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Guillaume Hawing sur les échecs aux examens nationaux : « Nulle part, il n’est écrit que le repêchage ou le rattrapage est obligatoire en Guinée »

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Le ministre de l’enseignement pré-universitaire et de l’alphabétisation annonce la rénovation de plus de 540 salles de classes avant l’ouverture prochaine des écoles prévue le 04 octobre 2022.

Répondant aux questions de nos confrères des grandes gueules ce lundi 12 septembre 2022 sur le groupe Hadafo Médias, Guillaume Hawing a fait savoir que le président de la junte a mis des moyens à la disposition de son ministère afin de changer l’image de l’école guinéenne

« La tournée que nous avons faite, nous sommes rentrés dans certaines classes ou nous avons vu des animaux vivent dans les salles de classes avec des élèves, c’est pourquoi très heureusement, nous sommes accompagnés par un président qui comprend la situation de l’école guinéennes et qui a accepté de mettre les moyens à notre disposition pour transformer la situation. A l’instant même, nous sommes en train de rénover plus de 540 salles de classes. Quand on vous dit que sur toute l’étendue du territoire national nous sommes en train de donner la formation aux formateurs. Croyez-moi que c’est un acquis, croyez-moi que c’est un signal qui est très fort, monsieur le président a compris que seule l’éducation paye », a-t-il fait savoir.

Cette année, ils sont nombreux des candidats qui ont échoué à cause de leur faible résultat enregistré pendant les examens de fin d’année. Certes Guillaume ne se réjouit pas du taux élevé enregistré lors des derniers examens nationaux, en revanche il estime que cet état de fait a poussé certains élèves à faire une prise de conscience en acceptant de s’inscrire dans les cours de vacances.

« Je dis c’est vrai, les élèves ont payé le prix mais aujourd’hui c’est un sursaut national. Vous voyez dans toutes les écoles partout où vous partez, tout le monde travail, tout le monde révise, c’est comme si c’était l’ouverture des ouvertures » poursuit le patron du MEPU-A.

Avec le faible taux de réussite enregistré pendant examens nationaux passés, certains observateurs du système éducatif guinéen avaient dit que le ministre devait de préférence faire un repêchage comme le font certains pays. C’est prendre les candidats qui ont eu par exemple 9 comme moyenne.   Sur la question, Guillaume ne va pas du dos de la cuillère. Pour lui, cela ne figure pas dans le règlement du système éducatif du pays. Ce n’est donc pas obligatoire, tranche-t-il.
« Nous avons sécurisé les sujets des examens nationaux à tous les niveaux. Nous avons tenu compte de ce qui est dit la moyenne c’est 10. Tu as 10 de moyenne tu passes. Tu n’as pas 10 de moyenne tu reprends la classe. Dans les règlements, je dis bien parce que ce n’est mon humeur que je vais exprimer pendant les examens nationaux, nulel part il n’est écrit que le repêchage ou le rattrapage est obligatoire, nous avons simplement respecté les règlements généraux, c’est tout ce qu’on a fait », conclut-il.

Hadiatou Barry et Kaba Kouyaté

Le journaliste et DGA du groupe de médias Évasion, N’Faly Guilavogui, sanctionné par la HAC !

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Dans un communiqué diffusé au journal de la télévision nationale ce lundi 12 septembre 2022, la Haute Autorité de la Communication a rendu officiel la sanction infligée au journaliste et directeur général adjoint du groupe de médias Évasion, N’Faly Guilavogui . Il lui est interdit de prendre part aux émissions radio et télé pendant 10 jours à compter de ce jour.

La HAC qui dit avoir reçu et écouté le journaliste sanctionné, lui reproche d’avoir autorisé la diffusion en Direct d’un communiqué à caractère communautariste dans le journal télévisé dudit groupe de médias samedi 10 septembre 2022.

Genève : discours intégral de Charles WRIGHT à la 51e session du conseil des droits de l’Homme de l’ONU

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– Monsieur le Président,
– Mesdames et Messieurs les délégués,
– Mesdames et Messieurs,

C’est un honneur et une immense satisfaction pour moi d’être parmi vous ici à Genève, ville de paix et symbole vivant des droits de l’Homme, pour participer à cette session du principal organe de promotion et de protection des droits de l’homme des Nations Unies.

A l’occasion de ces échanges de haut niveau, je me fais le devoir de vous transmettre les chaleureuses félicitations et les remerciements de Monsieur le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Mamadi DOUMBOUYA, pour tout ce que le Conseil des droits de l’homme fait pour l’émergence d’un monde adossé aux valeurs universelles que constituent les droits de l’homme.

Ma satisfaction est d’autant plus grande que les sessions du Conseil des droits de l’homme, constituent un formidable cadre pouvant aider les Etats dans cette difficile mais exaltante tâche de promotion et de protection des droits de l’homme.
En outre, le cadre du Conseil des droits de l’homme participe à la transformation socioculturelle et politico-institutionnelle, afin d’inscrire résolument nos Etats dans la dynamique d’une réelle démocratisation et de la construction d’un environnement respectueux des principes universels
des Droits de l’homme et de l’Etat de Droit.

Dès lors, les différents efforts des Etats, leurs acquis, leurs manquements et leurs faiblesses doivent être appréhendés et perçus dans la perspective globale d’un travail de fond pour une véritable appropriation de la culture démocratique.

Autrement dit, faire l’Etat, consolider ses institutions sur la base des principes démocratiques pour qu’il puisse mieux faire face à ses obligations en matière de promotion et de protection des Droits de l’homme demeure, en tenant compte du contexte historique et structurel, un préalable et un impératif absolus pour lesquels nous devons tous nous atteler avec détermination.

De même, transformer démocratiquement la société pour qu’elle puisse mieux intégrer tous les paramètres fondamentaux de la culture des droits
de l’homme est aussi une exigence absolue.

Travailler donc sur les facteurs indispensables à la consolidation des processus de démocratisation, voici un défi fondamental auquel nos Etats, nos gouvernements et l’humanité tout entière restent confrontés.

La tâche est, bien sûr difficile, voire complexe, mais nous devons être résolument engagés pour que cet idéal devienne une réalité.

C’est en tout cela que contribue le Conseil des droits de l’homme en tant que principal organe de promotion et de protection des droits de
l’homme.

Aussi, la problématique de la promotion et de la protection des droits de l’homme n’est-elle pas une utopie, elle est une exigence pour toute société
ayant pour ambition de s’engager dans l’instauration d’une véritable démocratie qui favorise l’expression de tous les droits et l’exercice total des libertés publiques dans le respect de la loi et de l’autorité de l’Etat.

Cependant, cette problématique est difficile, parce qu’elle engage parfois nos propres affects et intérêts intimes et personnels. Les droits de l’homme
sont souvent contre nos propres subjectivités, contre nos propres intérêts politiques et socioéconomiques.

Par conséquent, aucune défense des droits
humains n’est ni concevable, ni possible si les autorités qui ont la charge de les défendre et de les protéger ne sont pas en mesure de l’appliquer contre
eux-mêmes et leurs propres intérêts.

Elle n’est également ni concevable, ni possible si les entités protégées et les organisations non gouvernementales régulièrement constituées
conformément aux principes de la liberté d’association et d’expression, s’en servent insidieusement à des fins politiques et non à celles de la promotion et de la protection véritables
des droits de l’homme.

Nous devons donc individuellement et collectivement être capables de nous soumettre nous-mêmes aux mêmes principes, qu’ils nous soient favorables ou défavorables.

C’est seulement au prix de cette contrainte morale face à nos tentations opportunistes que la défense des droits de l’homme aura un sens.

Mesdames et Messieurs,

C’est conscient de ces enjeux majeurs, que Monsieur le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Mamadi DOUMBOUYA, dès la prise du pouvoir par le Comité National de Rassemblement pour le Développement (CNRD), le 5 septembre 2021, a clairement mis la justice et les droits de l’homme au cœur de sa gouvernance en les élevant au rang
de boussole de toutes les actions de la Transition.

C’est pour la même raison que Monsieur le Président de la Transition, m’a instruit de venir à cette importante rencontre internationale, afin de confirmer les propos qu’il a tenus devant le peuple de Guinée, dès sa prise de responsabilité à savoir : le respect de tous les engagements internationaux du pays et, en particulier, ceux liés aux questions des droits
de l’homme.

Mesdames et Messieurs ;

Depuis l’avènement du Comité National du Rassemblement pour le Développement le 5 septembre 2021, la République de Guinée, en dépit
de cette période exceptionnelle, s’est résolument engagée à respecter les conventions et traités internationaux, notamment ceux pris dans le cadre
des droits de l’homme.

En effet, le Colonel Mamadi DOUMBOUYA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, n’a cessé d’affirmer clairement sa volonté pour l’effectivité des
droits de l’homme en Guinée, toutes choses qui se sont traduites notamment par :

– la libération des détenus politiques qui ont lutté contre la modification de la Constitution de 2010 pour un troisième mandat en 2020 ;

– l’ouverture des sièges des partis politiques qui étaient jusque-là fermés ;

– la levée des barrages, sur toute l’étendue du territoire national, à l’effet de permettre la libre circulation des personnes et de leurs biens ;

– le démantèlement des Postes avancés (PA) dans la zone spéciale de Conakry.

Vous conviendrez, dès lors, avec moi que la promotion et la protection des droits de tous les Guinéens et de toutes les personnes vivant en Guinée est la centralité de la politique du Gouvernement de Transition.

La volonté de Monsieur le Président de la Transition s’est aussi traduite dans tous les documents stratégiques élaborés par le CNRD, notamment :

– la Charte et les piliers de la Transition ;

– l’actualisation de l’arrêté portant attributions, organisation et fonctionnement du Mécanisme national de rapportage et de suivi des recommandations en matière des droits de l’homme ;

– l’adoption de la politique pénale et de la politique pénitentiaire du Gouvernement;

– l’organisation des Assises nationales pour une transition inclusive et apaisée en vue d’un retour à l’ordre constitutionnel dans un délai raisonnable.

Ainsi, l’opérationnalisation de cette volonté politique, dont les membres du Gouvernement ont la charge, passe par la consolidation des acquis et la correction des points d’amélioration, notamment ceux liés au respect des engagements internationaux de notre pays.

A cet égard, en matière des droits de l’homme, la République de Guinée entend désormais participer aux rencontres internationales et se mettre
progressivement à jour en termes de dépôt des différents rapports initiaux et périodiques.

Mesdames et Messieurs,

En m’instruisant de prendre part à la 51èm e session du Conseil des droits de l’homme, le Président de la Transition m’a mandaté en tant que Ministre en charge de cette problématique, de renforcer les acquis du pays dans le domaine du partenariat avec toutes les institutions internationales et tous les organes de promotion et de protection des droits
de l’homme dans le respect mutuel.

Soyez donc rassurés que l’engagement du Gouvernement de Transition est total pour parvenir à l’instauration d’une véritable coopération avec
l’ensemble des institutions intervenant sur les questions de promotion et de protection des droits humains.

C’est le lieu de remercier sincèrement, au nom de Monsieur le Président de la Transition, Chef de l’Etat, la représentation du Haut-commissariat des
Nations Unies aux droits de l’homme en Guinée.

En effet, le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de L’homme en Guinée s’est positionné dans notre pays comme un Partenaire incontournable du Gouvernement dans ses efforts de lutte pour
la promotion et la protection des droits de l’homme.

Ce partenariat s’est traduit par la mise en œuvre du programme de renforcement continu des capacités des membres du Mécanisme national de rapportage et de suivi des recommandations sur les techniques de rédaction des rapports et l’instauration d’un cadre
d’échanges mensuels tripartite entre l’Etat, la société civile et le HCDH sur le suivi d’éventuelles violations des droits de l’homme en Guinée.

Il s’est également traduit par l’appui à la Guinée pour l’organisation de la Conférence internationale de haut niveau sur le droit au développement ou ‘’Dialogue Santa Cruz’’, problématique sur laquelle la Guinée est identifiée comme Etat- pilote dans sa mise en œuvre en Afrique de l’Ouest.

Il en est de même de la mise à disposition de la Guinée d’une Salle multimédia et d’une Salle de conférence permettant au Mécanisme national
de rapportage et de suivi des recommandations de suivre, en temps réel, les travaux des mécanismes internationaux des droits de l’homme, surtout
en cette période de refondation de l’Etat et de rectification institutionnelle.

Plus exactement, grâce à ces installations, tous les travaux sur les droits de l’homme se tenant ici à Genève et ailleurs sont suivis en direct en Guinée
par les membres du Mécanisme national de rapportage et de suivi des recommandations.
Que le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme en Guinée trouve ici, au passage, l’expression de notre profonde reconnaissance.

Mesdames et Messieurs ;

Depuis quelques années, la République de Guinée est scrutée et attendue par rapport à une situation qui heurte la conscience humaine et qui n’honore pas notre pays. Il s’agit de la trop longue attente de la tenue du procès des évènements du 28 septembre 2009.

D’ailleurs, lors du dernier passage de notre pays au titre de son troisième
examen périodique universel en janvier 2020, de nombreuses recommandations portaient sur la tenue de ce procès. Ces recommandations avaient été acceptées par le Gouvernement d’alors sans
que cela ne se traduise, par la suite, des actions concrètes allant dans ce sens.

Pour le CNRD, la responsabilité première d’un gouvernement, et d’ailleurs de tout gouvernement, est d’assurer la protection de ses citoyens
notamment par la mise en place d’une justice indépendante, impartiale et équitable ; ce qui confirme qu’en l’espèce, il incombe au Gouvernement
guinéen de poser, enfin, des actes concrets allant dans le sens de rendre justice aux victimes des douloureux évènements du 28 septembre 2009.

Autrement dit, il faudrait que les auteurs et leurs complices présumés, d’où qu’ils soient et qui qu’ils soient, répondent de leurs actes devant la justice.
C’est conscient de cette douleur silencieuse des nombreuses victimes de ces atrocités, que Monsieur le Président de la Transition, Chef de l’Etat, a affirmé clairement sa volonté de voir, enfin, ce procès se tenir.

C’est dans ce cadre qu’il a donné des instructions fermes à mon département pour que ce
procès se tienne dans les meilleurs délais, afin de mettre fin à l’impunité et de permettre aux familles des victimes de pouvoir, finalement, faire leur
deuil.

Pour matérialiser cette volonté de Monsieur le Président de la Transition, le Gouvernement a, à l’initiative de mon département, posé de nombreux
actes, notamment :

1. La restructuration des organes chargés de l’organisation du procès, à savoir le comité de pilotage, le comité technique de suivi et l’unité de
gestion du procès ;

2. L’élaboration du projet de loi portant protection des victimes, des témoins et des autres personnes en situation de risque ;

3. L’élaboration des projets de décret portant mise en place du fonds spécial d’indemnisation des victimes et du fonds spécial pour l’organisation du procès ;

4. L’arrêté conjoint fixant les modalités de gestion des ressources et des dépenses liées au fonctionnement du fonds spécial pour l’organisation du procès et du fonds spécial d’indemnisation des
victimes ;

5. la poursuite des travaux de construction du tribunal ad-hoc devant abriter le procès, qui sont aujourd’hui réalisés à hauteur de 95% ;

6. le lancement du processus de formation des magistrats qui seront chargés de la conduite du procès.

A ce niveau, il convient de souligner qu’une mission de la Cour pénale internationale vient de séjourner en Guinée, en vue de s’enquérir du niveau de préparation du procès.

D’ailleurs cette mission a noté sa satisfaction totale à l’égard de notre pays par rapport aux dispositions prises dans le cadre de la tenue de ce procès.

Au regard de toutes ces actions, je puis vous annoncer que le Gouvernement a grand espoir que ce procès pourra bien s’ouvrir d’ici la fin de ce mois.

Au-delà de ce procès, le Gouvernement de Transition, qui s’est récemment doté d’une politique pénale axée sur la lutte contre l’impunité, a déjà engagé des actions visant à faire toute la lumière sur les différents cas de morts malheureusement enregistrés à l’occasion des dernières manifestations
publiques interdites, quels que soient les auteurs, co-auteurs ou complices Présumés et ce, dans le strict respect de l’indépendance du pouvoir judiciaire et des règles de procédure.

Mesdames et Messieurs,

La République de Guinée est engagée dans un processus irréversible de promotion et de protection effective des droits de l’homme au profit de tous les membres de la famille humaine.

Cependant, en raison de la transversalité de la problématique des droits de l’homme et de leur caractère dynamique, la République de Guinée
a besoin d’accompagnement et de soutien notamment pour :

– L’alimentation du fonds d’indemnisation des victimes des évènements du 28 septembre 2009 ;

– la formation des acteurs de la société civile sur la culture de la non-violence lors des manifestations publiques ;

– le renforcement des capacités des agents de maintien d’ordre ;

– la poursuite du renforcement des capacités des membres du Mécanisme national de rapportage et de suivi des recommandations ;

– la mise en œuvre du droit au développement.
En d’autres termes, elle a besoin d’un partenariat encore plus soutenu et dont la sincérité et l’intensité lui permettront, nous en sommes certains, de relever de très nombreux défis au profit de l’humain et de sa dignité.

JE VOUS REMERCIE.

Maison centrale : Ibrahima Diallo (FNDC) évacué d’urgence au CHU Ignace Deen

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Le responsable des opérations du front national pour la défense constitution (FNDC) Ibrahima Diallo a fait un malaise ce lundi, 12 septembre 2022, à la maison centrale de Conakry où il est détenu depuis le 1er août dernier. L’annonce a été faite par Me Salifou Béavogui, un des membres du collectif des avocats du Front national pour la défense de la constitution (FNDC).

« Monsieur Ibrahima Diallo qui a résisté jusque-là est malade. Il vient de faire un malaise cardiaque. Il a des problèmes respiratoires. En ce moment même, il est en route pour l’hôpital Ignace Deen pour des soins… Il est vraiment souhaitable que nos clients soient libérés ou jugés pour éviter le pire », a indiqué Me Salifou Béavogui.

À noter que le responsable des opérations du FNDC est poursuivi pour « trouble à l’ordre public, incendie, pillages, destructions d’édifices publics, privés ».

Mamadou Aliou Diaguissa Sow pour Flashguinee.info

Augmentation du prix du pain en Guinée : Alpha Oumar Sacko charge des cadres du ministère du commerce

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Le président de l’union des boulangers de Guinée Alpha Oumar Sacko apporte des précisions concernant l’augmentation du prix du pain en Guinée qui passe de 4500 FG à 5000 actuellement dans tout le pays.

Interrogé dans l’émission le « Grand Ring » de Sabari FM ce lundi 12 septembre 2022, Alpha Oumar Sacko précise que l’union des boulangers de Guinée n’est pas à la base de cette augmentation. Pour lui, cela est dû à l’incompétence du directeur du commerce et son adjoint.

« Le prix du pain est monté à cause de l’incompétence de certains cadres de ministère du commerce, ce n’est pas l’union nationale de boulangers de Guinée, ni une autre chose qui a augmenté le prix du pain, c’est le manque de compétence du directeur national du commerce et son adjoint. Parce que c’est eux qui ont entretenu les boulangers à la base sans notre accord, on leur a demandé d’aller calculer leurs prix de revenus, les ingrédients, tels que le bois, la levure, le sel et le prix de travailleurs. Lorsqu’ils ont fini de calculer le pain, c’est retrouvé à 6500fg, sans associer les responsables de l’union nationale des boulangers de Guinée alors que nous avons un protocole d’accord signé depuis le mois de Décembre 2020 avec le gouvernement et les industriels. Tant que la farine ne dépasse pas 360 mille, le pain devrait être vendu à 4000 au four et 4500 dans les points de vente. S’il y a augmentation ce n’est pas de notre responsabilité, c’est de la responsabilité avec les cadres qui ont appelé les boulangers », explique-t-il.

Pour lui, c’est grâce à l’implication du président de l’union pour la défense des consommateurs, qu’une issue a été trouvée avec tous les boulangers du pays afin de revendre le pain à 4000 dans les fours au lieu de 45.000GNF.

« Maintenant c’est ce que nous avons repris en main grâce à la médiation du président de l’union pour la défense des consommateurs avec madame la ministre qui vient d’arriver. On a négocié pour que le pain revient à l’ancien prix. Le prix qu’on a signé avec le gouvernement c’est 4000 au four et 4500 sur les points de vente, c’est ce que j’ai demandé à tous les membres d’union d’accepter et revendre ça aux consommateurs. En attendant de rencontrer madame la ministre du commerce aujourd’hui ou demain ».

Kaba Kouyaté et Fatoumata Binta Barry

Cellou Dalein Diallo donne les raisons de son engagement en politique

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Le président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée, Cellou Dalein Diallo s’est entretenu avec certains militants et sympathisants de sa formation politique basés à Genève, en Suisse le week-end dernier.

Au cours de cette rencontre Cellou Dalein Diallo a dénonce l’injustice qui règne selon lui en Guinée. Le président de l’UFDG dit souhaiter que les guinéens soient traités au même pied d’égalité.

« Mon engagement en politique, ce n’est pas pour les intérêts de Cellou Dalein Diallo, ni d’une famille. Je veux que la Guinée change. Je veux dans notre pays, la justice, l’égalité des citoyens devant la loi. Égalité en droit et aussi égalité de chance. Je veux que notre pays soit un pays démocratique, où la confiance, l’acceptation règnent. C’est un pays où y a tout, sur le sol et dans le sous-sol. La Guinée devrait recevoir beaucoup de migrants parce Dieu a tout donné à ce pays. Mais malheureusement, nous vivons dans la pauvreté. C’est facile parfois d’accepter la pauvreté mais c’est difficile d’accepter l’injustice. Nous voulons faire régner dans ce pays la justice, promouvoir la fraternité et l’unité des enfants, qui sont tous des Guinéens et pas parce qu’ils l’ont voulu, mais parce que le hasard de l’histoire a voulu que nous soyons tous des Guinéens » rapporte le site lerevelateur224.com.

Au-delàs de cette injustice, Cellou Dalein Diallo a aussi déploré la division des guinéens depuis un certain temps. C’est pourquoi il dit s’engager à changer cette réalité une fois au pouvoir.

« Nous devons nous considérer comme des frères mais aujourd’hui, le pays est divisé, l’unité nationale a été malmenée. Ça choque beaucoup de patriotes, la pauvreté, la haine, la violence. Je pense que ces fléaux ne sont pas une fatalité. Il suffit qu’on ait le souci de rassembler les fils du pays. Lorsque j’ai subi des injustices, les militants ont voulu me défendre. J’ai dit non ! Ils ont voulu manifester pour me témoigner leur soutien, je n’ai pas accepté. Lorsqu’on avait confisqué ma maison, y avait des jeunes qui étaient choqués, ils ont voulu me défendre mais j’ai dit non. Parce qu’à première vue, ces actes visaient Cellou Dalein. Je ne veux pas que les militants de l’UFDG meurent pour moi. S’ils doivent mourir, ce sera pour la nation et les valeurs que nous défendons. Et lorsque le FNDC lance des mots d’ordre pour demander le retour d’urgence à l’ordre constitutionnel, pour demander le respect de la présomption d’innocence et des droits de la défense des personnes poursuivies par la justice, et là, je dis que je suis d’accord que l’ANAD et l’UFDG les accompagnent. Parce qu’il s’agit de l’injustice infligée aux Guinéens et non une personne. Nous n’allons pas défendre une personne », promet-il dans des propos pris chez nos confrères.

Notons que le président de l’UFDG comme il l’a dit être en mission de son parti à l’étranger, Cellou Dalein Diallo continue toujours son périple à l’international au même moment qu’une plainte de la cour de répression des crimes et économiques et financières (CRIEF) l’attente à Conakry.

Kaba Kouyaté

De retour du tournoi UFOA A : Kamil Zayatte lance une bombe « on nous a donné 40.000 par personne »

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L’objectif de se qualifier en phase finale de la CAN U20 n’étant pas atteint, suite à son élimination en quart de finale du tournoi UFOA A de la catégorie que la Mauritanie abritait, l’équipe guinéenne a regagné Conakry y compris son staff technique.

Mais les choses ne semblent pas bien se passer entre le staff technique du Syli juniors et les autorités du département des sports et de la jeunesse. Selon Kamil Zayatte, ancien international et intendant de cette équipe U20, chaque membre du staff auquel il appartient n’a reçu que 40. 000 mille francs guinéens. Chose que déplore l’ancien capitaine de la sélection séniors de Guinée dans un statut posté sur son profil Facebook ce Lundi matin.

Il croit comme du fer que des pratiques de ce genre ne pourraient pas permettre l’obtention des résultats positifs pour les équipes du pays.

In extenso : « Arrivé en Guinée on nous a donné 40.000GNF par personne ils n’ont pas respecté l’arrêté conjoint par eux-mêmes ils en ont rien a foutre après pour demander des résultats », a-t-il écrit sur Facebook.

Début l’an 2 du CNRD : le PEDN exprime ses priorités

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Le Parti de l’Espoir pour le Développement National (PEDN), souhaite la mise en place d’un cadre de dialogue sincère pour un retour à l’ordre constitutionnel. C’est cela la priorité du parti de l’espoir pour le développement national au compte de l’an 2 des militaires au pouvoir. C’est le secrétaire permanent du parti qui l’a fait savoir à l’occasion de l’assemblée générale dudit parti samedi 10 septembre 2022

Mamoudou Fofana : « notre priorité c’est de mettre un véritable cadre de dialogue pour que les Guinéens puissent se regarder en face et se dire la vérité et trouver une solution, mais aussi d’organiser les élections qui seront acceptées par tous ».

Par ailleurs, le secrétaire permanent du parti de Lansana Kouyaté déplore les cas de morts enregistrés lors des manifestations du FNDC.

« Sur le plan des droits de l’homme nous ne sommes pas satisfaits parce que quand un guinéen meurt pour une manifestation, c’est pas bon. On n’apprécie pas du tout les morts et on regrette cela. C’est pourquoi le PEDN a toujours dit d’éviter la manifestation de rue car elle est rarement pacifique. Et ce n’est pas aussi qu’on manifeste qu’il faut tuer ».

Kaba Kouyaté

Un membre de l’ANAD prévient le CNRD : « Ils ont l’intention de s’éterniser au pouvoir, mais… »

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Le vice-président de l’Alliance nationale pour l’alternance et la démocratie accuse la junte au pouvoir de nourrir des velléités d’une confiscation du pouvoir. Diabaty Doré prévient le Comité nation du rassemblement pour le développement (CNRD) que le peuple de Guinée ne se laissera pas faire.

Si l’arrivée du colonel Mamadi Doumbouya a été saluée par bon nombre de Guinéens, cet espoir diminue peu à peu. Depuis l’adoption par le CNT du chronogramme des 36 mois pour la durée de la transition, la junte est soupçonnée de vouloir confisquer le pouvoir.

C’est du moins l’avis du président du Rassemblement pour la République (RPR), Diabaty Doré. « Les 36 mois ont été imposés au peuple de Guinée alors que la transition ce n’est pas un mandat. La transition ne doit pas dépasser 15 ou 18mois », estime-t-il.

Le vice-président de l’Alliance nationale pour l’alternance et la démocratie perçoit cette démarche du Comité national du rassemblement pour le développement comme une volonté de s’éterniser au pouvoir.

« C’est pour vous dire qu’ils ont l’intention de «s’éterniser au pouvoir », dénonce Diabaty Doré, assurant au CNRD que « le peuple de Guinée va s’y opposer ».

Aissata Balde

Direction Communale de l’Education de Matoto : Sékou Kaba confirmé !

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Nommé le 28 mai dernier par le ministre de l’enseignement pré universitaire et de l’alphabétisation Guillaume Hawing à travers une note de service pour assurer l’intérim suite à la suspension de kenda Bailo Diallo pour faute lourde, Sékou Kaba a été confirmé Vendredi 09 septembre au poste du Directeur Communal de l’Education de Matoto.

Le promu a été confirmé par un décret du chef de l’Etat colonel Mamadi Doumbouya, lu sur les ondes de la RTG.