si vous connaissiez Toumba au temps du CNDD, vous l’auriez haï à jamais. Si j’étais chef d’Etat major de la gendarlerie, j’allais mettre Toumba Dans la corde. Ne lui voyez pas récitez comme çà des versets coraniques,  » accusé Blaise Gomou.

Puis il ajoute:  » C’est Toumba qui nous a dit de porter le béret rouge.  »

 

Source Levérificateur.net

Plainte du CNDR à Paris contre les leaders du FNDC : ‘’C’est de la plaisanterie et de la comédie pure et simple’’, selon Koundouno

0

Le colonel Mamadi Doumbouya, le général Sadiba Koulibaly, le colonel Amara Camara, le ministre Aboubacar Sidiki Camara,  le général Balla Samoura et le ministre Alphonse Charles Wright ont porté plainte à Paris contre les leaders du FNDC Oumar Sylla, Ibrahima Diallo et Sékou Koundouno.

Refusant de se terrer dans un silence absolu, le responsable des stratégies du FNDC, Sékou Koundouno, a laissé entendre que cette plainte contre les leaders du mouvement anti-troisième mandat, fait suite à la dénonciation et à la plainte devant la justice française des victimes de la répression sanglante des manifestations pour un retour à l’ordre constitutionnel.

‘’C’est de la plaisanterie et de la comédie pure et simple. Nous constatons de la panique à bord. Depuis septembre dernier, nous avons porté plainte pour homicide volontaire et torture pour les personnes qui ont été tuées lors des manifestations lancées par le FNDC pour le retour rapide à l’ordre constitutionnel. Des citoyens ont été tués, leurs familles ont décidé de se constituer en partie civile’’, a-t-il dit.

Il poursuit  en précisant que ‘’cette plainte suit son cœur normal, les échos que nous avons, sont très favorables. C’est ce qui a créé la panique du côté de Conakry. J’ai été instruit hier par la coordination nationale du FNDC de déployer l’artillerie lourde. Dans les heures qui suivent, des actions fortes et décisives seront déployées afin de prouver à M. Doumbouya à tous ceux qui l’accompagnent qu’ils n’auront pas la paix du cœur. Le colonel va rendre le pouvoir au peuple de Guinée. Il passera le reste de sa vie dans des ennuis judiciaires tant qu’il ne parvient pas à identifier les responsables de ces cas d’homicides et de tortures’’.

Selon toujours ce responsable du FNDC,  ‘’les jeunes gens qui ont subi des tortures au camp Alpha Yaya Diallo ont été reçus pas la médecine légale. Les rapports médicaux légaux ont été établis, il y a près de 4 mois. Au dossier, nous avons tout un tas d’éléments écrits, audios et vidéos attestant la responsabilité à la fois du général Idi Amine, de Balla Samoura, Sadiba Koulibaly, Mory Condé, Dansa Kourouma et du colonel Mamadi Doumbouya’’.

Il annonce que le FNDC a décidé de changer de fusil d’épaule face à la junte militaire. ‘’Il n’aurait plus de manifestations de rue. Nous avons tiré tous les enseignements nécessaires. Nous avons tiré les leçons des erreurs du passé, mais nous préparons des actions de rectification, de redressement de la transition. Nous allons en découdre complètement avec la junte afin que le peuple de Guinée puisse connaître la prospérité et la stabilité’’, prévient-il d’un ton ferme dans Mirador.

 

 


source VisionGuinee.Info

 

ECONOMIE : LA COMMISSION D’ORGANISATION ANNONCE LES COULEURS D’EMERGENCE MAGAZINE AWARDS !

0

Le magazine d’informations économiques et financières EMERGENCE a le plaisir d’annoncer l’organisation de la première édition de EMERGENCE MAGAZINE AWARDS.

Cette première édition se déroulera les 8 et 9 Mars 2023, à l’hôtel Kaloum, à Conakry.

Le premier jour sera marqué par deux panels au cours desquels près de 500 personnalités échangeront sur les enjeux de l’économie guinéenne post-Covid-19 et période transitoire.

Le deuxième jour connaîtra la remise des distinctions aux lauréats désigné par le Jury. Il est à préciser que dix (10) prix sont en jeu.

– Prix de la Meilleure Banque Commerciale de l’année

– Prix de la Meilleure Compagnie d’Assurance de l’année

– Prix de la Meilleure Compagnie minière

– Prix du Chef d’entreprise de l’année

– Prix Emergence de l’Innovation Technique & Technologique

– Prix de la Startup de l’année

– Prix Emergence de la Recherche scientifique

– Prix de la Meilleure Entreprise étrangère

– Prix Emergence de la Femme Entrepreneure

– Grand Prix Emergence

Dans le cadre de la première édition d’EMERGENCE MAGAZINE AWARDS, cinq (5) personnalités et/ou entreprises seront en compétition dans chaque catégorie.

L’Administrateur général du magazine Emergence, Lamine Mognouma Cissé, a commenté : « EMERGENCE MAGAZINE AWARDS est une véritable tribune qui célèbre les investisseurs qui font bouger l’économie guinéenne. C’est un évènement majeur destiné à récompenser les dirigeants d’entreprises, mais aussi les institutions qui s’illustrent par des réformes novatrices en Guinée et en Afrique. »

  1. Cissé a ajouté : « EMERGENCE MAGAZINE AWARDS va servir d’espace privilégié de rencontres et d’échanges entre l’administration et le secteur privé. Devenant ainsi une passerelle pour établir une relation de confiance nécessaire pour le décollage économique de la Guinée. Durant deux jours nous allons valoriser les entités privées et étatiques crédibles ».

A propos du Magazine Emergence  

Emergence Magazine est un mensuel guinéen de 42 pages. Fondé en 2019, il est imprimé sur du papier couché de qualité supérieure à Dakar, au Sénégal.

Premier magazine d’informations financières de Guinée, il se donne pour mission le traitement des questions économiques à l’échelle nationale et internationale.

Dirigé une équipe de journalistes Guinéens dont le professionnalisme n’est plus à démontrer, le Magazine a pour ambition de marquer sa présence sur les chantiers économiques.

EMERGENCE, c’est aussi un mensuel riche d’une dizaine de rubriques. Ce qui en dit long sur la volonté de l’équipe de cette publication à prendre en compte, le maximum de secteurs et d’acteurs porteurs de croissance.


Contacts

Mohamed Zaka DOUMBOUYA

Assistant administratif

628729373
doumbouyamohamedzaka5@gmail.com

Syli gâte : Antonio Souaré, Paul Put et Amadou Diaby, c’est qui finalement le fautif et/ou le perdant ?

0

On s’est tous réveillé ce mercredi matin, 25 Janvier 2023 avec l’information selon laquelle la Guinée est sommée par la FIFA de payer 300 mille euros soit 3 milliards de francs guinéens à l’ancien sélectionneur du Syli national, Paul Put. Faute de quoi dans un délai de 60 jours, les équipes nationales du pays pourraient être retirées des compétitions officielles de la CAF et de la FIFA.

C’est une information révélée par les chroniqueurs des grandes gueules sur Hadafo Médias. Nos confrères ont même fait réagir sur ce sujet brulant successivement au téléphone l’ancien premier vice-président de la FEGUIFOOT Amadou Diaby et l’actuel ministre des sports Lansana Bea Diallo qui ont tous confirmé ce coup de scoop.

C’est donc clairement établi aujourd’hui que Paul Put qui avait saisi le tribunal arbitral du sport pour rupture de son contrat en cours de validité en 2019 par le président d’alors de la fédération guinéenne de football Antonio Souaré, a gagné contre la Guinée au TAS. La preuve est que c’est la FIFA qui oblige la Guinée, selon le ministre des sports, à payer 300 mille euros au technicien belge dans 60 jours.

Ensuite, dans le même dossier Syli gâte qui remonte, souvenez-vous, de l’élimination de la Guinée à la CAN 2019 en Egypte avec cette histoire de rackette qui a explosé au sein de l’environnement du Syli national, avec pour principal accusé Amadou Diaby qui avait par la suite écopé plusieurs sanctions de la part de la commission d’Ethique de la FGF, a été blanchi par la juridiction basée à Lausanne. Le dirigeant Diaby avait décidé d’assigner la fédération guinéenne de football au TAS, pour dit-il : « laver son honneur ». Lui également est sorti vainqueur dans ce procès sportif. La Guinée a été soumise au paiement d’important montant d’argent en sa faveur, dont une partie lui a été versé et selon lui ce matin dans les GG il n’a plus besoin du reste de cet argent qu’il préfère qu’on oriente au développement du football guinéen.

De son côté, Antonio Souaré qui a travers la fédération guinéenne de football qu’il dirigeait étant président, qui a défendu notre faitière nationale au tribunal arbitral du sport, a officiellement donc perdu les deux procès au TAS, dont les vainqueurs sont Paul Put et Amadou Diaby.

Au regard de tout ce qui précède l’on en droit à date de s’interroger sur celui qui a été fautif dans ce dossier de Syli gâte qu’on schématise dans une trilogie suivante : Antonio Souaré président d’alors de la FGF, Amadou Diaby (vice-président FGF) et Paul Put (ex. sélectionneur du Syli) ? C’est qui le fautif finalement à votre avis ?

A chacun son commentaire…

Bah Oury sur le procès du 28 septembre : ‘’Je témoignerai pour dire ma part de vérité’’

0

L’ancien ministre de la Réconciliation nationale assure qu’il est plus que jamais déterminé à aller devant le tribunal criminel de Dixinn délocalisé à la cour d’appel de Conakry pour livrer sa part de vérité dans le dossier du massacre du 28 septembre.

Bah Oury affirme que l’organisation du meeting du 28 septembre 2009 au stade Conakry visait à donner une réponse au président Abdoulaye Wade qui avait soutenu à l’époque, selon lui, que le capitaine Moussa Dadis Camara et le CNDD étaient populaires en Guinée.

‘’En tant que partie civile, je témoignerai pour dire ma part de vérité. J’avais demandé à tous les responsables des différents partis politiques d’être à Conakry pour être parmi les manifestants afin d’éviter. En septembre 1992, on avait appelé à une manifestation et à la dernière minute, la plupart des responsables sont allés en campagne. Donc il fallait éviter la réédition de ce genre de situations’’, souligne-t-il.

Il assure que l’absence de l’ancien président Alpha Condé le jour de la manifestation en Guinée n’a rien à voir avec une manière de se désolidariser du mouvement.

Il révèle que ‘’72h avant la manifestation du 28 septembre, comme j’ai constaté que le président Alpha Condé n’était pas à Conakry, j’ai appelé le secrétaire permanent du RPG pour lui demander si Alpha Condé sera là. Il m’a fait savoir que ce dernier est à New York et qu’il serait difficile d’être présent à Conakry. Je lui ai dit alors de faire une déclaration solennelle sur les ondes des médias internationaux notamment RFI pour exprimer la solidarité du RPG à la manifestation qui allait se tenir le 28 septembre’’.

‘’L’essentiel pour moi à l’époque c’était de se prononcer à haute et intelligible voix la solidarité et l’implication du RPG dans cette manifestation. Nous avons décidé d’organiser la manifestation du 28 septembre. La date n’était pas fortuite puisque c’était une manière de répondre à un autre message qui a été formulé à l’esplanade du palais du peuple par le président Abdoulaye Wade qui a été invité par le CNDD à l’époque’’, rembobine Bah Oury.

Il rappelle que ‘’les responsables du CNDD ont mobilisé des cars à l’époque pour amener le monde à l’esplanade du palais du peuple. Le président Wade a dit : ‘Je vais prendre ces images pour monter à mes pairs pour indiquer que le président Moussa Dadis et le CNDD sont populaires’. C’est dans ce contexte qu’on a organisé la manifestation du 28 septembre pour apporter une réponse à cette déclaration’’.

 

 

sou VisionGuinee.Info

L’Arabie Saoudite conclut une convention-cadre de 5 ans avec la Guinée

0

Avec le ministère de l’Education en passant par le Fonds du développement et le département en charge des investissements de l’Arabie Saoudite, les émissaires du colonel Mamadi Doumbouya dirigés par la ministre de l’enseignement supérieur ont pu conclure des accords avec les autorités saoudiennes.

‘’Nous avons signé une convention-cadre sur les 5 prochaines années à venir avec le ministère de l’Education où il y a tous les secteurs de l’éducation. Dans cette convention, nous avons pu mettre un accent particulier sur la formation et l’ouverture dès maintenant à tous les programmes du système d’enseignement supérieur de l’Arabie Saoudite hors mis la médecine’’, annonce la ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation.

Diaka Sidibé annonce que ‘’nous avons prévu dans cette convention l’octroi et l’augmentation du quota des bourses d’études en faveur des jeunes de notre pays’’.

Aussi, souligne-t-elle sur la télévision nationale, ‘’nous avons été reçus par le ministre des investissements du Royaume d’Arabie Saoudite qui a à cœur l’éducation et qui a soutenu les projets que nous avons soumis. Il est disposé aujourd’hui à réunir tous les investisseurs d’abord sur le volet éducatif mais également sur deux autres secteurs porteurs de notre pays à savoir l’agriculture et les mines’’.

 

 

source :VisionGuinee.Info

 

Diatifèrè (Dinguiraye) : 40 cases réduites en cendre

0

Dans le secteur Doubhèl district de Mamoudouya 2 relevant de la sous-préfecture de Diatifèrè dans la préfecture de Dinguiraye, un incendie causé par un panneau solaire a consumé 36 cases et quatre (4) greniers avec leurs contenus. Le drame s’est produit le mardi 24 janvier 2023 aux environs de 15heures.

 

D’après Bachir Samoura un des sinistrés, à l’origine de cette catastrophe, l’explosion de la batterie du panneau solaire installé au domicile de l’imam du secteur.

 

«Malgré nos appels au secours, rien n’a pu être sauvé. Nos vivres à savoir du maïs, de l’arachide, du mil, des habits, de l’argent, de l’or et une moto tout a été réduit en cendre. Heureusement quand-même, il n’y a pas eu de perte en vie humaine», a-t-il relaté.

 

L’imam de Doubhèl sollicite l’aide de l’Etat des personnes de bonne volonté.

 

«Nous avons tout perdu. Et bientôt le Ramadan. Nous sollicitons de l’aide auprès des autorités, des sociétés, des musulmans et auprès des personnes de bonne volonté pour nous venir au secours», a lancé Mody Ousmane Bah.

 

À rappeler que l’année dernière, un incendie a ravagé une trentaine de cases avec leur contenu à Sourgambè Sabèbhè toujours dans la sous-préfecture de Diatifèrè.

 

Mosaiqueguinee.com