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Football : enfin, bonne nouvelle pour le joueur Bourlaye Camara de Milo FC

Dans une publication via sa page Facebook ce mardi, Milo football club de Kankan annonce que son joueur Bourlaye Camara qui traine une blessure au genou depuis des mois, ira se faire soigner finalement en Tunisie dans les prochains jours.

Blessé lors de l’exercice passé en D1 de Guinée, Bourlaye Camara affectueusement appelé dans le Nabaya « Boudi », aura certes bénéficié des soins sur le plan national, mais sans succès. Après quoi, le président du club a décidé d’évacuer son joueur hors du pays pour son traitement afin de le rendre opérationnel d’ici les préliminaires de la coupe de la CAF auxquels le Milo FC prendra part, et le championnat national qui pourrait aussi reprendre ses droits fin septembre prochain, au compte de l’édition 2022-23.

« Le président des Bleu et Blanc, Mr Sory Doumbouya décide d’envoyer Bourlaye Camara en Tunisie pour son traitement.

Pour rappel, le défenseur central a été victime d’une blessure au genou lors de la 16ème journée de Ligue 1, la saison dernière face au FC Séquence à Kankan.

Après plusieurs traitements sans suite favorable, Boudi s’envolera pour la Tunisie, dans les jours qui suivent afin de mettre un terme à cette terrible blessure qui l’empêche de jouer dans ces derniers temps.

Le Milo FC de Kankan souhaite bonne santé à son défenseur, Bourlaye Camara ! », a écrit le club sur sa page Facebook.

Rentrée scolaire fixée au 04 octobre en Guinée : la structure syndicale FSPE ne s’y oppose pas, mais liste des préalables à régler

Le secrétaire général de la Fédération Syndicale Professionnelle de l’Education SFPE a réagi ce mardi sur la date fixée par les autorités pour la rentrée des classes, qui aura lieu le 04 octobre prochain selon le MEPU-A.

Joint par notre rédaction, Salif Camara, ne trouve pas de l’inconvénient concernant cette date. Pour lui, cela leur permettra d’achever à temps le programme de l’année scolaire 2022-23.

« Après l’analyse rapide de la fédération syndicale professionnelle de l’éducation, nous trouvons que c’est une très bonne date. La rentrée du mois d’octobre c’est très bien pour nous permettre d’éponger le programme avant le mois de juin », se réjouit-il.

Poursuivant, le secrétaire général demande au ministre tutelle de régler certains préalables dont souffrent le système éducatif guinéen avant la rentrée des classes.

« Nous solliciterons que les préalables soient d’abord réglés avant la rentrée. Premièrement, c’est l’engagement des enseignants parce que nous savons aujourd’hui qu’il y a plus de 8 000, 10 000, 24 000 enseignants n’est-ce pas, en besoin. Donc beaucoup de salles de classe sont là sans enseignants, donc nous sollicitons cela.

Nous sollicitons aussi que les écoles soient apprêtées, qu’on puisse mettre à la disposition des écoles les fournitures scolaires, je veux parler des cahiers de préparation des enseignants etc. Nous sollicitons aussi que les écoles soient dotées en tables bancs, c’est extrêmement important parce qu’aujourd’hui nous savons tous que dans nos salles de classe, les enfants sont assis cinq à six par table banc, donc les écoles publiques sont en manque criard de tables bancs. Nous sollicitons surtout aussi que les écoles soient dotées par des moyens en les permettant de faire une très bonne rentrée scolaire, d’ouvrir les salles de classes dans les conditions requises. »

Au-delà de ces sollicitations, ce syndicaliste déplore le budget alloué à l’éducation, qui selon lui, est insignifiant pour qualifier le système éducatif guinéen.

« Nous déplorons quelque chose que nous n’avons pas appréciée. Nous demandons aussi, par ce qu’aujourd’hui le budget même de l’éducation du département n’est pas approprié. Vraiment ça nous fait un peu peur, ça nous inquiètes. C’est pourquoi nous demandons au gouvernement de la transition de mettre un budget conséquent à la disposition du MEPU-A pour les permettre d’ouvrir les salles de classe dans les conditions les plus requises. »

Il faut rappeler que la rentrée administrative est fixée pour le 15 septembre 2022 et celle des classes le 04 octobre de l’année en cours.

Hadiatou Barry pour FlashGuinée

Dernière minute : la rencontre entre le médiateur de la CEDEAO et la classe politique guinéenne, reportée

Nouvellement revenu en Guinée, le médiateur désigné par la CEDEAO dans la crise guinéenne, Dr Thomas Yayi Boni devait rencontrer des représentant de la classe politique dans un réceptif hôtelier de Conakry ce mardi 23 août 2022 à 15H, heure locale. Mais à la dernière minute, ce round a été reporté à une date ultérieure, apprend-on.

Raison vraisemblablement évoquée, il y a eu, selon des sources consultées par nos soins, une mauvaise organisation liée à cette rencontre du jour. C’est qu’il y aurait eu des formations politiques concernées qui disent n’avoir pas été formellement conviées.

Pour l’heure aucune date officiellement n’est encore annoncée par les autorités concernées.

« (…) on peut même protester devant le médiateur », Billo BAH responsable des antennes du FNDC

Intervenant par appel téléphonique ce mardi 23 août 2022 dans l’émission « Mirador » chez nos confrères de FIM FM, le responsable des antennes du front national pour la défense de la constitution s’est interrogé sur comment pourrait se tenir un cadre de dialogue en même temps que le coordinateur national et le chargé des opérations du FNDC sont en prison y compris le secrétaire exécutif de l’UFR Saikou Barry.

« Lorsqu’un cadre de dialogue s’ouvre dans de tel contexte, je me demande si ce cadre de dialogue va se transposer à la maison centrale », se demande Billo Bah.

Répondant à une question des chroniqueurs de « Mirador » sur la décision du MATD portant sur la dissolution du FNDC, le responsable des antennes du front anti 3e mandat d’Alpha Condé indique que cet acte est nul et de nul effet aux yeux des responsables du mouvement citoyen auquel il appartient.

« Depuis la sortie du ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation, nous n’avons pratiquement pas du tout réagi, c’est l’international qui a réagi, ce sont les institutions des droits humains qui ont réagi et les citoyens pro-démocratie. Vous avez constaté tout cet élan de solidarité et que nous avons estimé qu’on avait même pas besoin d’ajouter quoi que ça soit à tout ce qui a été déjà dit et cette décision, nous l’a considérons nulle et de nul effet. [Cette décision est] Nulle parce qu’on n’a pas besoin d’être dissout, nous ne sommes pas (un) parti qui chercher un agrément pour exister et exercer et nul effet parce-que ça nous empêche pas de travailler », indique-t-il.

Et de poursuivre en laissant entendre que si le cadre de dialogue qui devra s’ouvrir avec le médiateur de la CEDEAO Thomas Yayi Boni, ne convient pas au FNDC, le front ne tardera pas à se faire voix en présence de l’ancien président Béninois désignée par l’organisation sous régionale dans la crise guinéenne.

« Je le dis et je le répète même dans le cadre de dialogue s’il y’a un déroulement du cadre de dialogue qui ne nous convient pas, on peut même protester devant le médiateur. Donc, il y a la possibilité à tout moment de réagir soit par écrit, soit par un mémorandum ou une manifestation de rue. C’est normal qu’il y ait des manifestations de rue dans une démocratie. Maintenant, nous, nous supposons que lorsqu’on a obtenu que le principe de dialogue se fasse sous les hospices d’un médiateur désigné par la CEDEAO c’est déjà un grand acquis. Au moment où je vous parle, le coordinateur national et le chargé des opérations du FNDC sont en prison y compris monsieur Saikou Yaya Barry pensionnaire politique, lorsqu’on ouvre un cadre de dialogue dans de tel contexte, je me demande si ce cadre de dialogue va se transposer à la maison centrale. »

Mamadou Aliou Diaguissa Sow pour Flashguinee.info

RDC – Beni : la maladie à Virus Ebola refait surface

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Un nouveau cas de la maladie à virus Ebola a été notifié dans la ville de Beni, au Nord-Kivu, le lundi 22 août 2022.

D’après les sources médicales, le nouveau cas est signalé sur une femme de 46 ans qui était hospitalisée à l’hôpital général de référence de Beni. La victime est décédée depuis le 15 août dernier, dans un tableau hémorragique.

Notons que l’échantillon envoyé à Kinshasa pour le séquençage a été confirmé positif lundi 22 août par l’Institut National de Recherches Biomédicales (INRB).

« Les tests ont montré que le cas était génétiquement lié à l’épidémie de 2018-2020 dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri », peut-on lire dans un communiqué publié le même lundi par cette institution.

Sans tarder, les équipes de l’organisation mondiale de la santé (OMS) se sont dépêchées à Beni pour enquêter sur ce cas et faire le listage des contacts.

Il sied de rappeler que, lors de cette dixième épidémie d’Ebola vécue dans cette partie du pays, elles sont comptées à environ 2300 personnes ayant perdu leurs vies.

Cedrick Sadiki Mbala

Décrets : des inspecteurs régionaux de l’éducation nommés par colonel Doumbouya

Dans un acte présidentiel rendu officiel dans la soirée de ce lundi 22 août à la télévision nationale, le président de la transition guinéenne colonel a nommé plusieurs cadres aux postes d’inspecteurs régionaux de l’éducation.

Il s’agit :

1-Inspectrice régionale de l’éducation de Boké: Madame Fatoumata Kémoko Traoré, précédemment Directrice préfectorale de l’éducation de Coyah.

2- Inspecteur régional de l’éducation de Kindia: M. Mamary Diakité, précédemment inspecteur de l’enseignement secondaire à l’inspection générale du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation.

3- Inspecteur régional de l’éducation de Mamou: M. Amadou Soumah.

4- Inspecteur régional de l’éducation de Labé: M. Kerfalla Mansaré, précédemment inspecteur régional de Mamou.

5- Inspecteur régional de l’éducation de Faranah: M. Foromo Keïta, précédemment inspecteur régional de l’éducation de Kankan.

6- Inspecteur régional de l’éducation de Kankan: M. Kaba Sangaré, précédemment chef section pédagogique à l’IRE de Kankan.

7- Inspecteur régional de l’éducation de N’Zérékoré: M.Gbato Donso, précédemment inspecteur régional de Labé.

Amical : le Syli Local et les locaux maliens se quittent dos à dos

Dans le cadre de la préparation de son double match contre le Sénégal, le Syli local a livré un match test international ce Lundi soir au stade omnisport de Bamako contre les locaux maliens. Les deux équipes se sont quittées sur le score nul fermé (0-0).

Faut-il rappeler que depuis le samedi dernier le Syli local séjourne à Bamako dans le cadre de la préparation de sa double confrontation avec le Sénégal dans le cadre des éliminatoires du CHAN 2023, dont l’aller aura lieu le 27 du mois courant au Sénégal et le retour le 02 septembre à Bamako, où la Guinée jouera son match à cause du manque de stade homologué dans le pays.

Prétendu détournement de 79 milliards à la fédé. Handball : le président Mamadouba Paye compte tirer cette affaire au clair

Il n’y a pas de collectif des handballeurs de Guinée dans le statut de la fédération guinéenne d’handball. Ces mots sont ceux du président de la fédération guinéenne de handball, Mamadouba Paye Camara qui était en conférence de presse ce Lundi matin, 22 aout au gymnase sis dans la cour du stade du 28 septembre.

Il était question pour le président de la FEGUIHAND de se prononcer sur les dernières actualités concernant l’association sportive nationale qu’il préside, notamment le prétendu détournement de plus 79 milliards dont lui et son bureau exécutif font l’objet de la part d’un collectif.

Face aux hommes de médias, le président Mamadouba Paye Camara a affirmé qu’il maintient déjà sa plainte contre Karamo Kaba président du collectif des handballeurs guinéens, qui l’accuse d’avoir détourné plus de 79 milliards de FGF.

« Je maintiens ma plainte contre Karamo Kaba et j’irai jusqu’au bout. Je ne commente pas un dossier qui est en justice. Mais ce qui est clair, je prendrai des avocats qu’il faut pour défendre l’honneur de la fédération guinéenne d’handball. J’ai des enfants qui sont sur les réseaux sociaux. Ils ne vont jamais apprendre de l’autre côté que leur papa a détourné 79 milliards de FEGUIHAND. Cela est une atteinte à mon honneur. Ils sont jaloux de l’élan que le handball guinéen a pris. Mais ils ne vont jamais me décourager dans mon ambition qui est d’aider le handball du pays », a précisé l’officier de la police nationale en même temps dirigeant sportif.

Poursuivant son intervention, Général Mamadou Paye Camara a soutenu que l’idée de collectif ne figure nulle part dans le statut de la fédération guinéenne de handball.

« Ce fameux collectif, ils ne sont pas membres de le fédération guinéenne de handball. Et pour demander un compte à une fédération, à ma connaissance il faut être membre statutaire. Et tous les membres statutaires sont là. Ils ne disent rien. Le handball guinéen a été créé quand ? Nous avons été affiliés à la Confédération africaine de handball en 1972. Et en 1973 à la fédération internationale de handball. Ils ont fait plus de 20 ans, il n’y a pas eu de championnats. Jamais de coupe des nations. Quand les sportifs guinéens voyagent, on leur donnait 2500 CFA. Quand les gens sont en perte de vitesse, ils changent de vocabulaire (…). Je suis prêt à confronter ces gens-là sur un plateau pour dire la vérité dans cette affaire » conclut-il.

Kaba Kouyaté pour flashGuinée

Nouveau calendrier de manifestations du FNDC : ces citoyens ne s’y souscrivent pas (réactions)

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Malgré la dissolution de leur structure par les nouvelles autorités du pays, les membres du front National pour la Défense de la Constitution continuent de mettre la pression sur la junte au pouvoir à travers des manifestations.

Dans un communiqué publié la semaine passée via ses canaux de communication, le FNDC a annoncé un nouveau calendrier de manifestations les 29 août, 04 et 05 septembre prochain. Cela pour exiger au CNRD un cadre de dialogue pour le retour rapide à l’ordre constitutionnel, selon le front anti 3e mandat d’Alpha.

A Matoto marché, des citoyens interrogés ce lundi 22 août par notre rédaction sur ce sujet de manifestations ne partagent pas cette idée de descendre de nouveau dans la rue. Pour eux, la manifestation n’est pas une solution à la situation actuelle de la Guinée.

C’est le cas de David, Pasteur à l’Église évangélique Maranathan : « Moi en tant que religieux, je demande à tous de respecter l’autorité comme étant fait de Dieu. La présence de cette junte à la magistrature suprême de Guinée n’est pas l’émanation d’un homme, mais plutôt de Dieu. Alors même si nous devons faire des réclamations, nous devons les faire avec douceur et dans l’attente parce que nous sommes tous des guinéens et nous sommes indivisibles.

Si toutefois, on pensait à ce qui s’est passé autour de nous au Libéria, en Sierra Leone et en Côte d’Ivoire, cela pourrait nous servir de leçon et s’inviter autour d’une table discuter et trouver solutions à nos différents problèmes à l’amiable afin que chacun se retrouve dans son bon sentiment. Mais je ne crois pas que la machette ; les cailloux et les coups de fusils puissent être les bons chemins pour notre avenir », a laissé entendre l’homme de Dieu.

De son côté, Bah Amadou Alpha commerçant admet que manifester est un droit constitutionnel, mais au regard de la situation actuelle, il dit ne pas partager l’idée de manifestation du FNDC.

« Nous sommes tous unanime que la manifestation est un droit constitutionnel, mais vu ce qui se passe actuellement dans notre pays, moi personnellement je ne partage pas l’avis des manifestations du FNDC. Parce qu’on dit « les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets ». A chaque manifestation il y’a des victimes par balle parmi les manifestants et de même, nous enregistrons des victimes au rang des forces de défense et de sécurité. Certes, la sécurité n’est pas là pour faire du mal à quelqu’un, mais avec l’intrus de quelques brebis galeuse, faute de quoi je ne suis pas dans l’idée des manifestations du FNDC », soutient-il.

Poursuivant, il laisse entendre que : « Chaque personne qui meurt surtout les jeunes de moins de 18 ans c’est la Guinée qui perd, Alors que le FNDC et ses alliés trouvent autres moyens de réclamation qui n’est pas les manifestations de rues qui ne fait qu’endeuiller les familles », regrette Alpha Amadou Bah.

Reste à savoir si ces nouvelles manifestations projetées par le FNDC auront du succès. Car, savons-nous tous que les deux premières manifestations du front sous l’ère CNRD n’auront pas connu de succès par le fait qu’elles ont été interdites par les autorités et étouffées par les forces de l’ordre.

Alseny Fanoum Camara et Marie Louise Bangoura pour Flashguinée.info

Handball : le président Paye dit ses vérités sur le cas Jean Marie « si on l’envoyait, il allait fuir… » en Macédoine

Ce sont des propos au goût de révélations que le président de la fédération guinéenne de handball a tenus ce lundi 22 août contre son ancien coach de l’équipe U20 Dames. Selon Mamadouba Paye Camara l’entraineur Jean Marie Bangoura avait planifié de prendre la poudre d’escampette une fois dans l’espace Schengen pour le mondial féminin de la catégorie susmentionnée. L’officier de la police nationale et également dirigeant sportif a d’ailleurs touché à tout sur le cas de l’entraineur Jean Marie Bangoura, au cours d’une conférence de presse qu’il a tenue en compagnie de son bureau exécutif dans l’enceinte du gymnase de la FEGUIHAND, sis à Dixinn.

Des éclaircissements sur le départ du coach à la tête de l’équipe : « A quelques semaines avant la coupe d’Afrique, j’ai été interpellé d’abord par les joueuses pour me dire attention monsieur le président, nous partons vers une compétition, mais jusqu’à présent on n’a pas le sept type, ça veut c’est les sept qui commencent. La fédération si vous n’avez pas les sept types qui commencent les jeux, ça veut dire que vous avez des problèmes. J’ai interpellé le DTN (Directeur Technique National) pour lui dire attention présente moi la liste et il m’a donné la liste. J’ai vu le 2e vice président pour lui dire attention il y a problème parce que les joueuses mêmes ne font pas confiance à leur l’entraineur. On me demande si je peux faire venir les professionnels, j’ai dit non, que si je vais faire venir l’entraineur Jean Louis Leblond qui était avec les Séniors Dames. L’entraineur est revenu, il est resté dans les tribunes sur la demande du vice) président pour observer. Et Jean marie lui-même a commencé à faire les démarches. Il m’a envoyé des gens dont un de ses assistants qui répond au nom de Bangoura. Quand (ce dernier) est venu me voir, j’ai dit non, il n’est pas question, dis lui de venir en personne. Il (Jean marie) est venu, j’ai dit, je vais te répondre. J’ai cherché à faire venir tous les membres du bureau exécutif pour lui poser la question à savoir est-ce que c’est lui qui demande à ce que l’entraineur (Français) vient ? Il a dit oui au vu et au su de tout le monde, les (témoins) sont là. C’est dire que ce n’est pas lui qui a fait qualifier l’équipe et il n’a pas le niveau pour être à la tête de cette équipe », a-t-il expliqué.

Et d’ajouter : « Ce que je vais vous dire plus loin, Jean marie, si on l’envoyait, il allait fuir. Il avait déjà planifié ça. Parce qu’on partait sur l’espace Schengen. Je l’ai dit en face, tu ne seras pas entraineur de cette équipe parce que ma responsabilité à l’ambassade pour avoir le visa Schengen sera engagée et je ne veux pas m’engager pour toi. A cause de toi, toute la Guinée ne va pas être bloquée. Donc tu n’iras pas. J’assume ce que je dis », précise Mamadouba Paye Camara.

Hamidou KIBOLA