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Décret (Guinée) : Dr Bernard Gomou confirmé premier ministre !

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Intérimaire jusque-là, docteur Bernard Gomou vient d’être confirmé premier ministre de la transition guinéenne. C’est un décret lu ce samedi soir, 20 août 2022 sur les ondes des médias d’Etat qui l’a annoncé.
Dr. Bernard Gomou remplace à ce poste le PM sortant Mohamed Béavogui « indisponible pour des raisons de santé », précise l’acte présidentiel.

Guinée : le FNDC annonce une série de manifestations à compter du 29 août (communiqué)

Le FNDC informe l’opinion nationale et internationale qu’il organisera des manifestations citoyennes et pacifiques le lundi 29 août et le Dimanche 04 septembre 2022, dans le grand Conakry et le Lundi 05 septembre 2022 sur toute l’étendue du territoire national conformément aux articles 20 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, 21 du Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques, 11 de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, 34 et 8 alinéa 2 de la charte de la transition Guinéenne.

Le FNDC tient aussi à informer l’opinion nationale et internationale qu’il adressera, dans la perspective de l’organisation de ces manifestations pacifiques, des lettres d’informations aux autorités conformément à la réglementation en vigueur en République de Guinée, dans laquelle il indiquera l’itinéraire des marches et les dispositions pratiques à prendre pour sa réussite.

Pour finir le FNDC lance un appel aux citoyens pro-démocratie et épris de justice à la mobilisation générale pour faciliter le retour rapide à l’ordre constitutionnel dans la paix et la quiétude sociale.
Ensemble unis et solidaires, nous vaincrons.

Conakry, 20 août 2022
Coordination Nationale du FNDC
#TransitionMandatMaara

Guinée :  « Nous voulons aller à sekhoutoureya, mais nous ne voulons pas traverser les cadavres pour être là-bas » (PEDN)

Les responsables du parti de l’espoir pour le Développement national PEDN se disent prêts à recevoir la délégation du MATD dans les jours à venir. L’annonce a été faite ce samedi 20 août au cours de l’assemblée générale du parti, tenue a son siège social situé a Kakimbo (Conakry).

Face aux hommes de médias, Oumar Belis Barry, membre du Bureau Exécutif National a rassuré les militants de leur formation politique de rester calme, car le PEDN est dans les normes, rassure-t-il.

« Vous pouvez vous rassurer. Pour ce qui est du PEDN, nous sommes dans les normes. Nous avons l’un des plus beaux sièges de la République. Faites le tour de tous les partis vous serez fiers de votre parti. Nous avons toute notre situation financière à jour. Les registres de réunion, tout est à jour. Cette mission viendra quand ? Je ne sais pas pour le moment, mais tous les responsables à la base doivent se préparer pour la réception de cette délégation du MATD. Nous sommes prêt à tous les niveaux« , soutient-il.

Au cours de cette rencontre avec les militants et sympathisants du PEDN, les responsables de cette formation politique ont officiellement communiqué sur la sortie du pays de leur leader. Selon eux, Lansana Kouyaté est en mission de son parti à l’étranger.

« Par rapport au séjour du président du PEDN à l’étranger, n’écoutez pas les détracteurs qui parlent, ce n’est pas nos problèmes. Il est sorti à l’aéroport Ahmed Sékou Touré en bonne et due forme. Il est même passé par la salle VIP. Ceux qui sont sortis de façon clandestine, c’est parce qu’ils ont des trucs à se reprocher. Mais quand on ne se reproche de rien, tu sors par la voie officielle. Et c’est ce que monsieur Lansana Kouyaté a fait. Et là où il est, il est en mission du parti. Et ceux qui disent que Kouyaté est le candidat de la junte cela est un faux débat. Nous voulons aller à sekhoutoureya, mais nous ne voulons pas traverser les cadavres pour être là-bas. Dans l’ADN du PEDN, c’est la culture de la paix, de la concorde » a laissé entendre Oumar Belis Barry, membre du Bureau Exécutif National du parti de l’espoir pour le Développement national.
Kaba kouyate pour flashGuinée

Interdiction d’exercer contre un journaliste : les associations de presse s’y opposent et rappellent le SPPG à l’ordre (Déclaration)

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Les associations de presse de Guinée s’opposent à la récente décision du SPPG contre un journaliste. Pour rappel, ce confrère qui évolue à N’Zérékoré, principale ville du sud de la Guinée, était détenu la semaine dernière pour usurpation de titre. Après avoir négocié et obtenu sa libération, le syndicat de la presse lui a infligé une interdiction d’exercer pendant six mois. Mais lesdites associations jugent la mesure « illégale » et n’excluent pas de saisir la HAC. C’est ce qui ressort d’une déclaration conjointe qu’elles ont publiées.

Les Associations professionnelles de presse de Guinée, ont appris, par voie de presse, la décision du Syndicat de la presse professionnelle de Guinée (SPPG), interdisant à un journaliste d’une radio privée locale, l’exercice de son métier jusqu’à nouvel ordre.

Cette décision, première du genre en Guinée, a fait l’objet d’échanges, le jeudi 18 août 2022, entre les présidents des associations de presse et le Secrétaire général du SPPG. Ces responsables d’associations de presse ont proposé au Secrétaire Général du SPPG, de prendre les dispositions idoines, à l’effet de rapporter ladite décision.

Les présidents des Associations de presse ont rappelé au Secrétaire Général du SPPG, que la décision extrême de suspendre ou d’interdire à un Journaliste d’exercer son métier, ne peut être prise que par la Justice et la Haute Autorité de la Communication.

Par conséquent, les Associations professionnelles de presse de Guinée se désolidarisent de cette décision illégale du SPPG. Les Associations professionnelles de presse de Guinée se réservent ainsi le droit de saisir la Haute Autorité de la Communication (HAC), pour toutes fins utiles.

Ont signé :
Le Président de l’URTELGUI
Le Président de l’AGUIPEL
Le Président du REMIGUI

Le Président de l’AGEPI

Boubacar Yacine Diallo : ‘Aucun guinéen ne peut contester qu’il est une icône du monde des médias en Guinée’ ( par Sékou Koundouno)

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Face à la convocation à répétition des journalistes par la Haute Autorité de la Communication, le FNDC à travers son responsable de planification se fait voix contre le président de la HAC, Boubacar Yacine Diallo. Sékou Koundouno a écrit ce qui suit sur son mur Facebook.

Chers journalistes

Vous devez comprendre la situation du Président de la Haute Autorité de la Communication (HAC), Monsieur Boubacar Yacine Diallo. Aucun guinéen ne peut contester qu’il est une icône du monde des médias en Guinée. Mais aujourd’hui, il est dans une situation embarrassante qui l’oblige à poser parfois des actes contraires à sa conscience.

En effet, depuis cette affaire de détournement de deniers publics qui lui a été collée par l’Agent Judiciaire de l’État, le Président de la HAC subit une sorte de chantage. Soit il fait ce que la junte veut par rapport aux journalistes considérés comme dérangeants, soit on actionne le levier de la justice. Connaissant la dignité qu’a toujours incarnée l’homme, ce serait un supplice pour lui de comparaître devant un tribunal pour détournement.

Les autres membres de la HAC sont plus ou moins des choix du régime Alpha Condé qui sont heureux que la junte militaire ait rétabli cette institution après avoir été dissoute comme d’autres institutions.

SEKOU KOUNDOUNO RESPONSABLE DES STRATÉGIES ET PLANIFICATION DU FNDC

Après sa Suspension : le journaliste Ibrahima Sory Lincoln SOUMAH brise le silence

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Sanctionné par la Haute Autorité de la Communication pour des propos jugés « violant la responsabilité sociale du journaliste », le chroniqueur de l’émission « mirador » a réagi ce Samedi 20 août sur le mur de son réseau social Facebook. Ibrahima Sory Lincoln Soumah parle plutôt d’une démarche qui couvre les responsables des crimes.

Privé de toutes prestations radiophoniques en Guinée pendant 07 jours par la HAC, le journaliste chroniqueur de l’émission «mirador» ne capitule pas. Ibrahima Sory Lincoln SOUMAH, vient de faire une publication dans laquelle, il pointe du doigt une volonté de protéger les responsables de violence:

« Ah ma Guinée ! On sanctionne ceux qui dénoncent les crimes pour faire plaisir aux criminels. On traque les organisateurs des manifs en ignorant ceux qui tuent », pouvons-nous remarquer sur son compte Facebook.

Depuis le début des contestations, contre ce qu’ils appellent manque de la volonté du CNRD, d’instaurer un cadre de dialogue inclusif, beaucoup de leaders d’opinions sont inquiétés de leurs prises de position et les journalistes ne sont pas en marge de cette réalité.

Ismaël Diarraye

Conakry : le FNDC réagit à la déclaration du porte parole de la présidence

Dans une déclaration publiée ce vendredi 19 août 2022 sur les canaux digitaux de la Présidence de la République, le Porte-parole du Palais Mohamed V, le Colonel Amara CAMARA, a fait savoir que la garde présidentielle du Chef de la junte était étrangère à la mort des deux jeunes tués par balles en marge de la parade du cortège présidentiel sur l’autoroute le Prince.

La gravité de la situation après le passage du cortège du Colonel Mamadi Doumbouya sur l’axe est telle que le CNRD se voit dans l’obligation de rendre des comptes à l’opinion publique nationale et internationale en s’embourbant dans des justifications qui non seulement achèvent de l’incriminer mais qui opposent aussi et surtout le Groupement des Forces Spéciales aux forces de sécurité. Les premières agissant avec éthique tandis que les secondes étant potentiellement auteures des exactions ainsi perpétrées.

Il sied tout d’abord de rappeler que cette déclaration intervient au lendemain de la saisine de la CPI par le FNDC, par l’entremise de ses avocats français, de la survenance de faits d’une extrême gravité selon lesquels « le convoi escortant le colonel Doumbouya serait au moins à l’origine de l’un des décès enregistrés le mercredi 17 août d’après plusieurs témoignages concordants ».

Il convient ensuite de pointer du doigt les contre-vérités du Secrétaire Général de la Présidence selon lesquelles le maintien d’ordre est assuré par les services de sécurité alors que depuis le 28 juillet dernier, les troupes d’unités d’élite de l’armée guinéenne, à savoir le Bataillon Autonome des Troupes Aéroportées (BATA) et le Groupement d’Intervention Rapide (GIR) sont visibles dans tous les carrefours et/ou points que le CNRD et son gouvernement qualifient de névralgiques.
Que dire enfin du mépris du CNRD vis-à-vis des familles endeuillées et du peuple de Guinée à qui il n’est nullement jugé nécessaire de présenter les condoléances de convenance ?

En outre, les Guinéens s’interrogent sur les prétendues « sollicitations de rencontres prévues dans l’agenda présidentiel » et sur l’opportunité d’un tel déplacement sur l’axe si ce n’est pour narguer le peuple, le même dont il tire sa légitimité, désormais enterrée sous les décombres de son arrogance.
Il urge de retrouver dans les rangs de la garde présidentielle les auteurs des tirs à balles réelles sur ces deux jeunes et les victimes du 28 et 29 juillet.

Le FNDC exhorte tous les pays ayant repris leur coopération militaire avec la junte à mettre fin à ladite coopération sans quoi ils seront considérés comme complices des tueries et exactions perpétrées par la junte au pouvoir.
Le FNDC réitère son appel à l’ouverture d’enquêtes indépendantes et impartiales sous l’égide des Nations unies afin de retrouver les auteurs et commanditaires des différents assassinats perpétrés sous le CNRD et de les traduire devant les juridictions compétentes.

Ensemble unis et solidaires, nous vaincrons !

Conakry, le 19 Août 2022
La Coordination Nationale

Manif. du 17 août : la présidence dément « les rumeurs faisant état de coups de feu tirés à partir du cortège présidentiel »

Après le passage du cortège du président de la transition guinéenne, colonel Mamadi Doumbouya à wanindara, un enfant avait perdu la vie. Des informations ont état des coups de feu dont une balle aurait coûté la vie au jeune homme âgé d’une vingtaine d’années. C’était le jour d’une énième manifestation à l’appel du FNDC.

Ces rumeurs viennent d’être balayées par la présidence dans une déclaration dont copie est arrivée à notre rédaction.

DECLARATION

Je voudrais exprimer mon affection et mon affliction à tous les Guinéens et à toutes les familles impactés par la manifestation du 17 août 2022.

Il importe de rappeler que le Chef de l’État s’est rendu durant cette journée à Donka où il a présidé la cérémonie d’inauguration de l’Hôpital du même nom. Au terme de cette cérémonie, il a pris la direction de l’autoroute Fidel Castro, puis celle de la route le Prince pour répondre à des sollicitations de rencontres initialement prévues dans l’agenda présidentiel.

Il est à préciser que le trajet du cortège présidentiel notamment sur la route le Prince s’est fait sans encombre, aucun incident n’ayant été enregistré.

En conséquence, les rumeurs faisant état de coups de feu tirés à partir du cortège présidentiel sont fausses et infondées. Mieux, elles ne reflètent pas la réalité des faits tels que filmés par les équipes de la DCI qui, à l’instar des journalistes de la presse privée, étaient, par obligation professionnelle, dans ledit cortège.

Il convient de souligner que le maintien d’ordre est le domaine réservé aux forces de sécurité. Le Groupement des Forces Spéciales composé de soldats formés avec une rigueur d’ascèse et agissant sur le prisme de l’éthique et de la déontologie militaire, ne saurait s’éloigner de sa vocation essentielle qui est celle de la protection de l’intégrité territoriale de la Guinée.

Au demeurant, le Président de la Transition dont l’empathie n’est plus à démontrer, reste profondément attaché aux valeurs d’humanité et de respect de la vie humaine.

Les autorités de la Transition assurent, à l’instar d’autres dossiers déjà élucidés, que toute la lumière sera faite sur les cas d’incidents signalés ainsi que sur les violations des lois de la république qui en ont résulté.

Colonel Amara CAMARA PUBLIC

Conakry, le 19 aout 2022

Porte-parole de la Présidence de la République de Guinée

HAC : le journaliste Habib Marouane CAMARA convoqué !

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Ce 19 août, La haute autorité de la communication a adressé une lettre à l’Administrateur Général du site le révélateur224.com, l’invitant à se présenter, lundi 22 août 2022 à son siège. Une démarche perçue autrement par des acteurs de la vie socio politique.

En deux jours ce sont deux journalistes qui ont été convoqués par l’instance de régulation. Après le passage de Ibrahima Sory Lincoln Soumah dans la journée de ce vendredi, place désormais à son ancien coéquipier de l’émission Africa2015, l’actuel Administrateur Général du site d’information le révélateur224.com d’être convoqué par l’institution dirigée par Boubacar Yacine DIALLO: « Le collège de la Haute Autorité de la Communication (HAC) vous invite à une rencontre d’échanges le lundi 22 aout 2022 à son siège à 14 heures. Votre collaborateur, Marouane Camara est également convie à prendre part à cette rencontre.
Nous comptons sur votre bonne comprehension »,extrait de la lettre de la HAC adressé à l’Administrateur Général du site Le REVELATEUR224.COM

Depuis la publication de cette lettre de la HAC, un élan de solidarité à l’endroit des journalistes a vu jour du côté des acteurs politiques. C’est le cas de Louda BALDE, président du PUR qui a adressé un message de soutien aux journalistes concernés : « Habib Marouane Camara et Ibrahima Sory Lincoln Soumah
Vous avez tout mon soutien et de par la même occasion l’ensemble de la presse nationale et internationale. Ce qui se passe en Guinée présentement n’encourage aucun investisseur sérieux à mettre un $ de fond dans ce pays.
Vive la liberté d’expression », a-t-il réagit.

L’activiste du FNDC, Abdoulaye Oumou SOW, lui même journaliste a manifesté son soutien, tout en déplorant, le manque de solidarité des hommes de médias en Guinée: « Si en journalisme, les fais sont sacrés, les commentaires sont libres, c’est pas la même maxime sous les tropiques de l’apprenti dictateur.
Je sais que rien ne pourra t’ébranler mon cher ami Habib Marouane Camara . Ce qui me choque évidemment, ce que la corporation n’est pas entrain de faire des efforts pour faire arrêter ce musellement des journalistes dans le pays », réagit-il

Pour certains acteurs politiques, ces convocations en répétition de la HAC, dénotent d’une volonté de faire taire toutes les voix critiques vis-à-vis de la junte dirigeante.

Ismaël Diarraye

Le journaliste Lincoln Soumah de FIM FM sanctionné par la HAC !

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Le journaliste Ibrahima Lincoln Soumah est suspendu par la HAC, de participer à tout émission radiophonique durant sept jours.

La haute autorité de la communication l’a fait savoir dans un communiqué lu dans le journal de la RTG ce soir.

Il reproche à notre confrère sanctionné d’avoir tenu jeudi dernier dans l’émission Mirador des propos « violant la responsabilité sociale » du journaliste. Le communiqué précisé Lincoln en présence de son directeur général, a été écouté par la HAC ce vendredi au siège de l’institution.