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Rencontre PM-Syndicats ce mardi: faut-il craindre une immixtion de l’Exécutif ?

Depuis quelques jours, des réunions se multiplient à la bourse du travail à Conakry. C’est dans ce cadre qu’une réunion des secrétaires généraux des centrales syndicales devrait avoir lieu ce lundi. Mais, celle-ci a été annulée à la dernière minute.

Pour cause, les syndicalistes veulent toujours donner la chance au dialogue. Saisissant donc la main tendue du gouvernement, les secrétaires généraux des centrales syndicales ont accepté selon nos informations, d’être reçus ce mardi à 9 heure par le premier ministre, Amadou Oury Bah à la primature.

Les discussions devraient porter sur les points de revendications du mouvement syndical, apprend-on. Ces points de revendications ne sont autres que le soulagement du panier de la ménagère, le rétablissement des médias privés fermés et l’engagement des enseignants contractuels. A cela s’ajoute désormais, la libération des activistes de la société civile Oumar Sylla alias Foniké Mangue et Mamadou Billy Bah. Dans les rangs du mouvement syndical, certains craignent déjà une immixtion de l’Exécutif dans le fonctionnement des syndicats qui pourraient ne plus parler d’une seule et même voix.Attendons de voir !

Source Mosaiqueguinee.com

Ministère de la Jeunesse : trois directions fermées pour loyer impayé

Alors que la Guinée s’apprête à prendre part avec fanfare aux Jeux olympiques de Paris, qui débutent le 26 juillet prochain, le ministère de la Jeunesse et des Sports, se retrouve face à des défis plus pratiques encore à Conakry. En effet, ce lundi 22 juillet, un des reporters du Djely a fait le constat que le propriétaire d’un immeuble abritant trois directions du département, a subitement décidé d’en interdire l’accès au personnel desdites directions. Motif : loyer impayé depuis des années.

Les trois directions concernées, sont celles de l’Emploi jeunes, de la Jeunesse et des Infrastructures. Elles sont situées à l’immeuble Yansané, dans le quartier Sandervalia, dans la commune de Kaloum. « Accès interdit au personnel du ministère de la jeunesse et des Sports. Motif non-paiement de loyer » ! Tel est l’avertissement sans équivoque que l’Agence immobilière a affiché à l’entrée de l’immeuble depuis ce matin.

Et Abass Sylla, l’Administrateur Général de l’Agence, assume volontiers. « Nous avons fermé nos portes pour ne pas que le personnel du ministère de la Jeunesse et des Sports rentre. Le motif est simple. C’est pour le non-paiement du loyer de plusieurs années », explique-t-il.  Et s’il a fallu en venir à cette mesure extrême, c’est parce que toutes les autres voies ont échoué, selon M. Sylla. « Bien avant cela, on a tout essayé pour régler la situation mais en vain. Finalement on a décidé de fermer », indique-t-il.

Il s’est toutefois gardé de dévoiler le nombre de mensualités réclamées au ministère.

Joint au téléphone, un responsable du département a dit ne pas être en mesure de réagir, au motif qu’il n’est pas encore arrivé au bureau.

Source ledjely.com

Retrait du projet de loi sur l’excision ou Mutilation génitale féminine (MGF) en Gambie

Les Mutilations Génitales Féminines restent interdites en Gambie. Malgré les pressions exercées par des dignitaires religieux et des groupes traditionnalistes de la société qui considèrent que les mutilations génitales féminines font partie intégrante de la culture africaine. Pour ces groupes d’obédience islamiques, l’excision est une recommandation religieuse qui doit être respectée.

Cependant, ni le Coran, ni la Torah, ni la Bible n’exigent l’excision d’une fille ou d’une femme.

Les  Mutilations Génitales Féminines interdites en Gambie

Les législateurs gambiens ont voulu abroger la loi actuelle et réautoriser l’excision à la suite de pressions exercées par des dignitaires religieux. Les MGF ont été interdites dans le pays il y a huit ans et sont passibles d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à trois ans.

De nombreuses organisations à travers le monde se sont mobilisées. Au Parlement européen, nous avons voté à une large majorité une résolution pour le retrait du projet de loi du législateur gambien.

En tant que Présidente d’honneur de «Integra, le Réseau Allemand pour l’Abolition des Mutilations Génitales Féminines», je me suis engagée personnellement auprès des autorités gambiennes et j’ai demandé à mes collègues députés à l’assemblée nationale de Banjul, en Gambie de tenir compte des aspirations des personnes concernées qui manifestent contre le retrait de la loi actuelle.

Après des mois de controverses et de pressions internationales, les députés gambiens ont retiré la proposition de loi qui aurait supprimé l’interdiction de l’excision et des mutilations génitales féminines en vigueur depuis 2015.

La dépenalisation à travers ce projet de loi aurait fait de la Gambie le premier pays au monde à revenir sur l’interdiction des mutilations génitales féminines (MGF).

Les manifestations des organisations gambiennes, celles de la diaspora, mais en particulier la résistance des Gambiens et Gambiennes qui se sont élevés contre ce projet de loi, ont eu un effet positif couronné de succès.

Le 15 juillet 2024, les députés ont rejeté le projet de loi et tous les amendements au texte de la loi de 2015 qui auraient dépénalisé la pratique de l’excision génitale féminine. Les mutilations génitales féminines (MGF) restent interdites en Gambie.

Fabakary Tombong Jatta, le porte-parole de l’assemblée nationale gambienne, a déclaré : «Nous ne pouvons pas nous engager dans un exercice aussi futile que de permettre à ce projet de loi de passer en troisième lecture. Le projet de loi est rejeté et le processus législatif est épuisé. »

Les militants du monde entier se réjouissent de cette décision et Jaha Dukureh, survivante des MGF et fondatrice de «Safe Hands for Girls», s’est exprimé ainsi à la suite du retrait de la loi : “Aujourd’hui, nous nous sommes trouvés une fois de plus du bon côté de l’histoire. Nous avons montré que même s’ils brûlent ce pays, nous le reconstruirons pour protéger nos femmes et nos filles. Aujourd’hui, nous avons gagné pour la Gambie.”

Les groupes de défense des droits humains, les Nations unies et le Parlement européen avaient exhorté les députés à retirer la proposition de loi, car elle compromet tous les efforts entrepris afin d’abolir cette pratique désuète qui a des conséquences néfastes sur la santé des femmes et des filles. Cela aurait créé un dangereux précédent pour la dégradation des droits des femmes et également sapé l’objectif de développement durable N°5, qui prévoit l’élimination des mutilations génitales féminines dans le monde d’ici 2030.

Les Gambiennes n’ont plus à craindre maintenant que leur intégrité physique soit mise en péril et qu’elles soient victimes de couteaux ou de lames. Ces simples ustensiles sont utilisés lors de l’excision.

La Gambie fait partie des 10 pays qui a un taux  élevé de mutilations génitales féminines : 73 % des femmes et des filles âgées de 15 à 49 ans ont subi cette pratique, selon les chiffres de l’Unicef pour 2024.

Cet élan de solidarité transnationale montre qu’ensemble, nous pouvons atteindre la “Tolérance Zéro pour les MGF” d’ici 2030.

Nous devons malgré tout rester vigilants pour que l’excision ne se fasse pas en cachette,

Dr. Pierrette Herzberger-Fofana

Sources

Pierrette Herzberger-Fofana. Female Genital Mutilation (FGM) &Human Rights. Francfort 2022,82p.

Pierrette Herzberger-Fofana . Parlement Européen. La Gambie veut légaliser les Mutilations Génitales Féminines https. /eubriefs.com/?p=15984 10.05.2024

Pierrette Herzberger-Fofana. Les Mutilations Génitales Féminines en Europe. htpps//eubriefs.com16.02.2023

Ibid. Gambia will die Genitalverstümmelung legalisieren. (www.herzberger-fofana.eu)

Ibid. Les mutilations génitales féminines sous le radar de la loi. Allemagne. Les mutilations génitales féminines sous le radar de la loi – Lequotidien – Journal d’information Générale 11février 2021, www.mediaguinee.comJuin 28, 2021

Grève des avocats en Guinée: quelle conséquence sur la date du délibéré du procès 28 septembre 2009 ?

Dans moins de 10 jours, le tribunal criminel de Dixinn délocalisé à la Cour d’Appel de Conakry devrait situer les 11 accusés des événements du 28 septembre 2009 sur leur sort.

Mais il se trouve que les avocats en colère contre les arrestations et détentions extrajudiciaires en vogue dans le pays, boycottent toutes les audiences jusqu’au 31 juillet à minuit, date à laquelle, le délibéré doit être prononcé.

A propos, la question qu’on se pose est celle de savoir : le tribunal pourrait-il rendre sa décision si le boycott des avocats se poursuit jusqu’à la date indiquée ?

Impossible selon un avocat interrogé par notre rédaction.

Il rappelle que le code de procédure pénal dispose en son article 409, qu’en matière criminelle, la présence de l’avocat est obligatoire à l’audience aux côtés de son client. Ce qui, de l’avis de Me Sylla rend impossible le prononcé du délibéré le 31 juillet prochain. Le tribunal ne pourrait pas donc appeler le dossier pour sa décision.

« S’il le faisait, ce serait une violation de la loi et je ne pense pas qu’il se permettrait de franchir le pas jusqu’à ce niveau », a répondu Me Sylla contacté par notre rédaction.

Mais pour certains avocats, « c’est bien possible et c’est légal » que le tribunal rende sa décision le 31 juillet 2024 en l’absence des avocats.

Source mosaiqueguinee.com

Enlèvement de deux activistes à Conakry : l’ONU demande des comptes à la junte militaire

Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a exprimé sa profonde inquiétude suite à la disparition forcée de deux militants guinéens, Foniké Menguè et Billo Bah, arrêtés sans mandat le 9 juillet. Le sort des deux leaders du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) reste inconnu.

Le porte-parole du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, Thameen Al-Kheetan, a publié un communiqué ce lundi 22 juillet 2024, concernant la disparition inquiétante de deux militants guinéens. Oumar Sylla, alias Foniké Mengué, et Mamadou Billo Bah, leaders du FNDC, ont été arrêtés de manière brutale et sans mandat d’arrêt par les forces de sécurité le 9 juillet à Conakry.

Le coordinateur FNDC à Matoto, Mohamed Cissé, arrêté en même temps que les deux militants, a été libéré le lendemain. Cependant, Foniké Mengué et Billo Bah restent portés disparus. Le procureur général a affirmé publiquement qu’ils ne sont détenus dans aucun centre de détention officiel, ce qui soulève des inquiétudes quant à leur détention arbitraire et leur disparition forcée, en violation du droit international des droits de l’homme.

Le Haut-Commissariat a également reçu des informations faisant état de torture et de traitements inhumains et dégradants infligés aux deux militants. « Nous sommes extrêmement inquiets de la disparition de deux militants en République de Guinée », a déclaré Thameen Al-Kheetan dans le communiqué.

L’ONU exhorte les autorités de transition en Guinée à libérer immédiatement et sans condition les deux militants, à moins qu’ils ne soient formellement inculpés conformément aux procédures judiciaires établies. « Les autorités devraient également mener une enquête rapide et indépendante sur les circonstances de leur détention, de leur disparition ainsi que sur les informations faisant état de torture et d’autres formes de mauvais traitements », a ajouté Thameen Al-Kheetan. Les droits à la liberté d’opinion, d’expression et de réunion pacifique doivent être protégés pour tous les citoyens guinéens, y compris les militants de l’opposition.

Enlèvement de deux activistes à Conakry : l’ONU demande des comptes à la junte militaire

Source Laguinee.info

En direct : Joe Biden renonce à la présidentielle et soutient la candidature de Kamala Harris

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Le président américain Joe Biden, 81 ans, a affirmé dimanche renoncer à se présenter à la présidentielle américaine de 2024. Il dit désormais soutenir la candidature de sa vice-présidente Kamala Harris. Son annonce choc survient à moins de quatre mois du scrutin et après des semaines de remise en question de sa condition physique et mentale.

source France 24

Joe Biden annonce renoncer à se présenter à l’élection présidentielle américaine de 2024 (communiqué)

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Le président américain, âgé de 81 ans, était contesté depuis plusieurs semaines quant à sa capacité physique à pouvoir assurer sa fonction pendant quatre ans de plus.

Le président américain Joe Biden a annoncé, ce dimanche 21 juillet dans un communiqué, renoncer à l’élection présidentielle américaine de novembre prochain, a-t-il annoncé dans un communiqué relayé sur son compte X.

Ce fut le plus grand honneur de ma vie de vous servir en tant que président. Et bien que j’aie eu l’intention de me représenter, je pense qu’il est dans l’intérêt de mon parti et du pays que je me retire et que je me concentre uniquement sur l’accomplissement de mes devoirs de président jusqu’à la fin de mon mandat», écrit le président démocrate.

Guinée: l’ONU « extrêmement préoccupée » par le sort des deux leaders du FNDC qui « auraient été torturés »

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Les Nations unies ont déclaré vendredi qu’elles étaient « extrêmement préoccupées » par le sort de deux dirigeants de l’opposition guinéens qui auraient été torturés en détention, exhortant la junte au pouvoir à les libérer.

Oumar Sylla, largement connu sous le nom de Fonike Mengue, et Mamadou Billo Bah – deux dirigeants d’un collectif de citoyens appelant à un retour à un régime civil – ont été arrêtés le 9 juillet, selon leurs familles et leurs mouvements.

Claqués par leur mouvement pro-démocratie comme un « enlèvement », leurs arrestations ont provoqué un tollé international croissant.

Ils font partie d’une longue liste de personnalités de l’opposition détenues dans le pays troublé d’Afrique de l’Ouest depuis que l’armée a pris le pouvoir en septembre 2021.

Le bureau des droits de l’homme de l’ONU a déclaré que le manque d’informations sur leur sort depuis qu’ils ont disparu a soulevé des « préoccupations arbitraires et de disparitions forcées ».

Il a reçu des informations indiquant qu’ils étaient soumis à des actes de torture et à des traitements inhumains et dégradants », a déclaré Thameen Al-Kheetan, porte-parole du bureau des droits de l’homme.

« Nous exhortons les autorités de transition guinéennes à libérer immédiatement et sans condition les deux militants, à moins d’être officiellement inculpés conformément à la procédure judiciaire établie », a ajouté Al-Kheetan.

Jeudi, les avocats des activistes ont écrit à la Cour pénale internationale basée à La Haye, en disant qu’ils craignaient pour la vie de Sylla et Bah.

Mais il a dit que la paire n’était détenue dans aucune prison — ce que l’opposition dit signifie qu’ils sont détenus au secret.

Sylla et le mouvement politique baha, Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), ont déclaré que les deux hommes avaient été arrêtés par les forces de sécurité et les soldats des unités d’élite.

Ils auraient ensuite été conduits au service des enquêtes judiciaires de la police militaire avant d’être détenus par la suite sur l’île de Kassa au large des côtes, près de la capitale Conakry.

Le FNDC était à l’avant-garde des protestations contre l’ancien président Alpha Condé, qui a été évincé par un coup d’État militaire en 2021.

Le groupe est l’une des dernières voix de l’opposition guinéenne qui tente de mobiliser le soutien en faveur d’un retour à un régime civil dans le pays pauvre d’Afrique de l’Ouest avec une histoire politique turbulente.

Les autorités ont dissous le mouvement en 2022 après avoir interdit toutes les manifestations.

Avec l’AFP

Avant-projet de la nouvelle constitution : Dr Dansa Kourouma fait appel à l’expertise des hauts cadres arabophones de Guinée

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Le Président du Conseil national de la transition (CNT) Dr Dansa Kourouma a rencontré les cadres arabophones de Guinée autour de l’avant-projet de la nouvelle constitution. Le chef du parlement de la transition les a invités dans son discours à plus de participation en vue d’élaborer « une constitution qui reflète les volontés et les réalités de la population guinéenne ». Pour lui, « il serait regrettable de négliger un intellectuel simplement parce qu’il a étudié dans une langue autre que le français ». Discours…

« Je remercie Dieu, notre créateur, d’avoir permis cette rencontre avec les cadres arabophones de notre pays pour une séance de travail autour de l’avant-projet de la nouvelle Constitution. La représentation nationale requiert l’expertise de ces hauts cadres pour une analyse critique de la Loi fondamentale avant sa présentation au peuple souverain de Guinée.

« Il serait regrettable de négliger un intellectuel simplement parce qu’il a étudié dans une langue autre que le français »

Pour répondre aux aspirations de notre population, qui est majoritairement croyante à plus de 95%, il est essentiel d’orienter nos actions selon la volonté divine. C’est pourquoi j’ai fait appel à vous, détenteurs d’une connaissance approfondie de la science et de la religion, et engagés dans l’enseignement de ces savoirs auprès de notre population. Le travail que nous avons à accomplir ne sera pleinement réussi que si nous faisons appel à l’expertise des hauts cadres arabophones de notre pays.

Notre mission principale est d’élaborer une constitution qui reflète les volontés et les réalités de la population guinéenne. Sans une perspective religieuse, notre effort risquerait d’être incomplet. Je suis convaincu que les cadres que vous êtes, multidisciplinaires et détenteurs de doctorats en sciences sociales, juridiques, littérature, histoire et civilisation arabo-africaine, avez une contribution essentielle à apporter à ce travail.Il serait regrettable de négliger un intellectuel simplement parce qu’il a étudié dans une langue autre que le français. Nous sommes convaincus que la laïcité n’est pas la négation de l’existence de Dieu, mais plutôt l’impartialité de l’État vis-à-vis des religions. La science et la foi ensemble, c’est le chemin vers la sagesse. En tant qu’hommes de foi et intellectuels, vous avez un rôle crucial à jouer dans la construction de notre nation. Nous sommes fermement persuadés que nous devons nous engager là où d’autres ont échoué par simple négligence. Nous avons l’obligation d’essayer pour que nos efforts aboutissent et perdurent.En conclusion, nous réaffirmons notre foi en votre capacité à contribuer à l’établissement d’un État de justice, de cohésion et de paix en Guinée.Nous vous invitons donc à mettre à notre disposition votre expertise pour une analyse religieuse approfondie de la nouvelle constitution et à être les acteurs principaux de sa vulgarisation.

Source médiaguinee.com

Tournoi international de football féminin : les hostilités de la deuxième édition lancées à Conakry

Au compte de ce second acte du tournoi international de football féminin, c’est l’association sportive de Bolonta (Guinée) et Seniors female Professionnel (Liberia) qui ont ouvert le bal ce samedi 20 juillet 2024, au stade Petit Sory de Nongo. Ce duel des voisins a tourné en faveur des libériennes en orange (1-0) devant les guinéennes en bleu. Ce tournoi sous-régional prendra fin le 30 juillet prochain. Le coup d’envoi a été en présence de la présidente de la ligue guinéenne de football féminin et plusieurs acteurs du football féminin y compris de la ligue régionale de football de Conakry.

Les guerrières du coach Moussa Doumbouya dit Malo, après l’unique but du match encaissé (0-1) à la 31ème minute, ont pris le contrôle du jeu sans suite favorable. Ce, malgré des contre ou des coups de pied arrêté l’AS Bolonta n’est pas parvenue à égaliser et elle s’incline d’entrée. Quant aux Seniors female Professionnel du Liberia, grâce à son dossard 9 remporte son premier match de poule A.

La compétition va se poursuivre ce dimanche 21 juillet, au centre technique Cherif Souleymane de Nongo avec deux rencontres à l’affiche. A 14h, Club Olympique de Ratoma (COR) vs Hirondelles de Kankan et 16h Patricia UMU FC (Sierra-Leone) vs Union Sportive Féminine de Guinée (USFG).

Source fatalainfos.com