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Dalein mobilise ses militants au Libéria et prévient la junte : ‘’Pendant 11 ans, nous avons beaucoup accepté pour que la paix règne en Guinée’’

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Le président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) a été accueilli en masse ce dimanche dans la capitale du Liberia. Au cours d’un meeting au stade Antoinette Tubman de  Monrovia,, Cellou Dalein Diallo a prévenu que son parti ne va plus accepter la fraude électorale.

‘’La force de l’UFDG c’est aussi la discipline de ses militants déterminés à aller à la conquête de la magistrature suprême (…). Nous vous remercions pour vos soutiens qui ont permis à l’UFDG de remporter les élections dès le premier tour face à Alpha Condé’’, a laissé entendre l’ancien Premier ministre.

Et de rappeler : ‘’Nous avions chanté fortement le coup d’Etat intervenu le 5 septembre 2021 parce que nous considérions que M. Alpha Condé exerçait un 3e mandat illégal, illégitime. Nous avions surtout applaudi le discours  qui a été tenu par le colonel Mamadi Doumbouya à la prise du pouvoir’’.

Parce que, réitère Dalein, ‘’il nous avait promis de mettre fin aux dysfonctionnements de nos institutions, à l’instrumentalisation de la justice. Il nous avait promis d’organiser avec diligence  des élections libres et transparentes pour restituer le pouvoir à celui que le peuple de Guinée aura choisi. Nous avions applaudi son discours parce que le combat que nous menions, c’est pour qu’il soit restitué au peuple de Guinée le choix de choisir ses dirigeants aussi bien qu’au niveau local, législatives et à la présidentielle’’.

Malheureusement, déplore le président de l’UFDG, avec le temps, ‘’nous considérons que ce discours n’est plus respecté’’. C’est pourquoi, lance-t-il, ‘’nous demandons au colonel Doumbouya de revenir à la raison. Parce que pendant 11 ans, nous avons subi l’injustice, des fraudes électorales, l’arbitraire. Nous avons beaucoup accepté pour la paix règne dans le pays’’.

 source VisionGuinee.Info

Fodé Oussou: «j’ai passé une nuit terrible, j’ai envoyé une nouvelle demande au juge»

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  1. Après avoir été empêché de sortir de la Guinée pour aller se faire soigner, le premier vice-président de l’UFDG, se plaint de la dégradation de son état de santé et annonce avoir saisi le juge d’une nouvelle demande.

«J’ai envoyé une nouvelle demande au juge, j’espère que cette fois ci ils vont examiner pour me permettre d’aller me soigner», a déclaré dimanche Fodé Oussou Fofana à l’Assemblée Fouty Lafidy, une rencontre informelle avec des jeunes dans la banlieue de Conakry.

  «Je suis très malade…j’ai passé une nuit terrible»,mentionne Fodé Oussou Fofana, s’adressant à ceux qui l’ont invité. L’opposant a tout de même dit garder un mental d’acier malgré ce qu’il traverse.

«Je suis pharmacien, installé depuis 1986, président de l’ordre national pendant quatorze (14) ans, président de l’inter-ordre des pharmaciens pendant trois ans. Je suis né et j’ai grandi ici. J’ai fait six mois à la fonction publique. Pendant six mois, je n’ai rien touché. Je suis allé moi-même demander à quelqu’un qui est à la fonction publique et qui y est encore, d’enlever mon nom. Il m’a parlé de retraite, j’ai dit que je ne veux pas de retraite, je m’engage dans le privé. Je n’étais même pas délégué médical. J’emplois, j’ai au moins dix personnes que j’emplois. C’est difficile d’imaginer que je vais quitter ici alors que je n’ai rien fait et aller me mettre en exile », déclare Fodé Oussou Fofana.
source guinee114.com

Audiogate : Patrice Toupou, Saa Yolande, Ibrahima sory Camara, Bangaly Keita et Aly Condé en prison pour quels faits ?

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Patrice Toupou, ancien secrétaire général du ministère des infrastructures, Ibrahima Sory Camara, ancien conseiller juridique, Aly Condé, Directeur général du Fonds d’Entretien Routier (FER) et Sâa Yolande Camara, Directeur national de l’entretien routier, Bangaly Keita, assistant de l’ex Sécrétaire Général ont été mis sous mandat de dépôt le mercredi 18 janvier 2023.

On en sait un peu plus sur les faits reprochés à ces cadres du ministère des infrastructures et transports.

Selon de bonnes sources, ces cadres ont été inculpés par les magistrats instructeurs de la CRIEF pour des faits présumés de « corruption d’agent public, prise illégale d’intérêt et violation des règles de passation de marchés publics »

Les 4 autres qui n’ont pas participé à la réunion incriminée y compris le ministre Yaya Sow ont été placés sous contrôle judiciaire, à l’exception de l’ancien chef de cabinet.

Activement recherché, Cheick Ahmed pourrait être visé par un mandat d’arrêt international dans un futur proche confie nos informateurs.

Mosaiqueguinee.com

Procès pour « crime de sang » : le maitre horloger du pays, pour empêcher la réconciliation Alpha-Cellou (Edito-Mognouma)

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L’annonce la semaine dernière du début des auditions des victimes des tueries qu’il y a eues, hélas, lors des manifestations organisées par les opposants du règne d’Alpha Condé, ne peut être anodine. Car, sous les tropiques, rien n’est fait au hasard !

Cette action judiciaire reprend du poil de la bête pendant que le Président de l’UFDG, El Hadj Cellou Dalein Diallo ainsi que sa femme, Hadja Halimatou Dalein Diallo qui était aussi autant hargneuse, n’hésitent pas à tenter de faire la paix avec Alpha Condé, tous habités par le même objectif, celui d’écourter le règne des militaires au pouvoir.

Bien que le nouveau partenaire adulé, reste pointé du doigt par le couple comme étant le responsable désigné de l’assassinat de leurs militants qui reposent au cimetière de Bambéto.

La reprise soudaine de ce dossier qui semblait somnoler dans les tiroirs depuis l’annonce de l’ouverture d’une information judiciaire, ouverte contre les présumés auteurs, tous anciens hauts dignitaires, suscite curiosité et débats.

De toute évidence, la coïncidence paraît trop troublante !

Une certaine opinion ne se fait aucune illusion. Celle-ci est convaincue que l’agenda judiciaire est en train de servir des causes politiques.

«Un coup d’accélérateur donné à une procédure qui doit juger des faits réels d’assassinat d’opposants politiques. La période choisie n’a rien d’anodin. Elle n’est pas du tout désintéressée», spécule-t-on dans les bistros et à d’autres lieux de rendez-vous de la dialectique.

On y évoque aussi l’indépendance de la justice dans ce contexte. Un débat qui passionne, les temps qui courent, ou d’anciennes personnalités sont longtemps détenues en prison sans que l’accusation à la peine, ne prouve leur culpabilité pour les faits, à eux, reprochés.

Le colonel président n’en a cure de ces débats. Il se défend de laisser la justice faire son travail. C’est le même discours qu’on entend avec ses compagnons, d’ailleurs, claquemurés dans une bulle et partisans de la gestion sans partage avec une forte dose de mépris.

En réalité, la procédure judiciaire ainsi réchauffée, pourrait être, sans doute, rédhibitoire au processus de réconciliation en cours entre Alpha Condé et Cellou Dalein.

Par extension, entre leurs deux partis qui travaillent déjà ensemble. L’horloger en chef, le chef de l’Etat, jusqu’ici illisible et imprévisible, dans ces grandes manœuvres pour prévenir une situation disruptive dont il a conscience avec l’union des deux forces du mal pour son pouvoir, semble faire flèche de tout bois pour empêcher cette réconciliation.

A défaut de ranger définitivement l’initiative de ces deux très grands opposants du moment, l’ancien légionnaire, de par l’action de la justice, y met un gros bémol.

Car dans ce procès, c’est les témoignages attendus des militants de l’UFDG contre le RPG, le parti à l’époque au pouvoir et dont les responsables sont désignés comme étant les présumés responsables ou complices de ces assassinats.

En attendant, Alpha va s’occuper à reconstruire son parti, y éteindre les dissidences imposées par la réalité d’une ascendance de Kassory Fofana à son détriment, pour ne compter que sur ses propres forces dans son combat contre le colonel Mamadi Doumbouya, qui l’a déchu du pouvoir.

Par contre, le concerné, parlant d’Alpha Condé, dans cet exercice, s’il s’avère sincère, ces audiences pourraient bien l’aider à ramener l’union dans son parti dont les responsables, toute tendance confondue, sont mis en cause.

 

IN DjomaMedia

Culture guinéenne : prévu le 18 février 2023 , l’événement « Hirdé Koin reporté pour le 25 du même mois ( organisateurs)

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C’est une information de dernière minute. Cet évènement culturel qui devait mobiliser les natifs de la préfecture de Tougué vient d’être reporté . L’annonce a été faite ce dimanche 22 janvier 2023 par les organisateurs après concertation avec les acteurs concernés.

« Bonsoir cher tous, grâce à l’implication des acteurs de la culture guinéenne, nous avons accepté pour l’honneur de koin et du CTF, de reporter l’événement HIRDE KOIN initialement prévu le 18 février au 25 février. Le lieu n’a pas changé et les artistes sont les mêmes.
Merci beaucoup à tous les membres pour le grand souci et nous vous appelons à redoubler d’efforts  » annonce , le club Tougué et fils , structure organisatrice de l’événement .

Labé: Boubacar Sidi Bah meurt dans un accident de la circulation

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Les routes continuent d’endeuiller des familles dans la commune urbaine de Labé en ce début de nouvel an 2023.

Dans la matinée de ce dimanche 22 Janvier, un homme marié et père d’une fille a trouvé la mort dans un accident de la circulation routière au quartier Pounthioun, dans la commune urbaine de Labé.

Le défunt Boubacar Sidi Boubacar Bah était à bord d’une moto-tricycle avant d’être renversé  alors qu’il transportait des bois de chauffe avec son ami. Interrogé, le conducteur de ce tricycle est revenu sur les circonstances de l’accident. “Nous transportons des bois verts.

Diolou mon ami et moi , quand on a dépassé le pont Pounthioun, une voiture  venait de sens inverse. Le chauffeur du véhicule a voulu nous percuter en évitant les trous. Après, notre moto s’est renversée. Nous sommes tombés, mon ami était gravement blessé sur la tête. Il a perdu beaucoup de sang. Après on l’a transporté à l’hôpital régional où il a  succombé”, a expliqué Souleymane Diallo.

Le défunt Boubacar Sidi Bah a laissé derrière lui une veuve et une fille. Il a été inhumé après la prière de 17 heures au cimetière de Maleya dans le quartier Daka 2.

Source: Lerevelateur224

Milo FC (D1 Guinée) : Seydouba Bangoura, un véritable renard de surface qui marque et fait marquer (stats.)

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La première partie de la Ligue 1 de Guinée, saison 2022-23, a pris fin samedi 21 Janvier 2023. Le Milo FC africain lors de l’exercice précédent (préliminaires coupe CAF), finit 4e avec 23pts au classement général issu de ce mi-chemin.

L’un des grands artisans de cette performance constante du club kankanais, se nomme Seydouba Bangoura très connu sous l’appellation « Fallaini ». En 13 matches qui constituent la première partie de la Ligue 1 guinéenne, saison 2022-23, l’attaquant guinéen qui mesure 1.90m compte brillamment 12 rencontres jouées dont 11 fois titulaires dans l’effectif de l’entraineur Mamadouba Gaucher Camara de Milo FC. L’international junior guinéen (sous l’ère Dian Bobo Baldé), s’est aussi illustré avec 6 buts inscrits en trois doublés. A cela s’ajoute ses trois passes décisives. Il est donc l’attaquant qui marque et fait marquer.

Toute chose qui pourrait lui valoir une place au sein de l’équipe U23 guinéenne qui se prépare à Conakry pour sa double confrontation avec le Nigeria au compte du 3e et dernier tour des éliminatoires de la catégorie dont la phase finale est prévue en Juin prochain au Maroc.

Aujourd’hui, le très rapide et adroit attaquant du Milo FC ambitionne d’aller au-delà de ses belles performances susmentionnées et surtout continuer à aider son club à décrocher de nouveau une place africaine au terme du marathon sportif 2022-23.

En guise de rappel, Seydouba Bangoura est passé par des clubs tels que : l’académie Soar, le Santoba FC et les éléphants de Coléah avant de poser ses valises au Milo FC où il prête service actuellement.

Classement général issu de la phase aller de la Ligue 1

Dernière minute : Un haut responsable du FNDC arrêté à Conakry.

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CONAKRY-Le Front National pour la Défense de la Constitution (Fndc) a annoncé dans la soirée de ce samedi 21 janvier 2023, l’arrestation d’un de ses hauts responsables à Tombolia, un quartier de la banlieue sud de Conakry, situé dans la commune de Matoto.

« La Coordination nationale du FNDC a appris avec consternation le kidnapping de son responsable de la mobilisation et des antennes Mamadou Billo BAH, dans la soirée de ce samedi 21 janvier 2023, par un groupe d’agents de l’armée guinéenne lourdement armés », a dénoncé le mouvement citoyen dissous par les autorités de la transition en début août 2022.
Selon le FNDC, Mamadou Billo BAH, sortait d’une réunion avec des citoyens du quartier Tombolia dans le cadre de la mobilisation citoyenne pour exiger le retour rapide à l’ordre constitutionnel en Guinée. Cette action entamée par la Coordination nationale du FNDC vise à sensibiliser les citoyens sur la nécessité pour la Guinée de recouvrer avec l’État de droit, la démocratie à travers des élections libres et transparentes.

Rappelant que cette arrestation intervient plus cinq mois après, celles du coordinateur national Fonikè Manguè et du responsable des opérations, Ibrahima Diallo, le FNDC dénonce une interpellation « en violation de toutes les procédures ».

« La Coordination nationale du FNDC rappelle à l’opinion nationale et internationale qu’elle a toujours réaffirmé que ses membres étaient parfaitement disposés à répondre à toute convocation de la justice, dans le respect toutefois des règles et procédures en vigueur. « La Coordination nationale du de tout ce qui arrivera à Monsieur Mamadou Billo Bah », indiqué le FNDC dans un communiqué.

A suivre…
source Africaguinee.com

Cellou Baldé : « ce n’est pas parce que nous sommes en période de transition que la loi autorise un ministre de dissoudre les conseils communaux »

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A l’occasion de l’Assemblée générale hebdomadaire de l’ufdg tenue ce samedi 21 janvier, le coordinateur des fédérations de l’intérieur du parti dirigé par Cellou Dalein Diallo a tenu à répondre à Mory Condé, ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation qui a annoncé il y a quelques jours, l’installation de délégations spéciales à l’échéance du mandat des conseils communaux, en février prochain.
Selon Cellou Baldé, ce n’est pas parce que le pays est sous une transition ou que le mandat des maires est arrivé à terme qu’il faut les dissoudre et les remplacer par des délégations spéciales.

Pour l’ancien député de l’ufdg, il y a toute une procédure pour dissoudre un conseil communal. Il souligne que la démarche du ministre vise à violer le code révisé des collectivités locales.
« Nous avons voulu prendre la parole ce matin pour que l’opinion nationale et internationale soit édifiée de la volonté délibérée de violer le code révisé des collectivités locales. J’en parle parce que j’en sait quelque chose. J’étais membre de la commission des lois et rapporteur par rapport à ces textes là. Nous savons dans quelles conditions nous avons voté ces textes en 2017 qui encadrent la gestion des collectivités. Il ne sert en rien d’occasionner l’instabilité aujourd’hui dans la gestion de ces collectivités là. Ce n’est pas parce que nous sommes en période de transition que la loi autorise à un ministre de gouvernement de transition de dissoudre les conseils communaux », a rappelé Cellou Baldé avant d’ajouter : « Il y a tout un processus et toute une procédure pour révoquer un élu parce qu’un élu n’est pas un fonctionnaire nommé. C’est quelqu’un qui a bénéficié de la confiance et des suffrages des populations. Et donc, un fonctionnaire fut-il un ministre ne peut pas se lever un beau jour pour dire que je dissous tel ou tel conseil ».

Plus loin, il indique que seul l’article 80 du code révisé des collectivités locales peut conduire à la dissolution d’un conseil communal.
« article 80 : le conseil d’une collectivité locale dont le tiers ou l’un des membres a été reconnu coupable par le tribunal d’avoir commis des crimes ou délits peut être dissout par décret sur proposition du ministre chargé des collectivités locales. Donc, nous devons retenir ça. En dehors de cette disposition, si le tiers d’une commune n’est pas reconnu coupable de délits économiques ou de crimes, le conseil communal ne peut pas et ne doit pas être dissout », a declaré Cellou Baldé.

Le mandat des conseils communaux élus en 2018 prend fin au mois de février prochain.
source médiaguinee.com

La somme folle encaissée par Cheikh Yérim Seck grâce à son nouveau livre

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Bien parti pour être un best-seller, le dernier ouvrage du journaliste d’investigation, Cheikh Yérim Seck a déjà battu le record des ventes de livres sous nos cieux. L’ouvrage intitulé « Macky Sall face à l’histoire » s’arrache comme du pain au niveau des librairies de la place.

Si la version numérique est recherchée partout, pour le livre physique, les lecteurs fouillent partout pour se le procurer. Le livre cristallise présentement tout le débat politique et fait l’objet de moult commentaires de la part de nos compatriotes d’ici et d’ailleurs.
L’auteur qui s’est confié à notre source explique : « Le premier stock mis en place est déjà épuisé », informe-t-il. Estimé à 10.000 exemplaires, il a été écoulé en l’espace de quelques jours seulement. Sachant que chaque livre est vendu 25 euros soient 16 420  Fcfa, les 10.000 exemplaires vendus vont lui rapporter 164.200.000 Fcfa. Le livre de Cheikh Yérim Seck est quasi-introuvable dans les librairies. Un début plutôt prometteur. Il faut dire que les productions de l’ancien chroniqueur de Jakarlo suscitent habituellement de nombreuses curiosités.
Celle-ci n’a pas dérogé à la règle. Même si les critiques fusent de partout autour de ce livre, il faut convenir que cette œuvre intellectuelle à l’effet d’une bombe a atteint son objectif. Celui de ne pas laisser indifférents nos compatriotes.

source:senenews.com