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Stade GLC : les forces de sécurité étaient-elles venues pour « arrêter « Antonio Souaré ? la Direction dément (communiqué)

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En décryptant une image prise au stade général sur laquelle on pouvait voir bien évidemment des forces de sécurité avec des pick-up dans la même enceinte sportive, des médias ont estimé que l’objectif était de vouloir arrêter l’homme d’affaires guinéen Antonio Souaré dont la société de loterie est sommée par la Lonagui de lui transférer toutes ses données techniques. Toute chose qui vient d’être démentie dans un communiqué de presse par la direction du stade général Lansana Conté.

Déclaration de Presse de la Direction Générale du Stade GLC de Nongo.

La Direction Générale du Stade Général Lansana CONTÉ a appris l’arrivée, dans la soirée du Lundi, 15 Août 2022, d’un cortège des forces de sécurité dans l’enceinte du Stade de Nongo.

La Direction Générale tient à informer l’opinion nationale que ces agents, venus de plusieurs unités déférentes, se sont donnés rendez-vous au stade en vue de procéder à la planification coordonnée de leur patrouille, chose qu’ils ne pouvaient pas faire sur la route, au risque de perturber sérieusement la circulation et causer des désagréments aux populations.

Les travailleurs du stades sont en mesure de confirmer que de tels rassemblements y ont eu lieu plusieurs fois par le passé.

Contrairement aux fausses informations distillées dans l’opinion à travers les réseaux sociaux, les agents ne sont entrés dans aucun bureau, y compris celui de Monsieur Mamadou Antonio SOUARÉ.

La Direction Générale reste entièrement à la disposition des médias et du public pour tout besoin d’informations en rapport avec le stade.

LA DIRECTION GÉNÉRALE

Conakry, le 16 Aout 2022

Marche du 17 août : certains citoyens s’y opposent : « Je demande au FNDC de se calmer… »

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Malgré la dissolution du FNDC par le ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation, le Front National pour la Défense de la constitution compte battre le pavé ce mercredi dans tout le pays pour exiger du CNRD le retour rapide à l’ordre constitutionnel, entre autre.

En lieu et place de cette énième manifestation du front, des citoyens rencontrés à Matoto centre ce mardi, estiment qu’il faut aller à la table pour dialoguer. Car, selon eux, le caractère pacifique des marches du FNDC reste à voir.

Barry Alpha Oumar : « je dirai au FNDC et au CNRD de se comprendre, de dialoguer entre eux pour parler du problème de la Guinée parce qu’ils connaissent nos soucis aujourd’hui. Bien sûr, la marche est un droit constitutionnel, mais est-ce-que cette manifestation est -elle pacifique chez nous ? est-ce que cela peut aboutir à quelques choses ? Certaines personnes ne sortent pas pour manifester pacifiquement. Ils viennent juste pour se venger et détruire les biens des autres », regrette-t-il.

Même son de cloche chez Laye Traoré. Pour lui, les membres du Front doivent accorder du crédit au médiateur de la CEDAEO qui est annoncé cette semaine en Guinée.

« Pour moi, cette marche n’est pas une bonne chose. Je veux réellement dire que je suis contre cela. Par ce qu’il faut donner le temps aux militaires de continuer à travailler. Ce n’est pas comme ça le pays va marcher et tous les jours c’est le même problème. Cela n’est pas bon il faut laisser Ces militaires évoluer, mais aussi écouter la CEDEAO et son médiateur », dit-il.

Conscient des conséquences des manifestations dont les bilans se chiffrent dès fois à des morts et des biens détruits, Laye Traoré demande aux citoyens de boycotter cet appel à manifester du FNDC.

« Je lance un appel à la population de ne pas sortir pour éviter la mort. La Guinée nous appartient tous, nous devons la préserver. Je demande au FNDC de se calmer, ensuite de donner le temps au médiateur de la CEDEAO ».

Jusqu’au moment où nous mettons en ligne cet article, la marche du FNDC pour ce 17 août 2022 reste maintenue dans tout le pays. Ce, en dépit de l’annonce de l’arrivée pour une 2e fois du médiateur de la CEDEAO dans la crise guinéenne.

Mohamed Lamine Camara Flashguinée

Être Jeune En Guinée Est Une Souffrance Et Une Angoisse Indescriptibles… (Par Mme Oummy Ada Camara)

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Au lendemain de la célébration de la journée internationale de la jeunesse, beaucoup de questions restent non abordées et résolues au sujet d’une jeunesse guinéenne dont l’avenir reste mitigé au sein d’une nation qui aussi politiquement que socialement instable et incertain.

À quelques heures de l’An Un de la prise du pouvoir par le CNRD, l’avenir de la Guinée et de sa jeunesse créent une désillusion totale car beaucoup de secteurs souffrent encore d’un espoir de renouveau voire de promesses certaines, promptes à une jeunesse assoiffée de développement et de progrès.

Si le CNRD a fait confiance à beaucoup de jeunes cadres lors de ses différentes nominations, il est certain que beaucoup de jeunes ne sont pas à la hauteur des responsabilités qui leur ont été confiées afin d’aider la transition du Colonel Mamadi Doumbouya à atteindre sa réussite totale et sans reproche.

Il nous faut des jeunes gens intègres, patriotes, mais surtout des jeunes femmes intelligentes, dynamiques, et intellectuelles comme Mme Oummy Ada CAMARA qui continue à faire ses preuves en tant que Cadre Responsable de Soins en France après l’obtention de son Master 2 Gestion et Administration des établissements de santés et ayant eu plusieurs expériences en administration publique et privée, elle est aussi fondatrice d’une école privée en Guinée OAIS School, ouverte depuis trois ans.

Sa dernière réflection a plus que sans doute attirée notre attention !

Lisez !

À cette jeunesse guinéenne

Il est difficile de comprendre et même de croire que dans un pays comme le nôtre, riche de par ses potentiels géologiques, géographiques, culturels, …. la jeunesse reste un sujet de second plan , voire un non sujet, alors qu’elle devrait être une priorité absolue, faisant l’objet de tous les débats et au centre de toutes les décisions afin de trouver une seule et meilleure alternative quant au développement de la Guinée « sa jeunesse et rien d’autre » :
éduquée
formée
encadrée
guidée
positionnée

Pour défendre avec patriotisme ses intérêts.

Beaucoup trop de fonds alloués à ces derniers ne font l’objet en réalité d’aucune étude préalable des besoins réels ni de ces jeunes, ni de la Guinée encore moins de suivis en terme d’exécution et de placement.

Être jeune en Guinée et une souffrance et une angoisse indescriptibles pour les jeunes gens soucieux de leur avenir, mais surtout une perte énorme en temps et en moyens pour une Nation qui devrait plutôt s’en servir pour asseoir son économique.

En effet, la plus part des jeunes gens essayant de se frayer de petits chemins afin de voir la lumière au bout du tunnel, manquent de bon sens, de bons repères, de références réelles, car se confondant beaucoup plus souvent à une couche très limitée dans leur champ de vision de l’avenir.
Malheureusement pour le reste des jeunes, insouciants ayant perdu tout espoir, et très souvent complexés par une génération très déconcentrée qui ne songe qu’aux beaux jours, aux beaux lendemains, à la dépravation, plongeant ainsi notre Nation dans un avenir incertain voire très lointain sur le plan d’un développement espéré.

Il est temps de sauver cette jeunesse en l’initiant au travail obligatoire et cela très tôt dès le plus jeune âge « dès le collège pourquoi pas » car partout dans le monde il existe des travailleurs mineurs avec des taux horaires bien respectés et aussi bien concentrés sur leurs études que leur avenir et qui embrassent l’âge de la jeunesse avec beaucoup plus de maturité, discipline et de vision à la fois pour leur Nation, leur famille et eux-mêmes, qui par finir deviennent plus tard des Models de réussite générationnelle.

Il est aussi temps de renforcer des soutiens et aides auprès des jeunes entrepreneurs créateurs d’emploi pour cette jeunesse, jouant indéfectiblement le rôle de l’état.

Et pour finir, les plus à suivre de prêt, restent ces jeunes filles, femmes, qui devraient avoir des visions plus claires, tournées vers leur réussite personnelle, car dans un pays comme la Guinée, dont le succès, la richesse, et la réussite sont beaucoup plus « Masculins », une femme qui réussit, poussent environ 5 à 10 autres hommes, femmes, jeunes et adultes à réussir. Elles deviennent ainsi de véritables repères potentiels pour toute génération confondue et bien entendu des « indicateurs de réussites » pour notre Guinée.

Il est important et primordial pour les acteurs étatiques concernés d’y penser et de se mettre à la tâche.

Mme Oummy Ada CAMARA

L’avocat du colonel Mamadou Alpha Barry plaide pour une grâce présidentielle en sa faveur

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L’avocat du colonel Mamadou Alpha Barry, ancien porte-parole de la gendarmerie, a adressé ce mardi 16 août, une doléance en faveur de son client auprès du CNRD. Maitre Salifou Beavogui demande au colonel Mamadi Doumbouya d’accorder une grâce présidentielle à cet officier qui continue de purger sa peine à la Maison centrale de Conakry.

Ecroué en prison depuis 2020, le colonel Mamadou Alpha Barry croupit toujours à la Maison centrale, après sa condamnation en juin 2021, par la Cour d’appel de Conakry à cinq ans de prison dont un an assorti de sursis et au paiement de 140 millions GNF.

Condamné pour « vol aggravé », l’avocat de l’ancien porte-parole de la gendarmerie sollicite sa libération à travers une grâce présidentielle

« Colonel Mamadou Alpha Barry a été condamné par la chambre des appels militaires de la Cour d’appel de Conakry à 4 ans d’emprisonnement. Nous souhaitons qu’il soit libéré pour avoir déjà purgé plus de la moitié de sa peine », exprime Me Salifou Beavogui.

« Je voudrais amplement solliciter de monsieur le président de la transition, chef de l’État qu’il accepte une fois de plus dans sa magnanimité légendaire, comme il l’a fait pour plusieurs détenus, dont le commandant AOB par exemple, de remettre en liberté par la voie de la grâce le colonel Mamadou Alpha Barry », ajoute-t-il.

Même si l’avocat du colonel Mamadou Alpha Barry juge son comportement d’irrépréhensible, Me Salifou Beavogui reste convaincu qu’il « est encore récupérable. La Guinée notre beau pays a investi beaucoup de richesse pour sa formation dans son domaine précis ».

« Je souhaite vivement que la plus haute autorité de sommet accepte d’accorder son pardon et que les uns et les autres qui ont été heurtés qu’en soit peu par son attitude le pardonnent pour qu’il puisse obtenir sa liberté il ne serait que s’occuper de sa petite famille, ses parents également », conclut-il.

Aissata Balde

Makanera : « Je ne m’associerais pas à une manifestation à l’initiative du FNDC »

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Alhousseine Makanera, président du Front national pour le développement (FND) assure que sa formation politique ne participera pas à la marche citoyenne projetée par le FNDc, mercredi 17 août, sur toute l’étendue du territoire national.

Alors que les soutiens se multiplient pour la marche du FNDC, prévue demain mercredi, le président du parti FND trouve inopportune la manifestation des acteurs de la société civile. « Je ne m’associerais pas à une manifestation à l’initiative du FNDC surtout aujourd’hui qu’il est dissout par le ministère de l’administration de la centralisation et du Territoire », indique Alhousseine Makanera.

Il assure que les membres du Front national pour la défense de la constitution (FNDC) devraient être légalistes et accepter leur dissolution par le ministre Mory Condé.

« Un acte administratif bénéficie de la présomption de légalité. On est obligé de respecter la loi si on est démocrate et le préalable du privilège. Dès que l’acte est pris, on est obligé de se soumettre. Si on n’est pas d’accord, seul le juge peut dire si l’acte est illégal ou pas. Ce n’est pas les organisations non gouvernementales, des ONG qui peuvent annuler un acte d’un ministre », déclare M. Makanera.

L’ancien ministre de la communication assure que même si l’ancienne mouvance présidentielle décidait d’accompagner une manifestation du FNDC, qu’il ne se pliera pas à une telle décision.

« Peut-être que le RPG Arc-en-ciel a changé mais moi je ne changerai pas. Mon problème avec la plupart de mes compatriotes c’est parce que je suis constant et dans ma conviction, personne ne me tirera vers le bas. Je suis convaincu que le FNDC n’est pas une ONG qui défend le droit. Quand on défend le droit même s’il s’agit de ses pires ennemis, on défend leur droit »,  fait remarquer Alhousseine Makanera dans mirador.

Aissata Balde

Le FNDC politique appelle ses militants, sympathisants et le peuple de Guinée à répondre l’appel du front pour la marche du 17 août (déclaration)

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Le FNDC Politique condamne les agissements du CNRD et demande à ses militants, sympathisants et le peuple de Guinée à répondre massivement à la manifestation du FNDC prévue ce mercredi 17 Août 2022 dans tout le pays.

DECLARATION
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Le dialogue inclusif et transparent réclamé depuis 11 mois par la société civile et les acteurs politiques reste toujours sans réponse favorable au niveau du CNRD. En lieu et place, le CNRD continue de prendre des décisions arbitraires et injustes allant de l’arrestation des leaders politiques et de la société civile, à la décision infondée de dissolution du FNDC. Tous ces actes démontrent la volonté manifeste du CNRD de faire taire toutes les voix discordantes.

A la demande de la CEDEAO, une trêve avait été observée par le FNDC qui avait suspendu ses manifestations. Malgré cette volonté renouvelée du FNDC de redonner une chance au dialogue sous la médiation de la CEDEAO, aucun esprit d’ouverture n’a été constaté au niveau du CNRD qui, au contraire, persiste dans sa position à conduire unilatéralement la transition.

Face à cette situation regrettable, nous, FNDC Politique condamnons ces agissements du CNRD ; appelons nos militants, sympathisants et le peuple de Guinée à répondre à l’appel du FNDC et à soutenir pacifiquement la marche citoyenne du Mercredi 17 Août 2022 sur toute l’étendue du territoire national.

Nous lançons un appel à tous les membres des organes de la transition à mettre l’intérêt de la Guinée au-dessus de toute autre considération. Nous invitons, par ailleurs, la communauté sous régionale et internationale à s’impliquer davantage pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel en Guinée.

En ce moment précis où l’avenir de notre jeune démocratie est de plus en plus compromis, nous appelons tous les patriotes à la mobilisation générale.

Revalorisation des bourses (pécule) des étudiants : Mohamed Aly salue la décision, mais demande un peu plus…

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Mohamed Aly Diallo étudiant à l’université de Sonfonia se réjouit de la décision de revalorisation de la bourse d’entretien des étudiants dans les établissements d’enseignement supérieurs publics, prise par le président de la transition colonel Mamadi Doumbouya la semaine dernière. Cependant, il estime que le besoin des étudiants va au-delà de l’argent.

Joint par notre rédaction ce lundi 15 août 2022, cet étudiant en licence 2 département lettres modernes à l’Université de Sonfonia exprime d’entrée sa joie face à cette décision du locataire du palais Mohamed 5.

« Nous sommes vraiment ravis de cette revalorisation, car ça tient compte de certaines de nos revendications que nous avons données aux nouvelles autorités depuis le mois de février 2022. Et le président quand-même à certaines revendications des étudiants, en première lieu, il nous a permis d’avoir des bus. »

Cependant, pour Mohamed Aly Diallo membre de la fédération des élèves étudiants de Guinée cette action du président de la transition bien que salutaire, mais ne pourra pas résoudre tous leurs problèmes. Car, selon lui, ils ont aussi besoin des documents et des bibliothèques, entre autres.

« Nous les étudiants, nous n’avons pas besoin seulement que d’argent, nous avons également besoin des bibliothèques. Quand vous prenez la bibliothèque de l’université de Sonfonia c’est juste un nom. Car elle n’est pas équipée. Nous avons besoin aussi des outils qui vont nous permettre de qualifier nos performances. Nous avons aussi besoin des bons enseignants. »

Cette décision de revalorisation des bourses d’entretien accordées aux étudiants des établissements d’enseignement supérieur publics du pays, prise par le chef de l’Etat, qui rentre en vigueur dès l’ouverture prochaine, permettra par exemple à un étudiant de la Licence 1 qui touchait 95 000 francs guinéens, touchera désormais 100 000. Celui de la Licence 2, 200 000 francs guinéens au lieu de 100.000, la L3 passe de 105 000 à 300 000 jusqu’aux étudiants de médecine de la 5e, de la L6 à la L7, ils toucheront désormais 500 000 francs guinéens.

Kaba Kouyaté

La CORED de Mamadou Sylla apporte son soutien au FNDC pour la marche du 17 août prochain (déclaration)

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La CORED de Mamadou Sylla adhère à l’idée de Manifestation que le Front National pour la Défense de la Constitution compte mettre à exécution le 17 aout prochain dans le tout pays. La coalition dirigée par le leader du parti l’UGD l’a fait savoir dans une déclaration dont copie est parvenue à notre rédaction ce lundi matin, 15 aout 2022.

Déclaration :

La CORED-Guinée a pris note de l’avis de manifestations pacifiques du FNDC dans le grand Conakry et sur toute l’étendue du territoire national prévues le 17 août 2022 pour réclamer une énième fois au CNRD et au gouvernement l’ouverture d’un cadre de dialogue apte à déterminer une durée consensuelle et une gestion concertée des étapes de la transition avec les partis politiques et les forces vives.

La CORED note que depuis septembre 2021, malgré les bonnes volontés exprimées à cet effet, le CNRD n’a jamais donné une suite favorable en vue de conjuguer et mutualiser les efforts pour réussir un retour du pays à une vie démocratique.

Cette attitude d’unilatéralisme a de surcroit, malheureusement, été couronnée par l’interdiction du droit de manifestations pacifiques sur les voies et places publiques, droit garanti aux partis politiques et aux Forces Vives de la Nation. La CORED a vivement exprimé sa condamnation de la répression suivie des pertes en vies humaines ainsi que les graves atteintes à l’intégrité physique de plusieurs guinéens lors des manifestations du FNDC du 28 juillet 2022.

La CORED a déploré également les arrestations arbitraires dont ont été victimes plusieurs leaders du FNDC et de Partis politiques aux lendemains desdites manifestations.

La CORED rappelle au CNRD et au gouvernement qu’en plus de leur charte de la transition, le droit inalienable des citoyens, Partis politiques et forces vives est garanti par les textes juridiques de la Charte Africaine des droits de l’homme, de la Charte Africaine de la démocratie, des élections et de la bonne gouvernance, du Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques ainsi qu’aux instruments juridiques de la CEDEAO tous ratifiés par la Guinée.

En conséquence, la CORED dans sa vocation première de demeurer à l’avant garde et la promotion des libertés démocratiques apporte tout son soutien au FNDC pour les manifestations pacifiques prévues le 17 août 2022 sur l’étendue du territoire national.

La CORED invite le CNRD et le gouvernement à se ressaisir et à garantir l’expression des libertés fondamentales en République de Guinée tout en ouvrant un cadre permanent de dialogue pour un retour rapide et pacifique à l’ordre constitutionnel dans notre pays.

Conakry le 15 Août 2022

La CORED-Guinée

Guinée : sans salaire depuis 9 mois, certains emprisonnés, les gardes communaux décident d’aller en grève !

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Les représentants des gardes communaux de Guinée se sont donnés rendez-vous ce matin au siège de la commune de Dixinn où ils ont érigé des barricades à la rentrée principale des lieux. Ils décident ainsi d’aller en grève ce Lundi 15 aout 2022 pour, selon eux, réclamer leur salaire impayé depuis neuf mois, et par ailleurs exiger la libération de leurs amis qui ont été arrêtés le week-end passé et emprisonnés sous l’ordre du maire de Dixinn.

Interrogé dans une vidéo de direct Facebook par un reporter de guinéematin, le chef service de la garde communale de Matoto, Soriba Sylla a expliqué le motif de leur présence au siège de cette municipalité

« Nous sommes là ce matin pour demander la libération de nos amis qui ont été arrêtés par le maire de Dixinn. Ils ont été arrêtés parce qu’il y a de cela neuf mois nous ne sommes pas payés. Tous les gardes communaux du pays et cela depuis le mois de décembre dernier. Après les six mois écoulés, nous avons mis une commission en place pour pouvoir défendre notre cause. Le week-end dernier après avoir mené toutes les démarches administratives qui n’ont jamais abouti, nous avons jugé nécessaire à ce que nos amis passent à la radio pour pouvoir alerter l’opinion. Après leur passage au niveau des radios, dès qu’ils sont venus à la commune le maire [de Dixinn]a ordonné de les arrêter, tandis que ce n’est pas lui qui nous a recrutés. Nous avons été recrutés par le MATD [ministère de l’administration et de la Décentralisation] afin que nous puissions travailler dans les collectivités. Toutes les communes sont repensées, nos amis sont enfermés. Donc le maire n’a qu’à tout faire pour libérer nos amis », souhaite-t-il dans des propos retranscrits par la rédaction de flashguinee.info

Ces grévistes ne comptent pas lâcher-prise jusqu’à la satisfaction de leurs points de revendication.

« La rentrée de la mairie est barricadée par tous les gardes communaux par ce que ceux qui ont été arrêtés, n’ont pas parlé en leur nom seulement, ils ont parlé au nom de tous les gardes communaux et ils ont été mandatés par nous. Notre grève va continuer jusqu’à la satisfaction de nos points de revendication », assure le chef service de la garde communale de Matoto, Soriba Sylla.

Joint par notre rédaction, le maire de la commune de Matoto, Mamadouba Tos Camara, n’a pas voulu se prononcer sur cette situation. Il a laissé entendre que celle-ci ne relève pas de ses compétences.

Kaba Kouyaté

Dissolution du FNDC : le PEDN de Lansana Kouyaté prend acte !

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Le PEDN de Lansana Kouyaté dit prendre acte de la dissolution du FNDC par le ministre de l’Administration du Territoire. C’est le responsable de communication du parti de l’Espoir pour le Développement National, Mohamed Cissé qui l’a fait savoir en marge de l’Assemblée générale du PEDN tenue samedi dernier à Conakry.

« Par rapport au FNDC, est-ce qu’on peut dissoudre une structure qui n’existe pas en terme d’agrément et autre ? Nos juristes ont étudié la situation et il a été dit qu’en réalité une structure de ce fait, on peut interdire son existence. Mais si vous prenez la loi 013 en son article 34, il est clairement dit que le MATD pour les raisons invoquées dans l’arrêté, peut se permettre de dissoudre toute structure. Donc, la dissolution n’est pas une violation de la loi en la matière. Et en tant qu’acte administratif, ça s’applique. Il revient aux membres concernés de faire recours conformément à la loi. Donc nous en prenons acte et n’étant plus membre du FNDC, ils sont libres de faire ce qu’ils veulent pour la suite » a déclaré celui qui porte la voix du parti de Lansana Kouyaté.

Malgré cette dissolution du FNDC par les nouvelles autorités, les membres du Front National pour la Défense de la Constitution ont organisé une manifestation en Belgique hier dimanche, et ils comptent remettre de même ce mercredi 17 août en Guinée, dans tout le pays.

Kaba Kouyaté