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TPI de Dixinn : Foniké Mengué et cie placés sous mandat de dépôt

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La nouvelle vient de tomber. Le coordonnateur du FNDC, Foniké Mengué, et son collègue Ibrahima Diallo, responsable des opérations de la même entité, ainsi que Saikou Yaya Barry du parti UFR, ont été placés sous mandat de dépôt. Ce qui sous-entend un début d’emprisonnement pour eux à la maison centrale de Conakry.

Cette décision judiciaire prise contre eux, fait suite à leur audition qui a eu lieu cet après-midi au tribunal de première instance de Dixinn. Tous les trois ont été inculpés des faits de « pillage, incendie, destruction de biens, attroupement délictueux, troubles à l’ordre public ».

A noter que Foniké Mengué et cie sont en détention depuis le 29 juillet 2022.

Oury Maci Bah pour Flashguinee.info
Tél: 628533966

TPI de Dixinn : Foniké Mengué et Cie placés sous mandat de dépôt

La nouvelle vient de tomber. Le coordonnateur du FNDC, Foniké Mengué et son collègue Ibrahima Diallo, responsable des opérations de la même entité, ainsi que Saikou Yaya Barry du parti UFR, ont été placés sous mandat de dépôt. Ce qui sous-entend un début d’emprisonnement pour eux à la maison centrale de Conakry.

Cette décision judiciaire prise contre eux, fait suite à leur audition qui a eu lieu cet après-midi au tribunal de première instance de Dixinn. Tous les trois ont été inculpés des faits de « pillage, incendie, destruction de biens, attroupement délictueux, troubles à l’ordre public ».

A noter que Foniké Mengué et cie sont en détention depuis le 29 juillet 2022.

Oury Maci Bah pour Flashguinee.info

Tél: 628533966

Le FNDC n’est  pas prêt à lâcher-prise : « soit Doumbouya recule, soit nous, nous reculons… » Sekou Koundouno

Le responsable stratégie et planification du FNDC s’est prononcé ce lundi 1er août 2022 sur l’actualité sociopolitique du pays.

Interrogé par nos confrères d’Espace Fm dans l’émission Espace expression, Sékou Koundouno précise que les membres du Front National pour la Défense de la Constitution respecteront leur engagement vis-à-vis de la CEDEAO qui est l’arrêt des manifestations pour une semaine.

« Je pense que depuis trois à quatre jours y’a un ratissage systématique. Mais vous n’entendrez pas d’appel à manifester du FNDC ou les partis politiques pour la simple raison nous voulons respecter l’institution sous régionale. Cette suspension arrivera à terme et quand ça arrivera à terme, on se bougera automatiquement, on ne se laissera pas faire. C’est pourquoi vous comprendrez que nous subissons mais pour le respect à l’institution sous régionale on s’abstient de tout pour ne pas que vous-même en tant que média nous traiter d’entité irresponsable. Mais je peux vous rassurer dès que cette suspension arrivera à terme on se bougera systématiquement, soit Doumbouya recule soit nous nous reculons. »

Dans cette émission, koundounou qualifie l’appareil judiciaire guinéen de téléguidé.

« Concernant les arrestations de notre coordinateur et de nos amis, ce n’est même pas une question pré judiciaire. Ils sont arrêtés injustement avec une justice instrumentalisée, téléguidée avec un procureur aux ordres. Ça fait près de quatre jours l’armée fait usage des armes dans le maintien d’ordre. Vous voyez les vidéos qui circulent, près de 50 jeunes envoyés vers le Camp Alpha Yaya Diallo bâillonnés, maltraités. Aucun procureur n’a bronché mot, vous voulez qu’on puisse croire à une justice aussi instrumentalisée et téléguidée ? Une confidence, à l’instant où je vous parle nous sommes tous préparés pour faire la prison », a-t-il conclu.

Alseny Fanoum Camara pour Flash guinée.

Manifestations à Conakry : le ministre de la justice parle de « 05 morts »

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Le ministre de la justice s’est prononcé sur le nombre de morts causés par les manifestations des 28 et 29 juillet 2022. Selon un communiqué qu’il vient de publier, il y en a eu cinq (5). Une version différente de celle du FDNC qui, quant à lui, parle de neuf cas d’assassinats.

Nous vous proposons ci-dessous le communiqué du ministère de la justice :

Manif du FNDC : neufs jeunes ont comparu devant devant le TPI de Dixinn

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A l’audience de ce lundi 1er août 2022, s’est ouvert l’audience correctionnelle des neufs jeunes arrêtés en marge de la manifestation du FNDC. A la barre, les prévenus ont rejeté les faits qui leurs sont reprochés.

A peine présentés devant le président du tribunal correctionnel de Dixinn, les neufs jeunes qui séjournent à la maison centrale de Conakry depuis le 28 juillet 2022, pour participation délictueuse à un attroupement, ont réfuté les faits à leurs reprochés.

Sans surprise à la phase réquisition, le parquet n’a pas manqué de demander 6 mois d’emprisonnement assortis de sursis et aux paiements d’une amende de 500 mille Gnf.

Du côté du collectif des avocats constitués pour la défense de ces neufs jeunes, ont à tour de rôle dans leurs plaidoyers, d’abord évoqué des vices de procédure suite à la non présentation d’un PV d’interpellations.

Poursuivant, les avocats ont tout simplement demandé, la libération des neufs jeunes par l’application des dispositions de l’article 544 du code de procédure pénale.

Le juge d’audience a son tour mis l’affaire en délibéré pour décision qui doit être rendue ce 02 août 2022.

A rappeler qu’en marge de cette manifestation, plus d’une centaine de personnes ont été appréhendée et attendent encore de passer devant le juge pour être situées sur leurs sorts.

Ismaël Diarraye

Siaka Barry au CNRD : « Chercher à tout prix à étouffer les manifestations en oubliant… »

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Le président du Mouvement populaire démocratique de Guinée (MPDG) dénonce et condamne les pertes en vies humaines et les scènes de violence enregistrées à l’occasion de la manifestation du FNDC. Siaka Barry interpelle les guinéens et appelle le CNRD à mettre en place le cadre de dialogue inclusif afin de favoriser la réussite de la transition.

L’ancien ministre des sports, de la culture et du patrimoine historique regrette que notre pays renoue avec les violences après le régime d’Alpha Condé.

« Le sang a une fois encore coulé dans notre pays. Comme toujours le peuple martyr de Guinée en est la principale victime. Devant ces jeunes gens, le plus souvent fauchés à la fleur de l’âge, nous devons enfin faire une introspection, nous acteurs politiques, société civile, gouvernants et autorités militaires. Ces morts traduisent notre propre faillite », indique Siaka Barry.

« En attendant, le sang a encore coulé semant encore le doute et la désolation chez un peuple qui s’était pourtant remis à espérer après le 5 septembre 2021 », ajoute-t-il.

Le président du parti MPDG interpelle le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD) que ses responsabilités.

« Chercher à tout prix à étouffer les manifestations en oubliant les causes des manifestations, c’est chercher à casser le thermomètre en voulant baisser la fièvre. Il faudrait plutôt, de façon pédagogique et préventive, s’attaquer aux causes profondes qui engendrent les manifestations, qui elles-mêmes naissent des frustrations. D’où la nécessité d’un dialogue franc et sincère et inclusif, autour de toutes les questions qui fâchent… », indique Siaka Barry, invitant le colonel Doumbouya et le CNRD à mettre en place un cadre de dialogue inclusif.

« Je le disais il y a quelques jours sur la RTG, qu’il serait une grosse erreur de faire croire au CNRD qu’il peut gérer cette transition de façon solitaire et cavalière, sans associer de façon franchement participative les autres composantes sociopolitiques de notre nation aux grands chantiers transitionnels, quels que soient les objets de nos divergences », assure cet acteur politique.

Le président du MPDG indique au CNRD qu’une transition « se doit d’être inclusive et consensuelle pour qu’elle soit apaisée, pas besoin d’une médiation internationale pour comprendre cela si nous guinéens, nous sommes de bonne foi. Aucun processus humain ne peut prospérer dans le flou, l’opacité et dans l’exclusion ».

Il appelle au sens de responsabilité des uns et des autres. « À mes frères du CNRD, du gouvernement, de la classe politique et de la société civile, ressaisissons-nous pendant qu’il est encore temps et allons vers un dialogue franc, direct et sincère pour un retour apaisé à l’ordre constitutionnel », souhaite Siaka Barry.

Aissata Balde

Violences à Conakry : la CEDEAO se dit préoccupée « par la montée des tensions » (Communiqué)

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La CEDEAO vient de réagir aux violences survenues à Conakry les 28 et 29 juillet 2022. Dans un communiqué publié sur sa page Facebook, elle demande la libération des manifestants arrêtés et l’ouverture d’une enquête sur les cas de meurtres enregistrés. Par le même communiqué, l’organisation sous-régionale réitère son appel à un dialogue inclusif entre le CNRD et les forces vives du pays.

Ci-dessous l’intégralité du communiqué de la CEDEAO :

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) exprime sa profonde préoccupation face à la montée des tensions sociopolitiques en Guinée et déplore les violences qui ont eu lieu à Conakry les 28 et 29 juillet 2022, faisant des morts, des blessés et la destruction de biens. La Communauté demande la libération des détenus et l’ouverture rapide d’une enquête sur les circonstances qui ont conduit à ces malheureux incidents en vue de traduire les auteurs en justice, conformément à la loi. La CEDEAO appelle les autorités guinéennes, la classe politique et la société civile à engager un dialogue inclusif afin de désamorcer les tensions et de convenir d’un calendrier et de modalités raisonnables pour le rétablissement pacifique de l’ordre constitutionnel. La Communauté reste pleinement engagée à accompagner les autorités de transition et le peuple guinéen dans cette entreprise, notamment à travers la Médiation de la CEDEAO.

CONAKRY : Des citoyens se prononcent sur l’arrestation des leaders du FNDC (réactions croisées)

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Les citoyens de Conakry ne partagent pas le même avis sur l’arrestation de certains leaders du FNDC après la manifestation qu’ils ont organisée dans le grand Conakry le 28 juillet 2022. Si certains qualifient cela de normal, c’est le contraire chez d’autres.

Trouvé au rond-point de Matoto, Mamadou Mouctar Diallo étudiant de son état estime que le combat que mène les membres du FNDC est un combat noble. C’est pourquoi il demande leur libération.

« Je condamne ces arrestations, ils n’ont pas simplement organisé la manifestation pour contrer la loi mais pour toute la Guinée, le dialogue et le retour à l’ordre constitutionnel, c’est ça le but de la manifestation. Je ne vois aucun intérêt de leurs arrestations, ils n’ont rien fait de mal, et je veux qu’ils soient libérés (…)»

Contrairement à notre premier interlocuteur, Mamadou Lamarana Bah se réjouit de l’arrestation de ces leaders. Pour lui, ces derniers sont à la base de leur propre arrestation.

« D’abord c’est la manifestation qui a conduit à l’arrestation, et je ne suis pas pour cette manifestation. Ce pouvoir en place n’est pas légitime et ils sont en négociation avec la CEDEAO pour s’entendre sur quelque chose et si le FNDC manifeste sans autorisation, personnellement je trouve cela anormal. Les responsables politiques et ceux du FNDC qui sont arrêtés sont responsables de leur arrestation, ils devraient attendre que la CEDEAO et le CNRD ne s’entendent pas, ce n’était pas le moment de manifester. »

Depuis que ces arrestation ont eu  lieu, la semaine dernière, ils sont nombreux des hommes de droit et d’autres acteurs de l’univers politiques qui ont condamné cette attitude du pouvoir en place.

Mohamed Aguilou Diané et Marie Louise Bangoura

Transition en Guinée : Quel échec! Qui l’aurait imaginé ? (Sékou Koundouno)

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C’est encore honteux et dégradant et inhumain de la part de la nébuleuse et sa milice acquise en traitant des guinéens de la sorte. Ces images ne font pas honneur à notre Guinée. Penser que tout le discours tenu le 5 Septembre aura servi à ces bêtises, à ces traitements inhumains qu’on fait à ses propres compatriotes.

Quel échec! Qui l’aurait imaginé ?

Et dire que Charles Wright nous a servis ici des discours prétentieux pour nous faire croire qu’il est défenseur des droits de l’homme alors qu’il n’en est pas un. C’est l’une des plus grandes déceptions de l’histoire de notre pays. Si ce qu’il prétend être était bien vrai, il allait dénoncer et condamner ces bêtises dont le régime de putschistes sont les seuls responsables. Ces tueries lui incombent, ce bras judiciaire et répressif du CNRD, à ce Charles Alphonse Wright ironiquement qualifié de » Ministre la Terre et du Ciel » vu sa démagogie et son populisme

Charles Alphonse Wright un zélé, animé par la volonté de régler ces comptes.

L’avocat général M. BORA au niveau du parquet général , un soumis et prêt à tout faire pour Charles Wright en violant son serment.
Mais une justice qui a été aux ordres durant des années choses mises sur la place publique par les aveux des magistrats au cours des consultations nationales organisées en septembre dernier exige de chaque citoyen, une vigilance et un engagement citoyen de taille pour éviter la désillusion et le désenchantement. Prétendre étouffer cette exigence est un coup d’épée dans l’eau.

Nous resterons imperturbables et nous continuerons à exercer nos droits en tant que citoyen notamment celui de lutter contre l’injustice, de dénoncer et combattre sous toutes ses formes la mauvaise gouvernance, la violation des droits de l’homme et l’assassinat de la démocratie. N’en déplaise aux détracteurs infatigables du FNDC.

Sadiba ne sera pas exclu, ces tueries lui seront imputables et il répondra devant l’histoire.

SEKOU KOUNDOUNO

RESPONSABLE DES STRATÉGIES ET PLANIFICATION DU FNDC

MEMBRE DU RÉSEAU AFRIKKI NETWORK

Déclaration : « L’ANAD s’interroge, avec inquiétude et indignation, sur l’avenir de notre pays sous la transition en cours… »

DÉCLARATION 01/08 2022

L’ANAD s’interroge, avec inquiétude et indignation, sur l’avenir de notre pays sous la transition en cours face à l’aggravation du recul des libertés fondamentales et de la démocratie.

Des patriotes OUMAR sylla « Foniké Mengué », Saikou Yaya Barry, Ibrahima Diallo sont interpellés et emprisonnés, en dehors de toute forme légale, parce qu’ils sont porteurs des voix de ceux qui mettent en garde le CNRD contre le danger qu’il fait courir à la nation en cherchant à confisquer le pouvoir.

Les sièges des partis politiques de l’UFDG, l’UFR et RPG sont assiégés pour dissuader les citoyens militants de ces partis d’accéder à leurs lieux d’expression de leur opposition à la volonté autocratique de la junte.

L’ANAD dénonce avec la plus grande vigueur ces méthodes d’un autre âge et exprime son soutien à l’UFDG, à son Président, Président de l’ANAD, à l’UFR, au RPG et aux leaders du FNDC.

Ces dévoiements de la junte qui peuvent lui donner la sensation de puissance témoignent plutôt d’une grande fébrilité après les manifestations du 28 et 29 juillet 2022 qui lui ont fait prendre conscience de la force de son conflit avec le peuple.
En effet,le CNRD, en ne respectant pas son serment de faire de la justice sa boussole, en violant impunément la Charte de la transition et en privilégiant la force au détriment du droit, a perdu l’estime et la confiance des guinéens et par voie de conséquence son piédestal.

C’est avec gravité que l’ANAD prend à témoin l’opinion nationale et internationale sur la décision inique de la junte d’interdire l’exercice d’une liberté fondamentale: celle de manifester que consacrent la Charte de la transition et les engagements internationaux souscrits par la Guinée.
L’arrogance de la junte à vouloir mater toute manifestation et ce, pour intimider la population et baillonner toute protestation contre la dictature qu’elle veut installer, sera combattue par les forces vives du pays.

C’est cette résistance qui s’est exprimée, avec bravoure, le 28 et 29 Juillet dernier. Elle se poursuivra comme recours légal et légitime des revendications des citoyens guinéens et le CNRD sera tenu pour seul responsable des violences qui pourraient en résulter.

A cet égard, I’ANAD condamne avec indignation le niveau de violence atteint lors de ces manifestations. Plusieurs morts, de nombreux blessés graves, des destructions et vols délibérés de biens. La logique de répression qui s’installe et l’impunité qui l’accompagne ont fini de tuer les illusions des guinéens sur la rupture de la transition avec les pratiques du
passé.

L’ANAD déplore le fait que les exactions sont commises par les forces militaro policières. Les images qui montrent en action ceux qui ont mission de défendre les valeurs de la république interrogent, avec douleur, la conscience nationale.
L’ANAD interpelle le CNRD sur le danger que ces exactions et autres décisions liberticides exercent sur la cohésion de la nation.
C’est pourquoi, l’ANAD exige du CNRD qu’il prenne, instamment, les mesures suivantes:
-Libérer tous les leaders et citoyens arrêtés, sans base légale, dans le cadre des dernières manifestations;
-Lever le blocage par les FDS des sièges des partis et OSC;
– Lever l’interdiction de manifester
-Engager des enquêtes sur les cas des morts lors des manifestations.

L’ANAD demande à la CEDEAO d’obtenir du CNRD un engagement ferme sur la durée de la transition conforme aux normes de l’Institution et à l’ONU une commission d’enquête sur les crimes commis lors des manifestations citoyennes en Guinée.
L’ANAD rend hommage à la mémoire de toutes les victimes des violences et à la douleur de leurs familles.

L’ANAD adresse ses vives félicitations à ses militants pour la remarquable contribution au succès des dernières manifestations.

La lutte doit se poursuivre et se renforcer pour s’opposer aux velléités dictatoriales de la junte. Seule la ferme détermination dans cette lutte permettra le retour à l’ordre constitutionnel.

Ainsi, dès après la trêve demandée par la CEDEAO, I’ANAD se concertera avec les partis et les organisations de la société civile alliés, pour définir un nouveau programme des manifestations.
Restons mobilisés!
Vive la démocratie!
Vive la République!
Conakry,le 1er août 2022

L’Alliance Nationale pour l’Alternance et la Démocratie