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Les défis de la démocratie : Tribune d’un citoyen vigilant…

Les coalitions et les mouvements trompent monsieur le président.

En tant que citoyen et membre du Conseil National de la Transition (CNT), il est de mon devoir de dénoncer les mouvements et coalitions en gestation visant à tromper les autorités de la transition. Ces mouvements et coalitions violent systématiquement la charte et compromettent gravement le processus de transition.

En tant que membre du CNT, je tiens à rappeler que notre engagement repose sur le respect absolu de la charte de la transition, qui interdit formellement à tous les membres des organes de la transition (CNRD, Gouvernement, CNT) de se porter candidat à une élection. Cette règle fondamentale a été établie dans le but de garantir une transition pacifique et démocratique, et toute tentative de la contourner met en péril les principes mêmes de notre engagement.

Nous devons reconnaître que notre responsabilité en tant qu’acteurs de la transition est de soutenir le Président de la Transition, Son Excellence Général de Corps d’Armée Mamady Doumbouya, en lui fournissant des conseils avisés et en œuvrant pour le bien-être de notre pays. Nous ne devons pas perdre de vue que notre mission principale est la refondation et la rectification institutionnelle, dans le but de garantir une transition réussie et une sortie honorable pour tous les acteurs impliqués.

Il est également crucial de prendre conscience des conséquences désastreuses qu’une violation de la charte de la transition pourrait entraîner. Non seulement cela compromettrait la légitimité de notre processus de transition aux yeux de la communauté internationale, mais cela risquerait également de plonger notre pays dans une nouvelle période d’instabilité politique et de conflits, mettant ainsi en péril les progrès déjà réalisés.

Enfin, en tant qu’artistes et membres de la société civile, nous avons le devoir de défendre les valeurs de liberté, d’égalité et d’alternance démocratique. Nous devons être les porte-parole des sans-voix, ceux qui n’ont pas la possibilité de faire entendre leur voix dans les couloirs du pouvoir. Notre engagement en faveur d’une transition pacifique et démocratique doit être inébranlable, et nous devons agir avec détermination pour assurer un avenir meilleur pour notre pays et ses citoyens.

En conclusion, en tant que membres du CNT, nous devons rester fidèles à nos engagements et défendre avec vigueur les principes de la transition. Nous devons agir avec responsabilité et détermination pour garantir le succès de notre processus de transition et assurer un avenir meilleur pour la Guinée et ses citoyens.

Mohamed Lamine Diallo, alias Mamadou Thug, Artiste comédien et conseiller national au CNT

L’artiste chanteur « Petit Ousté » dévoile l’identité de son nouveau manager

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Vous l’avez dû entendre certainement. L’artiste chanteur « Petit Ousté » n’est plus en accord avec Kem’s production. Le musicien annonce dans une interview vidéo diffusée sur la page Facebook « Espoir TV » l’identité de la personne qui gère finalement ses droits.

Tenez-vous bien ! C’est sa fiancée qui vit en France qui gère finalement ses droits. Il oriente d’ailleurs tous ceux qu’ils veulent entrer en contact avec lui de s’adresser à cette dernière.

« C’est ma femme qui est mon nouveau manager. Tout ceux qu’ils veulent rentrer en contact avec moi peuvent passer par elle. Je pense que ce n’est pas par ce que c’est ma femme que je vais la surplomber dans les décisions. Je vais respecter ce qu’elle va me dire. Par ce que je sais que c’est pour mon bien. Tout ce qu’elle décide, c’est ce qu’on fera », précise-t-il.

Elim. CAN 2025 (foot) : la Guinée connait ses adversaires de groupe

Prévu ce 4 juillet 2024, le tirage au sort des éliminatoires de la prochaine CAN a eu lieu aujourd’hui en Afrique du Sud à Johannesburg.

Après cet exercice, la Guinée a été logée dans le groupe H en compagnie de la RD Congo, la Tanzanie et l’Éthiopie.

Les éliminatoires de la CAN 2025 commenceront au mois de septembre 2024. La phase finale se tiendra de Décembre 2025 à Janvier 2026. Ça se jouera au Maroc.

Repenser la gestion des migrations irrégulières en provenance d’Afrique

La recrudescence des flux migratoires irréguliers, notamment en provenance de l’Afrique de l’Ouest et d’autres régions du continent, souligne la nécessité urgente de comprendre et de traiter ses causes profondes. Bien que la plupart des migrations africaines s’effectuent à l’intérieur du continent, une tendance croissante aux migrations irrégulières en direction de l’Europe s’accompagne de violations graves des droits de l’homme, de nombreuses pertes de vies humaines, ainsi que d’inefficiences économiques dans les pays d’origine des migrants, comme dans les pays de transit et de destination. 

Instabilité politique, chocs macroéconomiques, conflits violents et manque d’opportunités alimentent bien souvent les pressions migratoires. Depuis quelques années, ces difficultés se trouvent accentuées par le changement climatique, qui aggrave l’insécurité alimentaire et hydrique, et qui détruit vies humaines ainsi que moyens de subsistance. L’augmentation des dettes malmenant les budgets déjà serrés des gouvernements africains, et entravant les efforts de lutte contre la pauvreté, de nombreux Africains prennent le risque d’un voyage périlleux en quête d’une vie meilleure à l’étranger.

Pour s’attaquer au problème des migrations irrégulières, il est nécessaire de créer les conditions d’une vie épanouissante en Afrique. Il est notamment essentiel de permettre l’émancipation des jeunes Africains pour réduire les migrations irrégulières. Au sein de nombreuses sociétés africaines, la réussite est souvent associée à l’expatriation de membres de la famille, qui conduit ceux qui restent au pays à un sentiment de marginalisation. Cette forme de « mort sociale » pousse de plus en plus d’individus à migrer, quels que soient les risques.

Mais bien que les flux migratoires irréguliers de l’Afrique vers l’Europe se poursuivent, de plus en plus de jeunes Africains de la diaspora font leur retour sur le continent, qu’ils considèrent comme une terre d’opportunités, ce qui démontre que les migrations, à condition d’être correctement gérées, peuvent se révéler bénéfiques. En tirant parti du formidable potentiel de la diaspora, les jeunes Africains peuvent acquérir moyens financiers, compétences, connaissances et expérience, autant d’atouts qu’il leur est ensuite possible de rapatrier et d’investir dans leur communauté, favorisant ainsi le développement économique et social, tout en contribuant à redéfinir ce qu’est la réussite dans les pays d’origine des migrants potentiels.

Pour rétablir l’espoir, il est indispensable d’améliorer les perspectives professionnelles des jeunes. D’après les estimations formulées en 2019 par la Banque africaine de développement (BAD) dans un document de recherche sur les politiques, l’Afrique devra créer environ 1,7 million d’emplois chaque mois jusqu’en 2063 si elle entend accueillir sa population croissante et maintenir les taux de chômage à leur niveau actuel.

Pas moins de 70 % de la population d’Afrique subsaharienne étant âgée de moins de 30 ans, le dividende démographique de cette région représente une opportunité immense, d’autant plus que les économies développées sont confrontées au vieillissement de leur propre population. Pour autant, cette opportunité ne pourra se concrétiser que si les jeunes se voient proposer des emplois de qualité, des systèmes de protection sociale adéquats, et des conditions de vie satisfaisantes.

Bien que les systèmes éducatifs à travers l’Afrique se soient améliorés, les jeunes du continent souffrent encore d’un manque de compétences valorisables sur le marché, ainsi que d’un accès limité aux actifs financiers, des difficultés qui impactent davantage les jeunes femmes en raison des inégalités sexuelles. Dans le même temps, les progrès de la connectivité éclairent de plus en plus les jeunes Africains sur les opportunités qui existent ailleurs, renforçant ainsi leurs attentes et leurs exigences.

Dans ce contexte, la Stratégie pour l’emploi des jeunes en Afrique et le projet de Banque d’investissement pour l’entrepreneuriat des jeunes (YEIB) de la BAD représentent une avancée positive. Ces deux initiatives visent à créer des emplois, à encourager l’entrepreneuriat, et ainsi à offrir aux jeunes Africains les opportunités dont ils ont besoin pour prospérer chez eux. De même, l’investissement dans la jeunesse constitue une priorité transversale de la nouvelle Stratégie décennale de la BAD.

S’ils migrent en quête d’opportunités économiques, ceux qui partent recherchent également justice sociale et liberté. Les jeunes, qui constituent la majeure partie de la population africaine, se trouvent souvent marginalisés économiquement et politiquement par les générations plus âgées, ce qui peut engendrer des frustrations et des tensions sociales conduisant de nombreux jeunes Africains à considérer l’expatriation comme une forme d’émancipation.

Pour éviter un tel scénario, les pays africains doivent faire en sorte que les préoccupations des jeunes soient entendues, et que leurs idées, leur créativité et leur expérience soient valorisées. En exploitant le potentiel des jeunes citoyens pour conduire des changements positifs, les gouvernements africains peuvent créer des communautés dynamiques et résilientes, atténuant ainsi les facteurs qui poussent aux migrations irrégulières.

Pour que la question des migrations irrégulières puisse être traitée efficacement, un changement de paradigme est également nécessaire dans la manière dont les politiques migratoires sont discutées, élaborées et mises en œuvre. Trop souvent, les pays de destination conçoivent ces politiques sans tenir compte des capacités et du parcours des migrants. Les dirigeants politiques doivent davantage se concentrer sur les besoins et aspirations des jeunes migrants, et veiller à ce que les débats politiques soient fondés sur le réel plutôt que sur des discours idéologiques.

En comblant ce fossé entre le réel et l’élaboration des politiques, les pays de destination et de transit peuvent mettre en place des politiques adaptées aux besoins spécifiques des migrants, pour ainsi encourager les démarches migratoires légales, et atténuer la pression des migrations irrégulières.

Il n’en demeure pas moins que le meilleur moyen de lutter contre les migrations irrégulières consiste à offrir des alternatives viables et sûres aux migrants potentiels. Pour cela, les dirigeants politiques africains doivent se concentrer sur l’élargissement des horizons disponibles pour les jeunes, en leur conférant les compétences et les opportunités nécessaires pour stimuler la croissance économique et le développement durable en Afrique. En cas de succès, ces changements politiques pourraient transformer la migration, qui ne serait plus alors un acte de désespoir, mais un choix volontaire bénéfique pour tous, que ce soit pour les migrants, pour leur pays d’origine et pour les pays de destination.

Par Linguère Mously Mbaye

Kankan : une fille victime de vi0lences physiques de la part de son homonyme

Kankan, ville située à 600 Km de Conakry, une fille y a subi des violences physiques de la part de son homonyme qui l’accuse d’avoir pris une somme de 50 000GNF que la victime n’approuve pas. Cette dernière reconnait avoir pris 10 000GNF pour aller manger.  L’accusée a brûlé les mains de la victimes.

Le dossier a atterri dans les locaux de l’antenne de l’OPROGEM à Kankan dont le chef s’y est prononcé mercredi 3 juillet 2024.

 « Nous sommes là pour un dossier par rapport à une enfant qui a été maltraitée, qui a reçu des châtiments corporels de la part de son homonyme nommée Djouba Condé, que parce que l’enfant a pris son argent d’un montant de 50.000gnf selon la mise en cause. Mais la fille a déclaré qu’elle a pris 10.000gnf pour aller manger parce qu’elle avait faim. Donc ça c’est des infractions très graves, c’est ça qu’on appelle la maltraitance », a expliqué le commissaire principal Saladine Diallo dans des propos rapportés par Planete7.

Le chef de l’antenne de L’OPROGEM basé à Kankan rappelle que ce fait « est prévu et puni par la loi guinéenne, parce que c’est l’article 770 du code de l’enfant qui réprime cela. Donc, quiconque maltraite un enfant, quelle que soit la situation, que vous soyez membre de la famille ou bien une autre personne, la loi réprime cela », lit-on sur le média sus indiqué.

Quant à la suite de ce dossier, le commissaire principal Saladine a laissé entendre que son service enverra la victime à l’hôpital pour des soins et l’accusée sera auditionnée après. Ensuite, son service déférera le dossier auprès du procureur de la république.

Bah Oury : « celui qui cultive le manioc devient riche sans trop se fatiguer »

Le premier ministre encourage le monde rural. Lors de sa communication à l’occasion de la première journée des états généraux de l’agriculture mercredi 3 juillet, le locataire du palais de la colombe a invité tous à s’intéresser au secteur agricole qu’il souhaite que ça soit porteur de croissance et un levier du développement.

Amadou Oury Bah pense que le développement peut passer aussi par l’agriculture même s’il admet que le travail de la terre est toujours fatiguant.

« Celui qui cultive le manioc devient riche sans trop se fatiguer Bien entendu, le travail de la terre, c’est toujours fatiguant. Mais c’est pour dire qu’en Guinée, nous marchons sur l’or et nous regardons le ciel pour dire à Dieu, aide-nous à sortir de la pauvreté alors que nous marchons sur l’or », indique le PM Amadou Oury BAH.

Il ajoute « Le monde rural doit être encouragé et épaulé. Toute la stratégie politique et institutionnelle, c’est d’expliquer davantage ce secteur afin qu’il se sente partie prenante, qu’il s’approprie de ce que nous sommes en train de faire », rapporte visionguinee.

Transfert : Ibrahim Diakité signe en Belgique

C’est fait. Ibrahim Diakité n’est plus un joueur du stade de Reims. Le latéral droit guinéen de 20 a été transféré au Cercle Bruge en Belgique.

De son retour du prêt chez Laussane Ouchy en Suisse, Ibrahim Diakité n’a pas tardé au stade de Reims qui a préféré le vendre à un an de la fin de son contrat. Le joueur du Syli national a signé en faveur de Cercle Bruge ce mercredi 3 Juillet 2024. Il s’est engagé pour quatre ans, soit jusqu’en 2028. Le montant de son transfert s’élève à 700 mille euros bonus compris.

Durant la saison passée, l’international guinéen a connu des difficultés dans sa carrière. Cela aura été occasionné par une blessure qui l’a éloigné des terrains. Il a été utilisé une seule fois par Stade de Reims.

Malgré les réalités qu’il connaissait, le sélectionneur Kaba Diawara l’a fait partie de son groupe retenu pour la CAN 2023 disputée en 2024 en Côte d’Ivoire. Cette expédition ivoirienne a fait du bien à Ibrahim Diakité qui aura réussi à marquer plus d’un par son talent. La CAN lui a permis de se relancer.

Au retour de la CAN, son désormais ancien club stade de Reims l’a envoyé en prêt chez Laussane Ouchy en Suisse sans option d’achat.

Diakité évoluera durant les quatre prochaines saisons dans les rangs du Cercle Bruge, en Belgique.

Une mouche m’a piqué ! (Jaques Lewa)

La force. Oui, la force physique. Elle est dans le pouvoir. Elle habite le pouvoir et lui donne une suprématie sur le peuple. Même dans les démocraties qui suscitent autant de convoitise, objet parfois de fantasme, le pouvoir est connu pour disposer de la force. Il la tire cependant du peuple qui lui obéit sincèrement. Le peuple accepte de se soumettre aux décisions, aux lois et aux forces de l’ordre. Le pouvoir utilise la force en retour pour le protéger. La force n’est donc pas utilisée à des fins personnelles. Cela est dit pour ceux qui ne manquent pas d’intelligence.

La force doit être habitée par la sagesse, pour qu’elle serve un pays. Lorsqu’elle en est privée ou qu’elle s’en prive volontairement, elle égare le pouvoir. Et s’il se trouve que le pouvoir est détenu par ceux qui sont guidés par l’instinct du mal, il apeure. Mais pas indéfiniment. On n’a pas besoin de vivre longtemps pour savoir que le chemin emprunté par ceux qui décident actuellement pour nous, ne peut que les amener à leur propre perte. Dommage pour le pays, qui en prendra un coup. Parce que suffisamment détruit par eux qui sont sensés le construire. Chaque groupe voulant d’abord se satisfaire impunément des richesses du sol et du sous-sol.

Dans les années sombres, un Idiamine Dada était craint en Ouganda. Il est tombé. Fuyant ses privilèges et laissant ses fanatiques soutiens qui n’ont pas eu besoin d’une seule nuit pour chanter et danser sa chute. Le paranoïaque Jean Bedel BOKASSA, qui s’est mis à l’âge adulte à chercher un sein maternel en la Reine d’Angleterre et Empereur qu’il s’était fait, a fini sa vie dans des conditions minables qui suscitaient à la fois pitié et ironie. Il ne compte pas assez dans le groupe de ceux qui ont choisi de construire l’Afrique.

Mubutu a fui et fini au Maroc. Son corps n’a pas eu les honneurs d’un Maréchal. Blaise Compaoré est tombé, alors qu’il était intelligent et savait exploiter les conflits dans les pays voisins pour régner en médiateur attitré. Rien n’est garantit d’avance. Ceux qui ne lisent pas les éléments d’histoires et qui se contentent de vivre le temps présent, sont loin d’imaginer ce que les humains sont capables de faire pour changer leurs conditions. Les étourdis s’enferment dans un narcissisme hébété. Ils s’enfichent des dénonciations, parce que chez nous, le système se porte bien.

Malheureusement chez nous, la force est au service du système qui ment et tue. Ce système qui promeut la débauche et le vol. Ce système qui entretient la violence et le crime. Ce ne sont pas le Syndicaliste, Les Généraux, le professeur et le Capitaine qui nous ont dirigés jusqu’ici qui représentent le véritable problème. Enfin, il ne suffit pas de s’en débarrasser pour voir notre pays sortir de ce bourbier. Il faut affaiblir le système qui les manipule à souhait, à son compte et pour le bien des loosers. Nous avons dit ça.

Jacques Lewa Leno, journaliste 

Soupçons d’abus « S€xuel » : la feguifoot suspend cet entraineur (source)

Dans un courrier signé par le président de la fédération guinéenne de football, Bouba Dinah Sampil, dont nous détenons copie, la feguifoot décide de suspendre l’entraineur Sékou Djibril Camara dit « Penseur seul ». L’instance dirigeante du football guinéen motive sa décision par « soupçon d’abus envers les académiciennes de l’Académie de Nongo ».

« Monsieur CAMARA,

Par la présente, nous vous informons de votre suspension temporaire en raison de soupçons d’abus envers les académiciennes de l’Académie de Nongo.

Cette mesure préventive est prise pour garantir la sécurité de nos filles dans les différentes équipes et n’implique pas une décision de culpabilité.

Pendant la suspension, vous ne devez pas entrer en contact avec les filles ni vous rendre dans un lieu de regroupement des équipes féminines. Une enquête est en cours, et vous serez informés des résultats et des décisions ultérieures.

Dans l’attente des résultats de l’enquête, nous vous prions de recevoir, Messieurs, l’expression de nos salutations distinguées », lit-on dans le courrier adressé au concerné.

D’autres sources nous informent que 5 entraineurs guinéens dont une femme sont suspendus par la fédération guinéenne de football pour la même raison.

Hamidou Kibola BANGOURA

Syli National : un observateur trouve un boulot qu’il estime mieux pour Kaba Diawara qu’â être un sélectionneur

Les débats autour de la gestion du Syli national par Kaba Diawara sont loin de finir. A Pita en moyenne Guinée, très loin de Conakry, une nos de reporters a interrogé un observateur et à la fois dirigeant de football local sur le parcours du sélectionneur KD jusqu’ici.

Le président du District de football de Pita reconnait les qualités du coach. Au même moment, il pense qu’il serait préférable que Kaba Diawara soit conseiller technique du Syli national et profiter de ses relations à l’étranger pour continuer à trouver des binationaux pour la sélection nationale comme il le fait bien actuellement. Au lieu d’être sélectionneur.

« Diawara est plus un conseiller technique pour nous dénicher des binationaux et qu’on trouve un entraîneur vraiment performant pour l’équipe. Il nous a aidés grâce à ses négociations, on a des binationaux qui viennent. Si vous donnez ces jeunes talents là à un entraîneur performant, en quelques mois l’équipe de la Guinée sera l’une des meilleures de l’Afrique », indique Ibrahima Bah.

Il ajoute : « Et qu’est-ce qui arrive au niveau de Kaba, ça c’est une constatation personnelle, c’est qu’on n’enchaine pas les victoires. Ça c’est la gestion humaine qui manque. Quand on voit le match contre l’Algérie (0-1 pour la Guinée) après on a du mal à jouer contre le Mozambique (0-1 défaite), c’est que je crois, il n’a pas pu gérer en fait l’effectif ».

Même si la jeunesse commence à prendre pouvoir au sein de la sélection nationale avec la présence entre autres : de Morlaye Sylla, Aguibou Camara, Saïdou Sow, Dembo et d’autres, notre interlocuteur estime qu’il faut rajeunir encore l’effectif du Syli. Pour lui, des joueurs comme Kamano, Issiaga, Naby et Diawara n’ont plus leur place dans ce groupe.

«Je me permets de le dire Naby, Issiaga Sylla et Amadou Diawara n’ont plus leur place dans l’équipe nationale. Il faut avoir le courage de dire ça à Kaba Diawara qu’on essaye de rajeunir (…) il tient trop à ces anciens-là. Je crois, ils ont fait de leur mieux. Comme actuellement on ne parle plus de Kamano, c’est de la même façon qu’on ne doit plus parler de Issiaga Sylla et les autres en équipe nationale. (…) je crois, il peut se contenter des jeunes talents peut-être dans une saison, on aura une équipe performante. En tout cas moi, j’ai confiance au Sily si la gestion est bien faite par Diawara, on peut faire des miracles », conclut Ibrahima BAH.