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Les remerciements du président BALDE, après la 9e édition du Tournoi BAH Lamine

En ma qualité du président de l’ONG Etoile de Guinée pour l’Émergence organisatrice du Tournoi Bah Lamine, je voudrais adresser mes sincères félicitations à l’ensemble des 32 équipes qui ont pris part à la 9e édition. Mes félicitations particulières au champion Jofa de Bouramayah qui a réussi une grosse performance à sa première participation et encouragement au finaliste Aiglons de Kountia.

 

Je voudrais aussi saluer et féliciter le fairplay des supporters durant tout au longtemps de la compétition. En dépit de quelques incompréhensions momentanées. Qu’ils soient remerciés et félicités pour la discipline observée.

 

Je voudrais également adresser mes remerciements et félicitations à la commission d’organisation présidée par monsieur Alpha Amadou BAH. Si cette 9e édition a connu un succès au point que tout le monde en parle, c’est que la commission à tous les niveaux, a été à la hauteur des attentes. Que vous soyez tous remerciés pour les efforts consentis.

 

Mes remerciements vont aussi aux dirigeants du football. A savoir : la Ligue régionale de football de Conakry, le district de football de Matoto et le comité de gestion du stade Kabinet Kouyaté, site de compétition du tournoi Bah Lamine. Sans votre accompagnement, oh combien de fois louable, notre compétition n’aurait pas eu l’engouement qu’elle a connu. Que mes remerciements vous arrivent tous.

 

Mes remerciements également à la Direction communale de la jeunesse de Matoto à travers son Directeur pour son implication très particulière du début à la fin heureuse de cette édition.

 

Que l’ensemble de la presse sportive guinéenne, les commentateurs à l’antenne 2, trouvent ici l’expression de mes gratitudes à leur égard pour le soutien et l’accompagnement médiatique.

 

Je ne saurais terminer, sans adresser mes remerciements à notre partenaire « Sogué Sport » équipement guinéen pour son apport plutôt considérable pour la tenue et la réussite de cette 9e édition du tournoi Bah Lamine.

 

Chers tous, cités ou pas, recevez mes sincères remerciements et félicitations pour votre contribution à la réussite de cette édition.

 

Rendez-vous dans quelques mois pour la 10e édition du Tournoi Bah Lamine. Ce sera une nouvelle occasion de célébrer la presse sportive guinéenne à travers notre donateur du trophée Mohamed Lamine BAH et de faire la promotion du football à la base.

 

Sportivement vôtre !!!

 

Alhousseiny BALDÉ.

Culture : Mory Djely DEEN n’est plus !

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Le monde culturel guinéen s’est réveillé ce samedi matin, 22 Juin 2024 avec la triste nouvelle annonçant le décès de l’artiste chanteur Mory Djely DEEN Kouyaté.

Ce géant de la musique guinéenne a rendu l’âme à Paris des suites de maladie, apprend-on.

Au Niger, inquiétudes pour les journalistes après l’adoption d’une loi « liberticide »

Le général Tiani a durci la semaine dernière une loi réprimant la diffusion numérique « de données de nature à troubler l’ordre public ». Des peines de prison pourraient viser les journalistes.   

L’ONG Reporters sans frontières (RSF) dit craindre « l’utilisation abusive » au Niger d’une loi réprimant la diffusion numérique de « données de nature à troubler l’ordre public » qui pourrait faire « emprisonner et censurer » des journalistes, dans un communiqué transmis mercredi à l’AFP.

Adoptée en 2019, cette loi a été durcie il y a une semaine par une ordonnance du général Abdourahamane Tiani, au pouvoir depuis le coup d’État de juillet 2023. Elle réprimait déjà « la diffusion » numérique « de données de nature à troubler l’ordre public », la « diffamation » et les « injures » commises par voie « électronique », mais le général a rétabli des peines de prison, supprimées par le pouvoir civil en 2022, qui les avait remplacées par des amendes.

RSF craint une « utilisation abusive »

L’organisation RSF « alerte sur la possibilité d’une utilisation abusive de cette législation pour emprisonner et censurer les journalistes exerçant en ligne et demande son abrogation ». Selon l’ONG, la loi « permettra d’attaquer un journaliste comme un simple citoyen à partir du moment où ce qu’il dit est publié en ligne »

Elle ajoute que « la diffusion de données de nature à troubler l’ordre public ou à porter atteinte à la dignité humaine sera punie ‘même lorsque les données produites et diffusées sont avérées’ ». La loi modifiée par le général Tiani prévoit désormais une peine de prison de deux à cinq ans et une amende en cas de « diffusion de données de nature à troubler l’ordre public ou à porter atteinte à la dignité humaine ». Elle prévoit également une peine d’emprisonnement de un à trois ans et une amende pour toute personne reconnue coupable de diffamation ou d’injures.

Des journalistes déjà inquiétés

« Ces dispositions liberticides confirment un grave recul de la liberté de la presse et illustrent jusqu’où la junte est disposée à aller dans l’instrumentalisation du droit pour réprimer les médias », a déclaré le directeur du bureau Afrique subsaharienne de RSF, Sadibou Marong.

Idrissa Soumana Maïga, directeur de L’Enquêteur, le plus important quotidien privé du Niger, « est détenu à la prison civile de Niamey depuis le 29 avril » et « poursuivi pour ‘atteinte à la défense nationale’ », affirme RSF, à la suite de ses révélations sur l’installation présumée d’équipements russes sur des bâtiments officiels.

En septembre et octobre 2023, la journaliste nigérienne Samira Sabou avait aussi été interpellée et détenue au secret, avant d’être mise en liberté provisoire et inculpée notamment pour diffusion de données de nature à troubler l’ordre public. Le Niger est 80e sur 180 pays dans le classement mondial de la liberté de la presse fait en 2024 par RSF.

(Avec AFP)

Gaoual : une délégation de l’UFDG conduite par le vice-président Bano Sow agressée au siège du parti

Une délégation de l’UFDG conduite par le vice-président Bano Sow a été attaquée au siège du parti à Gaoual.

 

Selon nos informations, se sont des loubards appuyés par des agents de police, de la gendarmerie et le préfet de la localité.

 

Au moment où nous mettions cette dépêche en ligne, la délégation du parti avait envisagé de faire un constat d’huissiers par rapport à la situation.

 

 

Cette attaque intervient à un moment où l’UFDG est en tournée à l’intérieur du pays dans le cadre du renouvellement des structures du parti en vue de la tenue du prochain congrès.

 

C’est d’ailleurs le noeud du problème actuel entre Ousmane Gaoual Diallo et les cadres du parti dirigé par Cellou Dalein Diallo.

 

Nous y reviendrons !

 

Mosaiqueguinee.com

Urgent: les Commissaires de la HAC Tawel et Djènè Diaby déposés à la maison centrale

Comme annoncé dans un précédent article, les Commissaires de la HAC Ibrahima Tawel Camara et Djènè Diaby ont été entendus par un juge d’instruction ce mardi 18 juin 2024. Ils ont été inculpés des faits de diffamation à l’encontre du chef de l’Etat par ce magistrat instructeur du tribunal de première instance de Kaloum et déposés à la maison centrale de Conakry.

 

Les deux Commissaires avaient proféré, la semaine dernière, à l’endroit du président de la transition, des accusations graves et désobligeantes.

Cette incarcération intervient quelques jours après la plainte déposée contre ces deux Commissaires de la HAC par les responsables des médias mis sous cloche par la junte qu’ils ont accusé d’avoir perçu de l’argent du chef de l’État sans pour autant respecté leurs engagements lors d’une sortie médiatique. Le procès pour cette première plainte est prévu le 11 juillet 2024.

Mosaiqueguinee.com

Mercato : Braga insiste pour Morlaye Sylla

Auteur d’une saison plus que réussie avec Arouca football club, Morlaye Sylla (25 ans), 4 réalisations et 6 passes décisives en 40 rencontres, est dans les petits papiers de plusieurs clubs européens dont le Sporting Club Braga.

En effet, d’après la presse portugaise, le SCB aurait formulé une offre de 3 millions d’euros à Arouca pour enrôler le médian du sily.

 

Cellou Dalein ménage le choux et la carotte (Mognouma)

Cameroun : Samuel Eto’o justifie la privation d’équipements aux Lions Indomptables

Le président de la Fédération camerounaise de football – Fecafoot, Samuel Eto’o a tenu à clarifier à propos de la situation autour de privation de matériel aux Lions Indomptables.

Les raisons de la non mise à disposition des équipements d’entraînement aux Lions Indomptables selon Samuel Eto’o

Pour démarrer leur stage d’entraîneur dans le cadre des rencontres comptant pour les journées 3 et 4 des éliminatoires du mondial 2026 zone Afrique, les Lions Indomptables se sont vus privés d’équipements et de matériels. Une situation à laquelle, le président de la Fecafoot Samuel Eto’o a tenu à expliquer. Dans une correspondance adressée au ministre des Sports, le patron de l’instance faîtière du football au Cameroun a fait quelques clarifications.

À en croire Samuel Eto’o, l’ensemble du matériel nécessaire à la bonne tenue du stage de préparation de la sélection nationale n’a pu être déployé pr la Fecafoot pour une bonne raison. En effet, du moment où les employés de l’instance faîtière ont été écartés de la préparation des Lions Indomptables, ils devraient donc se retirer avec le matériel afin de le mettre en sécurité à la Fecafoot.

« Au moment où les employés de la Fédération sont chassés du Hilton Hôtel, ils n’ont d’autre choix que d’emporter l’ensemble du matériel nécessaire à la bonne tenue du stage afin de le mettre en sécurité à la FECAFOOT. En effet, celui-ci n’a pas pu être déployé du fait de l’animosité et des revirements de l’Entraineur. Néanmoins, la Fédération reste disponible pour fournir les équipements et matériel nécessaires sous réserve qu’une demande formelle écrite lui soit transmise », a indiqué Samuel Eto’o dans sa correspondance au ministre des Sports.

Pour rappel, les Lions Indomptables du Cameroun affrontent le Cap-Vert (08 juin) puis l’Angola (11 juin) dans le cadre des éliminatoires du mondial 2026.

Sénégal: polémique après l’arrestation d’opposants accusés de diffamation

L’activiste Ba Diakhaté et le prêcheur Cheikh Ahmed Tidiane sont toujours en détention après avoir attaqué le Premier ministre sur les réseaux sociaux et ses récents propos sur l’homosexualité. Les deux hommes font l’objet d’investigations pour « diffusion de fausses nouvelles » et « offense » à l’encontre du chef du gouvernement. Le procureur devra décider demain de l’ouverture d’une procédure judiciaire ou les libérer. Leur arrestation fait polémique.

 

Atteinte à la liberté d’expression pour les uns. Intervention salutaire de la justice face à des propos très diffamatoires, pour les autres. Cette double arrestation suite à des déclarations publiques d’opposants – la première depuis qu’une nouvelle équipe a été élue à la tête du pays – divise les Sénégalais.

 

Interpellé dès lundi par la division des investigations criminelles, l’activiste Ba Diakhaté s’est attaqué à Ousmane Sonko dans une vidéo. Dans des termes injurieux, il l’accuse notamment d’être homosexuel. Le prêcheur Cheikh Ahmed Tidiane Ndao, qui lui a été placé en garde à vue mardi, est également accusé de diffusion de fausse nouvelle et d’offense à l’encontre du Premier ministre, après la publication d’une autre vidéo dans laquelle il reproche à Ousmane Sonko d’être complaisant vis-à-vis de l’homosexualité. Le tout après des déclarations publiques d’Ousmane Sonko sur le sujet, lors de la visite de l’opposant de gauche Jean-Luc Mélenchon à Dakar.

 

Au Sénégal, la diffamation et la diffusion de fausses nouvelles sont passibles de peines de prison. Dans les rangs de l’opposition, nombreux sont ceux qui dénoncent cette arrestation et plaident pour préserver la liberté d’un débat démocratique.

 

Et de leur côté, les organisations de défense des droits de l’homme comme Amnesty International appellent les autorités à cesser les arrestations de personnes en cas de diffamation, quelle que soit la gravité des propos tenus, et à dépénaliser ces délits

Flashguinee.info avec RFI

Lettre à grand-père : Le pouvoir avant la démocratie !

Comment avoir le pouvoir, comment l’exercer et comment le perdre dans un pays, relatent le niveau de la démocratie et d’attraction de développement dudit pays. Plus c’est clair et net, les comment venir au pouvoir, les limites du pouvoir et comment perdre ou cesser d’exercer  le pouvoir dans un pays, plus la sécurité politique est rassurante, plus on y investit.

Il peut y avoir du développement, du grand développement dans un pays de dictature, mais il faut être sûr qu’une histoire de succession viendra mettre fin à tout, un jour. La mort du dictateur et son incapacité vont engager une très mauvaise histoire de succession, qui va tout chambouler. Quel que soit la durée d’une dictature, viendra ce jour où il n’est pas où ne peut pas.

Sinon imaginez que tout le destin de pouvoir d’un pays se place à qui va tirer le premier. Qui va arrêter qui le premier. Qui ne se rappelle l’histoire de Kissima Doukara, Tiécoro Bagayoko et Moussa Traoré. Complot sur complot. Trahison su trahison. Celui qui anticipe, gagne. Et pas n’importe quoi, le pouvoir d’un pays. Que c’est triste !

Avant la démocratie, cher grand-père, aucune rationalité ne contournait le pouvoir. Tout était entre les mains du hasard. Le prince que le hasard choisissait pour le peuple. Qu’il soit bon ou mauvais. Le peuple ne choisissait rien. Il était déjà né prince donc futur roi. Le peuple n’avait qu’à applaudir. Et à clamer : “Le roi est mort. Vive le roi” ! La bonne dame nature avait choisi. C’était tout !

Ou pis ! Cher grand-père ! L’homme le plus fort et le plus puissant faisait de sa volonté, la loi. Il tirait toute sa légitimité de sa force. Il était digne de diriger parce qu’il était le plus fort. Pas seulement fort, il devrait avoir l’audace et le risque en lui. Il avait besoin de faire soumettre et par la force pour gouverner. Sa volonté faisait la loi et sa légitimité venait de sa force.

Et la démocratie ! Une Constitution relatait tout comment avoir un pouvoir. Etre élu ! D’abord se présenter et présenter un projet de société. Battre campagne. Dans un pays de dizaines de millions personnes, une quarantaine fait la compétition et un seul est élu. Le mandat est fixé, les modalités d’exercice aussi et comment remettre en combien de temps. La démocratie !

Comme si être élu ne suffisait, on fait en sorte qu’il y ait des pouvoirs et chaque pouvoir fixe et limite l’autre pouvoir. Les textes sont écrits. Leurs violations sont interdites et la sanction connue. Nul n’est au-dessus de la loi. La presse est libre, l’information est sacrée. Et le mécanisme de la démocratie est lancée en attendant la mardi prochain, inch’ Allah pour ma 249e lettre.

Lettre de Koureichy