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Tournoi zonal (Q) : L’entraîneur Somparé fixe l’objectif du Syli Juniors

« Notre objectif, c’est la qualification pour l’Égypte parce que la Guinée a longtemps quitté cette phase. Aujourd’hui, nous avons choisi les joueurs les plus performants du moment que nous avons mis à la disposition de la Fédération guinéenne de football pour que une fois là-bas, on se retrouve sans problème », a expliqué l’entraîneur Sékou Somparé qui était en conférence de presse ce vendredi au siège de la fédération guinéenne de football.
Pour ce tournoi, le coach Sékou Somparé a fait confiance à 21 jeunes pour disputer cette compétition zonale (UFOA A) que la Mauritanie abrite du 28 août au 10 septembre prochain.
Liste

Gardiens de buts

Aboubacar Youla (Flamme Olympique)

Mory Keita (Hafia FC)
Défense

Mohamed Soumah (l’AS Kaloum)

Yero Bhoye Bah (Lelou FC)

François Sagno (Wakriya AC)

Tibou Diarra (L’Ashanty Golden Boys de Siguiri)

Alpha Boubacar Keita (l’ASFAG)

Morciré Camara de Wawa AC

Sekou Oumar Sylla de Wakriya AC
Milieux de terrain

Aboubacar Sylla du Horoya AC

Ousmane Diané du FC Séquence

Aboubacar Bah du CI Kamsar

Moussa Sylla du FC Séquence

Mohamed Touré de l’ASM de Sangarédi

Mamadou Saliou Bangoura de l’ASFAG
Attaquants

Mohamed Camara de L’AS Tabonssou

N’faly Sylla de l’AS Kaloum

Issiaga Deen Soumah du milo FC

Alhassane Camara du Wakriya AC

Mohamed Keita du Satlellite FC

Lamine Baldé de Guinée Foot Élite
Il faut faire remarquer que huit pays dont celui qui l’abrite prendront part à ce tournoi. Ce sont : le Sénégal, le Mali, le Liberia, le Cap-Vert, la Sierre Leone, la Guinée, et la Gambie. Les équipes sont réparties en 2 groupes.
De son côté, la Guinée partage le même groupe que le Libéria, la sierra Leone et le Sénégal.

Cellou Baldé assure que la zone de l’AXE est devenue « zone de chasse du gibier humain par les gouvernants »

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L’ancien député uninominal de Labé se montre très en colère contre la junte suite aux deux morts enregistrés lors de la manif du FNDC, mercredi 17 août, juste après le passage du cortège du colonel Doumbouya.

Cellou Baldé estime que les deux cas de morts enregistrés, hier mercredi, prouvent que les tueries lors des manifestations de rue sont ciblées sur la zone de l’Axe le Prince, réputée pro démocratie.

« Ça manifeste de Coyah à Kaloum, ça brûle des pneus et ça détruit des kiosques, ça barricade la voie publique de 7h à 18h et personne n’est tué à plus forte raison blessé par les Forces dites de l’ordre. Le lendemain ça manifeste partout dans le pays et ils viennent sur l’axe, zone de chasse du gibier humain par les gouvernants, pour tuer, blesser, violer et violenter tout sur leur passage », dénonce l’acteur politique.

Ce proche membre de l’UFDG de Cellou Dalein Diallo estime que le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD) use de la répression pour faire taire les voix dissonantes en Guinée.

« Disons-nous la vérité, actuellement en Guinée, il n’y a ni Nation, ni République. Il y a juste une superficie de terre de 246.000 km2 habitées par plusieurs ethnies sous le joug d’un groupe d’individus armés de baïonnettes, de Kalachnikovs, de PMAK et de mitrailleuses, assoiffés de pouvoir et de richesses, à l’image d’une armée d’occupation, qui tire sur toutes les voix dissonantes pour asseoir leur suprématie et assouvir leur sale besogne », regrette Cellou Baldé.

Le responsable des coordinations de l’UFDG à l’intérieur du pays estime que le moment est venu de mettre fin aux tueries et violences sur l’Axe. « Ça ne doit plus continuer car ça ne peut plus continuer », indique Cellou Baldé.

Aissata Balde

Aliou Bah au colonel Doumbouya : « Une autorité qui estime être soutenue…n’a besoin ni d’étouffer ni de réprimer les forces de contradiction »

Le président du Mouvement démocratique libéral (MoDeL), Aliou Bah, estime que les derniers cas de morts par balle enregistrés lors de la manif du FNDC, après le passage du cortège du colonel Mamadi Douboumya, dépeint de mieux en mieux le véritable agenda du CNRD.

Le président du MoDeL estime que la parade du président de la transition le jour de la manifestation du FNDC n’avait pas lieu d’être.

« Une autorité qui estime être soutenue et qui prétend agir au nom du peuple, n’a besoin ni d’étouffer ni de réprimer les forces de contradiction. Elle serait plutôt confortable en agissant conformément à ses premiers engagements et sa bonne foi. Cela lui aurait évité d’avoir besoin de recruter des “vuvuzela politiques” sans repères ni honneur pour polluer le débat public », affirme Aliou Bah.

Cet acteur politique guinéen indique l’agenda caché du Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD) se dévoile au fur du temps.

« Si l’objectif déclaré de la transition était de rompre avec les pratiques criminelles du passé, cela est resté dans les discours car aujourd’hui les actes prouvent exactement le contraire. Si c’était le renouvellement de la classe politique, ceux qui sont dotés d’un minimum de bon sens et de lucidité comprennent maintenant que c’est une arnaque », assure Aliou Bah.

« Si c’était le rajeunissement de l’élite dirigeante, la réalité est que ce sont des “jeunes” ministres, fonctionnaires nouvellement nommés et courtisans éhontés qui sont en première ligne des acteurs qui conduisent la transition vers le ravin. Cela par le fait de leurs mauvaises décisions, leurs attitudes arrogantes et leur opportunisme criminel », ajoute-t-il.

Et de poursuivre : « Si l’objectif est le retour à l’ordre constitutionnel, on est en droit de se demander par quelle porte on peut sortir d’une transition dont les meneurs sont allergiques à toutes discussions inclusives sur le processus électoral et avec les compétiteurs politiques. Si c’était d’unir les guinéens, la répression sélective et ciblée des habitants de « AXE » suffit pour comprendre que ce n’était qu’un discours de séduction pour un besoin de légitimité »

Le leader du MoDeL estime également que si la transition du CNRD était de faire de la justice la boussole, « l’impunité ne serait pas garantie à ceux qui font des expéditions punitives et assassinats jusque dans les domiciles des citoyens des quartiers assiégés de la commune de Ratoma. Cela est aussi valable pour le silence de la justice sur les crimes de sang commis sous le précédent régime ».

Aliou Bah indique à la junte que la solution des problèmes politiques et sociaux de notre pays ne se trouve ni au bout d’un fusil ni dans l’usage d’un gaz lacrymogène encore moins dans le discours arrogant. « Mieux, une parade militaire n’est appréciable que pour célébrer une guerre gagnée contre des ennemis armés et non face à des citoyens qu’on a le devoir sacré de protéger », indique-t-il au colonel Doumbouya.

Il reste convaincu que l’enlisement de la transition serait sciemment provoqué et entretenu par des personnes qui tournent dans l’appareil d’État. Et pourtant, assure M. Bah, « avec autant de signaux d’alerte et de conseils, c’était un piège inévitable pour ceux qui la conduisent ; s’ils étaient bien entendu de bonne foi car Dieu ne guide jamais dans la bonne direction ceux qui ont de mauvaises intentions ».

Aissata Balde 

Syli Local : voici les 24 joueurs retenus officiellement pour le double match contre le Sénégal!

Le sélectionneur du Syli local a rendu officiel la liste des 24 joueurs convoqués pour le double match contre le Sénégal au compte du 2e tour des éliminatoires du CHAN 2023, prévue en Algérie.

C’était à l’occasion d’une conférence de presse que Lappé Bangoura a animée ce vendredi matin au siège de la fédération. L’entraîneur vainqueur de la 3e place du précédent CHAN, en a profité pour faire la recette de sa ligne d’attaque lors des matches amicaux disputés pendant la préparation à Conakry.

Selon Lappé, son équipe a joué des matches amicaux et son attaque s’est illustrée avec 19 buts inscrits contre 10 buts encaissés par sa défense.

« Pratiquement, nous n’avons pas pu respecter les étapes de préparation. A savoir la préparation physique générale, la préparation physique spécifique, après on a la pré compétition. On a estimé de jouer quelques matches amicaux. Bon ! On a marqué 19 buts, on a encaissé 10 buts. Et surtout qu’au départ de la préparation on a beaucoup travaillé sur l’organisation défensive« , a-t-il expliqué.

Faut-il préciser que le Syli local fera sa dernière séance d’entraînement ce soir à Conakry. Et l’équipe s’envolera demain samedi en direction de Bamako où elle continuera sa préparation avec au programme des rencontres amicales, selon son coach.

Le match aller Sénégal vs Guinée est prévu le 27 août prochain à Dakar, et le retour aura lieu le 02 septembre à Bamako, en raison du fait que la Guinée ne dispose pas de stade homologué.

Abdoulaye Kourouma : ‘Je suis un politicien qui vient défendre la position du peuple’

Le président du parti RRD n’est pas resté silencieux face à la manifestation à l’appel du FNDC ce 17 aout dans tout le pays. Une manifestation qui a malheureusement enregistré des cas de morts à Conakry.

Interrogé par notre rédaction ce jeudi 18 août 2022, Abdoulaye Kourouma regrette ces cas de morts : « Un mort de trop ou des morts de trop il faut regretter chaque fois qu’un guinéen tombe dans le cadre des manifestations. Nous adressons les condoléances au peuple de Guinée et aux familles éplorées. C’est vraiment regrettable d’en a arrivé jusqu’à ce point aujourd’hui. Nous sommes dans une situation très inquiétante. Et les gouvernants et les gouvernés chacun doit faire preuve de maturité pour sortir la Guinée dans cette situation d’instabilité socio-politique. C’est vraiment déplorable. »

Pour sortir le pays dans cette crise, Abdoulaye Kourouma ne va pas au dos de la cuillère. Pour lui, l’unique alternative reste le dialogue.

« Il n’y a pas de solution si ce n’est pas la communication; si ce n’est pas le dialogue, si ce n’est pas le dialogue pour parler entre gouvernants et gouvernés, entre acteurs socio-politiques et le gouvernement. Nous sommes dans une situation indésirable. Je pense que s’asseoir et discuter n’est pas quelque chose de mauvais en soi, on peut parler avec la classe politique en se regardant face à face et étaler les problèmes du pays. Trouver de consensus par rapport à la manière de gérer les choses » , poursuit-il.

Par ailleurs, cet ancien député affirme que certains cadres du pays ont peur de l’audit avec la CRIEF.

« Vous savez [certains] ont peur de l’audit audit avec cette histoire de CRIEF, de ces questions de justice. Nous, à notre niveau si nous avons adhéré à un projet dans le cadre de la refondation c’est vraiment l’arrêt de l’hémorragie financière parce que l’économie a vraiment saigné à un moment donné de notre histoire. Mais si vous voulez s’attaquer à des bandits à col blanc il faut faire avec la manière », soutient-il.

J’ai quitté le FNDC depuis 2020 sur des questions d’incompréhension. Je n’aime pas les débats personnels, je ne suis pas un politicien qui vient défendre la position d’un autre politicien. Je suis un politicien qui vient défendre la position du peuple de Guinée, de mes militants, de ceux qui mon investi leurs confiance‘ a conclu le leader du RRD.

Marie Louise Bangoura

DCE – Matoto : « la formation des enseignants a déjà commencé » sekou kaba, DCE par intérim

Selon le directeur communal de l’éducation par intérimaire de Matoto, la formation des enseignants a commencé dans sa juridiction.

Cette initiative de mise à jour des formateurs, fait partie des dispositions prises par le département tutelle au regard du taux global d’échecs enregistrés lors des examens nationaux 2021-2022.

« Vous savez le rêve du ministre Guillaume est que le mérite soit une réalité. C’est tout son problème. Donc il faut adhérer les gens vers ce mérite qu’il prône. Parce qu’un pays ne peut pas marcher sans la performance de son système éducatif. Pour cette rentrée scolaire, les différentes formations ont été initiées. Les maitres de CM2 ont été formés certainement la semaine là. La semaine prochaine, ça sera la formation des professeurs du collège et ceux du lycée et après la formation de CP1 dans les communes. Donc voilà il y a toute sorte de formation, car un enseignant mal formé détruit toute une nation. Voilà ce que nous ambitionnons pour la rentrée scolaire 2022-2023 ».

A en croire aux dires du directeur communal de l’éducation par intérim de Matoto, ces différentes formations vont continuer même après les grandes vacances.

« Nous irons jusqu’au bout. Parce que pendant et après les vacances, la formation sera continuelle à tous les niveaux. Dès la rentrée, on va former les chefs d’établissements, les enseignants eux même seront formés parce que pour avoir un résultat acceptable, il faut que l’enseignant soit ben formé », assure-t-il.

Kaba Kouyaté

Manifestation du FNDC :  ‘La violence ne paie pas’ Ben Youssouf Keita (ACP)

Ben Youssouf Keïta, président du parti Alliance pour le changement et le progrès (ACP), condamne la mort des jeunes qui ont été touchés par balle lors de la manifestation à l’appel du FNDC ce mercredi 17 août 2022 dans tout le pays.

Joint par notre rédaction ce jeudi, le leader du parti ACP a d’abord regretté ces énièmes cas de morts, avant d’appeler tout le monde à mettre la balle à terre.

« Je suis encore triste ce matin, je condamne avec la dernière énergie la mort de nos compatriotes. Une raison de plus pour dire à tout le monde de mettre balle à terre. Je dis et j’insiste mon parti l’ACP, sachant comment le CNRD est venu au pouvoir à cette période ne veut aucune manifestation, mettons balle à terre, ayons un temps de repli »

Poursuivant son intervention, il déclare que les trois ans retenus comme durée de la transition par le CNRD n’est pas mal en soi. C’est pourquoi il demande aux autres formations politiques d’accepter de venir au tour de la table.

« Le CNRD a demandé trois ans mais trois ans ce n’est pas 30 ans, trois ans ce n’est pas trois siècles dans la vie d’une nation. Allons-y et discutons comment il compte mener ces trois ans, quelles sont les activités qu’il (CNRD) compte mener. Pour cela on n’a pas besoin de sortir dans les rues, on n’a pas besoin de tuer les guinéens pour ça »

Cet ancien membre de l’UFDG estime que la violence ne peut pas résoudre nos problèmes.

« Entendons-nous. La Guinée a trop souffert, on ne règle rien dans la violence. La violence ne paye pas. Et ce n’est pas une médiation extérieur qui viendra résoudre nos problèmes. Tant que nous ne prenions pas consciences, tant que nous ne nous mettons pas au-dessus de nos intérêts personnel ou partisan, l’intérêt supérieur du peuple de Guinée, la Guinée ne fera que s’enfoncer dans le trou. Que Dieu nous en garde. »

Il a conclu en disant qu’il a quitté le FNDC parce qu’il il ne partageait plus les valeurs et l’esprit de ce mouvement né pour lutter contre le 3e mandat d’Alpha Condé, sans succès.

Kaba Kouyaté

Sékou Koundouno au colonel Doumbouya : « Nous serons encore dans les rues…jusqu’à la satisfaction de nos revendications »

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Le responsable des stratégies du FNDC n’entend pas échiner contre le CNRD du colonel Mamadi Doumbouya. Sekou Koundouno indique que, malgré les cas de morts et blessés par balle enregistrés hier mercredi 17 août, son camp ne renonce pas aux manifestations de rue contre la junte jusqu’à ce qu’elle accepte de dialoguer avec les forces vives de la nation pour le retour à l’ordre constitutionnel.

Sekou Koundouna assure que le Front national pour la défense de la constitution était satisfait du déroulement de sa manifestation d’hier mercredi jusqu’au passage du cortège du colonel Doumbouya sur l’autoroute le Prince, zone réputée favorable à cette marche citoyenne.

« Dès après son passage, nous avons appris de source familiale que le jeune Ibrahima Baldé a été atteint par balle par un bataillon de la garde présidentielle. Cette information ne vient pas du FNDC, elle vient du papa de la victime. Entre temps, nous avons appris du côté de Bambeto, qu’ils sont allés pourchasser les jeunes jusque dans les domiciles et ôter la vie au jeune Alpha Oumar Barry », dénonce-t-il.

En dehors de ces cas de morts par balle enregistrés, le responsable des stratégies du FNDC dresse le bilan de la manifestation du mercredi.

« Au moment où je parle, on a trois cas dans le coma. Ils vont s’en sortir ou non, on ne le sait pas. Nous avons une vingtaine de blessés par balle, des incursions ont eu lieu, des pillages et vandalismes avec des vidéos à l’appui de Dalaba, à Labé et Conakry. C’est inimaginable. On dirait qu’on est en situation de guerre », regrette Sekou Koundouno.

Il annonce de nouvelles manifestations de rue contre le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD). « L’exercice de notre droit naturel et constitutionnel n’équivaut pas à ce qu’on puisse ôter la vie aux pauvres citoyens », estime Sekou Koundouno, avant de poursuivre.

« Quant à nous, on ne renoncera point à l’exercice d’un droit naturel et nul ne peut nous obliger à ce qu’on replie. C’est pourquoi quand le comité des stratégies va se retrouver tout à l’heure, de nouvelles dates seront données et nous serons encore dans les rues pour exercer nos droits constitutionnels jusqu’à la satisfaction de nos revendications légitimes et légales », indique-t-il d’un ton ferme.

Aissata Balde

Elim. CAN U23 : exemptée du premier tour, la Guinée située sur son adversaire

Exemptée du premier tour des éliminatoires pour la CAN U23 que le Maroc abritera l’année prochaine, la Guinée entrera au second tour. Le Syli Espoir aura pour adversaire l’Ouganda. C’est ainsi en a décidé le tirage au sort auquel la CAF a procédé ce jeudi 18 août 2022.

Les matches du second tour qui concernent la Guinée, se tiendront au mois d’octobre prochain.

Il importe de préciser que le Syli Espoir n’a jusqu’ici pas un sélectionneur moins encore un staff technique.

Transition guinéenne : « elle a débuté le jour de la publication [des 36 mois] » selon Ousmane Gaoual Diallo

On a désormais une idée sur le début de la transition guinéenne. A en croire au porte parole du gouvernement, cet exercice a commencé le jour où le conseil national de la transition s’est prononcé sur les 36 mois qu’il a entérinés.

Ousmane Gaoual l’a dit dans l’émission Justice et Démocratie dans le numéro du mardi 16 août 2022 diffusé sur la RTG.

« La transition ne dure pas 36 mois, c’est le retour à l’ordre constitutionnel qui est de 36 mois. Et les 36 mois ont débuté à la publication de la durée de la transition pour le retour à l’ordre constitionnel et à partir de ce jour-là, vous pouvez compter » , a précisé le désormais ancien proche de Cellou Dalein Diallo.

Poursuivant, Ousmane Gaoual a aussi donné d’autres détails sur les 36 mois de transition : « Je vous dire ceci sur la durée des 36 mois. Il faut 24 mois pour faire les deux recensements à savoir la population et l’habitat. Et pendant ces 24 mois, on élabore la Constitution, on élabore les lois organiques, on élabore les institutions. Tout ça se fera dans les 24 mois. A l’issue du 24 mois, on commence les élections par le référendum et après on déroule les élections de la base jusqu’au sommet, ça prend 12 mois. Les 36 mois c’est cela. C’est 24 mois pour faire pour le recensement général de la population à caractère Etat civil et pour l’habit et les 12 mois restants c’est pour dérouler toutes les élections dans notre pays. »

Kaba Kouyaté