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Forécariah : un pont emporté par les eaux à Moussayah, sept autres toujours inondés (Source policière)

Suite à une baisse relative de la forte pluie qui s’est abattue sur la préfecture de Forécariah au cours des dernières 48 heures, la circulation est revenue à la normale au niveau du pont Kissi-kissi, le seul qui mène au centre-ville ainsi qu’en République de Sierra-Leone.

Le niveau d’eau a également baisé dans les quartiers environnants.

Plusieurs localités relevant de Forécariah sont restées, cependant, inondées au niveau de la sous-préfecture de Moussayah, située à une trentaine de kilomètres de la commune urbaine. Selon une source policière, jointe par notre rédaction, beaucoup de ponts ont été inondés à Yanéyah et Sinéyah dans la zone de Benna-Layah.

« Au niveau de la sous-préfecture de Moussayah, beaucoup de ponts restent inondés depuis 72 heures. Les véhicules ne passent pas de ce côté (…). Il y a même un pont qui a été emporté par les eaux et sept autres toujours inondés », a confié notre informateur.

Sur instruction du préfet, des dispositions ont été prises, samedi par les autorités pour secourir les sinistrés, a conclu notre informateur.

mosaiqueguinee.com

Éboulements à Coyah et à Dubréka : malgré les opérations de dégagement, la capitale risque d’être coupée du reste du pays

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En plus des inondations survenues dans plusieurs localités de la Basse Côte, des éboulements ont été constatés à Coyah sur la nationale n°1 et à Dubréka sur la nationale n°3, faisant d’énormes embouteillages.

Selon le ministère des infrastructures et des travaux publics, des équipes de l’AGEROUTE ont été mobilisées pour rétablir la circulation sur ces deux axes routiers du pays. Sur le terrain d’ailleurs, les opérations de dégagement de la boue ont été entamées.

Mais à cette allure, le risque de voir la Capitale Conakry couper du reste du pays est élevé. Puisque de fortes pluies continuent de s’abattre ce samedi, 7 septembre 2024 sur la zone côtière. Et les prévisions météorologiques ne sont pas du tout rassurantes pour les prochains jours.

Mosaiqueguinee.com

Malade, Toumba Diakité évacué d’urgence à l’hôpital Ignace Deen

Me Paul Yomba Kourouma a confié, ce samedi 7 septembre, à la rédaction de VisionGuinee que son client a été conduit d’urgence à l’hôpital Ignace Deen de Conakry. L’avocat assure que l’état de santé du commandant Aboubacar Sidiki Diakité alias Toumba s’est deterioré depuis sa condamnation à 10 ans de prison à l’issue du procès du 28 septembre.

Dans un entretien téléphonique accordé à notre rédaction, Me Paul Yomba Kourouma affirme que le commandant Aboubacar Sidiki Diakité alias Toumba a été évacué d’urgence à l’hôpital Ignace Deen.

“Toumba est sérieusement malade. La maladie que nous avons toujours dénoncée est encore d’actualité aujourd’hui et a atteint un stade de maturation au point que lui-même s’inquiète et crie au secours. Il a frôlé la mort, il y a de cela 6 jours. Pendant trois jours, il n’a pu sortir de sa cellule parce qu’il s’était évanoui. Et quand il s’est relevé, il était tremblant et ne pouvait aller aux toilettes pour vomir. Il ne pouvait pas vomir parce que ses intestins étaient montés”, a révélé Me Paul Yomba.

Au regard de la détérioration de son état de santé et de l’urgence d’une prise en charge, l’avocat de Toumba Diakité sollicite aupres de l’Etat une évacuation pour son client.

“Il ne pourra pas se présenter devant la cour d’appel dans cet état. Toumba a quand même son dernier mot à dire, avant de nous quitter. Mais nous croyons en la détermination du ministre de la justice qui, sincèrement, est en train de faire un grand boulot en vue d’humaniser la justice. Il est en train de travailler dans le silence. Nous pensons que l’évacuation sera obtenue grâce à ses bons offices. Toumba déclare qu’il est malade, c’est vraiment sérieux. Nous avons de grands médecins et des professeurs, mais sa maladie nécessite une évaluation”, assure l’avocat

VisionGuinee.Info

Le président de l’ONG « Aide pour la Guinée » énumère les actions menées et les difficultés rencontrées sur le terrain

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Le président de l’ONG « Aide pour la Guinée » a animé une conférence de presse dans un établissement public de Conakry ce samedi 7 septembre 2024. Objectif : donner de la visibilité à cette organisation humanitaire et aux activités menées sur le terrain depuis sa création en 2008.

« Le message, c’est d’abord d’intensifier la visibilité de notre ONG parce que nous sommes sur le terrain, ça fait déjà des années. Depuis 2008, nous sommes présents en Guinée. Nous menons des activités régulièrement en Guinée. Donc, le message qu’on vient de lancer, c’est de faire connaître l’existence de l’ONG et les activités que nous avons menées en Guinée pour que beaucoup de Guinéens sachent que cette ONG existe et s’implique dans le développement de notre pays », indique Ibrahima Sory Touré, Guinéen résidant en Allemagne, en séjour dans son pays.

Depuis sa création, l’ONG « Aide pour la Guinée » a mené plusieurs actions sur le terrain, souvent loin des caméras et micros des médias. Son président énumère quelques-unes d’entre elles, comme la mise en place d’une école primaire avec la prise en charge gratuite des pensionnaires.

« Nous avons, comme je viens de le dire, commencé par amener un conteneur de 40 pieds avec des équipements que nous avons distribués, soutenant l’école primaire de Matam 1. Nous avons également apporté notre aide aux personnes vivant autour de la mosquée Fayçal d’alors.

Par la suite, nous avons amené une ambulance que nous avons nommée la « clinique mobile », qui parcourt différents villages pour offrir des consultations gratuites et distribuer des médicaments gratuitement à la population locale. Depuis 2015, notre école « La Lumière » existe à Kagbélen. Elle accueille des enfants de personnes handicapées, des orphelins et des enfants en situation de handicap. Ces enfants bénéficient d’une éducation gratuite.

Comme il s’agit d’enfants de personnes handicapées qui n’ont pas les moyens de financer la nourriture de leurs enfants, nous avons jugé nécessaire de leur offrir gratuitement le déjeuner et le repas de midi », a précisé Ibrahima Sory Touré.

Si ces actions ont été réalisées, ce n’est pas sans difficultés. Ibrahima Sory Touré évoque notamment les obstacles rencontrés pour faire sortir du port de Conakry les dons qu’il envoie en Guinée depuis l’Allemagne pour les personnes en situation de handicap.

« On a soutenu l’hôpital Ignace Deen, l’hôpital préfectoral de Forécariah, de Boffa, entre autres. Pour retirer ces conteneurs, c’est tout un calvaire. L’État guinéen nous a accordé une convention, qui nous permet d’obtenir une exonération pour sortir le conteneur sans problème, mais les ministères et l’administration nous créent toujours des difficultés. Parfois, le conteneur reste bloqué au port, et finit par coûter plus cher que son contenu.

Il m’est arrivé de devoir quitter l’Allemagne pour venir taper du poing sur la table d’un ministre ou d’un décideur afin que le conteneur soit débloqué. Je pense que si l’État et les membres de la diaspora guinéenne, ou même ceux qui ne sont pas de la diaspora mais qui veulent participer au développement de notre pays, cela devrait être un devoir de l’État de faciliter la réalisation des différentes activités humanitaires », a-t-il déclaré.

Dans ses projets futurs, le président de l’ONG « Aide pour la Guinée » prévoit de construire un campus scolaire. Selon lui, les travaux ont déjà débuté.

« Nous sommes en train de construire un campus scolaire à Maférenya, qui comprendra des salles de classe, un centre de sport, des salles de formation professionnelle, un logement pour les enfants, une bibliothèque et des salles d’art. »

Lors de cette conférence de presse, Mamadou Sow, une personne en situation de handicap, a témoigné du caractère humain de celui qu’il a appelé « son président », Ibrahima Sory Touré. Le conférencier était accompagné de ses amis, dont un Allemand.

Route bloquée entre Khorira et Dioumaya : le ministère des TP déploie de gros moyens pour rétablir la circulation

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La circulation est bloquée depuis ce samedi 7 septembre sur la route nationale N°3 entre les localités de Khorira et Dioumaya à Dubréka suite à un glissement de terrain. Le ministère des infrastructures et des travaux publics a pris des dispositions pour rétablir le trafic.

Peu de temps après l’éboulement enregistré sur le tronçon Khorira-Dioumaya (RN3), des engins ont aussitôt été déployés par le ministère des infrastructures et des travaux publics.

‘’Ces équipements sont en train de dégager les débris sur la route, afin de rétablir la circulation le plus rapidement possible’’, annonce le département dirigé par le ministre Mahamadou Abdoulaye Diallo.

Tout en appelant les usagers à la prudence et à la coopération, le ministère des infrastructures et des travaux publics réitère son engagement sans faille à œuvrer pour le maintien du trafic sur l’ensemble du réseau routier national.

VisionGuinee.Info

Le CNRD passe aux aveux : ‘’Réparer des décennies de gestion catastrophique, ce n’est pas facile…’’

A son arrivée au pouvoir le 5 septembre 2021, le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD) a promis la refondation institutionnelle et la dépolitisation de l’administration. Trois ans après, le ministre porte-parole de la Présidence assure qu’il est difficile d’impulser le changement.

‘’Il faut dire que la Guinée a du talent. Il y a beaucoup de bonnes personnes, des cadres intègres connus ou non. Ceux qui ont eu la chance et le privilège d’avoir la confiance du chef de l’Etat pour être nommés à des fonctions de responsabilités, que ce soit au niveau direction ou au niveau gouvernement, je pense qu’ils ont en train de faire leur mieux pour que la Guinée avance’’, indique le ministre porte-parole de la présidence.

Toutefois, souligne le général Amara Camara, ‘’ce n’est pas facile, ça peut être difficile aujourd’hui parce que le mal était très profond. Réparer des décennies de gestion catastrophique et de politisation de l’administration, ce n’est pas facile. Il faut beaucoup de temps, d’énergies et de réformes. C’est pour cela que ça me plaît de prononcer moins la transition, mais qu’on parle de refondation en Guinée. Ce qui est en train de se faire en Guinée, c’est vraiment la refondation et pour le faire, c’est vraiment difficile’’.

Pour lui, ‘’les changements d’habitude ne s’accompagnent pas souvent de bonne presse. Il faut avoir le courage de prendre des décisions courageuses. C’est ce qui se fait tous les jours et à tous les niveaux, que ce soit à la présidence, à la Primature, dans les départements ministériels. Pour que ça change, il faut vraiment la fermeté’’.

Cependant, se réjouit-il , ‘’nous bénéficions du soutien et de l’adhésion de l’ensemble des populations pour que la vision que le CNRD a apportée le 5 septembre se concrétise dans la durée. Que dans 50 à 60 ans, que les guinéens continuent à dire que la Guinée a pu décoller et amorcer son développement. Parce que les fils de ce pays ont donné d’eux-mêmes. C’est tout ce que nous ambitionnons demain’’.

VisionGuinee.Info

Guinée : « Risque élevé d’inondation entre le 08 et le 09 septembre »

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L’alerte vient d’être donnée par l’Agence nationale de la météorologie (ANM). Du 6 au 10 septembre 2024, de fortes pluies devraient s’abattre sur les régions de la Moyenne Guinée et de la Basse Guinée. Et ces pluies pourraient entraîner des précipitations et des inondations surtout dans les zones côtières.

« Des pluies intermittentes devenant par moments modérées à fortes, sont attendues pour la période ci-haut indiquée. Ces fortes précipitations dues à l’effet de la mousson et d’un système dépressionnaire présent sur l’Océan Atlantique persisteront sur la zone côtière. Risque élevé d’inondation dans les zones vulnérables entre le 08 et le 09 septembre », alerte l’ANM.

Ces pluies pourraient aussi causer des éboulements, un glissement de chaussées, une réduction de la visibilité, attente prolongée des navires, inondation des ponts, éboulement, etc.

Guineematin.com

Manif du 05 septembre 2024: les FVG déplorent deux morts et appellent les populations à rester mobilisés

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Au terme de la journée de manifestation à laquelle elles avaient appelé les citoyens du grand Conakry, les forces vives de Guinée ont fait une déclaration dans la soirée du jeudi 05 septembre 2024 pour faire le bilan.

Dans ladite déclaration rendue publique ce vendredi matin, les FVG félicitent et saluent « le courage des populations de Conakry qui, malgré une pluie diurne et une forte militarisation de la capitale, ont répondu à l’appel à manifester de ce jeudi 05 septembre 2024 pour marquer leur ferme opposition à la dictature rampante du CNRD ».

Elles déplorent l’usage d’armes à feu par les forces de l’ordre qui a causé selon, ces acteurs sociopolitiques la mort de deux personnes. Une dame à la veille et un jeune de 17 ans ce jeudi.

La déclaration ci-dessous :

Manif des FVG/Un adolescent tué à Wanindara : « la balle a traversé la nuque et est ressortie par le front » (Père de la victime)

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Finalement, la manifestation à l’appel des forces vives de Guinée ce 05 septembre 2024, s’est soldée par un mort. Il s’agit d’un adolescent âgé de 17 ans. Le drame a eu lieu à Wanindara. Selon le père de la victime, son fils aurait été tué par des gendarmes.

Il a expliqué qu’il était au chevet de quelqu’un dans une clinique à Kobaya quand un de ses voisins l’a appelé pour lui annoncer la triste nouvelle. C’est n’est qu’à son retour à la maison qu’il est informé des circonstances du décès de Mohamed Cissé

« Selon les amis de mon fils, il a été atteint dans le quartier. Ils m’ont dit qu’il a voulu courir mais il a glissé avant de tomber. Quand des agents sont arrivés, ils lui ont tiré dessus. La balle a traversé la nuque et est ressortie par le front. Selon les voisins, ce sont les gendarmes qui lui ont tiré dessus », nous a rapporté Mamadou Cissé.

Affecté par la mort brusque de sa progéniture, Mohamed Cissé est inconsolable. Il en veut à ceux qui ont tué son fils.

« Franchement, tuer les citoyens comme ça, ce n’est pas bon. Ceux qui ont fait ça, que Dieu les récompense », maudit-il.

Selon Mamadou Cissé, son fils avait abandonné les études en 7ème pour apprendre la mécanique.

Le corps est présentement dans les mains de la Croix-rouge. Son inhumation est prévue ce vendredi à 10 heures

Mosaiqueguinee.com

Le CERAG appelle à un ‘’congrès extraordinaire’’ de l’UFDG et à la ‘’suspension des activités’’ de Dalein au sein du parti

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Le 1er septembre 2024, lors de sa dernière déclaration publique, à Chicago. États-Unis d’Amérique, le président de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo, a affirmé : « J’ai préféré rester à l’extérieur pour poursuivre le combat. Ceux qui sont rentrés sont en prison ou ont disparu ».

Par cette déclaration, M. Cellou Dalein a non seulement confirmé son refus de rentrer en Guinée, mais il a aussi officiellement montré qu’il ne peut plus diriger notre parti depuis l’étranger.

Cette décision constitue une trahison de la base militante et une fuite de responsabilité inadmissible. C’est, en clair, une démission pure et simple.

Depuis mars 2022, notre parti est en totale déconfiture  et les militants à l’abandon. L’absence du président du parti constitue un empêchement définitif, comme le prévoit l’article 14.6-7 de nos statuts. Conformément à nos statuts, il aurait dû déléguer ses pouvoirs à un vice-président, mais cela n’a jamais été fait. Pire encore, il continue à faire et à signer des nominations signées alors qu’il ne devrait plus exercer ses fonctions en raison de son absence prolongée.

Depuis 2020, le congrès national du parti, qui devait garantir la légitimité de notre direction, n’a pas eu lieu malgré les exigences de nos textes. En effet, ce processus est délibérément bloqué par une minorité de membres de la direction nationale, proches de Cellou Dalein Diallo. Ces cadres, sous prétexte d’attendre le retour de Cellou Dalein en Guinée, manipulent les militants en leur faisant croire qu’il reviendra bientôt pour assister au prochain congrès, alors que cela n’a jamais été le cas.

Cette attente, qui devait initialement permettre la tenue du congrès national cet été, n’a fait que retarder indéfiniment l’échéance. Aujourd’hui, force est de constater qu’avec la déclaration publique de Cellou Dalein Diallo affirmant officiellement son non-retour, l’UFDG se retrouve, de ce fait, sans président. Par leurs actions, ces cadres, membres de la direction nationale, vont à l’encontre des articles 16.9 des statuts et 17.4 du règlement intérieur, qui prévoient la possibilité de convoquer un congrès extraordinaire pour résoudre de telles situations et éviter toute manipulation qui paralyse le parti.

Pour sortir de cette impasse, nous appelons à la mobilisation de tous les militants. En signant massivement le formulaire que nous vous proposons, nous pourrons démontrer que la majorité des membres du parti exige un changement. Cette majorité légitimera notre demande auprès des autorités compétentes pour débloquer la situation et  mettre fin à cet état de paralysie au sein de l’UFDG.

Au vu des éléments exposés et de la gravité de la situation, nous en appelons à :

  1. La convocation immédiate de ce congrès extraordinaire, conformément aux articles 16.9 des statuts et 17.4 du règlement intérieur, afin de renouveler la direction du parti et d’élire un nouveau président.
  2. La suspension des activités de Cellou Dalein Diallo au sein de l’UFDG, ainsi que des cadres de la direction nationale qui ont délibérément participé au blocage de notre parti. Une liste des membres concernés sera communiquée très prochainement.

Dans l’éventualité où ces demandes ne seraient pas respectées, nous n’aurons d’autre choix que de saisir les autorités compétentes, y compris le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, pour faire respecter nos textes et rétablir le bon fonctionnement de l’UFDG en mettant en place un Comité Ad hoc pour gérer les affaires courantes du parti jusqu’au prochain congrès.

Militants de l’UFDG, vous voilà désormais abandonnés par celui-là pour lequel vous avez tout subi : brimades, arrestations, emprisonnements et parfois, le sacrifice ultime : la mort. Nous vous invitons à nous rejoindre pour choisir un nouveau leader et le CERAG vous offre cette possibilité. Nous comptons sur votre mobilisation pour sauver notre parti.

Signons ce formulaire et prenons en main l’avenir de l’UFDG.

Par les membres du CERAG-UFDG