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Aliou Bah nargue la junte : ‘’Mobiliser les chômeurs à travers des billets de banque pour accueillir un dirigeant non élu est un indice de désespoir…’’

Un accueil a été réservé, ce lundi 12 août, au président de la transition, de retour du Rwanda où il a assisté à l’investiture du Paul Kagamé pour un 4e mandat. Le président du Mouvement démocratique libéral (MoDeL) estime que le général Mamadi Doumbouya est en quête d’une popularité illusoire.

La réception du président de la transition de retour du Rwanda n’est pas passée inaperçue au sein de la classe politique. Le leader du MoDeL assure que ‘’mobiliser les chômeurs et fonctionnaires à travers des billets de banque et de la pression pour accueillir un dirigeant non élu, est plus un indice de désespoir que de popularité’’.

Pour lui, ‘’cette pratique rétrograde est une habitude ridicule des pays de dictature où les mentalités sont affectées par l’extrême pauvreté et le manque d’éducation ; ce qui expose les citoyens à la dépendance, l’indignité et la manipulation. Toujours est-il qu’une jeunesse au travail ne s’intéresse jamais à la propagande’’.

Aliou Bah rappelle aux autorités de la transition que ‘’la formule la plus simple pour mesurer la popularité, ce sont les élections libres, transparentes et inclusives qui mettent en compétition les candidats qui sont légalement et moralement qualifiés’’.

Cet opposant à la gestion actuelle de la transition assure que la propagande du pouvoir et la répression des manifestations ont toujours été un moyen de saigner les ressources publiques. Sans surprise, M. Bah souligne que ‘’les businessmen de la crise y trouvent de l’intérêt à en créer régulièrement’’.

Quant aux applaudissements, rappelle-t-il au chef de la junte, ‘’notre histoire politique nous a prouvé que ceux qui disent : ‘Vive le président !’ sont les mêmes qui diront : ‘à bas le président’. C’est l’effet de la conviction du ventre et de la misère du cerveau. Dommage pour ceux qui rêvent de grandeur et qui ne peuvent en avoir que par l’illusion’’.

Le président du MoDeL regrette que la Guinée, sous le règne CNRD, soit encore un pays ‘’où les manifestations publiques sont interdites, sauf celles qui font les louanges des dirigeants auto-proclamés’’.

Source VisionGuinee.Info

Nouvelle constitution: le CNT avance tel un funambule (Mognouma Cissé)

S’extraire du lent délitement du climat politique dans le pays, échapper aux critiques à propos d’une éventuelle complaisance au mieux, ou complicité au pire, le CNT scrute les meilleures options sans trop se livrer en conjectures.

La tenue, en début de semaine, d’une session extraordinaire, n’est pas loin de cette démarche.

L’ordre du jour, le seul, d’ailleurs, de cette session extraordinaire, c’était le débat sur le projet de constitution. Et elle a eu lieu loin des regards indiscrets de la presse, désormais volontiers prudente par ces temps qui courent, une prudence qui flirte avec l’autocensure.

Ladite session a eu lieu également avec des conseillers à peine palpés à la rentrée, à la recherche d’appareils qui pourraient trahir la discrétion autour du sujet.

En effet, le CNT nous donne l’occasion de soulever à nouveau ce truisme. Autant de précautions prises, amènent à s’interroger sur les éléments disruptifs qu’on y a glissés et qui peuvent à nouveau enflammer le débat, pourtant assez calme et maitrisé par les militaires au pouvoir.

Là-bas, on finit par se résoudre qu’il faut se garder d’engager une nouvelle polémique après celle qui a agité tout le pays – ce qu’on ne veut pas au sommet de l’Etat- suite aux bribes que le Président de l’institution, Dr Dansa Kourouma, nous a livrées dans son discours lors de l’assemblée générale des parlementaires de la francophonie.

« C’est du dilatoire ce que fait le CNT. On nous a trop rabâchés les oreilles avec cette histoire de constitution. Ils feront mieux de ne plus communiquer sur ça, tellement qu’il y a eu assez de rendez-vous ratés », vitupère un opposant.

Loin de ce commentaire caustique, la réalité est que le CNT avance sur ce sujet tel un funambule. Ne pas se précipiter de tout évacuer, alors qu’on ne connait pas le nouvel agenda de l’organisation du referendum. Quand le Premier ministre fait planer le doute quant à l’organisation cette année du référendum, son ministre porte-parole du Gouvernement, quant à lui, dans une interview en Pular décryptée par nos confrères du Djely, s’interroge sur la nécessite d’organiser les élections.

Selon Ousmane Gaoual Diallo, le plus important, c’est de construire des routes et d’autres infrastructures, notamment scolaires et sanitaires dans un pays qui manque de tout.

Cette logique doit être aussi celle qui prélaverait au sommet, chez ceux qui sont allés à la « mort » le 05 septembre 2021, pour dit-on, libérer le pays. Priorité aux projets d’infrastructures, et le pays est partout en chantier.C’est pourquoi, peut-on en conclure, le CNT marche tel un funambule pour éviter tout désagrément qui va lui faire perdre son statut et ses privilèges.

Source Mosaiqueguinee.com

Aboubacar Camara, ministre de l’énergie : ‘’Si on ne fait pas attention, dans 15 à 20 ans, nos enfants n’auront que leurs yeux pour pleurer’’

Ce jeudi 11 juillet, au cours du lancement de la campagne de reboisement 2024 le long du fleuve de Konkouré à Dubreka, les autorités de la transition ont tiré la sonnette sur les conséquences du changement climatique en Guinée.La ministre de l’environnement et du développement durable affirme que la Guinée doit œuvrer pour la protection et la sauvegarde de l’environnement pour conserver son titre de Château d’eau de l’Afrique de l’Ouest.Djami Diallo rappelle que le fleuve Konkouré joue ‘’un rôle déterminant dans l’agriculture, l’élevage et la pêche. La production de l’énergie et l’approvisionnement en eau sont fortement menacés aujourd’hui’’.‘’Nous devons agir ensemble pour la restauration du fleuve à travers des actions fortes dont le reboisement massif, le changement de comportements pour réduire les pressions sur les forêts au niveau de la tête de source, les berges du fleuve et ses affluents. Notre économie et notre bien-être ainsi que ceux des générations futures en dépendent’’, souligne-t-elle avec insistance.

La ministre Diallo note que ‘’la Guinée est reconnue comme étant le Château d’eau de l’Afrique l’Ouest. Pour que cela continue d’être vrai, nous tenons à protéger les têtes de sources des fleuves qui prennent leur source en Guinée et les berges de ces cours d’eau’’.

La ministre Diallo note que ‘’la Guinée est reconnue comme étant le Château d’eau de l’Afrique l’Ouest. Pour que cela continue d’être vrai, nous tenons à protéger les têtes de sources des fleuves qui prennent leur source en Guinée et les berges de ces cours d’eau’’.

Malheureusement, déplore-t-elle, ‘’nous observons une grande déforestation de ces berges. C’est la raison pour laquelle cette année, la campagne nationale de reboisement se focalise très particulièrement sur les berges des cours d’eau et les têtes de sources’’.

A l’entendre, cette campagne a aussi une portée sur la ‘’question liée à l’énergie pendant que le gouvernement est à l’œuvre pour des solutions urgentes et immédiates pour révolver le manque d’électricité actuelle’’.

De son côté, le ministre de l’énergie, de l’hydraulique et des hydrocarbures a prévenu que ‘’si rien n’est fait dans 10 ans, rien ne peut aller. Je réitère ce cri de cœur. Aujourd’hui, nous sommes en guerre contre nous-mêmes. Parce que nous avons détruit la nature’’.

De son côté, le ministre de l’énergie, de l’hydraulique et des hydrocarbures a prévenu que ‘’si rien n’est fait dans 10 ans, rien ne peut aller. Je réitère ce cri de cœur. Aujourd’hui, nous sommes en guerre contre nous-mêmes. Parce que nous avons détruit la nature’’.

assure que ‘’si on ne fait pas attention, dans 15 à 20 ans, nos enfants n’auront que leurs yeux pour pleurer. Nos parents n’ont pas laissé la nature comme ça’’.

Source VisionGuinee.Info

Cheikh Yérim Seck : quand la plume vénale se prend pour une conscience

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Un journaliste condamné, expulsé, et plusieurs fois mis en cause pour mercenariat médiatique s’arroge le droit de prédire la chute d’un chef d’État souverain. Sans preuve. Sans source. Depuis un pays frère. Cette dérive ne  peut plus rester sans réponse.

est des personnages que l’histoire de la presse africaine aurait mieux fait de laisser dans l’ombre. Cheikh Yérim Seck est
de ceux-là. Cet ancien collaborateur de Jeune Afrique, reconverti en fondateur de sa propre plateforme numérique, Yerimpost,
s’est taillé au fil des années une réputation pour le moins singulière
: celle d’un homme qui vend sa plume au plus offrant et qui, lorsque le marché se ferme à lui, retourne celle-ci contre ses anciens clients  contre ceux qui ont refusé de payer. La Guinée, aujourd’hui, en fait la douloureuse expérience.
Le 22 avril 2026, depuis le confort de son bureau de Dakar, Yérim Seck diffuse sur la plateforme Senegal7 une chronique au titre aussi « amboyant qu’irresponsable : « Fin très proche du régime Doumbouya
en Guinée ». Puis, le 2 mai, il récidive avec une nouvelle publication
intitulée « Les cafards dans les placards de Doumbouya & co ». Aucune
source véri!able. Aucun document. Aucune preuve. Juste des assertions péremptoires, des invectives habillées en révélations, et la certitude hautaine d’un homme convaincu que l’impunité lui est acquise. Cette tribune a pour but de rappeler, faits à l’appui, qui est
réellement Cheikh Yérim Seck, et ce que sa conduite dit de l’état de certaines pratiques dans le journalisme ouest-africain.
Un passé judiciaire qui parle pour lui
Avant de prétendre juger les autres, il convient d’examiner celui qui se pose en juge. Et le bilan de Cheikh Yérim Seck, à cet égard, est
édifiant. En 2012, il est condamné au Sénégal dans une affaire de mœurs — accusé de viol sur la personne de l’étudiante Ndèye Aïssatou Tall. Il passe seize mois en prison avant de recouvrer la liberté
en 2014. Ce fait, gravé dans les annales judiciaires sénégalaises, sufirait à lui seul à interroger la crédibilité morale d’un individu quiprétend aujourd’hui donner des leçons d’éthique gouvernementale
à des nations entières.
Mais les déboires judiciaires de Yérim Seck ne s’arrêtent pas là. En 2020, il est placé en garde à vue, puis déféré au parquet pour diffusion de fausses nouvelles dans l’affaire Batiplus, impliquant la famille Farès. Inculpé et placé sous contrôle judiciaire, il n’est pas encore sorti de cette procédure quand éclate une nouvelle affaire : celle d’un avortement présumé, dans laquelle il aurait engrossé une mineure avant de lui remettre de l’argent pour mettre fin à la grossesse.

Le scénario se répète : accusation, dénégation, et ce sentiment persistant que la justice sénégalaise a affaire à un récidiviste
des écarts.
« Au Sénégal, son nom reste attaché à plusieurs scandales et a!aires judiciaires qui ont durablement fragilisé sa crédibilité. L’affaire de mœurs de 2012 a
marqué un tournant dans son image publique. Plus tard sont venues l’affaire Batiplus, les accusations de diffusion de fausses nouvelles, les plaintes pour
diffamation. »
Le mercenariat de la plume : un mode opératoiredocumenté
Ce qui distingue Cheikh Yérim Seck d’un simple journaliste aux mé-
thodes discutables, c’est la cohérence troublante de son modèle
économique. Partout où il a exercé, le même schéma se répète : approcher des dirigeants, des hommes d’affaires ou des personnalités
politiques, leur proposer une couverture favorable en échange d’une rétribution financière, et, en cas de refus, retourner sa plume contre eux. Ce n’est pas une accusation sans fondement — c’est une
réalité documentée par plusieurs de ses interlocuteurs directs.
Le témoignage le plus accablant vient de Moussa Dadis Camara lui-même, l’ancien président de la transition guinéenne. Dans l’émission Le Franc Parler du 4 mai 2026, il a publiquement qualifié Yérim
Seck d’escroc et révélé que ce dernier lui avait demandé 500 000 dollars par trimestre pour « redorer son image ». Devant ce refus,
Dadis déclare l’avoir chassé de son bureau. Ce récit éclaire d’une lumière crue la campagne actuelle contre le Président Mamadi
Doumbouya : elle ne relève pas de la liberté de la presse. Elle ressemble trait pour trait à une opération de déstabilisation commanditée par ceux qui ont accepté de payer ce que Conakry a refusé. La Guinée, d’ailleurs, a déjà eu affaire à ce procédé. Yérim Seck avait
créé dès 2010 un site internet qu’il utilisait comme levier de pression, passant de bureau en bureau à Conakry pour solliciter des appuis financiers en échange de publications favorables. L’épisode
s’est terminé par son expulsion pure et simple du territoire guinéen.
Aujourd’hui, depuis Dakar, il reprend sa rançon là où il l’avait laissée — mais cette fois à distance, et avec la liberté que lui confère la
frontière.
Ni journaliste, ni analyste : le règlement de
comptes déguisé en analyse
Un journaliste digne de ce nom documente, confronte ses sources,
offre un droit de réponse, et surtout, met les pieds sur le terrain qu’il
prétend couvrir. Cheikh Yérim Seck ne fait rien de tout cela. Il profère, assène et condamne depuis Dakar, sans jamais avoir vérifié sur
place ce qu’il prétend révéler. Ses propres déclarations biographiques sont éloquentes : la Guinée n’est pour lui qu’un terrain
d’exploitation qu’il a fréquenté entre 1995 et 2000 pour y faire carrière et y percevoir des revenus. Aujourd’hui que ce marché lui est
fermé, il le dénigre. C’est moins du journalisme que de la vengeance commerciale.
Le porte-parole du gouvernement guinéen, Ousmane Gaoual Diallo,
a été on ne peut plus clair dans sa réponse : les propos de Yérim Seck« ne relèvent pas du journalisme, mais de la diffamation ». Il a éga-
lement réaf!rmé l’attachement de la Guinée à ses relations fraternelles avec le Sénégal, fondées sur le respect mutuel, tout en marte-
lant que « la désinformation n’a pas sa place entre peuples frères ».
Ces mots ne sont pas de la rhétorique. Ils traduisent une réalité di-
plomatique concrète que les autorités sénégalaises auraient intérêt
à prendre au sérieux.

« Ce n’est pas du journalisme. C’est un règlement de comptes déguisé en analyse politique — l’ultime
manifestation d’une rancune qui n’a pas trouvé
preneur. »
— M O RY CO N D É , M O S A Ï Q U E G U I N É E , AV R I L 2 02 6
La question diplomatique que Dakar ne peut
ignorer
L’affaire dépasse la personne de Cheikh Yérim Seck. Elle pose une
question de fond sur la responsabilité d’un État lorsque l’un de ses
ressortissants utilise son territoire comme base de déstabilisation d’un pays voisin et ami. La Guinée et le Sénégal entretiennent des
relations historiques forgées dans la fraternité, la proximité géographique et les liens humains profonds qui unissent leurs peuples.Ces relations ne peuvent être otages des excès d’un individu dont la crédibilité a été mise à mal par ses propres concitoyens.
Le Président Bassirou Diomaye Faye, qui incarne une nouvelle ère
de gouvernance au Sénégal fondée sur la transparence et l’exigence
éthique, se doit d’agir. Non pas pour museler la presse — la liberté d’expression est un bien précieux — mais pour rappeler qu’il existe
une frontière nette entre la liberté de la presse et l’instrumentalisation d’une plateforme médiatique à des fins de déstabilisation poli-
tique d’un État souverain. Cette frontière, Cheikh Yérim Seck l’a al-
lègrement franchie.
Le juriste Kalil Camara l’a rappelé avec clarté : les accusations de
diffamation visant des autorités étrangères relèvent d’un cadre lé-
gal précis. Il reviendrait aux autorités guinéennes d’emprunter la
voie diplomatique en saisissant of!ciellement la justice sénégalaise.
Une telle démarche s’inscrirait dans la logique du droit internatio-
nal et permettrait à la justice sénégalaise, reconnue pour son indépendance, d’apprécier les faits avec le sérieux qu’ils méritent.
La Guinée avance, les calomnies ne la ralentissent pas il est un autre aspect que Yérim Seck s’acharne à ignorer — sans
doute parce qu’il contredit l’ction qu’il vend : la réalité d’une Guinée en marche. Le 18 avril 2026, quatre jours seulement avant la
chronique venimeuse de Seck, le Président Mamadi Doumbouya
recevait le Super Prix Grand Bâtisseur 2026 aux Africa Roads & Bridges Awards, distinction internationale qui consacre un effort de
construction d’infrastructures sans précédent dans l’histoire récente du pays. Quelques semaines plus tôt, des élections présiden-
tielles avaient plébiscité le chef de l’État avec plus de 86 % des suffrages. Ces faits sont têtus.
Une Guinée dont le chef de l’État serait au bord de la chute ne reçoit pas des prix internationaux. Un régime illégitime remporte pas
des élections avec une telle adhésion populaire. Yérim Seck le sait.
C’est précisément pourquoi ses sorties médiatiques ne s’en-combrent ni de faits ni de preuves : elles sont construites pour
l’émotion instantanée et les réseaux sociaux, pas pour résister à
l’analyse.
En guise de conclusion : l’éthique ne se monnaye
pas
Cheikh Yérim Seck n’est pas une victime de la censure. Il estle produit de ses propres choix : celui de monnayer sa
plume, celui de publier sans preuves, celui d’attaquer des
dirigeants depuis un territoire étranger en sachant que la distance le protège. Le journalisme africain a produit des
figures immenses, des hommes et des femmes qui ont payé
de leur liberté, parfois de leur vie, le droit de dire la vérité.
Yérim Seck n’est pas de cette lignée.
À ceux qui, au Sénégal, partagent les valeurs de rigueur et
d’honnêteté intellectuelle qui fondent le vrai journalisme,
nous disons : ne laissez pas cet homme parler en votre nom.
À Dakar comme à Conakry, nos peuples méritent mieux que
des plumes mercenaires déguisées en consciences libres.
Et à Cheikh Yérim Seck, nous adressons le seul dé! qui vaille
: apportez une seule preuve. Une seule source véri!able. Un
seul document.

Camara Ibrahima Sory (CIS)

Le président Bassirou Diomaye Faye limoge son Premier ministre Ousmane Sonko

Séisme politique de grande ampleur. Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a mis fin aux fonctions de son Premier ministre, Ousmane Sonko par décret ce vendredi 22 mai 2026.

Ce dénouement brutal vient clore de longs mois de crises larvées, de luttes d’influence internes et de tensions latentes au sommet de l’Exécutif. La décision présidentielle intervient quelques heures seulement après un grand oral lourd de symboles à l’Assemblée nationale.

Face aux députés, Ousmane Sonko avait publiquement acté ses divergences avec le chef de l’État, allant jusqu’à déclarer à la tribune que « le Président a fait une erreur » et revendiquant haut et fort la posture d’un Premier ministre « qui prend des décisions sans permission ».

Nommé le 2 avril 2024 au lendemain de l’alternance, Ousmane Sonko quitte ses fonctions après un peu plus de deux ans à la tête du Gouvernement. L’idylle fusionnelle aura finalement fait long feu, brisée par les dures réalités de la cohabitation institutionnelle et l’émancipation politique progressive du chef de l’État.

Ce divorce marque un contraste saisissant avec la ferveur de la campagne présidentielle de mars 2024, alors portée par le célèbre et puissant slogan « Diomaye moyye Sonko » (Diomaye c’est Sonko).

Auteur: seneweb NewsPublié

le: Vendredi 22 Mai 2026

Ousmane Sonko : « Je ferai face aux Sénégalais pour… »

Au lendemain de la sortie du président de la République, Bassirou Diomaye Faye, le Premier ministre Ousmane Sonko a réagi à sa manière. Le président du parti Pastef a annoncé, dimanche, une déclaration imminente au cours de laquelle il compte dresser le bilan de ses deux années à la tête de la Primature.

« Dans les jours à venir, moi-même je ferai face aux Sénégalais pour faire le bilan de mes deux années à la Primature », a-t-il déclaré au téléphone, à l’occasion d’une activité de la Jeunesse patriotique du Sénégal (JPS). « Je ferai le bilan de tout ce que nous avons eu à accomplir dans tous les secteurs », a insisté M. Sonko.

S’adressant aux jeunes de son parti, il les a invités à maintenir le cap « afin que Pastef continue de rayonner », estimant qu’il dirige « la plus grande formation politique du pays ». « Nous avons un parti fort et très dynamique, et tous ceux qui tentent de lui tourner le dos finiront par revenir réclamer leur place », a-t-il affirmé.

Pour rappel, le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, également membre fondateur de Pastef, a déclaré, samedi soir face à la presse au Palais, que « si Ousmane Sonko reste Premier ministre, c’est parce que, jusqu’ici, il bénéficie de (sa) confiance ».

Auteur: senewb.com

Burkina Faso : La tenue d’un Conseil des ministres délocalisé annoncée à Bobo

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, est arrivé ce mercredi 22 avril 2026 à Bobo-Dioulasso, selon un communiqué de la Présidence du Faso.

Actualités Burkina Faso

Dans la capitale économique et culturelle du Burkina Faso, le Chef de l’État procédera, le samedi 25 avril 2026, à l’ouverture officielle de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), placée sous son très haut patronage.

Au cours de son séjour dans la capitale de la région du Guiriko, plusieurs activités d’intérêt national sont inscrites à l’agenda présidentiel. Parmi elles, figure notamment la tenue d’un Conseil des ministres délocalisé, en plus d’autres rencontres et activités institutionnelles.

Prévue du 25 avril au 2 mai 2026, la Semaine nationale de la culture se déroulera autour du thème « Culture, jeunesse et transmission des valeurs sociales ».

Source Burkina24.com

Audition à l’ONU: Comment les partisans de Macky Sall ont transformé le siège de l’APR en QG diplomatique

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À l’occasion de l’audition de l’ancien président de la République, Macky Sall, devant l’Organisation des Nations unies, l’Alliance pour la République (APR) a organisé ce mercredi une fan-zone au siège du parti afin de suivre en direct cet événement d’envergure internationale. Initiée par la cellule « Analyse, Initiative et Prospective », dirigée par Hamidou Hanne, en collaboration avec la Convergence des jeunes républicains (COJER), cette mobilisation visait à rassembler militants, sympathisants et citoyens autour de la candidature de l’ancien chef de l’État au poste de Secrétaire général de l’ONU.

Pour les organisateurs, cette initiative traduit la volonté de démontrer le soutien populaire dont bénéficie Macky Sall. « Il s’agissait de permettre aux Sénégalais de suivre ensemble cette audition et de partager la vision portée par le président dans le cadre de sa candidature », a expliqué Mamadou Kassé, responsable des questions économiques et financières de l’APR. Il a également insisté sur le soutien international entourant cette démarche, évoquant l’appui de plusieurs États : « Ce qui m’impressionne le plus, c’est la dynamique populaire au niveau international où divers citoyens du monde ont appuyé cette candidature qui, je l’espère, passera pour que le Sénégal gagne, comme d’habitude. »

Hamidou Hanne, quant à lui, a mis en avant la portée symbolique de cette candidature, considérée comme une source de fierté nationale. « Macky Sall est un fils du Sénégal qui a gravi tous les échelons jusqu’à la magistrature suprême. Aujourd’hui, il incarne l’ambition du pays sur la scène internationale », a-t-il déclaré. Selon lui, la présence de l’ancien président parmi les candidats retenus pour ce poste stratégique constitue « une reconnaissance du rôle du Sénégal dans la diplomatie mondiale » et met en valeur « l’excellence de l’école républicaine sénégalaise ».

Toutefois, il n’a pas caché son indignation face à l’absence de soutien officiel des autorités sénégalaises actuelles, qu’il juge « regrettable » et « en décalage avec les intérêts du pays ». « Cette attitude consistant à ne pas répondre à un courrier adressé par le président Macky Sall à son successeur est une attitude discourtoise, inélégante et indigne des traditions diplomatiques du Sénégal », a-t-il martelé.

Au-delà de l’enjeu diplomatique, cette mobilisation a été présentée comme un message d’espoir dans un contexte national jugé difficile. Dans une ambiance festive et militante, marquée par la présence d’Anta Babacar Ngom, présidente du mouvement Alternative pour la relève citoyenne (ARC), la fan-zone a servi de cadre de rassemblement pour les partisans de l’ancien président, déterminés à afficher leur soutien à leur candidat sur la scène internationale.

Source Senewb.com

Football féminin : les administrateurs guinéens à l’école du « safeguarding » à Conakry

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Comment permettre à chaque joueuse et encadreur du football féminin d’évoluer et de s’épanouir dans un environnement sûr, sans exploitation, ni abus, encore moins de harcèlement ? C’est une préoccupation majeure de la Fédération guinéenne de football. C’est dans ce cadre que plusieurs administrateurs du football féminin guinéen bénéficient d’une formation. L’atelier a été lancé ce jeudi 23 avril 2026 à Conakry par la Feguifoot, en collaboration avec la FIFA.

Durant deux jours, soit du 23 au 24 avril, les participants seront outillés sur les notions de protection dans le monde du football, notamment féminin, afin de lutter contre toute forme d’abus. Une initiative qui s’inscrit dans la dynamique de professionnalisation et de structuration du football féminin guinéen.

« Le Safeguarding ou la protection des personnes constitue aujourd’hui une exigence fondamentale dans le monde du sport. Il s’agit de mesures proactives afin de prévenir toutes formes d’abus, de harcèlement ou d’exploitation, tout en garantissant le bien-être et la sécurité des pratiquants. Dans le football, chaque joueuse, chaque encadreur doit pouvoir évoluer dans un cadre sain, respectueux et sécurisé. Cette exigence est d’autant plus importante lorsqu’il s’agit du football féminin où les jeunes filles doivent pouvoir s’épanouir pleinement en toute confiance. À travers cet atelier, nous franchissons une étape importante de la structuration et de la professionnalisation de notre football féminin », a indiqué Ibrahima Blasco Barry, secrétaire général de la Fédération guinéenne de football, présidant l’ouverture de cet atelier.

Cette formation entre dans le cadre de l’exécution du plan stratégique de développement du football féminin guinéen, présenté il y a quelques mois à Conakry.

Fatoumata Bérété, présidente de la Ligue guinéenne de football féminin et gestionnaire de la plateforme de la stratégie du football féminin de la Feguifoot : « le safeguarding est un élément essentiel pour garantir un environnement sûr, respectueux et inclusif. Cette formation s’inscrit dans la mise en œuvre du plan stratégique de développement du football féminin et vise à renforcer vos capacités afin que chacun contribue activement à la prévention au sein de vos structures ».

L’atelier sera animé par Madame Armel Azihar Sly-Vania, instructrice de la FIFA en provenance des Comores, et Madame Collet Marie Anielle de l’île Maurice.

Notons qu’il y a quelques jours, plusieurs administrateurs du football féminin ont également bénéficié d’un atelier de renforcement des capacités, toujours dans le cadre de la mise en œuvre du plan stratégique de développement du football féminin guinéen.

Source Africasport.org

Affaire des 111 suspects interdits de quitter la Guinée : le Parquet spécial près la CRIEF dénonce une “liste non référencée” qui lui est attribuée

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Dans un communiqué dont copie a été transmise à MediaGuinee, le Parquet spécial près la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF) indique qu’une liste non référencée, qui lui est attribuée, circule actuellement dans les médias et sur les réseaux sociaux.

Il précise avoir constaté, via les réseaux sociaux, la diffusion de cette liste présentée comme émanant de ses services, faisant état d’interdictions de sortie du territoire national visant certains cadres de l’administration publique pour des faits relevant de sa compétence.

« Cette situation, déplore le Parquet, a créé et continue de créer de l’amalgame autour des procédures ouvertes et en cours de traitement par nos services de police judiciaire compétents. »

Le Parquet spécial rappelle, à cet effet, « son attachement au respect du principe cardinal de la présomption d’innocence, ainsi qu’au respect du caractère secret des enquêtes dans le cadre de la poursuite des infractions susceptibles d’être qualifiées de corruption, de blanchiment de capitaux, bref des infractions prévues par les dispositions de la loi L/2021/0024/AN du 17 août 2021 portant lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et de la loi L/2017/041/AN du 04 juillet 2017 portant prévention, détection et répression de la corruption et des infractions assimilées. »

Source Mediaguinee.com

Dernière minute « Je ne serai pas candidate pour poursuivre dans cette fonction » : Madina Dansoko annonce son retrait à Sonfonia

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La présidente de la délégation spéciale de Sonfonia, Madina Dansoko, a annoncé qu’elle ne briguerait pas un nouveau mandat. Dans une déclaration empreinte de reconnaissance et de lucidité, elle évoque un « repositionnement » stratégique vers l’agriculture et l’entrepreneuriat.

Madina Dansoko tourne une page de son engagement public local. Dans une déclaration adressée aux habitants de Sonfonia et à l’ensemble des Guinéens, elle a officiellement annoncé qu’elle ne sera pas candidate pour poursuivre ses fonctions à la tête de la délégation spéciale.

« Je ne serai pas candidate pour poursuivre dans cette fonction », a-t-elle déclaré sans détour, marquant ainsi la fin d’un chapitre qu’elle qualifie elle-même d’« enrichissant » au service des populations.

Arrivée à ce poste dans un contexte particulier de transition, l’ancienne responsable locale affirme avoir fait, à l’époque, « un choix peu habituel pour une entrepreneure » en répondant à l’appel du service public. Un engagement qu’elle dit assumer « pleinement et sans regret », soulignant avoir œuvré avec proximité, détermination et foi en une gouvernance locale efficace.

Madina Dansoko inscrit sa décision dans une dynamique nationale, évoquant notamment l’investiture du Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, qu’elle dit avoir soutenu « dès septembre 2021 ». Selon elle, le processus de retour à l’ordre constitutionnel étant désormais engagé, « l’étape » qu’elle s’était fixée est « accomplie

».Tout en saluant la confiance accordée aux jeunes et aux femmes par les autorités de la transition, elle rappelle que son parcours illustre cette volonté politique d’inclusion dans les sphères décisionnelles.

Tout en saluant la confiance accordée aux jeunes et aux femmes par les autorités de la transition, elle rappelle que son parcours illustre cette volonté politique d’inclusion dans les sphères décisionnelles.

Loin de signifier un retrait de la vie active, cette décision s’apparente plutôt à un redéploiement stratégique. Madina Dansoko entend désormais concentrer ses efforts sur deux axes majeurs : le secteur agricole et l’entrepreneuriat.

En sa qualité de Vice-présidente élue de la Chambre nationale de l’agriculture, elle ambitionne de contribuer à la structuration des filières agricoles et à la défense des intérêts des acteurs du monde rural. Parallèlement, elle compte renforcer ses activités dans l’agribusiness et la transformation locale, des domaines qu’elle juge essentiels pour bâtir un tissu économique national solide, notamment dans la perspective du projet Simandou 2040.

Dans son message, elle n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude envers les populations de Sonfonia pour leur soutien constant, ainsi qu’aux autorités pour l’opportunité de servir.

« L’essentiel n’est pas tant la fonction que l’on occupe, mais la manière dont on sert son pays », a-t-elle conclu, résumant ainsi la philosophie qui aura guidé son passage à la tête de la commune.

Sonko-Trump : La vérité contre la bienséance (par Adama Ndiaye)

La levée de boucliers qui a suivi les déclarations du Premier ministre Ousmane Sonko lors de sa conférence avec Pascal Boniface laisse un goût amer. Que reproche-t-on exactement au chef du gouvernement sénégalais ? D’avoir osé nommer le réel. En qualifiant Donald Trump d’« homme de déstabilisation » plutôt que de « bâtisseur de paix », en pointant du doigt l’agression injustifiée contre l’Iran et l’exfiltration brutale de présidents en fonction, Ousmane Sonko n’a fait que dresser un constat clinique. Qui, avec un tant soit peu de bonne foi, oserait nier ces évidences ?On nous rétorque, avec une prudence de sioux, que là n’est pas la question. Que le Sénégal, « petit » par sa géographie, ne peut s’offrir le luxe d’égratigner le mastodonte américain. On accuse Sonko d’outrepasser ses prérogatives face à un Président Bassirou Diomaye Faye étrangement évanescent. Soit. Mais l’argument de la « correction diplomatique » ne résiste pas à l’examen des faits.Donald Trump est l’incarnation même de la transgression. Des humiliations répétées infligées à ses homologues — de Zelensky à Ramaphosa — aux attaques frisant la cour d’école contre Macron ou Starmer, l’homme ne s’embarrasse d’aucune règle.Hier encore, il s’en prenait au Pape Léon XIV dans des termes indignes, après le manifeste pacifiste de ce dernier. Comme l’écrivait si justement le romancier Philip Roth, M. Trump n’est pas seulement un politique atypique, il est « un bouffon ignare, une mégalomane à la rhétorique vide, dénué de tout lien avec la réalité, la vérité ou l’éthique. »Face à un tel personnage qui repousse sans cesse les limites de la décence, le silence est une démission. Certes, la sortie d’Ousmane Sonko peut sembler être un « coup d’épée dans l’eau » sur l’échiquier géopolitique mondial, mais elle a le mérite du courage. Il est salutaire qu’une voix issue de ce que Trump appelait dédaigneusement les « pays de merde » rappelle les puissants à leurs devoirs.Le véritable malaise ne réside pas dans la virulence de Sonko, mais plutôt dans la candeur déconcertante du Président Bassirou Diomaye Faye. Sa rencontre avec le dirigeant américain a donné lieu à un spectacle de naïveté troublant, allant jusqu’à offrir symboliquement un Prix Nobel sur un plateau d’argent à celui qui s’emploie à fragiliser l’équilibre mondial.Entre la courtoisie excessive qui frise l’obséquiosité et la franchise brutale qui défend des principes de justice, le choix devrait être évident. Sur ce point, M. Sonko n’a pas seulement parlé pour le Sénégal ; il a parlé pour ceux qui refusent que la force brutale ne devienne l’unique grammaire des relations internationales. En cela, il a tout simplement raison.Auteur: SENEWB.COM le: Lundi 13 Avril 2026

Performances des Guinéens : Baldé en feu, Koita et Cissé décisifs

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Les internationaux guinéens évoluant à l’étranger ont, une nouvelle fois, animé les différents championnats ce dimanche. Entre actions décisives et prestations abouties, plusieurs d’entre eux se sont illustrés sur les pelouses européennes et internationales. Les réalisations de Fodé Bangaly Koita et Moustapha Cissé, ainsi que le doublé salvateur d’Aliou Badara Baldé, ont notamment marqué cette journée, contribuant activement aux performances de leurs équipes respectives.

États-Unis / League One
Le Portland Hearts of Pine et One Knoxville SC se sont neutralisés (0-0). Aboubacar Camara est entré en jeu dans le dernier quart d’heure.

Pays-Bas / Eerste Divisie
Sékou Sylla a disputé l’intégralité de la rencontre, perdue par l’ADO Den Haag face au FC Dordrecht (1-0).

République tchèque / Chance Liga
Abdoulaye Sylla a disputé l’intégralité du match perdu par le Sigma Olomouc face au FK Pardubice (2-1).

Le MFK Karviná s’est imposé à domicile face au Slovan Liberec (3-1), avec Sahmkou Camara présent tout au long de la rencontre.

Le Viktoria Plzeň a été tenu en échec par le Slavia Prague (0-0). Mohamed Touré a disputé l’intégralité de la rencontre, tandis que Cheick Souaré, titulaire, a été remplacé en fin de match.

Allemagne / 2. Bundesliga
Amara Condé a disputé l’intégralité de la rencontre lors de la défaite du SV Elversberg face au FC Schalke 04 (1-2).

Espagne / Liga 2
Mamadou Selu Diallo est entré en jeu lors du dernier quart d’heure de la défaite du Cultural Leonesa face à Granada CF (1-0).

Italie / Serie C
Grâce à un but inscrit à la 73e minute, Moustapha Cissé a offert la victoire à l’équipe réserve de l’Atalanta BC face à Monopoli (2-1).

Pologne / Ekstraklasa
Le Raków Częstochowa et le Motor Lublin se sont quittés sur un score nul (1-1). Titulaire, Mohamed Lamine Diaby Fadiga a été remplacé à l’heure de jeu.

Turquie / 1. Lig
Le FK Iğdır a largement dominé Adanaspor (1-6). Entré en cours de match, Fodé Bangaly Koita a participé au festival offensif en inscrivant le cinquième but à la 80e minute.

Portugal / Liga 2
Ibrahima Guirassy a disputé les vingt-cinq dernières minutes de la victoire du CS Marítimo face à Portimonense SC (1-0).

Suède / Superettan
Le FF Falkenberg s’est imposé sur la pelouse de Landskrona BoIS (1-2), avec Hugo Komano titularisé durant 70 minutes.

Belgique / Jupiler Pro League
Le KRC Genk a été tenu en échec par l’OH Leuven (0-0). Ibrahima Sory Bangoura a disputé l’intégralité du match, tandis que Sory Kaba a été remplacé à la 82e minute.

Suisse / Super League
Mené, le FC Saint-Gall a arraché le nul face au FC Lucerne (2-2), grâce notamment à un doublé d’Aliou Badara Baldé inscrit en fin de rencontre (73e, 87e).

France / Ligue 1
Seny Koumbassa a disputé l’intégralité de la rencontre lors de la lourde défaite du Toulouse FC face au LOSC Lille (0-4).

Espagne / Liga & Liga 2
Le Celta Vigo s’est incliné face au Real Oviedo (0-3), avec une entrée en jeu de Moriba Kourouma en seconde période.

Le CD Castellón et le CD Mirandés se sont neutralisés (2-2). Titulaire, Ousmane Camara a quitté ses partenaires à la 78e minute.

Israël / Premier League
Mohamed Ali Camara est entré en jeu dans les dix dernières minutes lors de la défaite du Maccabi Tel-Aviv face à Hapoel Be’er Sheva (1-3).

A. Diouma Bah correspondant d’Africasport.org