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An 3 du CNRD: les épouses de Foniké et Billo demandent à rencontrer leurs époux portés disparus

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L’inquiétude grandit chez les épouses de Foniké Menguè et de Mamadou Billo Bah, qui restent sans nouvelles depuis bientôt 60 jours.

Dans une lettre publiée ce jeudi 05 septembre marquant le 3ème anniversaire de la prise du pouvoir par les forces spéciales guinéennes, Hawadjan Doukouré et Aïssatou Bah, ont relaté leur triste quotidien depuis la disparition forcée de leurs différents époux.

Ces deux dames qui ont du mal à diriger cette situation souhaitent rencontrer leurs maris pour s’enquérir de leur état de santé.

Dans leur message, ces dames ont alerté les guinéens et la communauté internationale sur cette situation devenue inquiétante.

Lire l’intégralité de la lettre :

Nous, Hawa Djan Doukouré et Assiatou Bah épouses de Oumar Sylla Fonikè Manguè et de Mamadou Billo Bah venons par cette lettre ouverte partager avec vous ce que nous vivons depuis le kidnapping de nos maris dans la nuit du mardi 09 juillet 2024, par les éléments des Forces spéciales et du Groupement d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) à notre domicile.

En effet, depuis ce jour nous n’avons presque pas eu de nouvelles de nos époux en dehors du témoignage glaçant de leur compagnon d’infortune Mohamed Cissé coordonnateur communal du FNDC Matoto.

Au visa de ce que nous avons appris avec vous dans ce témoignage et au vu des sévices subis par ce dernier, il y a milles raisons que nous soyons dans l’amertume sur le sort réservé à nos conjoints.

C’est pourquoi nous interpellons ici la communauté nationale et internationale sur les craintes que nous avons sur leurs états de santé physique et morale après ce brutal kidnapping et les sévices qu’ils ont dû subir.

Nous sollicitons d’avoir l’accès à nos époux pour s’enquérir au mieux de leurs situations. Et, nous demandons expressément au président de la transition Mamadi Doumbouya et son haut commandant de la Gendarmerie de faciliter cela, puisque les éléments venus enlever nos maris relèvent exclusivement d’eux.

Depuis l’élèvement de nos époux, nous vivons avec nos enfants dans le “mensonge” et la promesse que leurs pères reviendront bientôt de voyage. Cela devient lassant et pesant pour les mères que nous sommes.

Psychologiquement et moralement, nous n’avons jamais souhaité élevé nos enfants dans cet environnement de “farces” et de “déni”.

C’est pourquoi en tant que pères, nous souhaitons que vous puissiez comprendre notre état d’âme et présenter nos maris à un juge si vous prétendez qu’ils sont coupables d’un délit. Ce qui n’est absolument pas sûr.

En tout cas nous les savons tellement attachés à la justice, à l’état de droit et la paix dans ce pays que cela nous étonnerait.

Nos époux ont certes toujours voulu porter les voix de nombreux compatriotes, mais cela avec le plus grand respect des textes qui gouvernent notre pays. Jamais nous ne serions aussi d’accord avec eux si c’était le contraire. On sait que cela nous coûte depuis plusieurs années de vivre dans la peur et l’angoisse. Mais c’est aussi cela s’engager auprès d’un époux qui se veut rempart des causes justes et universelles.

Depuis les sorties, ho ! combien de fois méprisante et insultante du procureur général de Conakry, du porte parole du gouvernement et du ministre secrétaire général à la présidence, nous nous posons la question évidemment si nous sommes fières d’être guinéennes. D’autant plus que les mots prononcés ce jour-là dénotent que nos peines et douleurs personnelles ne peuvent être atténuées par notre État.

Mais il participe à nous fendre le cœur par des faits et gestes qui ressemblent à une opération de sape pour définitivement nous indiquer que nous sommes des citoyennes de seconde zone.

Nous prenons le peuple de Guinée et la communauté internationale à témoin sur la volonté manifeste de la junte au pouvoir d’éliminer nos maris.

Car, depuis l’avènement de la junte, nous sommes témoins des nombreuses compromissions proposées par la junte à nos époux et leurs camarades du FNDC aux détriments des convictions qu’ils ont défendues durant des années avec l’ensemble des citoyens pro-démocratie de notre pays pour que nous soyons dans un État démocratique où chaque citoyen est libre de choisir ses dirigeants.

N’ayant pas obtenu cette allégeance, nos maris sont en train de vivre le prix de leurs engagements patriotiques.

Nous croyons énormément aujourd’hui que les garder arbitrairement ne leur suffit plus, donc il faut ainsi les anéantir stratégiquement à petit feu pour asseoir leur pouvoir.

C’est pourquoi nous interpellons les guinéens que nous serons tous en sursis si quelque chose arrivait à nos époux. Car, leur engagement est indéniablement pour chaque citoyen guinéen et leur sort doit être la préoccupation du guinéen simplement. Car, Il s’agit là de notre humanité, de notre liberté, mais aussi de notre droit à la vie.

Hawadjan Doukouré & Assiatou Bah épouses de Oumar Sylla Fonikè Manguè et Mamadou Billo Bah (kidnappés le 09 juillet 2024, par les forces spéciales et le GIGN)

Synthèse de Hadja Kadé Barry

Guinée : le ministère de la santé déclare l’existence du Mpox à Macenta et appelle au respect des mesures édictées

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Le 14 août 2024, l’Organisation Mondiale de la Santé a qualifié l’épidémie de la Maladie de Mpox comme une Urgence de Santé Publique de Portée Internationale.

Depuis cette date, « le Gouvernement guinéen à travers le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique a élaboré le Plan National de Préparation et de Réponse à une éventuelle épidémie de Mpox et a renforcé la surveillance sur toute l’étendue du territoire national ». 

Ce qui a permis de détecter un cas suspect de Mpox le 30 août 2024 dans la sous-préfecture de Koyamah, préfecture de Macenta.

« Les analyses de l’échantillon effectuées par le laboratoire des fièvres hémorragiques de Guéckédou et le Centre de Recherche en Virologie de Conakry ont permis de confirmer un cas positif de Mpox », a annoncé le ministère de la santé.

Au regard de cette situation et en application du Règlement Sanitaire International (RSI), « le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique déclare l’épidémie de Mpox dans la préfecture de Macenta ».

Il est à rappeler que la maladie de Mpox est une maladie infectieuse virale qui se manifeste essentiellement par une éruption cutanée douloureuse, de la fièvre et des douleurs musculaires. La plupart des personnes atteintes se rétablissent complètement, mais certaines peuvent contracter une forme plus grave de la maladie.

Elle se transmet par contact étroit avec une personne infectée, un animal porteur du virus ou par l’intermédiaire d’objets contaminés.

Le Gouvernement recommande donc aux populations le respect des mesures suivantes :

– Éviter tout contact physique rapproché avec les personnes malades de Mpox ;
Éviter tout contact avec des animaux sauvages trouvés morts ou malades ;
Se laver régulièrement les mains avec l’eau et du savon ;

– Se faire consulter dans la structure sanitaire la plus proche en cas d’apparition de la fièvre et d’éruptions cutanées ;

– Appeler le numéro vert 115 en cas de suspicion de la maladie ou pour conseil et orientation.

Mosaiqueguinee.com

Manifestation entre Sonfonia rails et T8 (Conakry) : une femme touchée par balle à bord d’un taxi succombe à ses blessures

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À la veille de la manifestation à l’appel des forces vives de Guinée, des échauffourées ont éclaté entre manifestants et forces de l’ordre entre Sonfonia rails et le rond-point de la T8.

Au cours de ces heurts, une dame a reçu une balle, alors qu’elle était dans un taxi.
Selon plusieurs témoins sur place, la femme nommée Aicha Traoré a succombé à ses blessures juste après avoir été admise dans une clinique pour des soins.

Déterminées à faire plier le CNRD, les forces vives de Guinée ont appelé les populations à manifester, le jeudi 5 septembre 2024, partout, notamment dans les quartiers et secteurs du Grand Conakry.

Au même moment, les soutiens du CNRD veulent organiser des festivités pour célébrer l’an 3 du CNRD au pouvoir.
Ce qui fait craindre des violences dans la capitale.

Mosaiqueguinee.com

Lancement à Kankan d’une formation pour 350 volontaires agents de santé

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Le ministère de la jeunesse des sports et de la jeunesse, à travers l’Agence nationale du volontariat jeunesse (ANVJ), a procédé ce mardi 3 septembre, au lancement à Kankan, de la formation pré-volontariat et de civisme de la 9e cohorte du Corps national de volontaire composée de 350 volontaires agents de santé.

C’est le siège de l’Agence de Service Civique d’Action pour le Développement (ASCAD) de Kankan qui a abrité le lancement de cet atelier de la formation pré-volontariat de la neuvième vague du Corps national de volontaires recrutés par l’Agence nationale du volontariat jeunesse, en collaboration avec le ministère de la Santé grâce à un accompagnement du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

Cette cérémonie de formation pré-volontariat et de civisme en faveur de 350 jeunes admis à faire valoir leur droit au volontariat national dans le domaine de la santé publique a eu lieu en présence des autorités administratives de Kankan, des partenaires au développement et du ministère des sports et de la jeunesse.

Le directeur général de l’Agence nationale du volontariat jeunesse (ANVJ), dans son discours de circonstance, a rappelé que le recrutement des 350 volontaires agents de santé de la 9ème vague du Corps national des volontaires vise à faire du volontariat la clé de voûte du développement socio-économique pour notre pays.

 »L’objectif de cette formation est non seulement d’offrir de nouvelles capacités en esprit de volontariat, en esprit civique, en développement personnel, en développement local participatif, pour ne citer que ceux-là. Il est surtout important pour les participantes et les participants, de mieux comprendre les réalités du travail en tant que volontaires sur le terrain et dans les collectivités’’ a indiqué Macka Baldé.

Le patron de l’ANVJ a invité les participants à accorder plus de sérieux à cette formation car, a-t-il précisé,  »le statut de volontaire vous sera accordé après une participation de qualité et la signature du contrat de prestation de services avec l’Agence Nationale de Volontariat Jeunesse (ANVJ)’’.

Pour sa part, le ministre des sports et de la jeunesse qui a présidé l’ouverture de cet atelier, a laissé entendre que la question du volontariat est l’une des priorités nationales pour l’insertion des jeunes et l’amélioration des conditions de vie de nos populations.

‘’Le ministère de la jeunesse et des sports a mis en place un plan de déploiement massif de volontaires dans tous les secteurs dans le cadre d’une vision stratégique 2025-2035. Mais pour cette fois-ci, nous avons bien voulu concentrer nos efforts sur un domaine spécifique qui est la santé et avec la phase pilote de 350 volontaires dans les régions administratives de Kankan et de Nzérékoré », a précisé Bogola Haba.

Selon lui, ‘’cette décision stratégique a pour but d’apporter non seulement une réponse à un énorme déficit de personnel soignant qui se pose avec acuité dans la plupart des structures sanitaires de l’intérieur du pays, mais aussi de trouver une solution adéquate à l’une des préoccupations de l’Etat guinéen, qui est l’occupation saine de la jeunesse’’.

Pour finir, le ministre des sports et de la jeunesse a remercié le Programme des Nations Unies pour le Développements (PNUD) pour son accompagnement de l’Etat guinéen à travers la mise en place du Programme d’appui à l’emploi, l’entrepreneuriat et l’autonomisation des jeunes en Guinée (PAJEG), le ministère de la Santé et de l’hygiène publique pour la synergie d’actions dans le cadre de la collecte des besoins de nos structures de santé et la sélection des candidats et enfin l’ASCAD de Kankan pour sa disponibilité à former ces 350 jeunes.

Source VisionGuinee.Info

Électricité : la Guinée vend l’électricité moins cher que le Sénégal. Les compteurs prépayés, une bonne solution pour nos ménages.

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Il est indéniable que l’électricité a été une denrée rare à Conakry ces derniers temps, une réalité qui n’a échappé à personne. Cependant, grâce aux efforts conjoints du département de l’Énergie et à l’implication personnelle du ministre Aboubacar Camara, la situation commence à s’améliorer. Dans certains quartiers de la capitale, la desserte en électricité a connu une nette progression, notamment grâce à l’arrivée du bateau électrique et aux multiples initiatives du ministère pour concrétiser la volonté du président de la République.

Les priorités du ministre Aboubacar Camara

Depuis plusieurs mois, l’amélioration de l’accès à l’électricité et à l’eau est devenue la priorité absolue du ministre Camara. Son objectif est clair : assurer le bien-être des citoyens à travers une gestion plus efficace et équitable des ressources énergétiques du pays. Pour réussir cette mission, le ministre insiste sur la nécessité de la participation active de tous les Guinéens, quel que soit leur secteur socioprofessionnel.

Les compteurs prépayés : une aubaine pour les ménages

La pose des compteurs prépayés dans les foyers guinéens est une réforme clé promue par le ministère de l’Énergie. Pourtant, ces compteurs sont souvent diabolisés par certains, qui les perçoivent comme une source de dépenses supplémentaires. Cette perception est loin de la réalité. En vérité, les compteurs prépayés offrent de nombreux avantages, notamment en matière de contrôle des coûts.

Contrairement aux factures traditionnelles et à la facturation au forfait, les compteurs prépayés permettent aux ménages de maîtriser leur consommation en temps réel et d’économiser l’électricité . Cette gestion proactive se traduit par des économies significatives, tout en garantissant une contribution juste et équitable au développement du pays. En générant des ressources pour l’entreprise publique en charge de l’électricité, ces compteurs participent également à la pérennisation du service électrique national.

La Guinée vend l’électricité moins cher que le Sénégal

Il est important de souligner que malgré les plaintes récurrentes sur le manque d’électricité, la Guinée demeure l’un des pays où l’électricité est la moins chère en Afrique de l’Ouest. En Guinée, le coût du kilowattheure pour les ménages est fixé à 107 francs guinéens. À titre de comparaison, au Sénégal, ce même kilowattheure coûte 140 francs CFA, soit environ 2380 francs guinéens. Cette différence de prix s’explique par les subventions massives de l’État guinéen, qui prennent en charge une grande partie des coûts pour soulager les ménages.

Cependant, sur une population de près de 14 millions d’habitants, seuls 596 899 clients sont abonnés à Électricité de Guinée (EDG). Une large portion de la population ne paie pas pour l’électricité qu’elle consomme, ce qui alourdit considérablement le fardeau financier de l’État.

Face à cette réalité, l’adoption des compteurs prépayés s’impose comme une solution économique et équitable. En choisissant cette option, les citoyens peuvent non seulement réduire leurs dépenses, mais aussi contribuer à une gestion plus durable et efficace de l’énergie en Guinée.

Le ministre Aboubacar Camara est plus que jamais déterminé à résoudre les défis énergétiques de la Guinée. Son engagement se traduit par des réformes concrètes, telles que la généralisation des compteurs prépayés, qui visent à stabiliser le secteur tout en offrant aux citoyens une solution économique et durable. Il est maintenant temps pour les Guinéens de se rallier à cette initiative et d’adopter des pratiques responsables pour un avenir énergétique plus stable et équitable.

Ahmadou Hamzah BAH

Guinée (foot) : 21 arbitres échouent au test physique annuel !

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Le département arbitral de la Fédération Guinéenne de Football (Feguifoot) a clôturé le test physique annuel des arbitres guinéens ce lundi 2 septembre 2024, lors d’une cérémonie organisée au Centre technique de Nongo.

Pas moins de 140 arbitres centraux et assistants, dont 22 dames, ont participé à ce test physique. Au terme de l’évaluation, 119 arbitres ont été déclarés aptes, tandis que 21 ont échoué.

« Chaque année, ce test est organisé et revêt deux importances majeures :
– Première importance : Ce test permet l’inscription et la réinscription des arbitres sur la liste FIFA pour la saison 2025. Si un arbitre FIFA ne valide pas ce test, il ne sera pas reconnu comme arbitre FIFA. En effet, la FIFA signe seulement un an de contrat avec ses arbitres, rendant le test annuel obligatoire pour tous.
– Deuxième importance : Ce test évalue physiquement les arbitres engagés dans les championnats Ligue 1 et Ligue 2 de la République de Guinée », indique le chef du département arbitrage de la Fédération Guinéenne de Football, Hamidou Soumah.

Poursuivant, il précise : « 191 arbitres ont été convoqués. 142 ont répondu à l’appel, 2 ont été exclus après la visite médicale, et 140 ont couru. Parmi ceux-ci, il y a eu 21 échecs, soit un taux de réussite de 85 %. Ce résultat est considéré comme un succès. Femmes ayant couru : 22. 3 ou 4 échecs, les autres étant déclarées aptes. »

Concernant les innovations apportées à ce test physique annuel, Hamidou Soumah déclare :

« Cette année, une innovation a été introduite : les arbitres assistants et les arbitres principaux ont été séparés en deux groupes, réduisant les perturbations habituelles. Les assistants ont couru le premier jour et les arbitres le second », avant de préciser les objectifs futurs : « Améliorer la présence des arbitres guinéens dans les compétitions internationales, notamment en obtenant des arbitres dans la catégorie élite A de la CAF et de la FIFA. Préparer de jeunes arbitres talentueux pour qu’ils puissent représenter la Guinée. »

Le chef du département arbitrage de la Feguifoot a aussi laissé entendre qu’une session de rattrapage sera organisée pour les arbitres ayant échoué. Ceux-ci bénéficieront d’un temps de préparation avant d’être réévalués.

La cérémonie de clôture a été rehaussée par la présence de Hassimiou Souaré, membre du comité exécutif de la Feguifoot, d’Ibrahima Sory Diaby, président de la Ligue Régionale de Football de Conakry, et d’autres personnalités du monde de l’arbitrage guinéen.

Syli National : Charly Paquilé et ses hommes effectuent leur première séance d’entraînement

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Dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025, la Guinée débutera sa campagne le 6 septembre à Kinshasa contre la RD Congo, avant de recevoir la Tanzanie à Yamoussoukro le 10 septembre prochain.

En préparation de ces échéances, le sélectionneur intérimaire Charles Paquille et ses joueurs ont tenu leur première séance d’entraînement en Côte d’Ivoire.

Loin de Conakry, le Syli National s’est installé à Abidjan pour préparer cette double confrontation. Pour ce premier regroupement, le sélectionneur guinéen dispose de Moussa Camara, Sékou Oumar Sylla, Antoine Conté, Kemoko Touré, François Kamano, Mohamed Saliou Bangoura, Ibrahima Koné, Mohamed Ali Camara et Seydouba Cissé.

D’autres joueurs rejoindront le QG du Syli National dans les prochaines heures avant de s’envoler pour Kinshasa, où ils affronteront la République Démocratique du Congo.

In Africasport.org

Guinéens d’ailleurs : point sur l’infirmerie de la semaine dernière

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Après l’ouverture des différents championnats en Europe et ailleurs, de nombreux joueurs du Syli National ont déjà retrouvé le chemin des stades avec leurs clubs respectifs. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Une entame déjà compliquée pour certains, qui ont immédiatement rejoint l’infirmerie.

À l’occasion des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies Maroc 2025, qui débutent dans les prochains jours, la Guinée affrontera la RD Congo (6 septembre 2024 à Kinshasa) et la Tanzanie (10 septembre 2024 à Yamoussoukro). Parmi les 23 joueurs convoqués, déjà 4 forfaits sont enregistrés.

Nous vous proposons un récapitulatif de ces joueurs qui seront en soins lors de la trêve internationale :

Blessé le vendredi dernier en championnat, le défenseur de Strasbourg, Saidou Sow, souffre d’élongation musculaire et ne sera pas présent au rassemblement du Syli National.

Serhou Guirassy, touché avant sa signature avec le Borussia Dortmund, n’a disputé aucune minute avec le club allemand. Il est déclaré forfait, et Kandet Diawara du PAU FC le remplacera pour cette entame des éliminatoires de la CAN 2025.

Quant à Ibrahima Diakité, qui souffrait d’une blessure aux adducteurs, il a récemment repris l’entraînement avec le Cercle Brugge, mais n’a encore participé à aucun match en championnat. Son premier match officiel cette saison sera probablement avec le Syli lors du regroupement.

Issiaga Sylla souffre de douleurs musculaires. Il s’est plaint après 10 minutes lors du match contre le FC Nantes. Le latéral gauche montpelliérain manquera les deux prochains matchs du Syli national. Il est déjà remplacé par Madiou Keita d’Auxerre.

John Traoré

Grâce à Dieu, l’UFDG a réussi à se débarrasser d’un incendiaire converti en “batoula” (Marouane)

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Le diable a déménagé ailleurs!Il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, pire aveugle que celui qui refuse de voir. Il n’y a pas plus fou que celui qui nie l’évidence, prend ses désirs pour la réalité. Le déni, en soi, est une obsession à fuir, sans cesse, la réalité qui contrarie, frustre et tire de ses belles illusions. Apparemment, des compatriotes, des têtes fêlées, en mal de publicité, de reconnaissance aussi, malgré toute leur agitation dans la cite et leur acharnement médiatique, ne se lassent pas d’être la risée publique, le dindon de leurs propres farces et facéties. Ils sont les héritiers naturels et légitimes de Joseph Goebbels, le chantre de la propagande nazie qui affirme que: « Plus le mensonge est gros, plus il passe ».Nos apprentis Goebbels vassaux d’une junte, prennent pour vraies les fables qu’ils s’inventent, publient à longueur de journée dont ils veulent saturer l’espace public, convaincus, in petto, qu’en insistant, outre mesure, sur leurs montagnes de mensonges, ils en feront des vérités proclamées, qu’en s’engageant comme des forcenés à traverstir les faits accablants et désagréables pour eux, qu’en faisant de la romance politique, leur bréviaire, ils passeront de zéro à zorro, parce qu’ils savent quand même qu’ils n’arrivent pas à la cheville du héros qui les agace tant, et qui chaque fois qu’il fait la course en tête, pour ainsi dire tout le temps, leur fait perdre leur sang-foid, leur sérénité. Pour cette caste de nihilistes, la vérité à New-York dont chacun a pu être témoin vigilant et vivant, est un mensonge dans leurs esprits, obtus et discrimants. On ne peut leur reprocher cependant de vouloir faire de la politique dans le verbiage sur un accent pamphlétaire, en restant entre les quatre murs, quand d’autres, plus pragmatiques et réalistes, descendent dans l’arène et se font adouber par les électeurs dans une certaine ferveur et le naturel de la spontanéité vraie et instinctive. Ce n’est pas parce qu’on est incapable de mobiliser ou que lorsqu’on veut s’y essayer, on est conspué et se retrouve au coeur d’un lynchage populaire qu’il faille s’offusquer du bain de foule jouissif des autres ou y voir l’occasion rêvée de se triturer les méninges pour y déceler le mal en cherchant, désespérément, la petite bête. On est populaire comme le Président de l’UFDG le demeure sans conteste ou alors on est mal-aimé « recordman » comme d’autres qui lorsqu’ils apparaissent en public provoquent mécaniquement l’ire et l’indignation incontenables de tous. Les difficultés et malheurs en cascade du pouvoir et du Président sont leurs seules palmes d’or. Grâce à Dieu, l’UFDG a réussi à se débarrasser de son incendiaire converti en pyromane de la transition. Quelle chance inouïe pour Cellou dont c’était le porte-malheur avant qu’il ne soit celui d’un autre qui, lui aussi, en pâtira avant de s’en défaire. Le Général Doumbouya tient son Neron. Qui, brûlera-t-il ? Facile à deviner, non, surtout que le feu est partout dans le pays, même si la saison des pluies marque un intermède d’autres malheurs comme ces terribles inondations qui éprouvent toutes les populations ? L’homme de toutes les crises, de toutes les calamités, par lequel tous les scandales et toutes les infortunes aussi arrivent, fatalement, n’a pas fini de faire parler de lui, même loin du pays, dans son congé forcé. Question pour un bleu : Est-ce la faute de Cellou Dalein Diallo, s’il bénéficie de la confiance et de l’estime grandissantes de ses compatriotes ? Doit-il se le reprocher ou y renoncer volontairement pour que certains puissent vivre, respirer, s’épanouir, se sentir, grands, beaux et forts ? Malheureusement, pour ces jaloux furieux et éternels frustrés compulsifs, on ne peut cacher le soleil avec la main, quoi qu’on dise et fasse pour y parvenir. Tout comme personne n’a le pouvoir et ne dispose de la science qu’il faut pour réduire l’UFDG à néant, empêcher Cellou de briller de mille feux et d’accéder au pouvoir qui se fait toujours désirer, mais, finit aussi par revenir à qui le mérite et en est digne, à qui le peuple décide d’accorder sa confiance et ses suffrages. S’il n’est pas encore Président de la République, c’est parce qu’il n’a pas appelé à marcher sur le palais, ne s’est pas résolu à marcher sur des cadavres pour accomplir son destin présidentiel, ni n’a pris les armes pour destituer un régime, déposer un chef d’Etat, encore moins, il n’est tombé dans l’infamie d’appeler, publiquement à assassiner un homme, qui plus est, Président de la République, en exercice. Un pêché ? Manque de bravoure ou absence de cruauté et de cynisme politique? Le temps nous le dira, le peuple attend de trancher dans des élections que certains ont osé dire, victime de l’ivresse de leur fonction provisoire, hantée par le sang d’innocents tués pour le pouvoir, n’étaient pas une priorité ni une aspiration populaire. Seule compte leur personne, à présent, maintenant qu’ils sont arrivés à leurs fins, n’importe comment, en trahissant les leurs, en s’alienant à des forces ramant à contre-courant de l’histoire dans un mouvement destructeur. Ce sont les individus sans foi ni loi qui, pour leur cause personnelle, veulent revenir sur les acquis démocratiques et se livrer à tous les abus qui sont les ennemis du peuple, les fossoyeurs de l’Etat et de la République plutôt que le Président de l’UFDG qui, a fait don de sa personne à la Guinée afin que le pays ne subisse pas une nouvelle dictature, les Guinéens soient des citoyens, à part entière, jouissant pleinement de leurs droits et de leurs libertés. De grâce, qu’on arrête de se moquer de l’intelligence des Guinéens qui savent aujourd’hui mieux que quiconque qui veut les asservir et qui lutte au prix de la vie à les libérer des fers de la tyrannie .Au demeurant, quelqu’un qui pleurnichait à la maison centrale et pour obtenir sa libération s’est offert corps et âme pour faire le sale boulot de déstabiliser son parti et nuire à son leader, peut-il parler de courage et d’esprit de sacrifie ou de valeurs et principes à un homme qui a payé de sa chair son engagement politique notamment au stade du 28 septembre où il aurait pu perdre la vie en 2009, après avoir été roué de violents coups et traîné par terre ? Un ambitieux qui s’engage dans un pacte avec le diable pour gagner de l’argent facile et sale et obtenir une portion de pouvoir, est prêt à toutes les transgressions afin qu’il se maintienne au sommet où il se retrouve par hasard et un malheureux accident, peut parler à qui d’opportunisme, faire la leçon à qui, opposer la morale à qui ?L’on s’imagine qu’il suffit d’affirmer haut et fort le grossier mensonge pour qu’il soit entendu et considéré comme la vérité suprême ou d’inventer des histoires à dormir debout pour s’attirer les faveurs de l’opinion. Que nenni !On est si mal inspiré et de mauvaise foi qu’on manque d’imagination pour berner les gens. Aussi, veut-on accréditer la thèse douteuse que les « Nicaragua » comme ils se plaisent à les appeler seraient partis pour fuir les exactions du régime du professeur Alpha Condé alors que tout le monde sait que cette nouvelle génération de réfugiés et de demandeurs d’asile est née de la phobie du régime qu’ils ont choisi de servir, dans le déshonneur et la servitude. Ils s’en prennent à tort au professeur Alpha Condé qu’ils avaient rejoint dans l’ombre et qui leur avait promis des postes comme ils le feront demain avec le Général Doumbouya après Cellou Dalein Diallo, aujourd’hui, n’ayant de religion et de Dieu que l’argent d’où qu’il provienne, le pouvoir qui les obsède, malencontreusement. Personne d’autre n’est responsable du nouveau flux migratoire qui occasionne une fuite de cerveaux et des forces vives du pays que leurs maîtres qu’ils ne veulent pas indexer, devant lesquels ils font la genuflexion, courtisans dans l’âme, « batoulas » de vocation. Ils veulent falsifier l’histoire comme ils s’èchinent à détourner de la réalité et de leurs insuffisances et échecs. L’imposture ne passera plus, fini le temps de la délation et de la calomnie comme moyens de subsistance personnelle et tremplin politique. Plus personne n’est dupe et chacun sera rattrapé par ses actes et payera pour toutes ses trahisons.

Source : lerevelateur224.com

Ministère des Mines : Qui est Fatoumata Binta Baldé, nouvelle Conseillère chargée des infrastructures minières ?

Mme Diallo Fatoumata Binta Baldé, mariée et mère de trois enfants, a été nommée ce mardi 27 août 2024, Conseillère chargée des infrastructures minières auprès du Ministre des Mines et de la Géologie, par décret du Président de la République, Général de corps d’armée, Mamadi Doumbouya. Cette nomination vient à point nommé, pour renforcer et étendre le développement des infrastructures, dans un secteur clé de l’économie nationale.

Avec plus de 15 ans d’expériences, tant au niveau national qu’internationale, Madame Binta s’impose comme une experte incontestée dans la gestion de grands projets publiques, privés et institutionnels. Ayant travaillé dans des environnements bilingues et pluridisciplinaire, elle a géré plusieurs programmes d’amélioration du climat des affaires, de développement du secteur privé, et d’entrepreneuriat, tout en intégrant des dimensions de genre et de gestion communautaire.

Titulaire

  • d’une maîtrise en Stratégie Internationale et Diplomatie de la London School of Economics à Londres;
  • d’une Maîtrise en Administration Publique de la Maxwell School of Citizenship and Public Affairs – Syracuse University aux Etats Unis;
  • d’un diplôme d’Etudes Supérieures en Administration des Affaires de la Jonh Molson Shool of Business – Concordia University au Canada; et
  • d’une licence en Economie de l’Université de Montréal;

Binta Baldé possède une formation académique solide et diverse qui vient renforcer ses capacités à concevoir, planifier et exécuter efficacement des projets complexes et innovants à l’échelle nationale et internationale.

Récemment, en tant qu’Experte Senior au sein du Groupe de la Banque mondiale, elle a piloté l’intégration des questions de genre et d’entrepreneuriat dans les politiques de développement d’une douzaine de pays en coordonnant des projets dans la région du Sahel, soutenant notamment des initiatives en Guinée, Mali, Côte d’Ivoire, Tchad, Burkina-Faso, etc. Ses responsabilités incluent également le renforcement des réseaux entre entrepreneurs locaux et la Société Financière Internationale. Madame Binta a également géré des projets de grande envergure comme Responsable Logistique et Entreposage à Bolloré Logistics en Guinée.

Connue pour son orientation vers les résultats, Binta excelle dans la livraison de projets de haute qualité et à haute valeur ajoutée. Son leadership naturel, allié à une grande créativité, lui permet de proposer des solutions innovantes avec un impact mesurable. Son engagement et son éthique de travail lui valent une reconnaissance unanime parmi ses pairs. Elle est récipiendaire de plusieurs prix prestigieux pour son leadership et sa contribution au développement communautaire, tel que :

  • Chevening Scholarship, 2022
  • Hubert H. Humphrey Fellowship (Fulbright), 2018
  • Crans Montana New Leader for Tomorrow, 2015
  • Mandela Washington YALI Fellowship 2015

De 2016 à 2019, elle a contribué de manière significative au Ministère du Budget de Guinée, en structurant des programmes de mobilisation des recettes et en participant à la création du guichet unique pour le commerce extérieur.

Plus récemment, elle a joué un rôle essentiel dans la mise en place du premier Tribunal de Commerce de Conakry et le développement de la première plateforme de mise en relation des fournisseurs et des grandes entreprises nationales et internationales en Guinée – la Bourse de Sous-Traitance et de Partenariats.

Ses efforts dans l’autonomisation des femmes et l’engagement des jeunes, notamment à travers le programme « Crossover » incitant les femmes à travailler dans des secteurs essentiellement dominés par les hommes illustrent son dévouement à l’amélioration socio-économique de la Guinée et des personnes vulnérables.

Madame Binta incarne l’excellence dans la gestion de projets complexes et stratégiques. Sa récente nomination comme Conseillère pour les Infrastructures Minières atteste de son expertise et de son engagement inébranlable au service du développement de la Guinée.

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