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Guinée : Thomas Boni Yayi sur un terrain hostile !

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Même un brin enjolivé, le premier passage du médiateur dans la crise Guinéenne, Thomas Yayi Boni, n’a pas été un plein succès. Du moins, sa mission a laissé un goût d’inachevé.

Pendant plus d’une semaine, l’ancien Président Béninois, a bourlingué Conakry, dans une sorte de routine.

Calfeutré dans des entrevues avec les décideurs du pays et n’ayant pas été permis, plutôt n’ayant pas élargi son agenda, pour rencontrer les acteurs politiques et ceux de la société civile. Et pourtant !

Mieux, pas d’acquis substantiel à l’issue de ces rencontres, avec les hommes forts du pays, à propos du chronogramme. La grosse concession qu’il a pu ramener dans sa gibecière, qui parait cependant lilliputienne au regard du temps perdu, c’est l’engagement des autorités à ne pas faire de fixation sur les 36 mois.

C’est certain que Boni Yayi a été bien surpris d’être sur un terrain hostile avec des interlocuteurs trop souvent insensibles aux dictats de l’extérieur, cela au nom du chauvinisme, qu’ils revendiquent à des moments opportuns.

Cette autre visite du médiateur prévue à partir du dimanche, s’annonce absolument alambiquée.

Le premier obstacle à surmonter, c’est de pouvoir rencontrer les acteurs politiques, ainsi que ceux de la société civile, afin de pouvoir contenir la colère de ces derniers, apparemment décidés à en découdre avec les hommes en fusils. Et ainsi catalyser le dialogue entre des parties qui se soupçonnent réciproquement d’agissements, qui sont de nature à troubler la quiétude sociale. Cela est nécessaire pourtant. Car la situation déjà disruptive, s’enlise davantage, laissant ainsi craindre le chaos.

N’étant pas un politique roué, et reproché d’avoir un tempérament facétieux, en témoignent ses pleurs lors d’une marche commémorative à Paris, Yayi Boni devrait emprunter le langage qui sied, pour affronter les militaires Guinéens quasi atypiques.

Attendons de voir s’il est permis d’espérer avec ce médiateur.

Mognouma Lamine Cisse

Manifestation du 17 août : le FNDC tire un bilan provisoire faisant état d’une vingtaine de blessés à « balles réelles »

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Conformément au droit naturel à la manifestation, le peuple de Guinée a démontré, en cette journée de 17 août 2022, sa détermination à défendre vaille que vaille ses libertés publiques et ses acquis démocratiques en menant une lutte citoyenne et pacifique contre la dictature d’État imposée par la nébuleuse CNRD à la Guinée et aux Guinéens.

Ce devoir citoyen et une forte conviction morale ont eu raison de la tyrannie du pouvoir, incarnée par l’atmosphère de guerre que donne à voir notre pays.

Cette tyrannie et cette cruauté indescriptibles sont planifiées, portées et coordonnées par les personnes suivantes : Mamadi Doumbouya, Bachir Diallo, Balla Samoura, Sadiba Coulibaly, Aboubacar Sidiki Camara, Amara Camara, Mory Condé, Ousmane Gaoual Diallo. La mise en œuvre de cette tyrannie est soutenue par des structures complices : le gouvernement de transition, le CNT et les administrations territoriales toutes dirigées par des militaires.

Devant la désolation et le deuil occasionnés par la répression sauvage exercée sur les Guinéens par les FDS, le FNDC déplore à date, la mort cet après-midi de Ibrahima Baldé et Alpha Oumar Barry, sauvagement assassinés après « la parade méprisante » du chef de la junte dans la ville de Conakry, par les bras meurtriers du CNRD. Nous présentons nos sincères condoléances aux familles éplorées et prions pour le repos des âmes des jeunes injustement assassinés par un terrorisme d’État imposé par la nébuleuse CNRD.

Le FNDC déplore également une vingtaine de personnes blessées par des tirs à balles réelles dont certaines se trouvent dans des états comateux. En outre, le FNDC dénombre aussi de nombreuses arrestations des paisibles citoyens à domicile.

Il faut aussi dénoncer les actes de vandalisme, de pillage et d’incursion perpétrés par les forces de défense et de sécurité dans le Grand Conakry, à Dalaba et à Labé où une vingtaine de mineurs ont été arrêtés, dont une jeune fille.

Le FNDC et ses alliés remercient tous les citoyens pro démocratie pour leur forte mobilisation à l’intérieur et à l’extérieur de la Guinée. Notre engagement moral et notre devoir citoyen doivent être inconditionnels devant la volonté tyrannique du CNRD à nous imposer une nouvelle dictature et ses excès érigés en loi de république. A la force des armes, continuons à opposer la force des arguments démocratiques.

Partout où le changement a lieu, le peuple a tenu tête à la bêtise du pouvoir. La Guinée ne fera pas exception : il faudra s’engager dans la lutte historique pour la reconquête de notre dignité et de notre humanité. C’est maintenant ou jamais : ne laissons pas cette transition se transformer en un bordel politique entretenu par des gamins écervelés qui n’ont de pouvoir que la force des armes.

Levons-nous et prenons en charge notre destin. N’attendons pas le Messie, il est en nous. L’esprit de la résistance doit nous habiter parce qu’il n’est pas normal que des parvenus au pouvoir nous confinent dans la condition des sous-hommes.

Conscient des efforts qu’il nous faut déployer, le FNDC réitère ses remerciements aux militants et sympathisants pro démocratie et invite par la même occasion le peuple de Guinée à rester mobilisé jusqu’au retour à l’ordre constitutionnel. La lutte politique et sociale ne se gagne qu’au prix de la constance et du renforcement des convictions.

Le FNDC réitère son appel aux chefs religieux et aux leaders des communautés à ne pas être complices par leur silence. Nous demandons leur soutien dans le combat pour l’émancipation démocratique de la Guinée. Chaque voix compte, et celle de la vérité accouche de la paix et de la justice. Soyons porteurs des convictions démocratiques pour faire barrage aux prédateurs des droits humains et de la démocratie.

Aux Forces de défense et de sécurité, nous vous invitons à être lucides face à cette situation de violence qui vous conduit à tuer vos frères et fils : désolidarisez-vous des ordres qui font de vous des bourreaux.

Nous invitons donc l’armée, ses différentes structures, et tous les représentants de la gendarmerie et de la police à être solidaires du combat pour la dignité du peuple de Guinée.

Ensemble unis et solidaires, nous vaincrons.

Comité d’Organisation du FNDC

Conakry, le 17 aout 2022

#TransitionMandatMaara

« Il faut demander à Assimi Goïta s’il peut parader au Nord du Mali avec toute sa garde… » Maître Mohammed Traoré

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En cette journée de manifestation organisée par le FNDC, il semble que le Président de la Transition aurait parcouru de part en part l’autoroute » Le Prince », épicentre de la contestation contre le Pouvoir depuis de nombreuses années.

Des soutiens convaincus ou de circonstances de la junte militaire y voient un acte de bravoure et font preuve d’un triomphalisme qui ne dit pas son nom. Mais il faut que ces derniers arrêtent de tromper le Parrain O+ ou le « Soleil ».

Quand on a sa disposition le Groupement des Forces Spéciales et toutes les autres autres unités des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) avec tous les moyens et équipements mis à leur disposition par le contribuable guinéen, et face à des citoyens désarmés, ou qui n’ont tout au plus, que des cailloux, on peut parader partout dans le pays sans aucun risque.

C’est très loin d’être un acte de bravoure.

Il faut demander à Assimi Goïta s’il peut parader au Nord du Mali avec toute sa garde et même toute l’armée du Mali. Il est au pouvoir depuis plusieurs mois. Mais il ne s’est jamais rendu dans cette zone qui est pourtant une partie du Mali. Et pour cause.

Nous devons tous, quelles que soient nos positions, contribuer à l’apaisement et encourager l’organisation d’un véritable dialogue. C’est la seule condition pour sortir notre pays de cette situation que personne ne souhaitait vraiment.

Il faut surtout se garder de faire croire à la junte militaire que tout est désormais acquis parce que toutes les voies dissonantes ont été réduites au silence. Lorsque Alpha Condé croyait avoir réussi son coup d’État constitutionnel du 22 mars 2022, il ne pouvait peut-être pas imaginer que le 5 septembre allait arriver.

Alors un peu de retenue et moins d’arrogance.

Maître Mohammed Traoré

Santé : colonel Doumbouya procède à l’inauguration de l’hôpital national Donka

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Le Chef de l’État était à Donka ce mercredi 17 août 2022. Il y a présidé la cérémonie officielle de réouverture de l’hôpital du même nom.

Plusieurs personnalités de haut rang étaient de la partie. Parmi elles, le Président du CNT, les présidents des institutions républicaines, le Premier ministre par intérim, les membres du CNRD, les membres du gouvernement et du Cabinet civil de la présidence, les partenaires techniques et financiers.

Le centre hospitalo-universitaire de Donka est donc de nouveau ouvert au public après des travaux de réhabilitation, d’extension et d’équipement accélérés sous l’impulsion du Colonel Mamadi DOUMBOUYA.

Pour rappel, ces travaux étaient à l’arrêt avant le coup d’accélérateur donné par le Colonel Mamadi DOUMBOUYA. La faute au non-respect des spécifications techniques du cahier de charges, au retard dans le paiement des factures des entreprises, au non-paiement aux dates indiquées de la contrepartie nationale du projet. Des problèmes que le Président de la Transition s’est empressé de résoudre en puisant dans le budget national de développement et en sollicitant des apports financiers de la BID et du fonds saoudien.

Cet établissement hospitalier ultramoderne de catégorie 3, avec un plateau technique composé de trois blocs opératoires, de trois centrales de stérilisation, des laboratoires d’analyses médicales de huit unités et des services ambulatoires, offre des possibilités de soins de qualité impeccables aux Guinéens et favorise la réduction drastique des évacuations sanitaires à l’extérieur du pays.

Le Chef de l’État montre ainsi l’étendue de son empathie à l’égard de ses concitoyens et s’arrime indéniablement à leurs préoccupations sanitaires.

DCI – PRG

Matoto : un agent de la garde communale trouve la mort suite à une altercation

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La Mairie de Matoto a la profonde douleur, de vous annoncer le décès de Mandaou Sylla agent de la garde communale de Matoto, en gros plan sur l’image ci-dessous. Décès survenu ce mercredi 17 août 2022 suite à une altercation entre lui et un jeune conducteur de taxi moto. Il est tombé sur le champ et il a été transporté d’urgence à l’hôpital où il a succombé. Le présumé auteur de ce drame se trouve présentement détenu dans un commissariat de la place.

A cette douloureuse circonstance, le Maire de la Commune de Matoto, Monsieur Mamadouba Tos Camara, au nom du conseil communal et de l’administration communale, présente ses condoléances les plus attristées à la famille biologique du défunt, à ses amis et à tous ses collaborateurs.

Qu’Allah accueille l’âme de l’illustre disparu dans son paradis !

Le Cabinet du Maire

Crise guinéenne : Dr Faya Millimono lance un appel aux acteurs politiques de mettre le pays en avant

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Le président du Bloc Libéral fustige l’attitude des cadres du G58 qui ne veulent pas être sur la même table de dialogue que les autres alliances politiques qu’ils qualifient de « petits » partis.

Invité ce mardi sur le plateau de la RTG dans l’émission justice et démocratie, Dr Faya Millimono trouve que dans une période de transition, tous les partis politiques se valent. Pour savoir tel parti à plus de poids, cela doit être déterminé par une élection.

« Lorsque les uns se croyant très gros plus que certains, très intelligents, veulent que d’autres ne soient pas au rendez-vous, c’est là où le bas blesse. Je me rappelle encore de la déclaration du G58, [qui disait] on ne va pas se présenter dans ce cadre de concertation parce qu’il inclut la société civile. Comment dans une situation de reconstruction d’une nation on peut demander à certains acteurs, vous venez croiser les bras écouter nous. Il n’y a pas de petit parti. A chaque fois qu’il y a changement de régime, il aura forcément un changement dans les calculs politiques. Après le décès de Sékou Touré, le PDG-RDA est où aujourd’hui, le PUP de Conté c’est la même chose. Seules les élections peuvent déterminer le poids d’un parti politique », soutient-il le leader de BL.

Pour sortir le pays dans la crise actuelle, Dr Faya Millimono lance un appel aux acteurs socio-politiques de mettre le pays en avant.

« Pour que nous sortions de cette situation, il faut que chacun fasse preuve de maturité, chacun fasse preuve de patriotisme tant aussi longtemps chacun viendra avec une liste de préalable pour être au tour de la table, nous allons passer une année à définir c’est quoi la concertation ? C’est quoi le dialogue ? Et nous serons les premiers à dire que cette période de transition ne finit jamais. Donc il faut que chacun des acteurs comprennent que nous sommes dans une période exceptionnelle ».

Reste à savoir si cet appel tombera dans de bonnes oreilles

Kaba Kouyaté

Manifs du FNDC : le front annonce un mort par balle à Wanindara

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C’est une information FNDC. Ibrahima Baldé, un jeune âgé d’une vingtaine d’années vient de succomber de ses blessures après être touché par une balle au quartier Wanindara.

Dans un post via sa page Facebook, le front anti 3e mandat qui a appelé ses partisans à descendre dans les rues ce mercredi, accuse le cortège du président colonel Doumbouya dans ses écrits.

« Zéro mort suite à la manifestation pacifique et citoyenne appelée par le FNDC jusqu’à ce que le président de la junte, Colonel Mamadi Doumbouya et le cortège gouvernemental empruntent la route le Prince.

Conséquence, un mineur ( Ibrahima Baldé ) a été tué par les balles assassines des forces spéciales à wanindara.
Le reflexe de tuer demeure permanent chez l’assassin.
Justice sera faite tôt ou tard.

Mobilisons nous davantage contre la dictature.
#TransitionMandatMaara », a écrit le FNDC via sa Facebook.

Le FNDC appelé à renoncer aux manifestations

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Le coordinateur du Front national pour la défense de la transition (FNDT) juge inopportunes les manifestations de rue dans le contexte guinéen actuel. Keamou Bogola Haba souhaite que l’ensemble des composantes sociopolitiques du pays joignent leurs efforts aux autorités de la transition pour apporter le changement désiré par les Guinéens.

Cet acteur politique estime que les leaders socio politiques devraient accompagner le CNRD dans son élan de refondation de l’Etat au lieu d’appeler à des manifestations de rue.

« Les manifestations violentes sont inopportunes. Par conséquent, chacun de nous doit renoncer aux manifestations violentes de résistance à ce changement et orienter le débat vers le travail, la justice et la solidarité autour du changement en cours qui ouvre le chemin de l’égalité de chance pour tous », indique Keamou Bogola Haba.
Le coordinateur du FNDT estime que les acteurs de la société civile qui ont appelé aux manifestations du 17 Août 2022 « doivent y renoncer immédiatement et la transformer en initiative de sensibilisation sur le recensement général de la population car aucun objectif politique particulier ne sera atteint par ce moyen tellement que les guinéens et Guinéennes ont soif du changement. Ils sont fatigués ».

Il reste convaincu qu’aucun homme politique à la quête de l’électorat « n’osera faire des réformes impopulaires de grande envergure comme l’exige la refondation dont la réforme du système politique qui vise la réduction du nombre de partis politiques espérée par tous après l’expérimentation du système de parti unique (1960-1984) et du multipartisme intégral (1991-2022) ».

Pour Keamou Bogola Haba, les politiques, en lieu et place des menaces de manifestations contre la junte, devraient « plutôt apaiser et coopérer avec les autorités guinéennes et la CEDEAO dans la conduite des réformes et l’organisation des élections bien que ces réformes touchent chacun de nous ou nos proches ».

Sékou Koundouno : « cette manifestation est un succès franc… »

Depuis l’étranger, Sékou Koundouno se réjouit du déroulement de la manifestation du jour appelée par le front national pour la défense de la constitution dont il est le responsable de la planification. Pour lui, l’appel du FNDC a été répondu même si plusieurs observateurs de la vie socio politique nationale estiment que la manifestation de ce 17 aout n’a pas connu le même succès que les précédentes.

Cependant, Sékou Koundouno qui intervenait dans l’édition spéciale de FIM FM via téléphone, trouve que dès lors que les autorités ont déployé les forces de sécurité en grand nombre pour quadriller les carrefours dans la capitale Conakry, la manifestation a ainsi réussi son pari puisqu’elle a été considérée par ceux qui sont aux affaires actuellement, soutient-il.

« A l’heure actuelle, cette manifestation est un succès franc. (…) Ne cognez pas le succès d’une manifestation par le nombre de pneus brulés ou par la violence qui sévit dans la rue. À travers les remontées qui sont faites au niveau du centre de monitoring du FNDC, on constate dans le grand Conakry comme dans les villes qui sont concernées par nos manifestations que c’est une paralysie totale, que c’est une situation de guerre à travers le déploiement des unités d’élite de l’armée. Si ces manifestations n’étaient pas du tout suivies et que c’étaient snobées par la population qu’est-ce qui pousse les autorités à déployer toute cette énergie afin de dissuader et empêcher tout regroupement de citoyens ? C’est sur cela le débat doit se concentrer », a-t-il laisser entendre dans des propos retranscrits par notre rédaction.

Sur le terrain, les constats faits par nos journalistes révèlent qu’il n’y a pas eu de manifestations, moins encore des accrochages entre manifestants et forces de l’ordre. Ce, dans le tout le pays jusqu’au moment où nous mettons en ligne cet article.

Cadre de concertation : Diabaty Doré accuse le gouvernement de vouloir fabriquer des alliances qui vont étouffer…

Le président du parti RPR accuse l’actuel gouvernement de vouloir fabriquer des alliances qui vont étouffer les autres partis politiques lors des concertations visant à rapprocher les positions sur la crise que connaît le pays. Diabaty Doré estime que cela se fait dans le seul but de permettre au CNRD d’avoir plus de temps au pouvoir en faisant durer la transition.

« Vous savez au moment où le ministre appelait des alliances à l’époque, il y avait 7 alliances, mais avec la concertation on nous fait parvenir une liste de 23 alliances, c’était pour venir fabriquer des alliances. Et vous avez vu quand le premier ministre a fait appel le 27 juillet dernier, vous avez vu ce cadre là avec 500 personnes. Est-ce qu’on peut dialoguer avec 500 personnes ? Non. Le gouvernement est en train de fabriquer des alliances pour venir nous étouffer pour gagner en temps pendant la durée de la transition et ce n’est pas normal », a dénoncé Diabaty Doré lors son passage dans l’émission justice et Droit diffusée sur la RTG hier mardi.

Kaba Kouyaté