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28 juillet et 04 août 2022 : le FNDC gagne le soutien de l’UFDG

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La reprise des manifestations de rue par le FNDC était à l’honneur ce samedi, 23 juillet 2022 lors des différentes assemblées générales des partis politiques à Conakry. A l’UFDG on ne déroge pas à cette règle, les responsables appellent les militants à se mobiliser pour lesdites dates.

« Nous, UFDG et ANAD avons décidé de les accompagner. Nous lançons un appel solennelle pour le 28 juillet, le jeudi prochain. L’ensemble des fédérations du Grand Conakry, nos trois fédérations de Ratoma, les trois fédérations de Matoto, les deux fédérations de Dixinn, la fédération de Matam, la fédération de Coyah, les fédérations de Dubréka et la fédération de Manéah, nous vous demandons de vous mobiliser et d’accompagner le mot d’ordre de manifestation lancé par le front national pour la défense de la constitution », a laissé entendre le responsable de fédérations de l’intérieur du pays Cellou BALDE

Face à l’ampleur que prend les appels à la mobilisation et à la situation socio politique actuelle du pays, Néné Oussou a lancé au président de la Transition afin de prendre les revendications du Front National pour La Défense la Constitution en compte: « M. Mamadi DOUMBOUYA, si vous n’acceptiez que le 28 arrive vous partirez! Le front est plus lourd que vous, c’est un front lourd hein. Si tout le peuple de Guinée sort vous partirez, n’acceptez pas cela, n’acceptez cette honte là. Évitez ça ! Évitez le front. Affronter le peuple c’est dangereux hein, n’acceptez svp! », lance Néné Oussou DIALLO de l’UFDG

A noter que la première marche du FNDC n’avait pas eu lieu suite à l’implication des acteurs religieux et pour cette fois-ci ?

Ismaël Diarraye

Reprise des manifestations : l’ANAD souscrit a l’appel du FNDC (déclaration)

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Déclaration de l’ANAD

L’ANAD, observant l’évolution socio-politique de notre pays depuis l’avènement du CNRD qui avait reçu le soutien de la majorité des forces vives dont I’ANAD, constate :

Le refus, dans le mépris et l’arrogance, de répondre à l’appel au dialogue sur la transition lancé par les forces vives les plus représentatives;

La violation délibérée et répétée de la Charte de la Transition; La dérive totale dans la conduite de la transition se traduisant par :

o la gestion autoritaire et unilatérale de la transition;

o la confiscation des libertés individuelles et collectives reconnues par les lois nationales et internationales;

o l’instrumentalisation de la Justice par la Junte pour humilier, harceler, emprisonner et spolier les leaders politiques et les acteurs de la société civile notamment ceux qui dénoncent la gestion autoritaire unilatérale de la transition ou militent en faveur d’une durée raisonnable de la période d’exception:

ole refus de publier la liste nominative des membres du CNRD; o la confiscation et la démolition par la force et en dehors de toute

procédure judiciaire des maisons des leaders politiques; o la corruption endémique et le manque de transparence dans la gestion publique.

A cet effet, l’ANAD soutient l’action citoyenne du FNDC, dans sa lutte pour la démocratie et la bonne gouvernance dans notre pays et prend acte de son message annonçant la tenue des séries de manifestations dans le Grand Conakry le 28 juillet 2022 et le 04 août 2022 sur toute l’étendue du territoire national.

En conséquence, l’ANAD invite tous ses militants, ses militantes et sympathisants à accompagner cette initiative citoyenne à travers des grandes mobilisations conformément aux orientations qui seront indiquées par le FNDC.

L’ANAD tient à réaffirmer son engagement à faire de la Guinée un Pays de paix, de démocratie, de justice et de prospérité.

Vive l’ANAD!

Vive la Guinée !

Ensemble unis nous vaincrons

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Séjour de Boni Yayi en Guinée : Bogola HABA souhaite qu’il comprenne la situation

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Depuis quelques jours le médiateur de la CEDEAO dans la crise guinéenne séjourne à Conakry. Thomas Bony Yayi est venu rencontrer la junte au pouvoir et les forces vives de la nation pour tenter d’aplanir leurs divergences pour que la transition en cours réussisse.

Interrogé sur ce sujet ce samedi 23 juillet 2022, le coordinateur national du Front National pour la Défense de la Transition a exprimé ce qu’il attend de l’ancien président béninois.

« Nous attendons de lui à ce qu’il nous accompagne, qu’il comprenne ce qui est prévu dans la transition parce que la transition guinéenne a une exception. Nous faisons une refondation après 64 ans d’indépendance où nous avions eu des constitutions qui ne nous ont pas permises d’avancer… Donc, il y a des activités qui sont prévues », a fait savoir Keamou Bogola HABA.

Mercredi dernier, le chef de l’État bissau-guinéen et actuel président de la CEDEAO était aussi à Conakry pour discuter avec le Colonel Mamady Doumbouya de la durée de la transition dont la proposition de 36 mois est rejetée par l’institution sous-regionale et une bonne partie de l’opinion publique.

Boubacar Barry

Syli local et Syli U20 : les entraineurs et les staff nommés

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Après une longue attente, la fédération guinéenne de football dirigée par un comité de normalisation a dévoilé ce samedi 23 Juillet 2022 les identités des entraineurs qui dirigeront les équipes nationales notamment Syli local et Syli Juniors. De même pour les staff techniques.

Sans surprise, Lappé Bangoura a été reconduit dans ses fonctions, y compris son assistant Guillaume Soumah.

Chez les U20, Sékou Somparé a été choisi pour conduire les jeunes.

Il importe de préciser que ces deux équipes sont engagées des éliminatoires. Les locaux joueront au second tour pour aller au CHAN 2023 le vainqueur du match Sénégal vs Sierra Leone en septembre. Quant aux juniors, ils disputeront en Août prochain un tournoi zonal en Mauritanie pour la CAN de leur catégorie prévue en Égypte l’année prochaine.

KIBOLA BANGOURA

Durée de la transition : « 39 ou 36 mois, ce n’est pas le nombre de mois qui importe… », Colonel Doumbouya (interview)

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CONAKRY-Le président de la Transition a survolé l’actualité sociopolitique brûlante du moment. Durée de la transition, actions de la Crief, récupération des biens de l’Etat, crimes de sang, parrainage de candidats à la prochaine présidentielle…Colonel Mamadi a ouvert son cœur dans une interview publiée par la Présidence guinéenne, à travers sa Direction de l’information et de la communication.

Vous avez récemment proposé pour la durée de la transition, 39 mois. Mais le CNT a opté pour une transition de 36 mois. Qu’est-ce qui justifie cette durée ?

COLONEL MAMADI DOUMBOUYA : 39 ou 36 mois, ce n’est pas le nombre de mois qui importe. Mais ce qui va être fait pendant la période de la transition pour le bien de la Nation. De plus, une durée de transition est forcément corrélée à l’exécution de certaines activités qui sont fondamentales pour le futur de la Guinée. Ceci dit, la durée proposée tient compte du temps nécessaire à la mise en œuvre des tâches qui sont indispensables pour la construction d’un pays normal et assaini. Si on veut faire les choses sérieusement et ainsi éviter que le pays ne retombe dans ses travers du passé, nous devons prendre le temps de corriger des faits qui menacent la Guinée dans ses fondements. Le recensement général de la population par exemple, pour être bien fait, nécessitera plusieurs mois. De même que la rédaction et l’adoption de la nouvelle constitution. Donc, nous n’agissons pas dans la logique d’une transition à rallonge, mais dans une dynamique de refondation d’un pays qui allait très mal.

Que pensez-vous de la situation de ce pays avant les évènements du 5 septembre ?

La Guinée est un pays qui dispose d’importantes ressources naturelles qui suffisent à son développement. Mais malheureusement, la mauvaise gestion du pays qui a caractérisé les gouvernances successives, le tissu social qui s’est beaucoup effrité du fait des manipulations politiques, tous ces facteurs, et bien d’autres ont plombé les perspectives de progrès au détriment des populations. C’est pourquoi, je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour inverser cette tendance.

Certains estiment que vous vous employez à étendre la durée de la Transition pour rester au pouvoir. Qu’en dites-vous ?

Dès le lendemain du 5 septembre, j’ai clairement exprimé ma volonté d’un retour rapide à l’ordre constitutionnel. L’engagement pris dans la charte sur ma non candidature et celle des membres du CNRD, traduit, on ne peut mieux, mes intentions. Cependant, il est raisonnable pour moi de corriger les défaillances qui pourraient reconduire le pays vers l’abîme, comme ce fut le cas, dans un passé récent. Le but pour moi, est de permettre aux futurs dirigeants de la Guinée de trouver un pays nettoyé, assaini et épuré. C’est en tout cas le sens des réformes que le CNRD, sous mon autorité, a engagées depuis le 5 septembre.

Justement Monsieur le président, vous avez créé la CRIEF et lancé l’opération de récupération des domaines de l’Etat. Qu’attendez-vous de ces mesures ?
ous remercie de n’avoir retenu que ces deux sujets, mais je vous rappelle que depuis le 05 Septembre, nous avons entamé énormément de projets structurants au profit de l’Etat. Plus de 60 ans après l’indépendance de la Guinée, nous n’avons pas de routes, les Guinéens dans leur large majorité vivent dans la misère, les écoles et les hôpitaux sont dans de piteux états. Pendant ce temps, un petit groupe de personnes s’enrichit à coups de milliards de francs guinéens, s’attribuent des biens de l’Etat en se servant de leur statut. Cela ne peut pas continuer.

C’est pourquoi, la reddition des comptes pour des personnes ayant géré la chose publique est tout à fait normale. Il revient à la justice, et à elle seule, d’apprécier cette gestion et d’en tirer les conséquences de droit. De plus, les biens qui sont du domaine public doivent revenir, advienne que pourra, dans le portefeuille de l’Etat. Et ce sont des mesures de salut public qui ne sont dirigées contre personne, mais sont destinées simplement à restituer à l’Etat ce qui lui appartient. Le peuple de Guinée mérite ça au moins.

Pourtant Monsieur le président, certains prêtent à ces mesures que vous venez d’évoquer, une volonté de votre part d’écarter des leaders politiques de la course à la prochaine présidentielle. Qu’avez-vous à répondre à cela ?

Vous savez, aller aux élections pour solliciter le suffrage des Guinéens est une chose, répondre de sa gestion de la chose publique en est une autre. Donc, les deux choses sont totalement différentes. Moi, je souhaite savoir ce qui a été fait, ces dernières années, des biens qui appartiennent, à vous, à moi et à tous les Guinéens, comment ces biens ont été administrés. Et il revient à la justice de déclarer telle ou telle personne éligible ou inéligible. Je ne m’ingère pas dans le travail de la justice. Ce n’est ni mon intention ni mon travail. La justice encore une fois, sera la boussole de cette transition, et j’y tiens comme à la prunelle de mes yeux.

Le Procureur général près la Cour d’appel de Conakry a annoncé des poursuites pour crimes de sang à l’encontre d’anciens dignitaires du régime déchu. Certains y voient une chasse aux sorcières orchestrées depuis le Palais Mohammed V. Qu’est-ce que vous en pensez ?

En tant que Président de la transition, je suis le garant des institutions, et par ricochet, de l’indépendance de la Justice. A ce titre, il ne me revient pas de commenter une affaire pendante devant la justice. Ce que je peux vous dire par contre, c’est que nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour que les magistrats dans l’exercice de leurs fonctions ne subissent aucune pression venant de qui que ce soit.

Avez-vous un candidat que vous parrainez discrètement pour lui remettre ensuite le pouvoir ?

Je vous rassure, le seul candidat que je suis prêt à parrainer, c’est le peuple de Guinée.

Avez-vous, Monsieur le président, un message particulier à lancer aux Guinéens pour terminer cet entretien ?

Évidemment. Guinéennes et Guinéens, mon intention est de respecter les engagements que j’ai pris devant vous et devant l’histoire, en me battant à vos côtés pour vous rendre ce qui vous a été pris. Une Guinée nouvelle, avec des dirigeants qui font corps avec les aspirations du peuple, est possible. C’est l’objectif qui guide et oriente mes actions. Que Dieu bénisse la Guinée !

Fin

Lonagui – Guinée Games : un document révèle des irrégularités… (copie)

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Dans ce dossier qu’on est tenté dorénavant d’appeler « bras de fer » entre la société de loterie Guinée Games et l’État guinéen, un document qui a fuité dans la presse ce vendredi relève visiblement des irrégularités.

Voici la copie dudit document qu’on a pue obtenir :

L’UFDG appelle ses militants à se mobiliser pour la marche du FNDC

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Après l’annonce du calendrier de ses manifestations, mercredi 21 juillet, le coordinateur des fédérations de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) appelle à la mobilisation de ses militants pour répondre massivement aux manifestations du FNDC projetées pour les 28 juillet et 4 août.

Malgré l’interdiction des manifestations par les autorités de la transition, le Front national pour la défense de la constitution (FNDC) compte braver cette décision en descendant dans la rue le 28 juillet et le 4 août prochain.

Même si au sein de l’opinion ces manifestations sont jugées inopportunes, le camp de Cellou Dalein Diallo soutient cette démarche du FNDC. « Je crois que les citoyens prodémocratie attendaient cette décision du FNDC que nous UFDG, ANAD nous saluons et que nous accompagnons », annonce Cellou Baldé dans Talk politique.

Il assure qu’à partir du 28 juillet prochain, «nous allons organiser les manifestations sur les voies et places publiques jusqu’à ce que la junte soit dans les dispositions de respecter et de faire respecter l’article 77 de la charte de la transition afin que nous puissions nous asseoir sous l’égide du médiateur de la CEDEAO pour que nous puissions définir un chronogramme consensuel afin d’éviter d’abord des sanctions à la Guinée et faire qu’une transition raisonnable soit trouver à l’issu de cela ».

« Nous avons confiance aux leaders du FNDC, en leurs convictions, motivations. C’est ce qui fait que les acteurs politiques que nous sommes avons décidé de nous remettre avec le FNDC pour nous opposer à cette dictature qui est en train de naître avec cette junte au pouvoir », ajoute le coordinateur des fédérations de l’UFDG à l’intérieur du pays.

Selon lui, « quel que soit ce qui va se passer d’ici le jeudi 28 juillet, nous allons organiser les manifestations sur les voies et places publiques. Je ne comprends pas pourquoi dès qu’on parle de manifestation, tout le monde est sur le-qui-vive. On a vu ici des manifestations avec des millions de guinéens aux couleurs du FNDC sans qu’il n’y ait des bavures ».

Ce proche de Cellou Dalein Diallo assure que son camp n’a rien contre le colonel Mamadi Doumbouya et ses collaborateurs.

« Nous ne manifestons pas contre la junte. Nous manifestons pour que nos revendications soient satisfaites. La transition appartient à tout le monde. C’est d’ailleurs nous qui voulons que cette transition réussisse conformément aux déclarations qui ont été faites par le colonel Mamadi Doumbouya le 5 septembre », précise Cellou Balde.

Aissata Balde

Lonagui – Guinée Games : l’hypocrisie des artistes Guinéens (Tribune) !

Depuis l’annonce de la Loterie Nationale de Guinée LONAGUI d’appliquer le décret du 13 mai et du communiqué du 24 juin de la Présidence de la République invitant tous les acteurs impliqués dans la commercialisation par Guinée Games et par la Guinéenne des Jeux de toutes les formes de loterie et pronostic notamment des paris sportifs en réseau physique de distribution, de se mettre en relation sans délai avec sa direction générale pour le transfert desdites activités visées par le décret D/2022/0236/PRG/CNRD/SGG/du 13 mai 2022. Conformément au décret, le transfert à la LONAGUI des activités exploitées par Guinée Games et par la Guinéenne des Jeux sera effectif au plus tard le 13 août 2022.

Depuis, des voix s’élèvent pour saboter et dénigrer cette décision du Gouvernement Guinéen. Parmi lesquelles, on note celles de certains artistes entretenus par le patron de Guinée Games.

Mais la question est de savoir où étaient ces artistes quand des innocents perdaient la vie lors des crises politiques ?

Où étiez-vous lors des tueries sur l’axe ?

Pourquoi ne pas défendre et faire les clips pour la vie chère et le prix de l’essence ? Ansty le créateur, tu es où ?

Que de chercher à s’associer à une entreprise qui n’est pas dans les normes et qui fait perdre énormément d’argent à l’Etat Guinéen.

Moi même je ne comprends pas nos artistes. Au lieu de nous éduquer, ils font la propagande sur du faux. Il y’a des artistes en Guinée c’est vraiment pas la peine !

Ansty je t’aime bien, mais vraiment, on paie les tickets à ton concert donc pardon faut nous défendre aussi. Laisses les autres gérer ça.
D’ailleurs ça coûte combien pour faire sortir un clip chap chap? Je vais aller demander à Wada du game

Qu’est ce que ces artistes font pour la population ? Et maintenant, ils sont tous mobilisés pour une société privée qui se fait de l’argent dans le dos de l’Etat. Aucun respect !

Mangez vos cachets et arrêtez de nous soûler avec Guinée Games.

En 2021 Guinée Games a déclaré avoir réalisé un chiffre d’affaires de 256 milliards avec plus de 5000 points de vente avec le loto paris sportif et jeux en ligne . Après plus de 20 ans d’exploitation.

La LONAGUI avec 1000 points de vente a réalisé un chiffre d’affaires brut de 177 milliards en 2021 juste avec les paris hippiques en 3 ans d’exploitation. La LONAGUI avec 5 fois moins de kiosques soit 1000, réalise près de la moitié du chiffre d’affaire que Guinée Games déclare avec 5.000 kiosques. Voici la réalité ! Les chiffres sont têtus …

Comparaison n’est pas raison, mais nous comprenons mieux pourquoi les nouvelles autorités veulent que la LONAGUI prenne les rênes des paris sportifs. C’est tout simplement plus bénéfique pour la Guinée. Car cela permettra à l’Etat de réaliser des projets sociaux notamment les constructions des des centres de santé, des points d’aménagement d’eau, des écoles ou encore l’accompagnement des activités de la jeunesse( culture et sport).

Nous pouvons alors dire sans risque de se tromper que si la LONAGUI récupère les paris de Guinée Games, son chiffre d’affaire avoisinerait les 800 milliards de nos francs pour tous les Guinéens et pas que pour une personne.

Cette bataille de la LONAGUI et Guinée Games, c’est tout simplement choisir entre La Guinée et un citoyen. Et le choix est vite fait pour un citoyen conscient et soucieux du développement de son pays. La Guinée avant tout et après tout.

C’est vous les artistes qui mangez l’argent de Guinée Games pas nous les citoyens qui manquons presque de tout faire de ressources financières nécessaires.

Donc pensez à nous défendre et à chantez aussi pour nous.

Laissez la LONAGUI prendre cet argent et faire profiter à la population guinéenne (artistes comme maraîchers).

On pourra ainsi rénover par exemple le centre de santé de Boulbinet. Ça sera bénéfique pour tout le monde.

D’ailleurs pourquoi c’est Guinée Games seulement qui mène une campagne de dénigrement ? Alors qu’elle n’est pas la seule entreprise concernée.

Stoppe à la manipulation et à la désinformation.

Ansoumane CAMARA

L’UFR pose des revendications auprès Thomas Boni Yayi, médiateur de la CEDEAO en Guinée

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L’ancien président béninois, Thomas Boni Yayi, désigné comme médiateur de la CEDEAO dans la crise guinéenne, séjourne actuellement dans notre pays. En attendant une rencontre officielle entre lui et la classe politique, le parti de Sidya Touré, par la voix de son secrétaire exécutif, formule des revendications au niveau de l’émissaire de l’institution sous-régionale sur le contenu de la transition.

Saikou Yaya Barry, secrétaire exécutif de l’Union des forces républicaines (UFR), assure que son camp n’a aucune lisibilité sur la transition conduite par le colonel Mamadi Doumbouya. Pour la réussite de cette transition, l’UFR fait de réclamation à Thomas Boni Yayi.

Saikou yaya Barry

« La première des choses c’est d’avoir un cadre de dialogue structuré. Parce qu’il est important de savoir que la transition ne peut pas continuer comme ça. On n’a aucune lisibilité après 10 mois. La deuxième chose c’est de savoir le contenu qui doit être pendant cette transition. Ce dont on doit discuter », sollicite Saikou Yaya Barry.

Ensuite, poursuit-il, « parler de l’organe de gestion des élections, la durée de la transition, le fichier électoral, le code électoral, mais aussi de la constitution de notre pays. Tout cela doit être discuté avec des parties légitimes qui sont les partis politiques et les acteurs de la société civile ; surtout les plus représentatifs. Donc la junte n’est pas plus légitime que les partis politiques et la société civile. C’est le contraire d’ailleurs ».

Le secrétaire exécutif de la formation politique de Sidya Touré indique que le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD), de commun accord avec les forces vives, doit définir un chronogramme raisonnable pour la durée de la transition.

« Nous avons déjà fait des mémos où nous avons défini le temps imparti pour la durée. Un groupe de militaire ne peut pas se permettre de prendre le pays en otage pour en conséquence de permettre à la CEDEAO de sanctionner toute la population à cause du refus de dialoguer. »

Aissata Balde 

TPI de Kaloum : Abdoulaye Sow de FESABAG condamné par sursis

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Ce vendredi 22 juillet, Abdoulaye Sow a été déclaré coupable « d’atteintes au respect dû à la justice et outrage à magistrat » par le tribunal correctionnel de Kaloum. Cinq mois de prison avec sursis pour le secrétaire général de la FESABAG a été le verdict rendu par le président d’audience.

C’est devant un par terre de banquiers que la décision du tribunal a été rendue. Sans surprise elle a été accueillie par bras le corps des camarades du syndicaliste SOW.

Escorté dans les bras de ses soutiens, avec une sirène de joie laissant entre « camarades salut ! » pendant qu’il sortait.

Contrairement aux jours précédents, la devanture du tribunal n’a pas connu d’attroupement ou de manifestations ce vendredi.

Le juge audiencé de son côté, a prodigué des conseils au prévenu, aux magistrats et à l’ensemble des personnes présentes dans la salle d’audience du TPI de Kaloum avant de rendre sa décision sur le respect des principes et lois de la République, tout en appelant à la sagesse de tous.

A noter que le sursis dont vient d’écoper le Abdoulaye SOW, est une mis en garde faite à SG du FESABAG d’éviter toute récidive de cette infraction, dans les cinq années à venir.

Ismaël Diarraye