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Maison Centrale : Kassory Fofana y retourne après 7 heures d’audition

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Ce Mercredi 29 juin 2022, l’ancien premier ministre d’Alpha Condé a été entendu sur le fond de son dossier. C’était devant la première chambre de contrôle de l’instruction de la Crief (Cour de répression des Infractions économiques et financières). Après cet exercice qui aura duré 7 heures, Kassory Fofana a été reconduit à la maison centrale de Conakry située à Coronthie dans la commune de Kaloum où il est détenu depuis début avril dernier.

Au terme des travaux, le pool d’avocats de l’ancien PM du pouvoir déchu d’Alpha Condé, Kassory Fofana poursuivi pour des faits de détournement de derniers publics, a porté à la connaissance des hommes de médias ce qui suit :
« Le parquet devait présenter à Monsieur Kassory Fofana les preuves des charges qu’il a mises à son compte. Très malheureusement, il n’en a rien été. Nous sommes ressortis comme nous étions rentrés sans que rien ne soit montré dans le sens de la culpabilité de notre client », a dit Me Dinah Sampil, dont les propos sont rapportés par Mediaguinee.

Poursuivant, l’homme en robe affirme qu’: « à partir du moment où aucune preuve ne nous a été montrée, le droit veut que nous ne soyons plus retenus, sauf pour autre considération, comme ce qui a prévalu depuis le début de ce procès jusqu’à maintenant. Si ce n’était que le droit, on n’en serait pas encore là », lit-on toujours chez nos confrères.

En dépit de la demande de sa mise en liberté provisoire faite par ses défenseurs, Kassory Fofana a été reconduit à la maison centre de Conakry.

Hamidou KIBOLA

Conakry : le spectre d’une crise de carburant ? la SONAP dément…

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Probablement les guinéens dans leur ensemble connaitront une crise de carburant dans les prochains jours. 

Déjà ce mercredi 29 Juin 2022 du centre ville de Conakry Kaloum jusqu’à Matoto toutes les stations d’approvisionnement d’essence sont inondées de monde. Des files d’attentes très longues sont visibles partout dans les stations de service situées sur le long de l’autoroute fidèle Castro où un de nos reporters a fait le constat. Le prix n’a pas changé pour le moment et les pompistes continuaient à servir les clients durant le tout le temps que notre journaliste a pris sur les lieux.

Contrairement à la réalité qu’on a pue constater sur le terrain, la SONAP a annoncé sur sa page Facebook qu’il n’y a pas crise de carburant. Elle rassure que le processus de ravitaillement des stations de service est en cours.

« Contrairement à la rumeur qui s’empare de la toile, la SONAP informe l’ensemble de la population qu’il n’y a à ce jour aucune pénurie de carburant.

Par la même occasion, elle rassure que le processus de ravitaillement des stations de service est en cours pour retrouver le circuit normal.

La SONAP sait compter sur votre bonne compréhension », a écrit ce soir la Société Navale des Pétroles SONAP sur sa page Facebook.

Hamidou KIBOLA

Analyse des résultats de l’examen du certificat d’études élémentaires session 2022 (Par Michel Pépé Balamou)

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Le syndicat national de l’éducation ( SNE) a suivi , suit et suivra avec attention les réactions des citoyens , acteurs et partenaires sociaux de l’éducation suite à la proclamation des résultats de l’examen du certificat d’études élémentaires ( CEE) qui passent de 62,08 % en 2021 à 17,62 % en 2022. Alors que depuis 1958 , les résultats de cet examen n’ont jamais été inférieurs à 30 %.

Une politique éducative qui vise à encourager la scolarisation des tout-petits , surtout les filles et une façon de lutter contre l’analphabétisme et le décrochage scolaire ( abandon scolaire).

Pour atteindre , ce noble objectif, la République de Guinée a souscrit à la politique de la scolarisation primaire universelle prônée par L’UNESCO et l’OMD ( l’Objectif du Millénaire pour le Développement) .
Ainsi , la Guinée a adopté une loi d’orientation scolaire ( 1998) qui fait d’une obligation pour le gouvernement , la scolarisation de tous les enfants âgés de 8 à 16 ans. Cette loi n’a jamais été modifiée.

Dans le PRODEG, 2020 ( Programme Décennal de l’Éducarion en Guinée) , le gouvernement guinéen s’est engagé à réajuster la loi d’orientation scolaire qui rend la scolarisation obligatoire de 8 à 16 ans.
Donc, l’examen du certificat d’études élémentaires est en contradiction avec l’esprit et la lettre de la Loi d’orientation scolaire de 1998 et du PRODEG de 2020.

Au regard de ces observations sur le cadre réglementaire et institutionnel , le SNE fait des constats suivants :

1● Un fossé océanique entre les résultats de 2021( 62,08 % ) et ceux de 2022 ( 17, 62).
■ Au-delà de toute passion, quelles explications sociologiques , académiques et pédagogiques peut-on donner au peuple de Guinée pour justifier de telle chute drastique de résultats ?
2 ● La très grande disparité entre d’une part, les écoles privées qui font 50 à 100% et les écoles publiques qui font 0, 1 , 2 ,3 ,4… admis , et d’autre part entre les écoles de la capitale Conakry et les écoles rurales où on enregistre aucun admis.

■ La question est de savoir est-ce que les écoles publiques du monde rural qui ont un déficit de 19290 enseignants en grande partie dans les 8114 écoles primaires publiques du pays ont été mises dans les mêmes conditions d’enseignement et d’apprentissage pour pouvoir competir à égalité de chances avec ceux des centres urbains et des écoles privées pour produire les mêmes indicateurs de performance ?

3 ● Le faible taux de réussite des filles ( 7%) est un indicateur d’éventuel décrochage scolaire , d’abandon scolaire ou de descolarisation des jeunes filles victimes de mariage précoce , forcé et de violences sexuelles.

■ Est-ce que les jeunes filles du monde rural ne seront pas les prochaines victimes de ces pratiques rétrogrades?

4 ● Le taux de redoublement étant très élevé ( 82 ,32 %) et les classes intermédiaires étant des passoires , il sera très difficile de trouver des enseignants et des salles de classe pour ceux qui doivent être recrutés au préscolaire ( préapprentissage) et en 1ère année, les redoublants et les promus qui quittent la 5ème pour la 6ème années.

■ Pourquoi nous évaluons nos élèves ? Pour quels résultats et à l’actif de qui ?
5 ● La tendance à politiser ce taux d’échec et à mettre à l’actif des deux précédents régimes. Comme pour dire que ces enfants ont fait 6 ans à l’école ( 2017- 2022) .. Et par conséquent, le Ministre n’a fait que présenter des résultats qui sont le fruit de cette période.

Alors que les enseignants qui ont formé ces enfants , les programmes d’enseignement , les équipements et infrastructures scolaires sont les mêmes hier et aujourd’hui. Nous sommes tous acteurs de ce système éducatif depuis des décennies dans les écoles publiques et dans les écoles privées.

Ces enseignants ont été formés sous le régime de Lansana conté. Ceux qui ont formé ces enseignants ont été formés par les enseignants de la première république.
L’administration est une continuité.
Tous des produits de l’école guinéenne.
■ Est-ce une question de réformes structurelles ou une façon de trouver un bouc-émissaire ? De la propagande ou du populisme ?
Ces résultats sont les résultats de l’école de la République qui est apolitique et non confessionnelle.
6 ● Des collèges risquent d’être fermés à l’intérieur du pays où des préfectures ont fait zéro admis.
■ Est-ce la bonne approche méthodologique de lutte contre l’ignorance et l’analphabetisme dans un pays ?
7 ● Les 45 % du budget des examens nationaux aloués au seul examen du certificat d’études élémentaires sont de simples gaspillages et ressemblent à l’exemple d’un cultivateur qui sème 100 sacs de riz pour récolter à la fin de la récolte 17 sacs de riz.
■ Pour quels rendements ?
À la suite de ces constats , le syndicat national de l’éducation ( SNE) propose l’analyse des résultats envue d’apporter des réponses aux questions suivantes :
1■ Quelles sont les raisons objectives de ces échecs massifs?
2 ■ Quelles sont les lacunes des élèves qui ont échoué ?
3 ■ Pourquoi il ya eu du succès dans telle commune , telle préfecture , telle école publique et privée et pourquoi il y’a eu
trop d’échecs par endroit ?
4 ■ Est-ce qu’il ya suffisamment d’enseignants d’infrastructures et d’équipements scolaires ?
5 ■ Est-ce que les élèves reçoivent une formation de qualité ?
6 ■ Peut-on exiger d’eux de nous restituer ce qu’il n’ont pas reçu ?
7 ■ Quellles sont les matières dans lesquelles nos élèves ont des difficultés d’apprentissage et qu’est-ce qui a été fait durant toute l’année scolaire pour y remédier ?

Avons-nous inculqué à nos tout-petits les compétences instrumentales de base : Savoir lire, écrire, parler et compter?

Par le Syndicaliste Michel Pépé Balamou

Résultats du CEP 2022 : « la plus grande folie est de vouloir faire la même chose et s’attendre à un résultat différent », le MEPU-A se défend

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Ce mardi 28 juin, les résultats du CEE ont été proclamés sur l’étendue du territoire national. A la différence de plusieurs autres années scolaires, le taux de réussite de cette session est de loin inférieur. 17,62 % soit 44.249 candidats admis sur 251 149 ayant composé.

Ce résultat qui ne réjouit pas le Ministère de l’Enseignement Pré-Universitaire mais qui reflète le niveau réel des apprenants fait aujourd’hui, l’objet de nombreuses analyses et interprétations. D’aucuns vont jusqu’à rendre le Ministre Guillaume HAWING l’unique responsable de cette situation.

Pourtant dans un passé récent, tous jetaient de l’anathème sur le système éducatif guinéen. On reprochait à nos évaluations nationales, le manque de crédibilité et de transparence.

Qui d’ailleurs, n’en voulait pas au département du Pré-Universitaire pour dit-on, l’affairisme et le laisser-aller lors des examens nationaux.
Pour notre part, il s’agit plutôt d’un devoir accompli.
Un devoir de conscience qui interpelle et qui libère.

Le Ministre Guillaume HAWING et son cabinet ont eu le mérite d’avoir osé et accepté de rompre avec certaines habitudes. Des habitudes qui ont contribué durant ces longues années à gonfler les effectifs de nos collèges, lycées et universités, par des élèves et étudiants n’ayant pas la qualité requise.

Et comme dirait l’autre: la plus grande folie est de vouloir faire la même chose et s’attendre à un résultat différent.

Il faut donc saluer et encourager la détermination du Ministre de l’Enseignement Pré-Universitaire à aider le chef de l’État, le gouvernement et l’ensemble des acteurs du système éducatif à connaître le niveau réel de l’enseignement en Guinée à travers la proclamation des vrais résultats.

En même temps, il est important de retenir et une bonne fois, que rien ne pourrait désormais compromettre cette dynamique engagée au Ministère de l’Enseignement Pré-Universitaire et de l’Alphabétisation, dans le but de promouvoir l’excellence et faire du mérite le seul critère de sélection dans nos écoles.

Le MEPU-A conscient de toute la responsabilité qui lui revient derrière ce taux faible de réussite saura tirer des leçons en vue d’apporter les solutions qui conviennent, en rapport avec l’ensemble de ses partenaires sociaux, techniques et financiers.

Le service de communication du MEPU-A.

Éléphants de Colèah et Soar Académie cités dans un possible blocage de carrière d’un footballeur guinéen : « ces clubs (…) tentent de me soutirer de l’argent pour obtenir des documents »

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Selon nos confrères de guineefoot, le défenseur Mohamed Kalil Traoré voit la suite de sa carrière fortement menacée par un problème de documents dans lequel sont cités ses clubs formateurs en Guinée. Ceux-ci sont Éléphants de Colèah et l’académie Soar. Cette dernière est réinventée sur les cendres du club Olympique de Coyah.

D’après toujours notre source, le joueur Mohamed kalil Traoré qui est en passe de changer de club de l’Israël pour la Bulgarie, pourrait possiblement voir le processus normal de son transfert ne pas continuer. Cela, suite à une incompréhension entre Éléphants de Colèah et l’académie Soar qui chacun de son côté s’arroge le droit de club formateur du joueur concerné. Cette incompréhension serait née du fait que l’ancien club Israélien de kalil se serait mal comporté en vers les deux clubs guinéens qui avaient saisi même la FIFA pour le versement dans leurs comptes bancaires de l’indemnité de formation de kalil. Mais c’était sans suite, apprend-on.

Toute chose qui aurait fait prendre Hapoel Tel Aviv la décision de vendre son joueur en Bulgarie d’où le club voulant l’enrôler éprouve des difficultés à cet effet. En clair, c’est que ce club bulgare ne peut pas faire signer Kalil sans l’accord minime qu’il soit de ses clubs formateurs, notamment Éléphant de Colèah et l’Académie Soar.

Sur Guineefoot, l’international guinéen a raconté ce qu’il traverse actuellement :

« Après une formation dans différents clubs de Guinée comme l’Academie Sainte-Marie, Éléphants de Coleah, CO de Coyah, SOAR et CI Kamsar, en tant que joueur Amateur, j’ai signé mon 1er contrat professionnel en Europe l’année dernière à l’Hapoel Tel Aviv en Israel. A cette occasion et comme le stipule le règlement de la FIFA, le club israélien a du payer les indemnités de formation à mes différents clubs formateurs guinéens. Les indemnités de formation ne pouvant être touchées qu’une seule fois par les clubs formateurs, aujourd’hui aucun autre club professionnel qui souhaite me proposer un contrat professionnel n’aura à payer d’indemnités de formation à ces clubs guinéens. Malheureusement aujourd’hui Coleah et Coyah (SOAR maintenant) ne veulent pas me libérer et je suis bloqué par ces clubs qui tentent de me soutirer de l’argent pour obtenir des documents ».

Au regard de la situation et à la lecture des propos du joueur si rien n’est fait surtout à temps dans ce processus de transfert, c’est-à-dire que si les parties intéressées ne se comprennent pas, l’opération de transfert du l’ancien sociétaire du CIK pourrait échouer et Kalil pourrait consécutivement se retrouver sans club. Ce qui le conduira sans doute au chômage.

Faut-il préciser que toutes nos tentatives dans le besoin d’équilibrer cette information auprès des clubs cités sont restées vaines.

Hamidou Kibola

Préfeture de Mali: Des poursuites judiciaires engagées contre le Préfet et 24 autres personnes pour corruption (Procureur Général)

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La cellule de communication du Parquet Général près la Cour d’Appel de Conakry informe l’opinion publique nationale et internationale, outre la saisie de quarante (40) tonnes de rates papilions dans la préfecture de Boffa qu’une battue a été organisée illicitement dans le district de Coya, sous-préfecture de Salambandé préfecture de Mali

Cette battue s’est transformée, selon nos sources en véritable chasse à l’homme qui s’est soldée par trois blessés par balle à savoir les nommés Manga Diouma CAMARA, âgé de 55 ans (souffrant d’une plaie punctiforme de la cuisse droite), Alpha Oumar DIALLO, âgé de 42 ans et Bangaly CAMARA (souffrant du traumatisme crânien)

Suivant le rapport circonstance du Directeur de l’Environnement, des Eaux et Forêts par intérim Adjudant Chef Youssouf CONDE, le lundi 30 Mai 2022 aux environs de 09 heures, le Chef du cantonnement, Caporal-Chef Ousmane SYLLA, en partance à la gare routière, avait trouvé quelques citoyens en possession d’armes à feu (calibre 12).

Il a été porté à sa connaissance par le nommé Boubacar Petto DIALLO, Cassier en service à la Commune Urbaine de Mali lui-même participant de la mise en place d’un groupe de chasseurs pour une battue. En dépit de la mise en garde à eux faites contre cette pratique illicite, les intéressés ont le lendemain passé outre en abattant environs deux cent (200) singes et cynociphales qui sont des espèces partiellement grogées par la loi N°0049/AN/2018 portant code de protection de la faune sauvage et de réglementation de la chasse en République de Guinée.

Or, au sens de l’article 59 de la loi N°0049/AN/2018 portant code de protection de la faune sauvage et de réglementation de la chasse en République de Guinée, tous les animaux sauvages appartenant aux espèces relativement rares ou vulnérables mais non menacées d’extinction sont partiellement protégées sur toute l’étendue du territoire national.

Le Parquet General rappelle qu’en application de l’article 60 de la loi précité, la chasse des animaux appartenant aux espèces partiellement protégées doit faire l’objet d’une autorisation préalable de l’autorite en charge de le faune sauvage et des aires protégées. En outre, Il rappelle que nul, en application de l’article 68 du même code ne doit se livrer à une quelconques action de chasse ou de capture d’animaux sauvages sans être détenteur d’un permis valide délivre par l’autorité en charge de la faune sauvage et des aires protégées..

En violation de ces dispositions régissant le faune sauvage et de la chasse ainsi que des coups et blessures par armes à feu, le Parquet Général instruit au Juge de Paix de Mali d’engager des poursuites judiciaires contre:

1-Monsieur Thierno Yacine DIALLO, Président du district de ladite localité

2-Monsieur Perry DIALLO, Vice-Président, membre bureau de district

3-Monsieur Thierno Souleymane BAH (Digulin);

4-Monsieur Mamadou KEITA (Sabou Ciré);

5- Monsieur Oumarou CAMARA (Kansala):

6- Monsieur Thierno Oumar CAMARA (Kansala):

7-Monsieur  Mamadou Pathé KOULIBALY (Baly):

8- Monsieur Modi Souleymane DIALLO (Billy):

9-Monsieur Modi Saliou Tanou CAMARA (Digilin);

10 Munsieur Modi Oumar Aliou (Missidé)

11- Monsieur Thier Amadou Oury CAMARA (Digilin)

12- Monsieur Saliou CONDE (Konkon medine)

13-Monsieur Modi Bakar MARA (Kansala) 14-Monsieur Mamadou Djan DIALLO (Daran):

15- Monsieur Mamadou Djan DIALLO (Marwata)

16- Monsieur Toumany Bailo KANTE (Sinbom)

17-  Monsieur Dian Bhoye CAMARA (Coya)

18- Monsieur Modi Atigou KEITA (Marwada)

19- Monsieur Kewoulen MARA (Kansata):

20-  Monsieur Thierno Alimou DIALLO

21 Monsieur Kémo CAMARA

22- Monsieur Boubacar Pétto DIALLO

23-Monsieur Samba Talla CAMARA

24-Monsieur Kemo Kolly CAMARA

Tout en rassurant du respect de la présamption d’innocence, le Parquet Général rassure aux personnes mises en cause le respect des droits sacrés à la défense.

Il a aussi porté à la connaissance du Parquet Général l’ingérence du Lieutenant-Colonel Manson Sangala CAMARA, Prefet de Mali dans la gestion de la procédure judiciaire en ordonnant des arrestations et qui aurait demandé la somme de Quarante-cing millions de francs guinéens (45.000.000 GNF) aux personnes mises en cause.

Les agissements présumés de Monsieur le Préfet sont constitutifs d’atteinte à l’autorité de la justice, de corruption et de concussion

Le Parquet Général Instruit au Juge de Paix d’engager les poursuites judiciaires contre le Lieutenant-Colonel Manson Sangala CAMARA, Préfet de Mali.

 

Fait à notre Parquet, Lundi 27 juin 2022.

 

LE PROCUREUR GENERAL

 

Fête de Tabaski: Monsieur Souleymane BAH donne des consignes aux voyageurs

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▶️𝐒𝐞 𝐝𝐞𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞𝐫 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐦𝐨𝐢𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐫𝐢𝐬𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐚 𝐥’𝐚𝐩𝐩𝐫𝐨𝐜𝐡𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐞𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐭𝐚𝐛𝐚𝐬𝐤𝐢.

🅰️- Préparation technique du voyage

1️⃣-Faire la maintenance de son véhicule en vérifiant le système pneumatique, le taux d’usure des pneus, les feux de croisement et le klaxon.

2️⃣- Prévoir deux triangles de signalisation, un ruban de balisage, un cric, une clé de roues, une boîte pharmacie avec une bouteille de dakin, un rouleau de bande, une paire de ciseaux et un extincteur de 2kg type ABC

🅱️- Préparation personnelle

1️⃣- Si vous pouvez faire une consultation médicale pour voir votre état de santé 4 jours avant le départ faites-le.

2️⃣- A la veille de votre départ, dormez suffisamment bien.

3️⃣- Manger quelque chose de léger et facile à digérer le matin avant de bouger.

4️⃣- Soyez courtois tout le long du chemin en cédant le passage aux plus pressés que vous.

C- Préparation organisationnelle.

1️⃣- Ne dites pas que vous allez forcément arriver le même jour à destination même si nous savons tous que c’est bien l’objectif surtout pour les petites distances.

2️⃣- Faites votre plan de voyage en vous fixant un objectif de nombre d’heure à conduire par trajet tout en aménageant des heures de repos de 15 minutes. Exemple: vous vous dites qu’à chaque 2 heures de conduite vous allez faire une pause de 15 minutes.

3️⃣- Ne touchez pas votre téléphone pendant les heures de conduite.

4️⃣- Adaptez votre vitesse en fonction de l’état et de l’environnement de la route.

6️⃣- Respectez la charge du véhicule prévu par le constructeur.

Avec ces petites actions vous serez à destination sans incident et vous aurez sauvé des vies.
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Chaque être humain sur la route est l’être le plus cher d’un autre, donc se comporter mal en cours de route peut vous faire perdre votre vie et celle des autres. Conduisons doucement en respectant le code de la route et le code de bonne conduite.

𝐵𝐴𝐻 𝑆𝑂𝑈𝐿𝐸𝑌𝑀𝐴𝑁𝐸.

Crise de carburant à Siguiri : un litre d’essence se négocie entre 15 et 35 000 GNF au marché noir

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Depuis maintenant trois jours, les citoyens de la commune urbaine de Siguiri sont confrontés à un manque de carburant ( essence). La plupart des stations service sont fermées. Celles ouvertes servent le minimum. Au marché noir, le prix du litre se fixe d’un vendeur à un autre, rapporte Laguinee.info à travers son correspondant basé sur place.

«Depuis le vendredi dernier, nous avons commencé à sentir cette crise. Je crois que c’est partout à travers le pays. Mais, voyant le nombre de stations service à Siguiri, l’on ne peut imaginer cette crise hier dimanche. J’ai négocié un litre d’essence à 13.000 francsguinéens. Or, c’est 12 000 francs guinéens. Je dirai que ces gérants donnent plus de valeur aux détenteurs de bidons qui revendent à des prix très exorbitants. Dans le marché noir, j’ai acheté un litre à 20 .000 francs guinéens », raconte Mamadou Saliou Camara, taxi-maître.

Cet autre citoyen très remonté accuse l’État guinéen. Pour lui, l’État a négligé.

«J’ai acheté le litre à 30.000 GNF. Juste la nuit du dimanche à lundi. Certains de mes amis m’ont dit qu’ils ont acheté le litre d’essence à 35.000 GNF. Donc le mieux serait de commander plus de carburants pour soulager les citoyens à la veille de la fête de Tabaski», a laissé entendre Oumar Magassouba .

Cette crise a affecté le secteur du transport dans la Commune urbaine d’où un tronçon de 5000 fg est négocié entre 8000 et 10.000 GNF

la Guinée.info

Guinée : plusieurs candidats au pèlerinage risquent de ne pas se rendre à la Mecque

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Selon nos informations, le dernier convoi du hajj devrait bouger de Conakry le 25 juin dernier.

Venus de tous les coins de la Guinée, ces candidats au pèlerinage sont confrontés à d’énormes difficultés.

D’ailleurs, plusieurs d’entre eux, ont manifesté leur colère le samedi dernier au centre islamique de Donka, en dénonçant la lenteur dans le processus de voyage, tout en s’interrogeant sur leur sort.

Pour aller à la Mecque cette année, chaque candidat doit être âgé d’au moins 65 ans, déboursé une somme de 60 millions GNF et passer deux tests de covid-19, dont un gratuit.

Cette année, la Guinée a inscrit 4 527 pèlerins dont 2 000 pour l’État et les autres pour les agences privées.

Pour des raisons que nous ignorons pour l’instant, beaucoup de pèlerins qui se sont acquittés ne pourront pas prendre part à ce pèlerinage qui constitue le 5ème pilier de l’islam.

Toutefois, il faut préciser que toutes nos tentatives pour avoir la version du secrétariat aux affaires religieuses sont restées vaines.

Mosaïque Guinée

Les vérités de Siaka Barry au premier ministre de la transition

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Le président du MPDG, représentant de la Coalition nationale pour la refondation politique (CONAREP), présent à l’ouverture du cadre de concertation et de dialogue inclusif, ouvert ce lundi 27 juin, a pointé du doigt les maux à l’origine de la division entre la classe politique guinéenne et le CNRD.
Selon Siaka Barry, pour bâtir la paix en Guinée, il faut la bienfaisance, de la confiance, de la justice entre les différentes parties prenantes au cadre de concertation et de dialogue.
« Pour bâtir la paix, il faut la bienfaisance. Pour bâtir la paix, il faut de la confiance. Pour bâtir la paix, il faut la justice. Posons-nous la question de façon très sincère. Nous qui sommes dans cette salle, nous acteurs politiques, existe-t-il aujourd’hui la bienfaisance entre nous dans ce pays ? Je répondrai non. La solidarité a disparue. Existe-t-il la confiance entre nous dans cette salle ? Je dirai non. Ne faisons pas la politique de l’autruche. Il n’y a pas de confiance. Entre les acteurs politiques, nous nous regardons en chien de faïence. Entre nous et le CNRD, nous nous regardons en chien de faïence. Entre le gouvernement et nous, nous sommes à couteau tiré. Il n’y a plus de confiance », a rappelé Siaka Barry.

Par ailleurs, le porte parole de la CONAREP a fustigé la démarche de la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF) qui selon lui est entrain de devenir très inquiétante.

Existe-t-il la justice ? Nous avons une justice aujourd’hui chancelante. Nous avons une justice qui avait commencé par nous rassurer par la création de la célèbre CRIEF. Oui, pour les acteurs politiques ou administratifs qui ont eu un jour à gérer les deniers publics doivent se soumettre à la reddition des comptes. Mais le schéma aujourd’hui qui sous-tend la démarche de la CRIEF commence à devenir de plus en plus inquiétante », a indiqué Siaka Barry avant d’ajouter : « Comment allons-nous bâtir une Guinée de paix si les principaux acteurs politiques aujourd’hui sont inquiétés sur une base politique ? Ce n’est pas possible. Allons dans une démarche inclusive. Jamais au cours de l’histoire de la Guinée, nous n’avons enregistré autant de méfiance et de suspicion entre les acteurs politiques, jamais. Aujourd’hui, un ancien premier ministre croupit dans les cachots du désespoir. Aujourd’hui, un ancien président de l’Assemblée nationale croupit dans les cachots du désespoir. Aujourd’hui, on a créé une tunique à la Dalaï Lama qu’on est entrain de confier à Cellou Dalein Diallo qui est entrain de se promener à travers le monde. Aujourd’hui, on a réduit Sidya Touré au rôle d’un simple SDF. Monsieur le premier ministre, je ne suis pas contre la justice mais mettez-vous en œuvre pour que cette justice soit enfin diligente. Que ceux qui sont arrêtés, au lieu de dénier à ceux là, le statut de prisonnier politique, qu’on les situe sur leur sort. C’est ce qui pourra profiter à la paix et à la sérénité. On a toujours dénié que Ibrahima Kassory Fofana n’est pas un prisonnier politique. Je vous dirai que s’il n’est pas un prisonnier politique, personne ne peut dénier qu’il est un politique en prison. Amadou Damaro Camara n’est pas un prisonnier politique mais c’est un politique en prison. Cellou Dalein Diallo n’est pas un exilé politique mais c’est un politique en exil. Monsieur le premier ministre, impliquez vous pour que la paix revienne », a-t-il ajouté.
Pour le retour à l’ordre constitutionnel, le président du MPDG et porte parole de la CONAREP souligne que : « Quant aux questions liées au retour à l’ordre constitutionnel, ces questions sont d’ordres techniques. Il vous appartient à vous et à Monsieur le ministre de l’administration du territoire de statuer la dessus. Le contenu du chronogramme, le contenu du fichier, la question sur l’OGE qui n’est pas encore tranchée et quoi sais-je encore ? Ces questions d’ordres techniques, aujourd’hui ne doivent pas voiler ces premières questions d’ordre vital de notre nation parce que in fine, l’objectif de cette transition n’est pas simplement un retour à l’ordre institutionnel. L’objectif est de parvenir à des institutions viables, des institutions stables qui peuvent bâtir le développement de demain. Or dans ce pays, on parle peu de développement », a déclaré Siaka Barry.

Concluant, le porte parole de la CONAREP invite le président de la transition d’accepter que la transition qu’il dirige soit une phase de révolution pour la Guinée « Pour finir monsieur le premier ministre, j’aimerai que vous transmettiez très fidèlement et très sincèrement à son excellence le colonel Mamadi Doumbouya, qu’il accepte que cette phase transitoire soit une phase de révolution pour la Guinée. Mais qu’il cesse de faire croire que le 5 septembre a donné simplement naissance à une révolution de palais »

Mdeiaguinee.com