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La Guinée veut s’inspirer de l’Indonésie : ‘’C’est un pays qui a traversé des étapes qui servent d’exemple dans le monde’’

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Avec une réussite remarquable dans les domaines agricoles, miniers, mais les technologies de l’information et de la communication, l’Indonésie a séduit les 47 pays ayant participé au premier Forum Indonésie-Afrique en 2018.

Au cours d’une rencontre à Conakry, la Guinée a exprimé sa volonté de jouer pleinement sa partition à la deuxième édition du Forum Indonésie-Afrique.

‘’Aujourd’hui, la Guinée a tout intérêt à développer aussi ce nouvel axe de partenariat qui est celui de l’Indonésie. Pourquoi ? Parce que l’Indonésie est un pays tropical comme la Guinée. C’est pratiquement le même type de sol que celui de la Guinée. Le climat est le même’’, assure le consul honoraire de l’Indonésie en Guinée.

‘’L’Indonésie a traversé des étapes et un développement économique qui servent d’exemple dans le monde aujourd’hui. Pourquoi, nous la Guinée, nous n’allons pas nous inspirer du savoir-faire et de l’expertise indonésiens ?’’, se demande Alexandre Camara sur la télévision nationale.

Sékou Cissé, vice-président de la Confédération générale des entreprises de Guinée (CGE-GUI), affirme qu’il ‘’y a 40 ans, l’Indonésie était un pays comme la Guinée. Mais aujourd’hui, quand vous voyez son niveau de développement, c’est vraiment un grand pays. Pour les opérateurs économiques guinéens, nous encourageons chacun à aller voir son programme de renforcement de capacités dans son domaine’’.

Source VisionGuinee.Info

Guinée : On ignore où se trouvent Foniké Menguè et Billo Bah, deux militants arrêtés

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Le 9 juillet, les militants Oumar Sylla (alias Foniké Menguè) et Mamadou Billo Bah ont été arrêtés par les forces de défense et de sécurité au domicile du premier à Conakry, la capitale guinéenne. Depuis lors, ces deux hommes sont victimes de disparition forcée et on ignore où ils se trouvent.

Le jour de leur arrestation, Oumar Sylla a appelé sur les réseaux sociaux à se vêtir de rouge le 11 juillet pour manifester, entre autres, contre la répression des médias et la cherté de la vie.

Il faut que les autorités guinéennes indiquent sans délai où se trouvent Oumar Sylla et Mamadou Billo Bah, protègent leur intégrité physique et veillent à ce que ces deux militants soient libérés immédiatement et sans condition.

La transition ne finira pas en décembre 2024 : ‘’Nous laisserons un pays avec des soubassements solides…’’

Le ministre Ousmane Gaoual Diallo a prévenu jeudi que la transition en cours ne finira pas au terme de l’année 2024, laissant ainsi entendre que le glissement du chronogramme est déjà acté.

Le porte-parole du gouvernement estime que pour sortir de la transition, ‘’il y a un processus qui est déroulé en étapes avec des tâches qui en découlent et une mobilisation financière, aussi bien interne qu’internationale. Il y a beaucoup de choses ont manqué, alors nous ferons ce qui est possible’’.

Au micro de RFI, il lui a été demandé quelles sont les conditions pour que les militaires partent ? Pour le ministre Diallo, ‘’ce n’est pas une question de dire que les militaires partent ou les civils viennent. C’est de dire que, pour la refondation de l’État, il y a des facteurs que nous devons mettre en place’’.

Il estime que ‘’la société guinéenne est dérégulée depuis plusieurs années. Depuis 40 ans, c’est par cycles de cinq, six ans, que nous connaissons des crises. Il faut les régler. Cela passe par créer d’autres mécanismes de règlement des contradictions de la société guinéenne, par le dialogue. Et c’est justement à ce dialogue que les acteurs politiques – certains d’entre eux – refusent de participer. Or, si vous ne dialoguez pas, qu’est-ce qu’il vous reste ? C’est l’affrontement… Et nous voulons éviter que l’affrontement soit le mécanisme approprié au règlement des contentieux qui peuvent naître dans la société guinéenne’’.

Mais aujourd’hui, quels sont ces critères qui vont permettre à la junte au pouvoir de dire : ‘C’est l’heure, nous pouvons maintenant partir’ ou ‘nous pouvons changer de système’’’, lui redemande Esdras Ndikumana du service Afrique de RFI

Il y a un certain nombre de thématiques qui ont été déroulées, qui ont été mises en place et qui comportent des étapes, dont ce recensement général de la population avec l’élaboration du fichier d’État civil, l’organisation du référendum avec l’adoption d’une constitution, le déroulé des différentes étapes du processus électoral et la mise en place de différentes institutions réformées, le cadre économique, aussi révisible’’, répond le porte-parole du gouvernement.

Ousmane Gaoual Diallo annonce que ‘’la Guinée va lancer son projet Simandou, qui est un projet de développement majeur avec des revenus financiers attendus importants. Il faut cadrer tout ça et organiser pour dire que, oui, nous laisserons un pays avec des soubassements solides pour un socle de développement stable sur lequel les guinéens pourront bâtir leur avenir’’.

Source VisionGuinee.Info

Ibrahima Sory Conté (re)signe pour UTAD Arad

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Ibrahima Sory Conté ne quittera pas la Roumanie pour le moment. L’international guinéen s’est engagé à nouveau avec son club UTAD Arad. Il est désormais lié au club jusqu’en 2026.

Arrivé en 2023, le colosse défenseur guinéen, Ibrahima Sory Conté « Song » va poursuivre donc l’aventure avec le club roumain.

Kenya: le président Ruto nomme quatre figures de l’opposition dans son «gouvernement élargi» (Discours)

Le président kényan William Ruto a annoncé ce mercredi la nomination de quatre figures de l’opposition dans son «gouvernement élargi», composé pour tenter d’apaiser la contestation qui secoue le pays depuis plus d’un mois et a donné lieu à des manifestations meurtrières.

Ces quatre personnalités, tous membres du parti de l’opposant historique Raila Odinga (Mouvement démocratique orange, ODM), sont John Mbadi au ministère des Finances, James Opiyo Wandayi, au ministère de l’Energie et du Pétrole, Hassan Ali Joho au ministère des Mines et de l’Economie de la mer, et Wycliffe Oparanya au ministère pour le Développement des coopératives et des PME.

Avec RFI

Diallo Piscine et Binta n’ont programmé aucun mariage, c’est un montage des blogueurs.

A l’approche de la date indiquée sur l’affiche qui est virale sur la toile,notre rédaction a joint Diallo Piscine au téléphone pour une confirmation ou une infirmation ce Mercredi 24 juillet 2024.

A la question de savoir si le mariage entre le duo est une vérité,Diallo Piscine a répondu en ses termes.

«Cela a été inventé de toute pièce,si vous remarquez je n’ai pas mis ça sur ma page,ni sur mon compte personnel. Ça a été inventé de toute pièce pour polémiquer pour se faire de la visibilité. C’est par les blogueurs que cela a été initié. Le jour où celà est apparu sur les réseaux sociaux, nous n’étions même pas à Conakry.»

Cet autre mensonge qui a échappé aux yeux de tous doit encore nous pousser à rejeter certaines sources infondées.

Source Miroirguinée

Les guinéens appelés à ne pas croiser les bras face à ‘’l’injustice et l’arbitraire’’ : ‘’Nul ne sera épargné si…’’

Le responsable de la commission communication de l’Alliance nationale pour l’alternance et la démocratie (ANAD) invite les guinéens à prendre leur responsabilité face ce qu’il qualifie d’injustice et d’arbitraire dans notre pays, tout en exigeant de la junte le retour rapide à l’ordre constitutionnel.

Souleymane Souza Konaté estime que les guinéens seront les premiers à subir les conséquences de l’injustice et de l’arbitraire si elles ne prennent pas leur responsabilité face au pouvoir en place.

‘’Il faut oser prendre position dans une situation d’injustice et d’arbitraire devenues le quotidien d’un peuple désabusé. Parce que, si la case Guinée venait à céder du fait de la violence d’État, de l’aliénation de la foi et de la soumission collective, nul ne sera épargné’’, assure-t-il.

Le conseiller en charge de la communication de Cellou Dalein Diallo invite ses compatriotes à continuer le combat contre la violation des principes démocratiques dans notre pays.

‘’Continuons à exiger la libération de Sylla Foniké Menguè Oumar et de Billo Hadjass, le retour à l’ordre constitutionnel, la réouverture des médias, l’abandon des poursuites judiciaires fantaisistes contre les acteurs politiques et sociaux’’, lance M. Konaté.

Source VisionGuinee.Info

Comment redonner vie à la presse écrite guinéenne : les professionnels se penchent sur la thérapie…

Comment redonner vie à la presse écrite guinéenne : les professionnels se penchent sur la thérapie…

Les travaux de l’atelier de réflexion sur les contraintes de la presse écrite à l’ère du numérique se sont ouverts, mardi 23 juillet 2024 à Conakry. Une initiative du Ministère de l’information et de la communication en partenariat avec le Fonds d’appui au développement des médias (FADEM).

Cette formation permettra durant les deux jours d’intenses travaux aux journalistes venus des différents journaux du pays de réfléchir et d’échanger autour des sujets afin d’identifier les contraintes de la presse écrite en vue de la replacer dans sa mission originelle.

Selon le directeur général de FADEM, Souleymane Bah, ”en Guinée, la presse écrite est sous une menace existentielle, son lectorat fragmenté par la révolution numérique.  Elle doit donc s’adapter à ce nouveau contexte. Le présent atelier est un espace de réflexion sur les contraintes de fonctionnement de la presse écrite et la définition de pistes pour sa survie dans le contexte socio-économique et technologique Guinéen. L’ objectif général de cet atelier est d’identifier les contraintes et de replacer la presse écrite dans sa mission originelle. Pour le FADEM, soutenir les médias est essentiel pour la vitalité de la démocratie.(…) ».

Pour la présidente de l’Association Guinéenne des éditeurs de la presse indépendante (AGEPI), Aminata Camara, “la presse écrite guinéenne est à la croisée des chemins. En plus de ses problèmes avec les annonceurs et les méventes des journaux, elle est aujourd’hui sur une menace réelle. Justement l’objectif entre autres de cet atelier est d’identifier les contraintes et de replacer cette presse dans sa mission originelle. Au terme des deux jours d’intenses travaux, un rapport portant sur la problématique de la presse écrite guinéenne sera produit et soyez sûrs que les propositions et les recommandations issues de cet atelier seront prises en compte dans le souci de relever ce grand défi auquel nous nous trouvons face à l’ère du numérique » .

Au nom du ministre, le secrétaire général du ministère de l’information et de la communication, Souleymane Bah de déclarer: “nous devons voir la transformation numérique non comme une menace, mais comme une opportunité pour réinventer la presse écrite. Pour y parvenir, je vous invite à élaborer un modèle économique afin de surmonter les contraintes actuelles. Ce qui permettra d’assurer un avenir prospère et durable à votre secteur ».

Source Mediaguinee.com

Nouvelle constitution: le CNT avance tel un funambule (Mognouma Cissé)

S’extraire du lent délitement du climat politique dans le pays, échapper aux critiques à propos d’une éventuelle complaisance au mieux, ou complicité au pire, le CNT scrute les meilleures options sans trop se livrer en conjectures.

La tenue, en début de semaine, d’une session extraordinaire, n’est pas loin de cette démarche.

L’ordre du jour, le seul, d’ailleurs, de cette session extraordinaire, c’était le débat sur le projet de constitution. Et elle a eu lieu loin des regards indiscrets de la presse, désormais volontiers prudente par ces temps qui courent, une prudence qui flirte avec l’autocensure.

Ladite session a eu lieu également avec des conseillers à peine palpés à la rentrée, à la recherche d’appareils qui pourraient trahir la discrétion autour du sujet.

En effet, le CNT nous donne l’occasion de soulever à nouveau ce truisme. Autant de précautions prises, amènent à s’interroger sur les éléments disruptifs qu’on y a glissés et qui peuvent à nouveau enflammer le débat, pourtant assez calme et maitrisé par les militaires au pouvoir.

Là-bas, on finit par se résoudre qu’il faut se garder d’engager une nouvelle polémique après celle qui a agité tout le pays – ce qu’on ne veut pas au sommet de l’Etat- suite aux bribes que le Président de l’institution, Dr Dansa Kourouma, nous a livrées dans son discours lors de l’assemblée générale des parlementaires de la francophonie.

« C’est du dilatoire ce que fait le CNT. On nous a trop rabâchés les oreilles avec cette histoire de constitution. Ils feront mieux de ne plus communiquer sur ça, tellement qu’il y a eu assez de rendez-vous ratés », vitupère un opposant.

Loin de ce commentaire caustique, la réalité est que le CNT avance sur ce sujet tel un funambule. Ne pas se précipiter de tout évacuer, alors qu’on ne connait pas le nouvel agenda de l’organisation du referendum. Quand le Premier ministre fait planer le doute quant à l’organisation cette année du référendum, son ministre porte-parole du Gouvernement, quant à lui, dans une interview en Pular décryptée par nos confrères du Djely, s’interroge sur la nécessite d’organiser les élections.

Selon Ousmane Gaoual Diallo, le plus important, c’est de construire des routes et d’autres infrastructures, notamment scolaires et sanitaires dans un pays qui manque de tout.

Cette logique doit être aussi celle qui prélaverait au sommet, chez ceux qui sont allés à la « mort » le 05 septembre 2021, pour dit-on, libérer le pays. Priorité aux projets d’infrastructures, et le pays est partout en chantier.C’est pourquoi, peut-on en conclure, le CNT marche tel un funambule pour éviter tout désagrément qui va lui faire perdre son statut et ses privilèges.

Source Mosaiqueguinee.com

Conflit domanial à Kouroussa : une dizaine de blessés dans des affrontements entre Fadou-saba et Morigbèsaba

Un vieux conflit domanial refait surface entre les villages de Fadou-saba et Morigbèsaba, relevant de la préfecture de Kouroussa. Dans le face-à-face, très tendu, 14 personnes ont été blessées, entraînant de nombreuses interpellations. Dans cette affaire, le verdict rendu par le la justice de paix de Kouroussa en faveur du district de Morigbèsaba serait à la base des affrontements, rapporte Guineematin.com à travers un de ses correspondants dans la région.

Le conflit domanial opposant Fadou-saba et Morigbèsaba date de plus de 6 ans, apprend-on. Suite à un jugement rendu par la justice de paix de Kouroussa en faveur du district de Morigbèsaba, la tension est montée d’un cran. Au moins 14 personnes ont été blessées, admises à l’hôpital préfectoral de Kouroussa. Des arrestations sont également signalées.

Joint par téléphone, le sous-préfet de Fadou-saba, l’adjudant Mamadou Baïlo Sow, a confirmé les faits. « Oui, il y a eu des cas d’affrontements entre les deux villages. Et l’origine du conflit, c’est la décision du juge de paix de Kouroussa qui a monté la tension. Donc, la gendarmerie a été informée. Et rapidement, elle est intervenue pour procéder à des arrestations. Nous vous informons que des gens ont été blessés par balle, mais le soin des victimes fait défaut », a indiqué le sous-préfet.

Quant au président de la délégation spéciale de Fadou-saba, Ibrahima Kaba, alerte que l’heure est grave. « Nous sommes vraiment inquiets, parce que la situation est grave. Il faut que l’autorité nous vienne au secours, sinon l’heure est vraiment grave. Les populations se préparent pour s’affronter », a laissé entendre Ibrahima Kaba.

Source Guineematin.com