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GUINEE- Détention de Damaro: l’ancien président de l’assemblée nationale court un risque d’AVC (Proches)

Affaibli par la maladie, l’ancien président de l’assemblée nationale est toujours alité à l’hôpital de l’Amitié Sino-guinéenne à Kipé depuis plusieurs semaines.

La santé d’Amadou Damaro Camara ne s’est pas améliorée alors qu’il est attendu à la barre de la chambre de jugement de la CRIEF depuis plus d’un mois.

A ce jour, confie ses proches, l’ex patron de la 9ème législature court un grand risque d’AVC.

« Il a toujours des problèmes au niveau du pied et des problèmes au niveau de la poitrine. On lui demande de boire beaucoup d’eau, ce qu’il fait mais il ne transpire pas. On lui demande trop d’examen qu’on ne peut pas faire ici et on lui a dit qu’il court le risque d’AVC, tu vois donc l’angoisse. La CRIEF a ses dossiers mais jusque-là, rien n’est fait. Il n’est pas en prison pour purger une peine, mais pour d’autres raisons que ses proches ignorent », a martelé ce proche de Damaro Camara.

Amadou Damaro est accusé de faits présumés de détournement de fonds publics d’un montant de 15 milliards de francs guinéens. Le dernier président du parlement sous Alpha Condé est détenu à la maison centrale de Conakry depuis le 27 avril 2022.

Mosaiqueguinee

CRIEF. Tous les dossiers de ce lundi renvoyés au 3 juillet

Les dossiers inscrits au rôle d’audience de la CRIEF dont celui de l’ancien premier ministre, Ibrahima Kassory Fofana, ce lundi, ont été renvoyés au 3 juillet prochain. Ces renvois ont été occasionnés par le décès de l’ancien président de la Cour d’appel de Kankan, Hammadi Seck.

LE NÉPOTISME, LE NOUVEAU MODUS FACIENDI DE L’APPAREIL JUDICIAIRE GUINÉEN !

C’est contre toute attente, jeudi dernier, lors du procès qui nous opposait au sieur Charles Wright, que la caution a été fixée de façon unilatérale et fantaisiste, par le juge audiencier sans qu’aucun débat ne soit organisé entre les deux parties au procès.

Cet acte dénué de tout sens, relevant du cynisme et qui va à l’encontre du Droit pur et de la justice normale, nous a rendus pessimistes quant à l’équité, la crédibilité de non seulement du procès en cours, mais aussi de la moralité du juge. Qui, sans tenir compte de ce que dit la Loi, est parti prendre à coup tête une décision que nous jugeons maladroite et confuse en lien avec la fixation de la caution, comme je l’ai rappelé, ci-haut.

De plus, alors que l’affaire devrait être jugée en instance, c’est-à-dire au tribunal de Dixinn, nous avons été désagréablement surpris de sa délocalisation en faveur de la Cour d’Appel de Conakry avec un renvoi aussitôt.

Sur la base de tous ces faits, de tous ces actes qui n’honorent pas la profession de magistrat et qui entache déjà la qualité de la procédure, nous avons dénoncé et récusé le Juge Ibrahima sory 2 Tounkara, pour manquement professionnel.
Et pis, le juge Tounkara est un collègue de promotion avec le magistrat Abdoulaye Conté (premier président de la cour d’appel de Conakry) qui se trouve être un des meilleurs amis du sieur Charles Wright.

Charles et Conté se sont connus au cours de leur mutation dans les années 2013-2014, à Kankan, où ils étaient tous juges d’instruction.

Déjà, après violation constatée dans la procédure, dans l’affaire susmentionnée, cette amitié établie entre Charles Wright avec une des parties au procès, en l’occurrence le juge qui a la charge de juger cette affaire, tout porte à croire ne présentera pas seulement en qualité de justiciable mais il est sûr et certain que ni le Droit, ni la Loi ne seront contraire au verdict en sa faveur. Ça ne sera qu’une simple promenade de santé pour lui.

Encore, ce qui nous a énormément rendu plus sceptiques, d’ailleurs qui amène à rompre toute confiance en cette procédure, c’est la proximité douteuse de ce juge Abdoulaye Conté avec le juge Ibrahimasory 2 Tounkara qui a bénéficié de son appui auprès du ministre Charles Wright avant d’être nommé président du tribunal de première instance de Dixinn. C’est sa caution morale.

D’autres éléments, l’avant-dernier gosse de Charles Wright porte le prénom du juge Conté. Et surtout, Abdoulaye Conté est le conseiller principal de Charles Wright.

Ce juge, Il a tout récemment dénoué la crise des avocats et des gardes pénitentiaires. Charles Wright et lui ont profité du mouvement des magistrats en 2021 pour modifier la proposition de décret avec le général Balla Samoura pour se faire nommer respectivement PG et premier président de la Cour d’Appel de Conakry. Madame YARIE, ministre de la Justice d’alors, a voulu même claquer la porte pour dénoncer cet acte indigne de notre Justice. Toujours, pour vous démontrer que ces gens sont des copains qui usent de leur influence pour charcuter et faire des gens de leur bon vouloir en faisant fi de la règle de Droit. Le juge Kabinet Keita vit actuellement une persécution par le même juge Ibrahima Sory 2 Tounkara.

Encore, récemment, les relations se sont tendues entre le procureur Algassimou et Charles Wright sur la gestion du dossier des Foniké Menguè et cie qui, en bon magistrat a refusé de plier le genou face à des desideratas d’un ministre capricieux qui veut tordre le cou au Droit pour satisfaire ses maîtres tapis connus de tous.

Le juge, Ibrahima Sory 2 Tounkara a été nommé sur recommandation de Abdoulaye Conté comme président du tribunal de première instance de Dixinn.

Toute cette réalité nous amène à ne pas avoir confiance en cette procédure qui a déjà fait montre de faiblesse quant au respect de la Loi.

Adviendra ce qu’adviendra, les leaders du FNDC, useront de tous les moyens tant au niveau national en dépit qu’on ait une justice inféodée, qu’au niveau international, pour qu’il réponde de sa forfaiture.

SEKOU KOUNDOUNO
RESPONSABLE DES STRATÉGIES ET PLANIFICATION DU FNDC

Démenti de Charles Katty, DGA de l’OGP

Ce samedi 24 juin 2023, j’ai appris avec surprise, par voie de presse, des allégations totalement fantaisistes faisant état d’une prétendue « arrestation » dont j’aurais fait l’objet à la frontière guinéo-sierra léonaise.
Je tiens à souligner que le contenu de ces publications est absolument faux et ne relève que de l’imagination fertile de leurs auteurs.
Ma famille installée en Allemagne depuis 7 ans, que j’ai accueillie comme d’habitude et conduit chez moi le plus normalement du monde devrait être mise à l’écart de ce genre de manœuvres de bas étage.
A l’avenir, pour le respect du public et de la profession de journaliste, j’espère que les auteurs de ces fausses rumeurs vont prendre soin de bien vérifier à la source ce genre d’informations qui les discréditent.

Charles Katty

DGA OGP

Charles Wright à la barre : un fait historique [Abdoulaye Condé]

Poursuivi par les leaders du Front National de Défense de la Constitution de 2010 (FNDC) pour « dénonciation calomnieuse, diffamation, publiques, injures, violence et voies de faits et abus d’autorité », le Garde des Sceaux, Ministre de Justice et des Droits de l’Homme, Alphonse Charles Wright a répondu présent, ce vendredi 24 juin 2023, à la convocation du Tribunal de Première Instance de Dixinn. Un fait notable dans l’histoire de la Guinée.

Théâtral ou non, et quelle que soit l’issue de ce procès enclenché contre Alphonse Charles Wright, le simple fait que le Ministre de la Justice comparaisse devant une juridiction sous sa tutelle politique et administrative est forcément historique.
En effet, aussi loin qu’on remonte dans le temps, il est difficile sinon impossible de trouver dans l’histoire des Nations, un ministre en fonction convoqué par la justice de son pays, encore moins un ministre en charge de la Justice comparaître et répondre aux questions des membres d’une juridiction nationale.
Il est vrai que les Hommes d’état dans de nombreux pays du monde notamment dans les grandes démocraties ont été souvent confrontés à la Justice, mais, rarement sinon jamais, ils se sont soumis volontairement à l’exercice de la procédure judiciaire.
Aux États-Unis, le Président William Clinton dit Bill, c’est après avoir longtemps menti dans le scandale Monica Lewinsky ou « Monicagate », qu’il s’est vu contraint, le 17 août 1998, par le grand jury réuni au Tribunal de Washington de comparaître par visioconference devant lequel, il a finalement avoué avoir menti au peuple américain et qu’il a eu un « contact intime inapproprié » avec Mademoiselle Lewinsky.
En France, à chaque fois qu’un ministre a été indexé dans un scandale, il a cherché à résister d’abord avant d’être poussé, quand les preuves s’accumulent, à la démission par le Président de la République ou le Chef du gouvernement afin qu’il réponde à la Justice.
Ce fut le cas de Jérôme Cahuzac, ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances chargé du budget du 16 mai 2012 au 19 mars 2013, date à laquelle il a été contraint à la démission sous la pression des révélations troublantes.
Le 21 décembre 2012, “Mediapart” révèlera que Jérôme Cahuzac a détenu jusqu’en 2010 un compte non déclaré à la banque UBS en Suisse. Après avoir longtemps menti et nié les faits, “les yeux dans les yeux”, le 2 avril 2013, l’homme politique passe aux aveux, l’ex ministre du budget de François Hollande se décide à passer aux aveux après avoir été accusé d’évasion fiscale le 4 décembre 2012 par le journal d’information en ligne Mediapart. En 2018, il est condamné en appel pour fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale à deux ans de prison ferme (peine aménagée en port d’un bracelet électronique) et deux ans avec sursis, cinq ans d’inéligibilité et 300 000 euros d’amende.
Comme Cahuzac, de nombreux ministres en France et en Europe mis en cause, ont toujours rejeté d’abord les accusations avant d’être rattrapés, démis, poursuivis et condamnés. C’est la situation du couple Balkany impliqué dans plusieurs affaires politico-financières, condamné en 1997 à deux ans d’inéligibilité pour prise illégale d’intérêts. À partir de 2013, Patrick Balkany avec son épouse et première adjointe, Isabelle Balkany, sont à nouveau poursuivis pour une affaire de déclarations mensongères de patrimoine et de blanchiment de fraudes fiscales. En 2019, ils sont condamnés à trois ans de prison ferme pour fraude fiscale, emprisonnés à la prison de la Santé, puis placés sous surveillance par un bracelet électronique cinq mois plus tard pour raisons de santé ; le jugement est confirmé en appel en 2020. Également condamné à dix ans d’inéligibilité, il est démis de son mandat de maire. Il est de nouveau incarcéré en février 2022 pour ne pas avoir respecté les contraintes de sa détention à domicile. Il est libéré en août 2022 après un second aménagement de peine.
L’ancien Président Nicolas Sarkozy, ami proche et grand mentor du couple Balkany, n’est pas non plus en état de grâce avec la Justice Française.
Retiré de la politique depuis 2016, Nicolas Sarkozy est mis en cause dans plusieurs dossiers judiciaires. Explications.
Il a été condamné en appel le 19 mai 2023 à trois ans de prison, dont un an ferme à purger sous bracelet électronique, pour corruption et trafic d’influence dans l’affaire dite des « écoutes », une première pour un président de la 5e République. Il s’est pourvu en cassation.
Dans un second procès concernant des dépenses excessives de campagne en 2012 révélées par l’affaire Bygmalion, l’ex-chef de l’Etat a été condamné le 30 septembre 2021 à un an de prison ferme pour financement illégal de sa campagne présidentielle. Il a également fait appel.
Nicolas Sarkozy est également mis en examen dans l’enquête sur des accusations de financement libyen de sa campagne 2007. Le 11 mai 2023, le parquet financier (PNF) a requis son renvoi devant le tribunal correctionnel, avec douze autres suspects. Un procès est demandé pour corruption passive, association de malfaiteurs, financement illégal de campagne électorale et recel de fonds publics libyens.
Aux États-Unis, l’ancien Président Donald Trump connaît de nombreux problèmes judiciaires en raison notamment de son rôle dans l’assaut du Capitole, de ses tentatives d’inverser le résultat de la présidentielle de 2020, d’accusations diverses de corruption ainsi que d’agressions sexuelles et de viols. Il est ainsi condamné pour agression sexuelle et diffamation sur la chroniqueuse E Jean Carroll en 2023. Au début de ce mois de juin, il a été mis en accusation par la justice fédérale américaine pour rétention de documents confidentiels et classifiés qu’il avait illégalement emportés avec lui en quittant la Maison Blanche en janvier 2021.
Dans tous ces cas évoqués au niveau des pays qualifiés de grande démocratie et de justice réellement indépendante, une constance demeure dans la défense des Hommes politiques ou d’état poursuivis : complot, harcèlement judiciaire initié, concocté par le Pouvoir en place ou les adversaires politiques. Jamais, ils ne se soumettent de gré. Donald Trump, après chaque convocation, anime un meeting pour incendier la justice, les juges et le Président Joe Biden.
En Afrique, il est généralement impossible pour la justice de s’attaquer à un Homme public d’état, à un Homme d’affaires à moins qu’ils ne soient en disgrâce ou après la chute d’un régime auquel ils ont appartenu comme c’est actuellement le cas pour les anciens compagnons du Président Alpha Condé.
C’est au regard de tout ce qui précède que l’acte de l’actuel du ministre de la Justice, Garde des Sceaux, ne peut passer inaperçu. Folklore ou non, l’histoire retiendra que le bouillant Alphonse Charles Wright ( qui me rappelle étrangement feu Abou Camara, son prédécesseur de plus de 20 ans) a été le premier ministre Guinéen sinon Africain à se faire juger étant en fonction.
C’est aussi conforme à son discours qui veut que la Justice, sous le CNRD, soit sans limite à la notable exception, bien entendu, ( CharlesWright à bien la tête sur les épaules) du Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, le Colonel Mamadi Doumbouya, Président de la Transition, Chef de l’Etat, Chef Suprême des Armées.

Macka Balde Reçu par le représentant résident du PNUD : L’ANVJ et le PNUD vers un partenariat pour le bonheur du volontariat guinéen

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Une délégation de l’Agence Nationale du Volontariat Jeunesse (ANVJ) a sa tête son Directeur General, Monsieur Mamadou Macka BALDE a été reçu en audience ce vendredi par le Représentant Résident du Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD) Monsieur Luc Joël GREGOIRE à son siège à Coleyah. Objectif, relancer le traditionnel partenariat entre ces deux institutions.

Le Directeur General de l’ANVJ a dans sa communication rappelé que le PNUD est l’un des tout premiers partenaires qui a beaucoup contribué à la mise en place du programme de volontariat national qui est devenu par la suite une Agence.
S’inspirant des modèles de réussite dans la sous-région, le patron du volontariat guinéen a fait savoir au représentant Résident du PNUD la valeur ajoutée que sa direction est en train d’imprimer pour porter haut le flambeau du volontariat tout en tenant compte des objectifs qu’a assigné Monsieur le Ministre de la Jeunesse et des Sports Lansana Béa DIALLO à travers Monsieur le premier ministre Dr Bernard GOUMOU, le tout, sous le leadership de son excellence Monsieur le Président de la Transition le Colonel Mamadi DOUMBOUYA.
Ces objectifs sont entre autre, l’élaboration et la validation de la politique nationale du volontariat, la création d’un cadre d’accompagnement des anciens volontaires et le déploiement de 500 volontaires au cours de l’année 2023-2024.
Visiblement satisfait du brillant exposé du DG de l’ANVJ, Monsieur Luc Joël GREGOIRE a d’abord remercié les autorités de l’ANVJ pour cette reconnaissance avant d’annoncer que le programme volontariat reste et demeure une priorité de son institution. Il a par la suite rassuré que le PNUD touche à toute question concernant la vie de la Jeunesse en générale et en particulier le volontariat Jeunesse.
Monsieur GREGOIRE a laissé entendre avec un Ton rassurant que son institution va refaire chemin avec l’ANVJ dans le cadre de l’atteinte des objectifs du volontariat en Guinée.
En fin, les deux parties se sont accordées d’aller vers la signature d’une convention de partenariat dans un bref délai
Cette convention permettra d’encadrer et de formaliser le cadre de la collaboration future dans l’atteinte des objectifs de deux institutions. C’est dans un climat de convivialité que la rencontre a pris fin.

 

Coyah: la prison attaquée par des individus armés, plusieurs détenus évadés

Plusieurs détenus et non des moindres, se sont évadés de la prison civile de Coyah la nuit d’hier vendredi. Selon le procureur général près la Cour d’Appel de Conakry cité parlerenifleur224.com, cette évasion fait suite à une attaque à main armée de cette prison située dans la sous-préfecture de Wonkifong.

 

Aux dires du magistrat Yamoussa Conté, c’est aux environs de 23 heures que des individus lourdement armés, sont venus mettre à plat ventre les gardes pénitentiaires qui étaient de garde ce jour. C’est ainsi qu’ils ont ouverts les quelques cellules dans lesquelles leurs proches étaient détenus. Après avoir réussi à exfiltrer ces derniers, ces individus ont repris le chemin pour se volatiliser dans la nature, apprend-on.

 

Même si le nombre de détenus ayant pris la fuite n’est pas connu, du moins pour l’instant, le procureur général assure que tout est mis en œuvre pour les mettre hors d’état de nuire.

 

A suivre….

Crief: Paul Moussa Diawara et son DAAF retournent en prison pour 5 ans

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Le délibéré dans l’affaire  de 39 milliards de francs guinéens qui oppose le ministère public à l’ancien directeur général de l’Office guinéen de publicité (OGP), Paul Moussa Diawara, est tombé ce mardi 20 juin 2023 par devant la chambre des appels de la Cour de répression des infractions économiques et financières (Crief).
Paul Moussa Diawara qui a recouvré sa liberté en juin 2019 a saisi la chambre des appels de la crief dans le but d’obtenir purement et simplement l’annulation de la décision du tribunal de Kaloum qui l’a condamné en avril 2019 avec son ancien DAAF, Inza Bayo à 5 ans d’emprisonnement chacun et au paiement d’une amende de 50 millions de francs guinéens
pour des faits « de détournement de deniers publics et complicité », dont le montant s’élève à 39 milliards de francs guinéens. Et au paiement d’une amende de 50 millions chacun et au remboursement de la somme 39 milliards 679 millions 27 mille 698 francs guinéens, au titre du principal et au payement de la somme de 9 milliards 479 millions 956 mille 423 francs guinéens, au titre de dommages et intérêts. Et leurs biens saisis.
Mais fort malheureusement pour les prévenus, la chambre des appels présidée par le président Noël Kolomou a confirmé le jugement entrepris par le tribunal de kaloum en  2019 et décerne un mandat de dépôt contre Paul Moussa Diawara et Inza Bayo.
Ce qui veut dire que Paul Moussa Diawara et son ancien DAAF passeront aujourd’hui leur première nuit  à la maison centrale de Conakry
À rappeler que lors des réquisitions, le procureur spécial près la CRIEF, Aly Touré, a requis la confirmation de la 1ère décision qui est celle du tribunal de Kaloum, mais également la condamnation des prévenus au paiement  à l’Etat guinéen de la somme de 24 milliards 838 millions 381 mille 807GNF.

Mediaguinee.com

Baccalauréat en Guinée : plusieurs candidats et surveillants éliminés pour fraude (Constat 3ème journée)

Ce lundi, les candidats du BAC ont repris le chemin des salles d’examen après un jour de repos. Dans l’ensemble, cette troisième journée a connu le calme et la sérénité.

Malgré tout, à l’image des jours précédents, certains candidats et surveillants se sont faits éliminés.

𝗔 𝗖𝗢𝗡𝗔𝗞𝗥𝗬

𝗗𝗖𝗘 𝗠𝗔𝗧𝗢𝗧𝗢

Abdoul Karim Bangoura PV: 60323 École d’origine Victor Hugo a été éliminé pour port de téléphone au centre d’examen Babadi Fofana.

𝗗𝗣𝗘 𝗖𝗢𝗬𝗔𝗛

La candidate Aissatou Diallo PV :173 181 École d’origine lycée Maneah, centre Ekonam a démissionné ce lundi dès le lancement de l’épreuve de Biologie/ Géologie.

𝗗𝗣𝗘 𝗞𝗜𝗡𝗗𝗜𝗔

5 candidats du lycée Franco-arabe ont été éliminés au centre collège Kindia 4 pour port de documents. Ce sont :

1- Mohamed Wondi Camara PV: 14724

2- Alia Keita PV: 13534

3- Fodé Moussa Camara PV: 13994

4- Ibrahima Bangoura PV: 14044

5- Fatoumata Barry PV: 13924

𝗗𝗣𝗘 𝗧𝗘𝗟𝗜𝗠𝗘𝗟𝗘

Le téléphone qui a servi ce lundi à photographier le sujet après son lancement a été découvert et le candidat détenteur du téléphone mis aux arrêts après avoir reconnu les faits.

Il s’agit de Alpha Bakar SYLLA , option Sciences Mathématiques. PV 308122 Centre KOLLY.

Couvrant les codes QR de sa copie de sujet à l’aide de bouts de papier, ce candidat pensait réussir à dompter toutes les mesures de sécurité autour des copies de ce sujet.

C’ est encore l’occasion pour le MEPU-A de réitérer à tous les candidats et autres acteurs impliqués dans la gestion des examens , que les feuilles d’examens et sujets de cette année sont entièrement sécurisés.

Masquer les codes QR et penser échapper aux dispositifs du MEPU-A, c’est lourdement se tromper.

Nous restons vigilants et intransigeants face à ces pratiques qui n’honorent pas l’école guinéenne.

𝗗𝗣𝗘 𝗞𝗔𝗡𝗞𝗔𝗡

Le candidat Mamadi Traoré PV: 203132 centre lycée 3 Avril Ecole d’origine Marien N’Gouabi a été éliminé pour détention et usage de téléphone.

-Mohamed Dioubate PV: 232933 École d’origine: 3 Avril, centre Morifindjan Diabaté a été éliminé pour port de téléphone.

– Mohamed Daye Sangaré PV: 8384, école d’origine D’are Charia, centre Alpha Yaya Diallo renvoyé pour port de téléphone

– Mamadi Keita PV: 115511 École d’origine Marien N’Gouabi éliminé pour port de documents au centre GS Bandjou Keita

– Kabinet Keita PV: 113661 École d’origine Morifindjan Diabaté éliminé pour port de documents au centre d’examen GS Bandjou Keita

– Ousmane Sylla PV: 102351 École d’origine 3 Avril renvoyé pour port de documents au centre Lac Leman

Mory Traoré PV: 101831 École d’origine AST éliminé pour port de documents au centre Lac Leman. Les 12 surveillants ont été renvoyés et remplacés pour légèreté.

 

𝗗𝗣𝗘 𝗦𝗜𝗚𝗨𝗜𝗥𝗜

– 53 Téléphones saisis à la fouille ;

– 5 candidats éliminés ;

– 1 cas de substitution;

– 1 surveillant remplacé;

– 1 Agent de sécurité de la police remplacé;

– 1 moto de complice de fraude saisie;

– 4 couteaux saisis;

– 2 cordes qui servaient à repêcher les copies saisies;

– 1 paires de ciseaux;

– Des brochures et traités saisis.

Nombreux documents aussi saisis dans les toilettes et autres endroits grâce à la vigilance des autorités à tous les niveaux.

Le combat continue pour la noble cause : faire du mérite quelque chose de beau et de grand.

𝗟𝗲 𝗦𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗖𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗥𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗣𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀

Aly Touré au juge Kova : « la loi vous permet de juger Kassory, même s’il est absent… Activez cette procédure pour qu’on en finisse »

Alors que Dr Kassory Fofana et son médecin traitant étaient attendus à la barre ce lundi 19 juin 2023, le parquet spécial de la Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières (CRIEF) a été surpris, selon Aly Touré, de voir qu’aucun d’entre eux ne s’est présenté à cette audience.

Très remonté par ce qu’il qualifie de mauvaise foi de la part de l’ancien premier ministre, le procureur spécial Aly Touré a demandé au juge Francis Kova Zoumanigui de juger cette affaire même si le prévenu ne comparaît pas. D’autant que « la loi le permet ».

«Les gardes pénitentiaires sont allés ce matin pour l’extraire et l’amener mais les gardes n’ont pas eu accès à lui. Il refuse de comparaître. C’est de la mauvaise foi. Le prévenu lui-même l’avait dit de vivre voix. Ce qui se passe ce n’est pas le fruit du hasard. Je voudrais dire que c’est de mauvaise foi que Kassory Fofana ne veut pas comparaître à votre tribunal. Donc, la loi vous permet de le juger même s’il n’est pas présent à votre barre, c’est possible. Je voudrais que vous activez cette procédure pour qu’on en finisse »,a fermement indiqué le procureur spécial de la Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières.

Mosaiqueguinee.com