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Dérive autoritaire en Guinée ?: Ousmane Gaoual met en cause Cellou, Alpha et Sidya

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Ousmane Gaoual Diallo était l’invité de RFI mercredi. Avec nos confrères, le porte-parole du gouvernement guinéen a abordé plusieurs sujets d’actualité. Une des nombreuses questions qui lui ont été posées est celle-ci : De nombreuses voix dénoncent aujourd’hui une dérive autoritaire ou même plus du régime guinéen. Que leur répondez-vous ?

Ousmane Gaoual Diallo a répondu qu’il n’est pas d’accord. Il pense que c’est plutôt la volonté d’un certain nombre d’organisations visant à ternir l’image du pays.

« Il y a deux ou trois partis politiques, l’UFDG en l’occurrence avec son président, Cellou Dalein Diallo, Alpha Condé, et puis Sidya Touré qui construisent ce narratif avec quelques acteurs de la société civile pour faire croire que la Guinée, c’est le goulag, c’est l’enfer. Mais je pense qu’il y a beaucoup d’ambassades qui sont accréditées en Guinée et les organisations internationales sont aussi des observateurs qui peuvent rendre compte de la situation de la Guinée », a-t-il répliqué.

Nos confrères ont aussi soulevé l’inquiétude des ambassades et organisations des droits de l’homme par rapport au respect des droits de l’homme en Guinée. Le porte-parole du gouvernement reconnaît qu’il y a eu effectivement un certain nombre de rapports qui en ont parlé en faisant allusion aux victimes des manifestations. Cependant, l’État a toujours joué son rôle, a-t-il opposé.

« Un certain nombre de nos concitoyens ont perdu la vue, c’est vrai. Mais qu’est-ce que l’état de droit a fait ? On ouvre des enquêtes, des officiers de gendarmerie, des officiers de police ont été arrêtés et inculpés à l’occasion de ces manifestations qui ont donné lieu à des morts de personnes », a rappelé Gaoual.

Le ministre des transports a précisé qu’il y a à peu près huit personnes qui ont été inculpées et une personne qui a été jugée et condamnée à dix ans de prison.

Source Mosaiqueguinee.com

‘‘Moi j’ai appris que j’ai disparu aussi’’, ironise le Gal Amara

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Le porte parole de la présidence, Gal Amara Camara et celui du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, étaient face à la presse ce jeudi. Pour une mise en garde contre « la mauvaise information », les deux responsables sont revenus ironiquement sur les rumeurs qui ont circulé sur une prétendue arrestation du secrétaire général de la présidence.

À l’entame, Ousmane Gaoual Diallo, a dit : « Celui qui est à côté de moi là (Gal Amara), on vient de le retrouver. Puisque moi j’avais bien vu qu’il était arrêté, torturé, menacé, qu’il avait même des bandages sur le bras qu’on a failli couper. J’aurais dit au Général de se déshabiller pour voir son corps mais… Parce-que c’est important, parce que c’est quelqu’un qu’on a dit qui était porté disparu. Qu’il est arrêté, qu’il est torturé par le Général (Gal Doumbouya, ndlr). Qu’est-ce qu’on n’a pas dit? Maintenant si tu es revenu volontairement de ta torture, tant mieux. Mais, il faut qu’on soit mesuré. »

Le concerné a pris la parole pour donner d’amples explications à ce sujet : « comme le ministre le disait tout recemment, moi j’ai appris que j’ai disparu aussi. Je ne savais pas que j’ai disparu hein! Je l’ai su quand je suis allé aux états généraux, au ministère de l’Agriculture. Tout le battage médiatique et toute la marque d’attention, cela m’a intrigué. J’ai vu sur des plateformes de sites d’internet ‘ah il a apparu. Il a apparu avec les mains bandées’. Je n’ai jamais eu de main bandée. J’avais mon écharpe autour du cou dans la salle qui n’était pas climatisée. Il y avait la chaleur, j’ai enlevé l’écharpe je l’ai attrapé dans ma main pour être sûr de ne pas l’oublier là-bas. Cela a fait objet de communication. Ha non sa main est bandée. Est-ce-que ce n’est pas une fracture, une morsure de serpent. »

« Faisons attention. Tout ce qu’on nous met à disposition n’est pas vrai. C’est pour servir juste une cause et généralement, ce n’est très loin de la poche ou une cause très très désespérée qui n’est généralement pas loin de la poche. Mais le plus important ce sont ces messages vrais que nous véhiculons pour dire aujourd’hui que nous avons besoin de temps, de sérénité et de stabilité. Les libertés de presse sont effectivement consacrées. Le président et ses équipes tiennent à la presse. Voilà pourquoi une maison de presse digne de nom vous a été donnée. Quand vous vous retrouvez là-bas pour taper sur le gouvernement, personne n’est allé vous chercher », a-t-il dit.

Source guinee7.com

Ousmane Gaoual sur la disparition de Foniké Mengué et Billo Bah : ‘’les adultes ont le droit de disparaitre volontairement’’

En conférence de presse ce jeudi 25 juillet au siège du porte-parole du gouvernement, le ministre Ousmane Gaoual Diallo s’est prononcé une nouvelle fois sur la disparition de Foniké Mengué et Billo Bah depuis le 9 juillet.

Le porte-parole du gouvernement affirme que le procureur général près la cour d’appel de Conakry a été explicite sur le sujet. ‘’A mon avis, il a été clair.  Il a dit que non seulement ces personnes ne sont pas arrêtées, mais il demande à tous ceux qui ont des informations de les aider. La justice travaille à les retrouver parce que c’est de la responsabilité de l’Etat’’, indique-t-il.

Le ministre Ousmane Gaoual Diallo estime qu’il ‘’y a un fait que nous devons aussi comprendre. Lorsqu’un enfant mineur disparait et que l’information sort, l’appareil judiciaire est automatiquement déclenché. Mais quand c’est un adulte, il faut une démarche. Parce que les adultes ont le droit de disparaitre aussi volontairement. C’est un droit’’.

‘’Parce que vous n’êtes pas à la maison, on n’a pas le droit de vous chercher. C’est pour cela qu’on est adulte aussi, sauf s’il y a une requête judiciaire, une inquiétude exprimée par rapport à cela. C’est ainsi que l’appareil judiciaire se déclenche’’, argumente-t-il, ajoutant que ‘’même si on les retrouve, s’ils ne veulent pas qu’on dise où ils sont, c’est leur droit. On ne le dira pas. C’est très important’’.

Source VisionGuinee.Info

Électricité: le courant H24 à Conakry à partir de la mi-août ? (Info

la ville de Conakry devrait bientôt renouer avec une desserte régulière en courant électrique.Une date serait même envisagée pour effectuer ce retour à la normale. Il s’agit du 10 août ou de la mi-août, pour plus de prudence.En effet, pour faire face à un niveau de dégradation rarement atteint dans la fourniture de l’électricité

à la capitale guinéenne, le CNRD, le régime militaire aux commandes de la Guinée depuis septembre 2021, opte pour une thérapie de choc.

En réalité, la solution à laquelle la présidence de la république, puisque c’est elle qui a pris les choses en main, concernant cette question, a été contrainte de recourir, n’est pas une nouveauté. Elle a déjà été expérimentée par le régime déchu. Il s’agit de la solution centrale flottante.

Et qui mieux que Karpowership, le leader en la matière pour fournir cette solution ? Personne !

C’est à ce titre que la présidence guinéenne a récemment dépêché deux émissaires en Turquie, en l’occurrence Ousmane Doumbouya, puissant conseiller du général Mamadi Doumbouya, et le Dr Morissanda Kouyaté, ministre des Affaires étrangères, de l’intégration africaine et des Guinéens établis à l’étranger, pour négocier avec le géant turc. 48h ont suffi aux deux envoyés du général Doumbouya, pour finaliser un accord.

Résultat, Karpowership va déployer à Conakry, une centrale flottante d’une capacité de 150 Mégawatts. A même de fournir de l’électricité 24h sur 24, a-t-on appris, dans toute la capitale guinéenne.

Selon nos informations, alors que le détail de son volet financier n’a pas été révélé, on apprend tout de même que l’accord négocié par la junte guinéenne serait nettement plus avantageux que celui avec le régime d’Alpha Condé.

Une source bien informée qui s’est confiée à Mosaiqueguinee, a révélé que cette fois-ci, c’est la présidence elle-même qui a tout piloté en mettant à contribution, a-t-on appris du Groupe Albayrack et de son PDG Ahmed Albayrack. Donc, sans avoir eu besoin d’intermédiaire. Exit un certain Kassus Dioubaté qui en serait très malheureux d’ailleurs.

Notre source estime que sur le plan financier, le bateau qui va être déployé coûtera trois fois moins cher à la Guinée que celui qui était là au temps d’Alpha Condé, quand bien même il s’agit de 150 mégawatts contre 110.

De cette manière, le régime du CNRD espère résorber une crise qui provoque depuis des mois tant de remous sociaux à travers des manifestations récurrentes dans plusieurs quartiers de Conakry.

Source Mosaiqueguinee.com

Plainte contre le général Doumbouya à Paris : ‘’Ils auraient pu saisir les juridictions guinéennes’’

Le général Mamadi Doumbouya est visé par des poursuites judiciaires à Paris pour ‘’disparition forcée’’ de Foniké Mengué et Billo Bah, deux activistes de la société civile. La plainte déposée par des épouses de ces leaders du Front national pour la défense de la constitution (FNDC) vise également le général Balla Samoura et le ministre de la défense nationale, Aboubacar Sidiki Camara alias Idi Amin.

La plainte pénale en France, datée du lundi 22 juillet, a été déposée auprès de la procureure de la République du tribunal de Paris par les avocats français Vincent Brengarth et William Bourdon, au nom de Hawadjan Doukouré, épouse de Foniké Menguè, et d’Assiatou Bah, épouse de Billo Bah.

‘’Que des membres de leurs familles estiment qu’il est temps de porter plainte sur la disparation présumée de leurs époux, c’est tout à fait normal’’, relativise le porte-parole du gouvernement.

Ousmane Gaoua Diallo estime qu’ils ‘’auraient pu saisir les juridictions guinéennes. S’ils ont choisi de saisir une juridiction française, c’est une bonne chose. Peut-être que celle-ci permettra d’apaiser leurs craintes’’.

Il qualifie de ‘’dommage et regrettable’’ le fait que des ‘’acteurs de la société civile perdus, des acteurs politiques perdus, essayent de greffer à cette inquiétude légitime leurs préoccupations. Pourquoi indexer le président de la transition, le ministre de la défense ? Pourquoi indexer des personnalités contre lesquelles il n’y a aucune preuve. Là, c’est de la manipulation, de la propagande’’.

Pour le ministre Diallo, ‘’les membres, les parents, les proches de ces deux personnes seraient mieux avisés de dissocier leurs actions judiciaires légitimes à l’action politique et de propagande que certains essaient de greffer sur leurs propres émotions. C’est quelque chose de regrettable’’.

Dans une récente sortie médiatique, le procureur général près la cour d’appel de Conakry a nié toute arrestation de Foniké Mengué et Billo Bah. Fallou Doumbouya assure qu’aucun ‘’établissement pénitentiaire du pays ne détient ces personnes faisant objet d’enlèvements’’.

Les Nations Unies se disent ‘’extrêmement préoccupées’’ par le sort de Foniké Menguè et Billo Bah, citant des ‘’rapports indiquant qu’ils ont été soumis à des actes de torture, à des traitements inhumains et dégradants’’.

Source VisionGuinee.Info

Kindia: un autre accident de route fait des blessés graves, à Mambia

Deux personnes ont frôlé la mort ce jeudi 25 juillet 2024 dans un accident de la circulation survenu à Mambia, dans la préfecture de Kindia. Ces deux personnes (des hommes) ont été grièvement blessées. Un accident survenu juste avant  celui de Thierno Djibya où un jeune menuisier a été tué par un camion.

C’est la gendarmerie routière qui vient de donner les détails de cet autre cas d’accident survenu dans la préfecture de Kindia.
Selon elle,  c’est aux environs de 02 heures 26 minutes, dans le secteur de Tengueyogo relevant de la sous-préfecture de Mambia, préfecture de Kindia que cet accident a eu lieu. C’est une moto de marque Part Horizon non immatriculée qui est entrée en collision avec une voiture de marque Open immatriculée AP-4982-05. Bilan : (02) blessés graves et des  dégâts matériels très importants.

Selon toujours la même source, la circulation à gauche est l’infraction relevée contre le conducteur de moto qui serait à l’origine de l’accident.

Les blessés ont été admis à l’hôpital pour des soins. Les cas d’accidents deviennent récurrents sur la nationale N1 Conakry-Kindia.

Source Mediaguinee

Général Amara Camara à propos du retour de Cellou Dalein Diallo : « son calendrier lui appartient… »

Le ministre secrétaire général de la Présidence de la République, Général Amara Camara, le porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo et le ministre de la Culture Moussa Moise Sylla ont conjointement animé une conférence de presse ce jeudi, 25 juillet 2024.

Tenue au porte-parolat du gouvernement sis à Kaloum, cette conférence de presse a permis à ces dirigeants de survoler et de faire des commentaires sur certaines actualités socio-politiques du pays.

Sur l’annonce du retour au pays du président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), Cellou Dalein Diallo, le Général Amara Camara a estimé qu’il (Cellou Dalein Diallo) est un citoyen libre. Pour lui, la justice se chargera de son cas une fois au pays.
« Le calendrier de monsieur Diallo lui appartient. C’est un guinéen, il lui appartient de partir de la Guinée et de revenir comme il veut. Il est parti quand il a voulu de partir et il reviendra quand il choisira de rentrer en Guinée. Est-ce qu’il sera arrêté ? Est-ce qu’il ne sera pas arrêté ? La justice existe en Guinée comme l’a dit monsieur le ministre dans sa communication. Cette justice s’exerce librement et en toute indépendance. Puisque nous, nous ne sommes pas la justice, nous ne sauront aborder ce côté de votre question là aujourd’hui », dira-t-il.

Avec Mediaguinee.com

Arène politique : « Dire que c’est Cellou qui a révélé Ousmane est une supercherie… » (O. Gaoual)

Prendre la tête de l’UFDG lors du prochain congrès du parti est l’un des rêves les plus chers à Ousmane Gaoual Diallo, ministre porte-parole du gouvernement de transition alors qu’il a été exclu de ce parti sur décision du Conseil politique.

Cette décision d’exclusion justement, l’ancien responsable de communication du parti vert et blanc ne l’a jamais acceptée. Un mouvement de militants est d’ailleurs né au sein de l’UFDG, pour défendre les intérêts de l’actuel ministre des transports et protester contre son exclusion.

En attendant le verdict de la justice sur la décision d’exclusion qui est attaquée, Ousmane Gaoual Diallo ne veut pas entendre l’argument selon lequel il a trahi celui qui l’a révélé. D’ailleurs, dans une interview diffusée sur des plateformes digitales de la CERAG, il défie quiconque de prouver que Cellou était très connu avant de rejoindre l’UFDG.

« Dire que c’est Cellou qui a révélé Ousmane est une supercherie. J’ai fait 20 ans en politique avant de connaître Cellou. J’ai connu Cellou en 2007. Je ne le connaissais ni d’Adam, ni d’Êve. Il a été ministre et premier ministre, je n’étais pas en Guinée. Je ne l’avais jamais rencontré dans ma vie. Par contre, en 1987, j’étais aux Jeux africains de Nairobi, en 88, j’étais aux Jeux Olympiques (…), j’étais déjà connu dans mon quartier, pas en tant qu’homme politique mais en tant que sportif. Or, j’étais dans le même quartier que Cellou Dalein que je ne connaissais pas. Mais comme c’est un aîné, c’était normal que je ne le connaisse pas aussi. Qu’est-ce qui s’est passé ? J’ai eu mes premières armes politiques aux côtés de grandes personnalités. Il y a Portos qui fut mon premier leader, Dr Faya qui fut mon premier responsable au niveau de la jeunesse du PGP et puis au tour de Bah Mamadou, d’Alpha Condé, de Siradio Diallo… Mais cela ne nous pas permis de se connaître. Pourquoi ? Est-ce que Cellou était mieux que Bah Mamadou, mieux que Siradio ? Non. Mais pourquoi on ne s’est pas connu en ce moment-là ? Parce que le monde a évolué, les modes de communication ont explosé. Aujourd’hui, plus facilement, on peut être en contact avec un million, 10 millions ou plus de personnes grâce aux réseaux sociaux qui n’existaient pas à l’époque. Chaque acteur profite de cela, Cellou Dalein, lui-même. En 2007 qui le connaît avant qu’il ne vienne à l’UFDG ? Très peu de personnes. Le fait qu’il soit venu à l’UFDG et que cela a coïncidé à l’explosion des moyens de communication, a fait qu’il est devenu une personnalité connue dans le monde entier. Je suis connu parce que j’assume des prises de position claires et publiques. Il y a beaucoup de personnes autour de Cellou, je le disais tout à l’heure, la Direction nationale du parti, c’est 350 membres, mais pourquoi on ne connaît pas tous ces gens ? Pourquoi, même quand on demande aux militants les plus âgés, ils ne sont pas capables de citer les 40 membres du Conseil politique issus du congrès de 2015. Pourquoi ? Parce que, finalement, on ne connaît que ceux qui osent prendre la parole publique, le risque de défendre des positions, le risque de communiquer. Quelqu’un qui est dans les médias est naturellement beaucoup plus exposé et connu que quelqu’un qui travaille à l’ombre, dans les bureaux même si celui qui est dans les bureaux est plus efficace. De grâce, n’inversez pas la pyramide, sinon l’équilibre sera très difficile à trouver », a-t-il dit.

Avec Mosaiqueguinee.com

Le Général Amara Camara à propos des médias fermés: «Il y a des voies de recours»

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Le Général Amara Camara, ministre Secrétaire Général et porte-parole de la Présidence, a coanimé une conférence de presse ce jeudi avec le porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo. Le sujet principal était de répondre à la sortie d’un avocat français sur la disparition des deux leaders du FNDC Foniké Menguè et Billo Bah. Mais à cette occasion, le sujet des médias fermés est revenu dans les questions d’un reporter de Guinee114.com.

Le Général Amara Camara, à la suite de son co-conférencier, a évoqué le sujet pour la première fois en public. Il indique que l’Etat assume le fait de retirer les agréements de ces médias. “C’est l’Etat qui a donné, l’Etat a repris”, mentionne-t-il.

Aux médias concernés, le Général Amara Camara déclare qu’il y a des voies de recours. Selon lui, la justice peut être saisie pour que celle-ci puisse arbitrer et dire s’il y a des abus. Mais, pour Amara Camara et Ousmane Gaoual Diallo, “il n’y a pas de crise entre la presse et l’Etat”. Sinon, dit le Général Amara Camara “nous ne serions pas ensemble ici dans cette salle”.

“Le président et ses équipes tiennent à la liberté de la presse, c’est pourquoi une maison de la presse digne du non vous a été donnée”, déclare le Général Amara Camara.

A propos de l’avocat français qui irritent le palais et le gouvernement, le porte-parole du gouvernement et le porte-parole de la Présidence démentent les allégations portées contre le président Mamadi Doumbouya, le haut commandant de la gendarmerie nationale et le ministre de la Défense nationale.

Source Guinee114.com

Sous le règne du CNRD, selon Sékou Koundouno, ‘’nous sommes dans un Etat de non-droit, un Etat voyou’’

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Le Front national pour la défense de la constitution n’a pas tardé à réagir suite aux propos du porte-parole du gouvernement, affirmant que les autorités n’ont aucune nouvelle de Foniké Mengué et Billo Bah, enlevés le 9 juillet. Sékou Koundouno estime que cette sortie d’Ousmane Gaoual Diallo prouve que les autorités de la transition sont dans le déni et qualifie gouvernance du CNRD d’État de non-droit.

La réaction du Front national pour la défense de la constitution (FNDC) ne s’est pas faite attendre suite aux propos du porte-parole du gouvernement sur RFI, assurant que les autorités n’avaient aucune nouvelle sur l’enlèvement de Foniké Mengué et Billo Bah.

Ousmane Gaoual Diallo a également qualifié de simple histoire le témoignage dans une vidéo du rescapé Mohamed Cissé, déclarant avoir été victime, en compagnie des deux autres responsables du FNDC, de tortures de la part des forces spéciales.

Sékou Koundouno, responsable des stratégies et planification du FNDC, assure que la disparition de ses collègues prouve à suffisance qu’il n’existe plus d’Etat de droit sous le CNRD. ‘’Le gouvernement est dans le déni et pris de panique avec les révélations de Mohamed Cissé qui prouvent que nos camarades Foniké Mengué et Billo Bah ont été arrêtés, enlevés, torturés’’, indique-t-il sur les antennes de RFI.

Dans un Etat sérieux, ajoute-t-il, ‘’la justice se serait saisie de ces éléments. Malheureusement, toutes les institutions aujourd’hui sont inféodées à Mamadi Doumbouya. Nous sommes dans un État de non droit, nous sommes dans un État voyou, nous sommes dans un État où les libertés individuelles et collectives ont été complètement supprimées’’.

Cet opposant à la gestion actuelle de la transition poursuit en soulignant que, sous le règne de Mamadi Doumbouya et du CNRD, ‘’nous sommes dans un État où les médias les plus crédibles ont été fermés. Nous sommes dans un État où l’opposition politique et sociale n’a plus droit à la parole’’.

Le responsable du FNDC assure que son camp est ‘’résolument, résolument engagés et déterminés, au nom du peuple de Guinée, à mettre fin à cette bêtise au plus tard le 31 décembre 2024’’.

Source VisionGuinee.Info