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Affaire Billo Bah : « nous espérons avoir un procès dans de meilleurs délais » (Me Béa)

Interpellé depuis le 22 janvier 2023, Mamadou Billo Bah, responsable des antennes du FNDC continue de séjourner en prison.

Me Salifou Béavogui que nous avons joint a indiqué, que contrairement au dossier Foniké Mengué, celui de Billo Bah va connaître un traitement rapide.

« Le dossier de Billo est au niveau du tribunal de Dixinn, il a été communiqué tout récemment au parquet pour ses observations. Et je pense que contrairement au dossier de Sylla, le dossier de Billo va connaître un traitement rapide et que dans les meilleurs délais, nous pourrons espérer avoir un procès. Vous savez dans les dossiers de Foniké, on a l’impression qu’on ne veut pas entendre parler de procès et pendant ce temps on continue à garder des innocents en prison », a lancé Me Salifou Béavogui.

source mosaïqueGuinée.com

Urgent : un agent gravement blessé à Cosa

Malgré le report de la manifestation du 9 mars appelée par les forces vives de Guinée, les jeunes de l’axe le prince (commune de Ratoma) n’ont pas lâché du lest. Toutes les activités sont paralysées sur ce tronçon, car les boutiques et magasins sont restés fermés. Entre accrochages et jets de pierres dans une situation très tendue, un agent de la police a été grièvement blessé à Cosa rails, rapportent nos confrères sur place

Escorté par ses amis pour des soins, son l’état est un peu critique, et cette fausse note n’ébranle guère les jeunes manifestants qui font toujours face aux forces de l’ordre malgré l’usage des gaz lacrymogènes

 

source Walimedias.com

Moussa Baldé de l’ANAD : ‘’Si ma coalition demande de libérer une personne soupçonnée de corruption sans qu’elle ne soit jugée, je quitterai cette alliance’’

Dans leur plateforme revendicative, les forces vives de Guinée, réclament l’abandon des poursuites fantaisistes contre les acteurs politiques. Pour bon nombre d’observateurs, ce point de revendication reste ambiguë, quand on sait que la plupart des acteurs politiques poursuivis, sont accusés de détournement, de corruption, d’enrichissement illicite (…), hormis les leaders du FNDC, détenus pour des raisons purement politiques.

Justement, c’est ce point de revendication qui semble fâcher au sein de l’Alliance Nationale pour l’Alternance et la Démocratie (ANAD). Certains leaders de cette coalition politique dirigée par Cellou Dalein Diallo, semblent ne pas être d’accord avec la libération des acteurs détenus pour des faits de Corruption, à la maison centrale de Conakry. C’est le cas Moussa Baldé.

Pour le leader du parti la République émergente et moderne, il n’est nullement question de l’abandon des poursuites contre des leaders politiques impliqués dans des dossiers de détournement, de corruption et autres. Cet acteur politique menace de quitter l’ANAD, au cas où, sa coalition arrivait à s’inscrire sur cette directive.

‘’Le jour où ça va se faire comme ça, personnellement, moi je vais quitter. Si ma coalition défend une personne qui est poursuivit pour des présumés faits de corruption, je vais quitter. S’il est poursuivit pour ça et que ma coalition demande explicitement ou implicitement de libérer cette personne, sans qu’elle ne soit jugée, je quitterai cette alliance ce jour-là. La lutte contre la corruption est l’un des objectifs de mon parti. Donc je reste catégorique là-dessus. Si on arrivait à maîtriser la corruption, on allait pouvoir avoir beaucoup plus d’écoles, beaucoup d’hôpitaux etc. Mais la corruption fait qu’on a du mal à avoir quoi à manger et à plus forte raison de se soigner. Donc, la corruption est à combattre’’, a déclaré Moussa Baldé ce jeudi 09 mars 2023, chez nos confrères d’Espace FM, dans l’émission ‘’Les Grandes Gueules’’.

 

 

Source Lerévélateur224.com

Fatou Baldé Yansané se compare à Ousmane Gaoual : ‘’Académiquement, je suis mieux formée que lui’’

Limogée en octobre dernier de son poste de cheffe de cabinet du ministère de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, Fatou Baldé Yansané ne regrette pas d’avoir démenti le ministre Ousmane Gaoual Diallo qui se targuait dans un audio d’être à l’origine de sa nomination.

Six mois après son départ du cabinet du ministère de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, Fatou Baldé garde la tête haute et n’éprouve aucun sentiment de regret.

‘’Premièrement, la personne a menti sur moi. Ce qu’elle disait n’était pas vrai. En me taisant, c’est que j’ai été promue pas parce que je n’avais pas de compétences et qu’on m’a pistonnée. Si vous nous mettez sur la balance académique, je vaux plus que cette personne qui m’a attaquée. Académiquement, je suis mieux formée que cette personne. Je peux le dire et le prouver’’, assure la directrice exécutive de la Coalition des femmes leaders de Guinée.

Elle a confié à nos confrères de Mirador qu’elle ne pouvait garder le silence après la diffusion de l’audio du ministre Ousmane Gaoual Diallo. ‘’Je n’allais pas me taire parce que ce qu’il a dit n’était pas vrai. Je devais sacrifier un poste auquel ma vie n’était pas liée pour sauver d’autres femmes. Je devais montrer le chemin aux femmes. Si vous vous taisez, vous donnez l’opportunité qu’on s’abatte sur vous pour vous anéantir’’, explique-t-il pour justifier sa décision qui lui a valu un limogeage après son exercice médiatique.

‘’Mon père n’a pas investi pour que j’aille étudier et que je revienne pour pistonner pour des postes’’, lache-t-elle, assurant que ‘’je n’ai aucun regret. En organisant une conférence de presse pour dire que ce qui a été dit n’est pas vrai, je savais bien ce qu’il allait se passer après. C’était une décision murie et soutenue par toute ma famille. Je suis issue d’une femme où même si nous ne sommes pas hyper riche, nous avons de l’honneur et de la dignité. Et cette dignité, il ne faut pas la marchander’’.

 


Source VisionGuinee.Info

 

Crief: « Pourquoi Oyé Guilavogui n’est ni prêt, ni d’accord qu’un procès soit organisé » (avocat)

Dans un entretien accordé à des journalistes, le procureur spécial près la Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières a annoncé l’ouverture du procès de Kassory Fofana, ancien Premier ministre, Mohamed Diané, ancien ministre de la Défense et Oyé Guilavogui, ancien ministre de l’Environnement.

Du côté de Oyé Guilavogui, cette décision ne passe pas. Son avocat, maitre Salifou Béavogui a fait savoir ce jeudi que son client n’est ni prêt, ni d’accord pour l’ouverture d’un procès pour des raisons qu’il a évoqué.

Décryptage

Il faut forcément et nécessairement relever qu’en l’état actuel de la procédure, en droit pur, je ne dis pas si on parle d’autre chose ou si on veut coûte que coûte tenir une véritable parodie de justice parmi les parodies de justice, mais si on veut lire et appliquer le droit, à l’étape actuel de la procédure, il est juridiquement, procéduralement impossible qu’un procès se tienne en ce qui concerne le dossier de monsieur Oyé Guilavogui.

En effet, dans sa communication, monsieur le procureur spécial a fait état de l’arrêt de la chambre spéciale rendue ce 22 février 2023 et qui aurait débouté la défense de monsieur Oyé Guilavogui de son appel contre l’ordonnance de renvoi qui avait été entreprise par la chambre de l’instruction. C’est vrai que la chambre de contrôle a rejeté mon appel mais le même jour, sans désemparé une déclaration de pourvoi en cassation a été régulièrement déposée contre cet arrêt au greffe de la Crief contre décharge et numéro d’enregistrement.

24heures après une requête aux fins de pourvoi en cassation a été introduit contre cet arrêt et le dossier de la procédure en ce qui concerne le pourvoi en cassation, le mémoire ampiliatif et toutes les pièces de la procédure dont nous disposons ont été régulièrement déposés au greffe de la Cour suprême. Dès lors, la Cour suprême est régulièrement saisie du pourvoi en cassation contre l’arrêt sur la base duquel monsieur le parquet spécial veut s’appuyer pour organiser le procès. Ce qui est juridiquement inacceptable, impensable et incroyable. Pas plutard qu’hier la Cour suprême a réclamé le fond du dossier pour statuer sur la pertinence du pourvoi introduit, c’est ça le droit.

Donc la Cour suprême ne peut pas être saisi d’un pourvoi contre un arrêt d’un côté et que de l’autre côté cet arrêt serve de tremplin à l’ouverture d’un procès parce que le procès va se baser sur l’ordonnance rendue par la chambre de l’instruction confirmée par la chambre de contrôle de l’instruction, alors que cet arrêt fait l’objet d’un pourvoi…et seul la chambre pénale de la Cour suprême peut décider du destin de ce recours c’est après cette décision qu’on peut entrevoir la possibilité d’organisation d’un procès. En dehors de cette hypothèse, toute organisation d’un procès n’est qu’une pure parodie de justice, n’est qu’une violation manifeste de la loi hors en droit toutes les voies de recours en principe sont suspensifs d’exécution.

…Aujourd’hui, c’est le forcing. On veut forcer pour essayer d’organiser un procès juridiquement inorganisable. J’en ai longuement discuté avec mon client, il n’est ni d’accord, ni prêt qu’un procès soit organisé tant que son pourvoi et ses différents recours ne soient examinés par la Cour suprême. Il ne se prêtera pas à un procès tant que les conditions d’un procès juste, équitable reposant sur la loi ne sont pas réunies.

source Guinée114.com

Wanindara. Situation tendue entre jeunes et forces de l’ordre.

Des jeunes ont perturbé la circulation ce jeudi à 9heures à Wanindara. Les forces de l’ordre, massivement déployées dans la zone, sont intervenues pour rétablir la circulation. Un journaliste d’Africaguinee.com a constaté des échauffourées ayant perturbé le trafic routier et semé une panique. Des jeunes ont lancé des pierres en direction des forces de l’ordre qui ont répliqué par des gaz lacrymogènes.
Sur les lieux où il y a ces incidents, nous avons remarqué la présence d’une force mixte composée de policiers et de gendarmes. Au moment où nous quittions les lieux, il y avait des courses-poursuites jusque dans les quartiers.De nombreux usagers pris au piège dans ces heurts ont dû rebrousser chemins.
Des incidents ont éclaté à maints endroits de l’autoroute le Prince dans la nuit du mercredi à ce jeudi 09 mars. Au niveau de la T5 par exemple, l’on a constaté des ordures déversées sur la chaussée. Ces grabuges ont été provoqués par le report, à la dernière minute, de la manifestation projetée par les forces vives de Guinée.

Africaguinee.com

Report de la manif : des frictions sur fond de suspicions au sein des Forces vives de Guinée

Contre toute attente, l’opposition hostile à la junte au pouvoir a suspendu son appel à manifester. Cela fait suite aux négociations à l’initiative des religieux sous l’égide du grand imam de Conakry.

Dans les rangs de cette opposition, les langues se délient. Des frictions sur fond de suspicions et de positionnement politique risquent d’avoir raison de l’apparente union dont les opposants au pouvoir militaire ont fait montre jusque-là.

Que s’est-il passé ?

En réalité, nous informe une source, les négociations ont débuté depuis la sortie de l’ancien Président, qui, faut-il le rappeler, a dévoilé son avidité à chasser les militaires du pouvoir.

Des tractations ont alors commencé, depuis cette date, dans le but de couper le pont entre Alpha Condé et Cellou Dalein Diallo, deux forces redoutables pour la junte militaire au pouvoir à Conakry.

Nos sources sont formelles en soutenant sans ambiguïté que le médiateur de la CEDEAO dans la crise guinéenne, s’est mis au service de cette cause. Yayi Boni aurait fait des pieds et des mains pour amener Cellou à se détourner de la position du RPG. Il aurait, à cet effet, rassuré le Président de l’UFDG de la levée du contrôle judiciaire contre ses responsables à Conakry, ainsi que le classement sans suite de son dossier pendant par devant la CRIEF.

La dernière sortie de Cellou, qui a réagi avec véhémence aux différents propos d’Alpha Condé, et qui a laissé ruminer sa colère contre celui-ci pour ce qu’il aurait subi sous son règne, n’est pas sans lien avec les tractations annoncées ci-haut.

On apprend que Cellou a bien été soutenu dans sa position par le Président de l’UFR, qui se désolidarise de celle du RPG, l’allié de circonstance, qui a exigé la libération de ses cadres détenus pour des faits présumés de corruption. Cela n’est pas une surprise connaissant le désamour entre Sidya, Kassory Fofana et le patron de celui-ci, Alpha Condé.

On nous apprend, que Sidya Touré, sans barguigner, aurait toujours fait savoir qu’il défend la cause des acteurs de la société civile en prison et celle des politiques sous contrôle judiciaire. Pas plus!

Le Président Alpha Condé qui semblait prendre le leadership de la contestation est désormais mis à l’écart. Ses nouveaux collaborateurs, leaders de partis politiques, de toute vraisemblance, s’encombrent de sa collaboration. Ils laissent aussi transparaitre leur volonté à ne pas aller en confrontation contre le CNRD auquel ils disent solliciter uniquement l’ouverture d’un dialogue inclusif et l’arrêt des menaces judiciaires contre eux.

En clair, le répit profite au pouvoir qui a réussi à faire divorcer, sans coup férir, le redoutable Alpha Condé d’avec les autres leaders, tout aussi redoutables.

Reste à savoir ce que réussira l’ancien opposant historique en faisant cavalier seul ?

La question vaut tout son pesant d’or, car avec les moyens dont il dispose et son carnet relationnel qui se bonifie de chefs d’Etats, emmitouflés dans un cynisme politique dont il est capable contre son tombeur, on peut bien s’impatienter de la suite.

Source mosaïqueguinee.com

Célébration du 8 mars à Dinguiraye : Ousmane Gaoual promet la réalisation d’un forage pour les populations de M’bonet

Dans la préfecture de Dinguiraye, le Ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie Numérique a pris part à cette célébration de la journée internationale des droits de la femme, qui a pour thème cette année « Pour un monde digital inclusif, innovation technologique pour l’égalité des sexes ».

C’est le district de M’bonet, relevant de la sous-préfecture de Banora, qui a été choisi pour accueillir cette cérémonie.

Dans la foulée, les femmes de M’bonet ont fait des sollicitations à l’endroit du gouvernement.

« Aujourd’hui, toutes les femmes de la Guinée sont contentes du colonel Mamadi Doumbouya. Le système éducatif guinéen s’était complètement affaissé dans notre pays. Aujourd’hui, il est en train de redresser l’école. Nous femmes de M’bonet, sollicitons de Mamadi Doumbouya et de son gouvernement un certain nombre de choses. Il existe 15 groupements féminin à M’bonet. Nous exerçons plusieurs travaux dont la saponification et le maraîchage. Nous n’avons pas de hangar et d’eau potable au marché. Cela freine considérablement notre élan. Nous sollicitons de l’aide pour cela », a dit madame Aminata Bah, au nom des femmes du district.

En réponse, Ousmane Gaoual Diallo qui a rappelé de passage quelques priorités du CNRD dont la digitalisation de l’État et le développement de l’économie numérique en cours de réalisation, a fait une promesse aux femmes.

«Pour répondre à la sollicitation qui a été exprimée ici par les populations féminines de M’bonet, je m’engage ici au nom du président de la transition et du chef du Gouvernement à réaliser votre forage dans les prochaines semaines », a annoncé le Ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie Numérique.

Ousmane Gaoual a effectué le déplacement avec le directeur général de la poste Mohamed Sita Cissé (Sitanium).

Mosaiqueguinee.com

Marche des Forces Vives de Guinée : réactions croisées des citoyens de la commune de Ratoma

Les Forces Vives de Guinée (FSG) appellent à une marche pacifique demain jeudi, 09 mars 2023, dans la capitale Conakry. La démarche vise à exiger le retour rapide à l’ordre constitutionnel, la libération des détenus politiques et de la société civile, l’ouverture d’un dialogue inclusif.

la veille de cette manifestation, les avis des citoyens de Conakry sont divisés. Au micro d’un reporter de Guineematin.com, des citoyens de Nongo, Kaporo-rails et Kipé, dans la commune de Ratoma, ont dit ce qu’ils en pensent.

Décryptage !

Alpha Oumar Barry, conducteur de taxi moto : « Personnellement, je suis d’avis avec les forces vives. Je les soutiens parce qu’ils réclament leur raison. À cause de ça, je suis à leurs côtés. Je les conseille de faire une manifestation pacifique, sans qu’il ait des dégâts matériels. Ils n’ont qu’à manifester dans le respect de la loi », a-t-il soutenu.

Mory Mara, ingénieur de profession abonde dans le même sens. « En tant que citoyen, tout ce qui peut se passer pour qu’on revienne à l’ordre constitutionnel, sans passer par les armes, je suis pour. L’ordre constitutionnel est bien tant pour ceux qui sont au pouvoir que pour ceux qui ne sont pas au pouvoir. Parce que c’est ce qu’il faut. C’est le baromètre », indique-t-il.

Karifa Kourouma, citoyen domicilié à Kipé : « La manifestation n’est pas bonne, elle produit des effets. Les enfants qui sortent pour manifester ne réclament pas leurs droits. Les gens qui sortent pour réclamer leurs droits ne sont pas nombreux. Maintenant, quand ils prennent les enfants pour sortir dans la rue, la charge des victimes revient à la population. Chacun a le droit de manifester. La constitution appartient à tous les guinéens… Si la junte au pouvoir, la CEDEAO et les Forces Vives de Guinée avaient trouvé un accord, il n’allait pas y avoir manifestation. J’aimerais qu’ils trouvent un large consensus. Mon problème aujourd’hui est que les guinéens s’entendent… »

Thierno Ibrahima Sow, conducteur de taxi moto à Kipé. « La population doit se calmer car on a un bon président qui veut travailler pour la population. Les manifestations ne sont pas bonnes, surtout pour nous les pauvres. L’opposition est là juste pour nous manigancer, ce n’est pas pour aider la population pour qu’on aille de l’avant…Les gens qui n’ont rien, ce sont eux qui vont souffrir. Les leaders qui nous disent de sortir sont à l’extérieur avec toutes leurs familles, ils vivent bien là-bas. Le Président n’a qu’à tenir ses promesses et laisser le FNDC et leaders politiques faire leurs magouilles là-bas », martèle-t-il.

Cette marche aura pour point de départ, le Rond-point de la Tannerie et pour point d’arrivée le Palais du peuple où se tiendra un meeting géant afin d’interpeller les autorités de la Transition sur la nécessité pour notre pays de renouer avec l’ordre constitutionnel normal.

Les zones à traverser sont : Yimbaya, Aéroport Gbessia, Gbessia Kondébougni, Bonfi, Carrière, Kénien, Madina, Donka, Moussodougou, Esplanade du Palais du peuple.

Flash guinee.info avec Guineematin.com

La manifestation du 09 mars reportée au 15 mars par les forces vives de Guinée (communiqué)

Considérant l’attachement des Forces Vives de Guinée (FVG) à la paix, aux règles et principes de la démocratie et de l’État de droit,

Considérant le respect que ses membres vouent aux autorités religieuses de notre pays et sa volonté inébranlable de contribuer à la restauration de la confiance et de la sérénité indispensables à l’ouverture d’un dialogue fécond entre les autorités et les acteurs politiques et sociaux,

Et, répondant favorablement aux démarches des autorités religieuses et d’autres bonnes volontés ayant exprimé le souhait d’œuvrer à la satisfaction des préalables requis par les FVG pour leur participation à un dialogue crédible et fécond avec le CNRD,

Les FVG ont décidé de reporter la manifestation pacifique prévue initialement le 9 mars 2023 dans le Grand Conakry au mercredi 15 mars 2023.

Ce report a pour objectif de donner toutes les chances de réussite aux démarches menées par l’équipe du Ministre Secrétaire Général des Affaires religieuses et l’Imam de la Grande Mosquée de Conakry pour la satisfaction des revendications légitimes des FVG.

Les FVG appellent les citoyens pro-démocratie et épris de justice à rester mobilisés pour reprendre si nécessaire les manifestations à la date ci-dessus indiquée.

Ensemble unis et solidaires, nous vaincrons.

Conakry, 08 mars 2023

LES FORCES VIVES DE GUINÉE