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Danemark : le contrat de Mohamed Kefing kanté (Guinéen) annulé

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Le contrat de prêt d’un an de Mohamed Kefing kanté n’aura pas duré en Danemark. Le joueur du Hafia FC qui n’a pas donné satisfaction chez Odense BK voit son bail résilié. Il quitte le club six mois après son arrivée.

« Nous n’avons pas réussi à créer le développement dans le jeu de Mohamed dont nous aurions alors besoin pour une continuation, et donc nous annulons maintenant la période de prêt en cours et nous nous séparons, déclare le directeur du football d’OB.
Il a représenté le club de la meilleure façon possible au quotidien, et nous lui souhaitons le meilleur pour l’avenir », Björn Wesström, directeur sportif du club.

Jusqu’ici l’attaquant guinéen, Mohamed kefing Kante jouait avec l’équipe réserve de OBK où il a disputé 12 matches pour 6 buts inscrits.

Procès du 28 sept. : Dadis à la barre « Toumba était un homme à tout faire, il bénéficiait de ma puissance loyale «

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Comparaissant ce mercredi 21 décembre 2022 devant le tribunal criminel de dixinn délocalisé au tribunal ad-hoc au compte de son 5ème jour d’interrogatoire dans le procès des massacres du 28 septembre, le capitaine Moussa Dadis Camara président de la transition d’alors face à une question d’un avocat de la partie civile martèle que son ancien aide de camp était un homme à tout faire, il bénéficiait de sa puissance loyale

À la barre, l’ancien président de la transition de 2009, le capitaine Moussa Dadis Camara qui a fait un long séjour à Ouagadougou en attendant l’ouverture de ce procès historique parle de son ancien aide de camp « Toumba était un homme à tout faire, il bénéficiait de ma puissance loyale » souligne-t-il.

Sur la question de maître Elh. Amadou Oury Diallo avocat de la partie civile à savoir si Moussa Dadis est prêt à être avec son 1er ministre Kabinet komara, la capitaine Dadis répond « Par rapport à quoi je veux être confronté avec l’homme à qui je porte confiance ? alors si cela s’avère nécessaire, je le ferai », promet-il.

En ce qui concerne si le capitaine Dadis connaît Cécé Raphaël Haba un de ses co-accusés, il répond « c’est dans cette audience que j’ai connu Cécé Raphaël Haba, je n’avais jamais parlé avec lui », a-t-il indiqué

Affaire à suivre….

Sow Diaguissa pour Flashguinee.info

Fêtes de fin d’année : le gouvernorat de la ville de Conakry annonce 5 mesures

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Le gouvernorat de la ville de Conakry a annoncé dans un communiqué lu à la télévision nationale mardi 20 décembre 2022 cinq mesures en vue de la célébration des fêtes de fin d’année et du nouvel an.

Il s’agit  :

1- D’Information préalable des autorités administratives locales de services de sécurité et l’agence guinéenne de spectacle pour toute organisation de masse.

2- Interdiction formelle de la tenue des concerts sur les plages ;

3- Respect des heures d’ouverture et de fermeture des plages ;

4- Poursuite des opérations de recherche et de démantèlement des réseaux de distribution et de consommation des produits prohibés ;

5- Strict respect de la réglementation pour la traversée et de séjour sur les Îles de Los ;

6- Interdiction formelle de l’utilisation des flambeaux ou des pétards ;

Les maires des 6 communes dont Kassa sont appelés à l’application correcte de ces mesures susmentionnées par le gouvernorat de la ville de Conakry.

 

Hamidou KIBOLA BANGOURA

Ligue 1 : Satellite FC prend du goût des points et ne veut plus perdre

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En match en retard de la 6e journée de la Ligue 1 de Guinée, édition 2022-23, le Satellite FC a contraint le Fello star de Labé au partage de points ce mardi soir. Les deux équipes ont fait jeu égal d’un but partout (1-1) au stade du 28 septembre de Coankry.

Ce nul arrive juste après les deux victoires enchainées par le Satellite FC lors de ses précédents matches contre l’association sportive du Kaloum (2-1) et la Flamme Olympique (2-0). Sur neuf points possibles de ses trois matches en retard, le Satellite FC n’a perdu que deux points et a gagné 7pts.

Faut-il rappeler que le Satellite FC était resté 5 matches sans la moindre victoire.

Procès 28 sept. : « Je fus sincèrement trahi par l’homme à qui je faisais confiance qui est le général Sékouba Konaté… » Dadis Camara

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Toujours faisant face aux différentes questions des avocats de la partie civile dans le procès des évènements du 28 septembre au compte de son 4ème jour de comparution devant le tribunal ad-hoc ce mardi 20 décembre 2022, le capitaine Moussa Dadis Camara clame être trahi par le son vice-président d’alors Sékouba konaté.

Maitre Alseny Aissata Diallo : Mon capitaine en venant au pouvoir, vous aviez des attributions nobles les guinéens le reconnaissent surtout qu’à l’époque il n’y a pas eu effusion de sang mais si vous faites changer cette décision d’organiser les élections en 24 moi, répudier le pouvoir d’autrui et partir, qui vous a fait changer cette décision ?

Dadis Camara : « Je fus sincèrement trahi par l’homme à qui je faisais confiance qui est le général Sékouba Konaté. Comment? il était l’homme à qui j’ai partagé le pouvoir, je ne faisais rien sans lui. Mêmes les organisations à Coronthie et à Boulbinet mais c’est Sékouba et ses amis qui organisaient cela pourquoi ? il fallait donner une mauvaise idée aux leaders politiques mais dans ce jeu il était en connivence avec le professeur Alpha Condé. Alors même lorsque dans les procès verbaux certains ont eu à affirmer Dadis ou rien, c’était une colle pour que les leaders politiques et de la société civile puissent me faire la guerre mais dans tout ça, c’est le professeur Alpha expérimenté qu’il est comme je l’ai dit, une expérience méchante. Donc Sékouba Konaté faisait le jeu, il en a commencé à Fria avec le colonel Thiegboro pour un soi-disant préparatif de campagne » a-t-il expliqué.

Au moment où nous mettions cet article en ligne, l’ancien président du CNDD continue de répondre aux questions de la partie civile.

Sow Diaguissa pour Flashguinee.info

PLF-2023 : « la part du Ministère de la Justice et des droits de l’homme dans le budget de l’État représente 1,1 % …. cette dotation est loin de prendre en compte les besoins actuels du département », Alphonse Charles Wright

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Monsieur le Président du Conseil National de la Transition ;
Honorables conseillers nationaux ;
Mesdames et Messieurs les cadres de l’Administration du CNT ;
Mesdames et Messieurs les invités, tout protocole observé.

C’est pour moi un honneur et un réel plaisir de me tenir devant vous ce matin pour vous présenter le projet de budget 2023 de mon département qui a pour mission, la conception, l’élaboration et la mise en œuvre de la politique du Gouvernement dans le domaine de la justice, de l’Etat de droit et des droits de l’Homme et d’en assurer le suivi dans un contexte de transition où la justice est indiquée comme boussole qui doit guider toutes les actions du Gouvernement.

Cette justice qui doit impérativement répondre aux attentes nombreuses de nos populations et dont l’efficacité dépend forcement des moyens matériels et financiers qui seront mis à sa disposition afin d’assurer entre autres :

 L’accès aux droits et à la justice pour tous les citoyens et en toute matière ;
 L’appui de la transparence et la moralisation de la gestion des affaires publiques par le renforcement de la capacité de la Cour de Répression des Infractions Economiques et Financières (CRIEF) et les autres juridictions ;
 L’équipement nécessaire et indispensable des cours et tribunaux pour améliorer leur fonctionnement au quotidien ;
 La meilleure protection judiciaire des droits de l’homme par la formation et le renforcement des capacités des agents pénitentiaires, les greffiers et les magistrats ;
 La prise des mesures utiles pour anticiper sur le vieillissement et départ à la retraite des magistrats et autres acteurs de la justice ;
 L’humanisation et amélioration des conditions de détention dans les lieux de détention et de privation de liberté à travers la mise en œuvre des bonnes pratiques respectueuses des droits humains et de nos engagements internationaux ;

Monsieur le Président,
Honorables conseillers nationaux,

L’exercice auquel nous nous soumettons ce matin, qui est d’une grande importance, est destiné à partager avec vous les objectifs et prévisions qui sont les nôtres, en termes d’actions, de moyens matériels et financiers.

Le projet de budget qui vous est soumis, pour examen, a été élaboré conformément à la feuille de route conçue comme cadre programmatique des actions prioritaires du ministère de la justice et des droits de l’homme, laquelle obéit à une planification axée sur les résultats escomptés dans les politiques sectorielles du département.

La feuille de route est aussi une déclinaison de la vision du CNRD qui est celle d’une Justice indépendante, équitable, professionnelle, accessible, intègre et capable de rassurer la population et les investisseurs et qui contribue efficacement à la réconciliation, à l’affirmation de la dignité humaine et à la lutte contre la corruption et l’impunité.

L’objectif poursuivi est de contribuer à bâtir une justice plus performante, tournée vers la protection et la promotion des droits de l’homme et la conduite du processus de réconciliation nationale.

Cette feuille route s’aligne sur les axes 1 et 3 du Programme de Référence Intérimaire 2022-2025, respectivement intitulé ‘’Rectification institutionnelle’’ et « Cadre légal et gouvernance’’. Elle est en adéquation avec les objectifs du gouvernement de Transition et contribue à l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD 16).
Elle se décline en quatre axes stratégiques à savoir :
 Rectification institutionnelle et accès au droit et à une justice de qualité pour tous ;

 Indépendance et redevabilité d’un pouvoir judiciaire responsable ;

 Renforcement de l’efficacité et de la performance des institutions judiciaires et ;

 Jouissance effective par tous des droits de l’homme et réconciliation nationale.

Monsieur le Président,
Honorables conseillers,
Voici sommairement exposé la feuille de route qui a servi de base à l’élaboration de ce projet de budget 2023 du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme autour duquel nous échangeons avec vous aujourd’hui pour avoir votre adhésion et accompagnement.
Mais auparavant, permettez- moi de vous rappeler très respectueusement que le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a bénéficié d’une enveloppe budgétaire de trois cent neuf milliards trois cent quarante-sept millions sept cent quarante-huit mille francs guinéens (309 347 748 000 gnf) dans la loi de finances initiale 2022.
Cette enveloppe ne prenait pas en compte le budget de fonctionnement de la CRIEF, l’acquisition des fourgonnettes, le budget lié à l’organisation du procès des évènements du 28 septembre 2009 et l’indemnisation des victimes desdits évènements.
Ces éléments devraient trouver solution dans la loi des finances rectificatives 2022 dont le montant total des crédits alloués se chiffre à trois cent dix-huit milliards cent quatre-vingt-deux millions trois cent soixante-six mille deux cent cinquante-sept francs guinéens (318.182.366.257 GNF), soit une augmentation de 3% par rapport à la loi de finances initiale précitée. À date, ce budget est exécuté à hauteur de 89%.
Compte tenu de la faiblesse du budget alloué à mon département, plusieurs projets ont été abandonnés au profit d’autres qui nécessitaient des réponses immédiates à savoir :
 Au fonctionnement des cours et tribunaux ;
 Le renforcement des capacités des gardes pénitentiaires ;
 La rénovation du siège de la CRIEF ;
 La construction du tribunal de première instance de Faranah ;
 L’achèvement et l’équipement du tribunal Adhoc de Dixinn ;
 L’organisation du procès des évènements du 28 septembre 2009 ;
 Mobilisation partielle du fonds d’indemnisation des victimes des évènements du 28 septembre 2009.

Au titre de l’exercice 2023, les prévisions budgétaires de mon département se chiffrent à : trois cent quatre-vingt-huit milliards sept cent quatre-vingt-treize millions neuf cent vingt mille francs guinéens (388 793 920 000 GNF), soit une augmentation de 22% par rapport à la loi de finances respective indiquée plus haut.
Cette prévision se décompose comme suit :
1. Dépenses de personnel : deux cent onze milliards sept cent quarante-quatre millions sept cent quatre mille francs guinéens (211 744 704 000 GNF) dans le projet de loi de finances 2023, contre un montant de cent quatre-vingt-dix-huit milliards sept cent cinquante-deux millions huit cent trente et un mille trois cent sept francs guinéens (198 752 831 307 GNF) dans la loi de finances rectificative 2022, soit une augmentation de 6,1% ;

2. Dépenses de biens et services : trente-neuf milliards huit cent quatre-vingt-dix-neuf millions quatre cent quatre-vingt-huit mille francs guinéens (39 899 488 000 GNF), dans le projet de loi de finances 2023, contre un montant de quarante milliards quatre cent quatre-vingt-neuf millions six cent quarante-huit mille trois francs guinéens (40 489 648 003 GNF) dans la loi de finances rectificative 2022, soit une réduction de 1,4% ;
3. Dépenses de transferts : vingt-six milliards six cent cinquante un millions sept cent vingt-huit mille francs guinéens (26 651 728 000 GNF), dans le projet de loi de finances 2023 contre un montant de vingt-six milliards cent quatre-vingt-cinq millions six cent vingt mille neuf cent quarante-cinq francs guinéens (26 185 520 945 GNF) dans la loi de finances rectificative 2022, soit une augmentation de 1, 7% ;

4. Dépenses d’investissements : cent dix milliards quatre cent quatre-vingt-dix-huit millions de francs guinéens (110 498 000 000 GNF) dans le projet de loi de finances 2023 contre un montant de cinquante-deux milliards sept cent cinquante-quatre millions trois cent soixante-six mille deux francs guinéens (52 754 366 002 GNF) dans la loi de finances rectificative 2022, soit une augmentation de 109,4%.

Monsieur le Président,
Honorables Conseillers Nationaux,
Vous remarquerez une forte augmentation des dépenses d’investissements qui représente les projets en Droits de Tirages Spéciaux (DTS) financés par la Banque Mondiale soit un montant global de soixante-dix milliards quatre-vingt-deux millions quatre cent cinquante-six mille quatre cent vingt-cinq (70 082 456 425 GNF) reparti comme suit :
 La construction et équipement de la maison centrale de Yorokoguia soixante milliards neuf cent soixante-douze millions neuf cent quatre-vingt-dix-sept mille six cent cinquante-six (66 972 997 656 GNF) ;

 La réhabilitation et la rénovation de la maison centrale de Coronthie un milliard neuf cent treize millions cinq cent onze milles sept cent soixante-neuf francs guinéens (1 913 511 69 GNF) ;

 L’adduction d’eau potable dans 25 établissements pénitentiaires un milliards cent quatre-vingt-quinze millions neuf cent quarante-six mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf francs guinéens (1 195 946 999 GNF).

L’augmentation de 22% de l’enveloppe globale du budget de notre département s’explique par la prise en compte des projets d’investissements inscrits au titre des DTS dont le décaissement des montants obéit à des conditions particulières.
Aussi, ces montant sont pour la plupart sous évalués par rubrique notamment les trois (3) projets à savoir :
 La construction et équipement de la maison centrale de Yorokoguia;
 La réhabilitation et la rénovation de la maison centrale de Coronthie ;
 L’adduction d’eau potable dans 25 établissements pénitentiaires.

C’est pourquoi mon département a sollicité de son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement le réaménagement et la revue à la hausse des enveloppes budgétaires conformément à nos priorités pour mieux répondre aux attentes de la population en matière de service public de justice. Chose que nous espérons connaitra une suite favorable.

Monsieur le Président,
Honorables Conseillers Nationaux,

La part du Ministère de la Justice et des droits de l’homme dans le budget de l’État représente 1,1 % contre 6% dans d’autres pays de la sous-région.
Cette dotation est loin de prendre en compte les besoins actuels du département au regard des objectifs prioritaires qui lui sont assignés dont entre autres ;
 La construction des TPI de Labé, Fria, Koundara, Mafanco, Beyla, Kissidougou et des tribunaux pour enfants et du travail ;
 Les enveloppes budgétaires prévues pour le fonctionnement de la CRIEF, l’organisation du procès des événements du 28 septembre 2009, l’indemnisation des victimes desdits évènements, l’alimentation et les frais médicaux des détenus sont insuffisantes.
 Le montant alloué aux investissements (infrastructures judiciaires et pénitentiaires) ne permet pas de couvrir entièrement les projets planifiés au titre de l’exercice 2023 dans le Programme de Référence Intérimaire (PRI) ;
 L’équipement des cours et tribunaux ;
 La question cruciale de restauration des détenus dans les maisons de détention ;
 Au titre des dépenses d’investissement hors projet, nous avons sollicité l’acquisition de 25 fourgonnettes pour le transport des détenus ; mais nous n’avons obtenu dans le projet de loi de finances 2023 que le montant pour 02 fourgonnettes. Il y a lieu de rappeler qu’à date l’ensemble des établissements pénitentiaires du pays ne dispose que de 05 véhicules, tous en état de vétusté. Le déplacement des détenus est alors effectué par taxi-moto ou à pied, tout en traversant les marchés ou autres lieux publics, mettant ainsi en danger leur vie et celle des agents d’escorte ;
 La formation continue des magistrats, et j’en passe.

Monsieur le Président du Conseil National de la Transition ;
Honorables conseillers nationaux ;
Je tiens à vous remercier pour votre attention et vous prie de soutenir nos actions pour la consolidation des acquis démocratiques et le renforcement de l’Etat de droit dans notre pays.

Je vous remercie.

Procès du 28 sept. : Dadis Camara donne les raisons qui l’ont fait soutenir Alpha Condé en 2010

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Comme prévu, le procès des massacres du 28 septembre a repris aux environs de 10heures de ce mardi 20 décembre 2022 devant le tribunal criminel de dixinn délocalisé au tribunal ad-hoc. Dès après l’ouverture de l’audience, c’est le capitaine Moussa Dadis Camara président d’alors qui a été appelé à la barre pour poursuivre son interrogatoire.

Alors faisant face aux différentes questions d’un des avocats de la partie civile en l’occurrence maître Alpha Amadou DS, le capitaine Moussa Dadis dit qu’il a soutenu le prof. Alpha en 2010. L’ancien président du CNDD a donné les les raisons de son choix.

« Maître je ne suis pas un maudit et je suis très loin d’un maudit. Tout ce que le président Alpha a fait dans ce pays, la Guinée forestière a été la seule région où il y’a eu une guerre communautaire. Je l’ai soutenu dans le but de ne pas créer la zizanie, de ne pas opposer mes parents en Guinée forestière, autrement j’étais pris en otage, mes propres parents sont venus me voir me dire que voulez oui ou non monsieur Alpha va gagner les élections », explique-t-il.

« En 2015, j’ai jugé nécessaire de revenir en Guinée, je savais que si je venais en Guinée, je vais directement en prison civile et même si je mourrais à la prison civile j’allais peut-être accepter parce que mes parents étaient dans une grande souffrance. C’est pour cette raison en 2015 je ne l’ai pas soutenu, chaque fois qu’on le soutenait c’est des fausses promesses, le lendemain ce sont des konias et des Guerzés qui s’entre déchire », poursuit Dadis Camara.

Parlant des élections pour le 3ème mandat de monsieur Alpha Condé, le capitaine Dadis dit ceci :

« Quand il a envoyé la presse, j’ai dit où est la constitution, je ne peux pas soutenir sans la constitution. C’est là que j’ai dit, le fait que je suis un ancien président sinon ça serait de mettre l’huile dans le feu ».

Sow Diaguissa pour Flashguinee.info

Kindia : Gangan FC (sous la présidence de Banfa Diaby) s’affûte…

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Selon les informations de la page #Kindia_foot, ce mardi 20 décembre 2022, le Gangan football Club a fait son premier regroupement dans une salle de gym sis au quartier Yéolé, dans la commune urbaine de Kindia.

Après plusieurs semaines d’attente sans commencer ses premières séances d’entraînement, à cause du bras de fer entre la « famille sportive » de Kindia et les dirigeants de Gangan FC, les joueurs dudit club ont répondu à l’appel de leurs encadreurs dans une salle de gymnastique ce jour pour entamer la préparation de la prochaine rentrée en D2 de Guinée.

IN Africasport.org

Fodé Oussou empêché d’aller se soigner, alerte : « Je cours des risques de cécité… »

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Interpellé ce lundi 19 décembre 2022 par nos confrères de FIM FM sur l’interdiction de sortir qui lui a été opposé à l’aéroport Ahmed Sékou Touré alors qu’il devait honorer son rendez-vous médical en France, le vice-président de l’UFDG chargé des affaires juridiques, Dr Fodé Oussou Fofana affirme qu’il ne va jamais aller se mettre à terre pour prendre les pieds de qui que ce soit pour aller se soigner en ajoutant que « si je dois perdre mes yeux, je les perdrais »

Dans sa communication, Fodé Oussou Fofana ancien député dit que si le juge d’instruction l’a autorisé de partir c’est parce que celui-ci a tenu compte de son papier médical

« Je cours des risques de cécité, c’est un problème qui date de 17 ans. Chaque année, je fais minimum deux voyages pour aller me traiter. Si le juge d’instruction m’a autorisé à partir, il a tenu compte du papier que le médecin lui a envoyé. Tout ce que j’ai eu dans la vie comme argent j’ai mis dans ça parce que la vie c’est la vue. Ce qui m’abat c’est quand on veut donner l’impression comme si je n’étais pas au courant que le procureur a interjeté appel », a indiqué le vice-président de l’union des forces démocratiques de Guinée

« Je me remets à Dieu de la même manière que j’ai reçu l’autorisation d’un juge dans un pays normal et qu’on m’empêche de sortir. Je vais faire quoi ? Je ne vais jamais aller me mettre à terre pour prendre les pieds de qui que ce soit pour aller me soigner. Si je dois perdre mes yeux, je les perdrais », a-t-il laissé entendre

Sow Diaguissa pour Flashguinee.info

Assainissement : la commune de Matoto a désormais une tractopelle

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35 000 GNF à 60 000 sont les montants que les citoyens payeront pour la collecte des ordures dans les ménages. L’annonce a été faite ce lundi par Mamadouba Tos Camara au cours de la 4ème session du Conseil communal de Matoto.

Pour lui, les citoyens doivent se remettre en cause pour aider le gouvernement à assainir la ville.

« Il faut que chaque citoyen met en tête qu’il doit contribuer à rendre propre nos villes bien avant même que les PME ne viennent. C’est à nous de faire que les ordures produisent soient bien entachées en un endroit. Je pense que la distribution des poubelles, va en proportion avec les quartiers. Pour ce qui est de la tarification, nous avons une certaine catégorie pauvres et moins pauvres et c’est de 35 000 GNF à 60 000 GNF », indique Mamadouba Tos Camara, maire de matoto.

Et de poursuivre « Depuis l’avènement du CNRD à la magistrature suprême, la commune de Matoto commence à sortir la tête de l’eau. Nous venons d’être dotés de ce bijou et dans les jours à venir, nous allons bénéficier d’un camion. Le ministre de l’administration du territoire nous a envoyé 720 poubelles pour les ménages qui vont s’abonner. Tout ça veut dire que l’assainissement est une compétence 100% des collectivités. Et c’est à nous de faire en sorte que nos concitoyens puissent suivre le nouvel canevas de la direction du conseil communal » précise Tos Camara.

Faut-il rappeler qu’une structure de la place a offert une tractopelle à la commune permettant de nettoyer cette circonscription.

Kaba kouyate.