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CAN 2025 : c’est mort pour la Guinée ! la CAF ouvrira l’appel à candidature

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Au terme de la visite du président de la CAF ce vendredi 30 septembre 2022 en Guinée, Patrice Motsepe a annoncé en conférence de presse qu’il a animée dans un réceptif hôtelier de Conakry, que la CAF va ouvrir l’appel à candidature pour l’organisation de la CAN 2025, qui n’est plus en clair un acquis pour la Guinée.

Guinée : voici le programme officiel de la visite du président de la CAF

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Selon le programme établi par le secrétariat général de la fédération guinéenne de football, le président de la CAF est déjà à Conakry. Patrice Motsepe a une journée chargée dans la capitale guinéenne ce vendredi où il a des rencontres avec le ministre du sport, le premier ministre et le président de la transition.

L’objet de la visite du Sud africain au pays de Naby Keita est sans nul doute d’évoquer l’avenir de la CAN 2025 en Guinée.

Voici le programme officiel :

Burkina Faso : situation confuse, des tirs à l’arme lourde entendus (médias)

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À Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, où c’est la junte militaire qui est au pouvoir depuis janvier 2022, des tirs ont été entendus tôt ce vendredi 30 septembre dans la matinée, au moins dans le camp de Baba Sy et dans les environs du palais présidentiel de Kossyam.

La situation reste confuse pour le moment.

Selon un proche du president de la transition cité par nos confreres de Jeunes Afrique, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba va bien.

Le signal de la Radio Télévision du Burkina (RTB) est coupé. Son siège est encerclé depuis la nuit dernière par des militaires, selon l’un des responsables de ce média qui demande à ses collaborateurs de ne pas s’y rendre pour le moment.

Près des locaux de la RTB, des forces de l’ordre lourdement armées sont positionnées entre la Primature et le rond-point des Nations unies. Des véhicules militaires ont été positionnés au niveau de l’échangeur du quartier Ouaga 2000.

RFI

Syli U23 : Maléah Camara nommé entraineur adjoint, découvrez le principal

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Infos FEGUIFOOT. Morlaye Cissé, ancien international guinéen, est le nouveau sélectionneur de l’équipe nationale de Guinée des moins de 23 ans. Il sera assisté dans ses fonctions par Mohamed Maleah Camara en tant qu’adjoint.

Âgé de 39 ans, Morlaye Cissé est un ancien footballeur international guinéen. Durant sa carrière, il a évolué au poste de défenseur. En plus du Horoya AC, Morlaye Cissé a également joué pour plusieurs clubs en France dont Châteauroux (2001-2003), GSI Pontivy (2003-2005) ou ES Viry-Châtillon (2006-2009).

En équipe nationale de Guinée, il compte 12 sélections. Il a participé à la Coupe d’Afrique des Nations 2006 en Égypte. Reconverti entraîneur, Morlaye CISSÉ est détenteur d’un diplôme UEFA A. Il est nommé entraîneur de l’équipe nationale de Guinée des moins de 23 ans.

Son assistant est Mohamed Maleah Camara, ancien sélectionneur de l’équipe nationale des moins de 17 ans de la Guinée. Entraîneur de la Renaissance FC qu’il a permis de monter en ligue 1 guinéenne cette saison, il est parvenu à hisser la Guinée en finale de la CAN U-17 en 2019.

Les deux techniciens seront sous la supervision du staff technique de l’équipe nationale de Guinée.

La principale mission de Morlaye Cissé et son staff sera de qualifier la Guinée à la prochaine CAN U-23 Maroc 2023. Exemptée du premier tour, la Guinée affronte l’Ouganda au second tour prévu du 21 au 30 octobre 2022. Le Syli National Espoir reçoit au match aller avant de se rendre à Kampala pour la manche retour. En cas de qualification pour le dernier tour, la Guinée va rencontrer l’un de ces trois pays : Nigéria, Tanzanie ou Soudan du Sud.

Conakry : un citoyen se prononce sur l’ouverture du procès du 28 septembre

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Ils sont nombreux des guinéens qui ont exprimé leur satisfaction après l’ouverture du procès des évènements des massacres du stade du 28 septembre 2009 sous le règne de l’ancien chef de la junte, Moussa Dadis Camara.

Réagissant ce jeudi 29 Septembre 2022, Alpha Amadou Bah commerçant au marché de Matoto se réjouit de la tenue de ce procès tant souhaité par les guinéens.

« Je pense que c’est l’heure de la vérité qui souhaite voir jour après 13 ans des massacres du 28 septembre 2009. Personnellement je remercie la volonté politique du président de la transition avec le CNRD le colonel Mamadi Doumbouya et son ministre de la justice Alphonse Charles Wright qui ont poussé toutes les portes pour qu’enfin ce procès puisse voir jour. Ça doit être un événement historique pour la Guinée et les Guinéens si vous avez remarqué à l’ouverture du procès ce mercredi 28 septembre 2022 même le procureur de la cour pénale internationale (CPI) était présent et ça été suivi à l’international. Donc ça c’est déjà une bonne image pour la Guinée, donc mon souhait est que ce procès puisse aller jusqu’au bout parce que c’est le plus important. Que les victimes soient rétablies dans leur droit en les dédommageant et que les coupables soient punis à la hauteur de leur forfaiture après le procès que personne ne soit privilégié au cour des audiences ».

Reporté au 04 octobre prochain, ce citoyen demande aux magistrats de prendre des dispositions afin d’accélérer la tenue de ce procès.

« Je demanderai aux responsables en charge de la justice d’accélérer les procédures pour ne pas aller de report en report, aussi sécuriser les accusés, les victimes ainsi que les témoins pour donner un sens à l’audience.

Pour le moment tout le monde est accusé car on ne sait pas qui est coupable et qui ne l’est pas, donc à la justice de faire son travail. Il se peut qu’il ait des accusés innocents à la barre maintenant et des personnes qui ne sont pas d’abord citées mais qui peuvent être des vrais coupables, seule la justice pourra nous édifier. Pour la réussite de ce procès tant attendu, je dirais à la population Guinéenne d’avoir confiance à cette transition du CNRD parce qu’avec les civils ça serait un peu difficile vu qu’à chaque fois que tu touches quelqu’un il y’a des gens qui le soutiennent. C’est pourquoi d’ailleurs durant les 11 ans du Président Alpha Condé, il nous avait promis mais rien n’a été fait. »

Alseny Fanoum Camara pour Flashguinée.info

Procès du 28 septembre : la présence de Dalein, Bah Oury, Mouctar Diallo et Cie requis sur le banc des accusés

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Au-delà des personnes accusées du massacre du 28 septembre, le coordinateur du Front national de la défense de la transition (FNDT), Keamou Bogola Haba, estime que les organisateurs du rassemblement au stade de Conakry en 2OO9 doivent répondre pendant ce procès qui s’est ouvert, hier mercredi 28 septembre.

Cet ancien allié de Cellou Dalein Diallo estime que les juges en charge de conduire ce procès d’envergure ne doivent pas seulement s’intéresser aux conséquences visibles des évènements, mais aussi s’intéresser aux causes ayant engendré le 28 septembre 2009.

« Par conséquent, tous les partis politiques qui ont organisé cet évènement ayant souillée l’image et la réputation extérieure de la république de Guinée, de la date historique du 28 septembre et du stade mythique du 28 septembre n’ont pas le droit de se taire comme le demande la direction de l’UFDG à ses militants qui pourtant se sont constitués en victimes de premier rang et dont le président du parti a déjà été indemnisé en 2010 par la République de guinée à coup de milliards de nos francs », rappelle Keamou Bogola Haba.

Il assure que les Guinéens ont besoin d’entendre toutes les personnes impliquées dans ce dossier du massacre au stade de Conakry.

« Que la vérité soit dite sur les événements du 28 septembre 2009. Qui a planifié quoi en guinée et á l’étranger avant le 28 septembre 2009, qui a fait quoi le jour du 28 septembre 2009 et après le 28 septembre 2009 jusqu’au 3 décembre 2009, pourquoi la date historique du 28 septembre et le stade mystique « fermé » du 28 septembre ont été choisis par les organisateurs et non une autre date et un autre lieu non symbolique et « ouvert », interroge Keamou Bogola Haba.

Selon lui, « ces questions et tant d’autres doivent être répondu aussi bien par les accusés que par les organisateurs à l’occurrence le président de la commission d’organisation des événements du 28 septembre 2009, notre bien aimé frère amadou Oury Bah de l’UFDG au moment des faits, aujourd’hui leader de l’UDRG et ses amis de la commission d’organisation dont nos compatriotes François Lounceny Fall, Mohamed Diané du RPG, Mouctar Diallo des NFD etc. »

Aissata Balde

Le pouvoir, le péché et la malédiction (par Aliou Bah)

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Le bon sens suffit pour comprendre certaines lois de la nature comme celle qui démontre qu’au-delà du sommet n’existe pas. Cela voudrait dire que lorsqu’on atteint le maximum de son ascension (la borne infranchissable), on doit penser au temps qu’on y mettra et surtout la manière par laquelle on redescend.

C’est à ce niveau se trouve la différence entre la descente et la chute. La première est volontaire, planifiée et respectable, tandis que la seconde est obligatoire, humiliante, surprenante et brutale.

Il se dit que dans la plupart des cas, la manière de finir sa vie résume la façon dont on l’a réellement vécu. Il existe tellement d’exemples, qu’on a l’impression que Dieu nous enseigne chaque seconde sur les conséquences de nos actes pour nous convaincre de bien réfléchir avant de les poser.

En effet, le pouvoir politique a toujours tendance à faire oublier à ses détenteurs qu’ils sont mortels, donc faillibles. Cela s’illustre par le fait qu’ils fassent du tort aux innocents en leur privant la jouissance des ressources publiques en plus de la confiscation de leurs droits et libertés. Pire, certains ne s’empêchent pas de tuer et se moquer de leurs victimes par des attitudes inhumaines.

Mais à la fin de tout, Dieu, l’incarnation de la patience et de la justesse, leur rappelle qu’il est le seul puissant et éternel. Malgré leur accumulation de privilèges et d’influence, il en fait des moins que rien.

En dépit de cette logique constante, certains marcheront toujours sur les mauvais pas de leurs prédécesseurs sans en tirer les leçons. Comme quoi, il faut du tout pour faire le monde. Libre à chacun de choisir son chemin et certainement sa finalité car l’essentiel n’est pas de disposer d’un pouvoir; c’est plutôt de savoir s’en servir humainement et le quitter avant qu’il ne vous quitte comme le disait un penseur.

Enfin, le pouvoir donne de l’influence et des privilèges à ses détenteurs, mais le péché et la malédiction empêchent d’en avoir les honneurs y afférents.

Aliou BAH
#MoDeL

Procès 28 sept. : Bogola Haba du FNDT souhaite voir les organisateurs de la manifestation sur le banc des accusés

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Non et non, les militants de l’UFDG et des autres partis politiques organisatrices ne doivent pas se taire, car la liste des accusés devant les juges nous semble être insuffisante. Il nous faut ouvrir le debat du tribunal informel des citoyens et de l’opinion.

Nous ne voulons pas un procès du 28 septembre en sens unique, car ce procès est deux proces en un (28 septembre et 3 decembre 2009) et doit aussi opposer deux ecoles : les ‘’pour’’ et ‘’contre’’ 18 mois du chronogramme de la transition de 2009.

C’est pourquoi, pour éviter à notre pays la répétition, ce procès ne devrait pas seulement s’intéresser aux conséquences visibles des évenements, il doit aussi s’interesser aux causes ayant engendré le 28 septembre 2009.

Par conséquent, tous les partis politiques qui ont organisé cet évenement ayant souillé l’image et la réputation extérieure de la République de Guinée, de la date historique du 28 septembre et du stade mystique du 28 septembre n’ont pas le droit de se taire comme le demande la direction de l’UFDG à ses militants qui pourtant se sont constitués en victimes de prémier rang et dont le Président du parti a déjà été indemnisé en 2010 par la Republique de Guinée à coup de milliards de nos francs.

Si les juges d’instruction et le procureur du tribunal adhoc du 28 septembre 2009, Algassimou Diallo, n’ont pas eu ou n’ont pas de questions à poser aux organisateurs et ne réclament pas leur présence à la barre ne se reste que pour les destructions d’édifices publiques dont les commissariats et gendarmerie de Hamdallaye, Belle-vue et du Stade du 28 septembre, nous, défenseurs indépendants de la Republique, avons des questions importantes à poser aux organisateurs de l’évènement qui en principe devraient être à côté des 12 accusés qui étaient tous des ‘’serviteurs de la Republique’’ au moment des faits.

En effet, nous avions tous démandé que justice soit faite pour le bien de la Republique et de notre image commune. Nous avions tous convaincu le capitaine Moussa Dadis Camara et ses compagnons à se rendre disponible et se mettre 100% au service de la justice et de la Republique. Donc c’est le moment pour chacun de parler et non le moment du silence de cimetière sinon le procès n’aura aucun sens. Pour nous, la liste des accusés présentée hier au peuple de Guinée est insuffisante.

Que toute la vérité soit dite sur les évenements du 28 septembre 2009

• Qui a plannifié quoi en Guinée et à l’étranger avant le 28 septembre 2009 ?

• Qui a fait quoi le jour du 28 septembre 2009 et après le 28 septembre 2009 jusqu’au 3 décembre 2009 ?

• Pourquoi la date historique du 28 septembre et le stade mystique fermé du 28 septembre ont été choisis par les organisateurs et non une autre date et un autre lieu non symbolique et ouvert ?

Ces questions et tant d’autres doivent être répondues aussi bien par les accusés que par les organisateurs en l’occurrence le Président de la Commission d’organisation des évenements du 28 septembre 2009, notre bien aimé frère Amadou Oury Bah de l’UFDG au moment des faits, aujourd’hui leader de l’UDRG et ses amis de la commission d’organisation dont nos compatriotes François Lounceny Fall du FUDEC, Mohamed Diané du RPG, Mouctar Diallo des NFD, etc…

Comme le citoyen americain defend sa patrie contre tous, le citoyen guinéen doit aussi defendre sa patrie en toute circonstance sinon, nous n’aurons jamais un Etat fort comme l’Amerique.

#FNDT/FNDR, Mon devoir, ma patrie.

Keamou Bogola Haba
Coordinateur National du FNDT/FNDR

Officiel : la CAF informe que son président va rencontrer colonel Mamadi Doumbouya ce vendredi à Conakry

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Vraisemblablement, on saura dans les prochains jours si la CAN 2025 reste ou pas un droit pour la Guinée. Ce sera au terme de la visite que le président de la CAF, Patrice Motsepe effectuera à Conakry où il rencontrera ce vendredi 30 septembre 2022 le président de la transition guinéenne colonel Mamadi Doumbouya. C’est le service de communication de la Confédération africaine de football qui donne cette information ce jeudi 29 septembre 2022 dans un courrier envoyé aux médias dont Africasport.org.

« Le Président Motsepe rencontrera Son Excellence le Colonel Mamadi Doumbouya, Président de la Transition de la Guinée ce vendredi après-midi à Conakry. Il sera rejoint par le Secrétaire Général de la CAF, Véron Mosengo-Omba.

Avant de rencontrer le Colonel Doumbouya, Dr Motsepe s’entretiendra avec la direction de la Fédération Guinéenne de Football (« FEGUIFOOT ») et le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Dr Bernard Goumou« , a écrit la CAF.