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Issiaga Sylla se prononce sur la double confrontation Guinée vs Ethiopie (CAN 2023) : « j’espère que nous… »

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Une double confrontation mettra aux prises la Guinée et l’Éthiopie au compte des 3e et 4e journées des éliminatoires de la CAN 2023 qui aura lieu finalement en 2024. Ce sont des rencontres décisives qui pourraient situer les positions dans la poule C où ils logés.

Dans une interview accordée au site web mhscfoot, Issiaga Sylla a évoqué cette double rencontre que le Maroc aura l’honneur d’accueillir en raison du fait que ni la Guinée ni l’Éthiopie, il n’y a aucun stade approuvé. Le nouveau joueur de Montpellier espère de bons résultats pour le Syli national contre les Éthiopiens.

« (…) nous devons disputer les barrages avec une double confrontation face à l’Ethiopie en mars prochain pour espérer nous qualifier. J’espère que nous y parviendrons car cette Coupe d’Afrique des Nations (qui se déroulera en Côte d’Ivoire en 2024, NDLR) est très importante pour nous. C’est toujours un honneur de représenter notre nation », lit-on sur le média susmentionné.

La Guinée accueille à l’aller l’Éthiopie le 24 mars et le retour se tiendra le 28 du même mois au Maroc. Dans le groupe D, composé de la Guinée, de l’Ethiopie, du Malawi et de l’Égypte chacun compte trois points après deux journées.

5ème forum sous Regional des agences du volontariat : le DG de l’ANVJ, Macka Baldé, représente la Guinée à Bissau

Le Directeur Général de l’agence nationale du volontariat jeunesse (ANVJ), Mamadou Macka Baldé, participe au 5ème forum des agences sous Regional du volontariat en Guinée Bissau. La participation de la Guinée à ce forum organisé par la Cedeao et l’union Africaine est une très bonne chose pour le pays du Colonel Mamadi Doumbouya.

Lisez ci-dessous la réaction du DG de l’ANVJ via sa page facebook :

« Je participe au nom de la Guinée au 5ème Forum sous regional des agences du volontariat organisé par l’union Africaine et la Cedeao en Guinée Bissau. La participation de notre pays à ce sommet nous permettra de se positionner davantage dans la sous région en ce qui concerne le volontariat national.
#MJS #ANVJ #CNRD #CEDEAO

Ça y est ! La 8e édition du tournoi Bah Lamine démarre début avril prochain

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En exclusivité africasport.org vous informe que la 8e édition du tournoi Bah Lamine démarrera le 29 avril 2023 au stade Kabinet kouyaté de Matoto. C’est une compétition de football informel qui est annuellement organisée par l’ONG Étoile de Guinée pour l’Émergence « EGE ».

Comme d’habitude, cette 8e édition aussi regroupera 32 équipes à la base qui viendront de tous les horizons de la Guinée. Contrairement aux précédentes éditions, celle en vue se jouera avec une innovation qui consistera à faire jouer tout le monde dans un premier temps à élimination directe. A l’issue de cela, 16 clubs seront éliminés, et les 16 autres seront tirés au sort puis mis dans quatre poules de 4 pour la formule de championnat pour la suite de la compétition. L’objectif selon les organisateurs est de permettre aux joueurs d’avoir plus de matches à jouer durant le tournoi. Ce, en tenant compte du fait que les jeunes sont en déficit de compétitions à la base.

Notons que ce tournoi qui a mûri en expérience et dont la 8e édition pointe à l’horizon, fait la promotion du football informel et rend hommage aux journalistes sportifs guinéens à leur vivant à travers Mohamed Lamine Bah, directeur de l’information du groupe Cismédias.

Cette compétition vue par des observateurs comme l’une des meilleures organisations sportives à la base, draine du monde au stade communal Kabinet kouyaté de Matoto. C’est donc un véritable espace de communication directe pour toutes les entités qui veulent se faire voir.

Contacts : 622 08 10 24 / 622 50 54 66

Massacre du 28 septembre : témoignage glaçant d’un rescapé, aidé par un coup du destin

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Il a vécu une journée cauchemardesque le 28 septembre 2009, mais a eu plus de chance que beaucoup d’autres Guinéens qui s’étaient rendus ce jour-là au stade du 28 septembre de Conakry. Yagouba Diallo est passé tout près de la mort pour rentrer chez lui avec seulement une blessure au pied. Dans un entretien qu’il a accordé à Guineematin.com, cette autre victime a raconté sa mésaventure.

Au moins 157 morts, plus de blessés dont de nombreux cas graves, mais aussi des femmes violées, c’est le bilan établi par plusieurs organisations de défense des droits de l’homme après le massacre du 28 septembre 2009. Yagouba Diallo, alors chauffeur qui travaillait pour la Société guinéenne de transport, aurait pu se retrouver dans l’une de ces catégories si le destin n’avait pas joué en sa faveur. Alors que le procès des auteurs présumés de ces crimes est en cours, ce rescapé a décidé de raconter ce qu’il a vécu ce jour-là au stade du 28 septembre et au camp Alpha Yaya Diallo de Conakry.

Arrivé au stade, j’ai trouvé Sidya Touré et Cellou Dalein en train de discuter avec Tiegboro. Entretemps, j’ai entendu des cris vers le portail du stade, les manifestants étaient parvenus à l’ouvrir, nous avons tous foncé vers l’intérieur du stade. Dedans, il y avait des gens qui priaient, alors d’autres chantaient et d’autres poussaient des cris de joie. Quelques minutes après, je suis reparti vers le portail, il y a un camion de la police qui a fait irruption dans l’enceinte du stade, il y avait quelqu’un en haut qui tirait du gaz lacrymogène. Le véhicule roulait à vive allure pour faire le tour du stade et les gens le pourchassaient.
Après avoir fait le tour du stade, il est ressorti. Après, nous aussi, on était en train de sortir du stade, lorsqu’on a rencontré les gens qui tiraient. Quand ils ont commencé à tirer, tout le monde s’est replié dans le stade. Pendant qu’on courait, ils ont tiré sur la tête de quelqu’un, il est tombé, gisant dans le sang. J’ai essayé de grimper le mur pour aller de l’autre côté, mais vu la distance, je n’ai pas pu le faire. Donc, je me suis mis à ramper parce que j’ai vu que beaucoup parmi ceux qui étaient arrêtés étaient en train de tomber. Je suis allé vers l’une des portes qui se trouvent vers le stade Annexe, mais il y avait des militaires arrêtés là-bas avec des civils qui avaient des pointes fixées sur des bois et des couteaux.

Derrière là-bas, sous un manguier, il y avait un groupe électrogène allumé qui alimentait le studio là-bas. À côté, il y avait une toilette dont une des tôles était percée. Tout près, j’ai vu une fille qui voulait monter mais son pied était coincé, je l’ai poussée jusqu’à ce qu’elle a dégagé son pied et elle est tombée. Il y a même des gens qui ont été électrocutés là-bas en tentant de se sauver. Finalement, j’ai grimpé sur la toilette, je suis passé par le trou qui était au niveau du toit pour me retrouver à l’intérieur, j’y ai trouvé une fille et un garçon, on est restés à trois dans la toilette.

Lorsque les tirs ont cessé, les deux ont dit : « sortons d’ici, sinon s’ils viennent ici, ils vont nous tuer ». C’est ainsi qu’ils sont sortis, mais moi j’ai refermé la porte pour rester à l’intérieur (…). Quelque temps après, un militaire est venu donner un coup de pied à la porte en tôle de la toilette, il est vers moi en manipulant son arme. Il s’est adressé à moi en langue sosso en disant « bâtard, donne-moi ton téléphone », je lui ai remis mon téléphone, il s’est retourné.

Après, il m’a regardé et a dit : « viens pour ne pas qu’ils te tuent ici ». On est venus vers la grande porte, il m’a dit de sortir.

Mais il y avait des civils qui avaient des couteaux, qui voulaient tous faire du mal. Mais le militaire a manipulé son arme en disant, « quiconque le touche ici, je vais tirer sur lui ». Il m’a dit d’abord de courir pour sortir, mais il a compris que si je courais, je n’allais pas pouvoir échapper à ces gens qui avaient des armes blanches. Il y avait un camion militaire qui était garé là-bas, où ils avaient embarqué des gens, il m’a dit alors de monter dans ce camion-là », a-t-il expliqué dans un entretien avec notre rédaction.

Lorsque le camion est sorti du stade, Yagouba Diallo s’attendait à être en route pour rentrer chez lui. Mais son calvaire n’était pas encore fini. Il lui a fallu un concours de circonstances pour s’en sortir sans rien de grave. « Quand le camion s’est rempli, les uns sur les autres, on est partis passer vers l’ancien domicile Cellou Dalein, on a pris la route le Prince pour aller au camp Alpha Yaya. Arrivés au camp, on nous a directement envoyés chez Dadis, ils ont débarqué un vieux là-bas, ils l’ont battu avec des bois. Mais après, il y a un militaire qui est sorti en criant, il a dit : « enlevez ces gens-là ici, envoyez-les chez Tiegboro, ce sont eux qui doivent gérer leur cas.

Donc, on nous a envoyés chez Tiegboro, à l’anti-drogue, vers la sortie du camp en allant vers Yimbaya. Quand on est arrivés là-bas, il y a des agents de l’anti-drogue qui étaient arrêtés des deux côtés, ils frappaient les gens n’importe comment avec des bois, des ceintures et des armes. Ils rasaient même les barbes des vieux, des tortures qu’on ne peut pas imaginer. Ils brandissaient des photos de Cellou Dalein, Sidya Touré et Alpha Condé en disant : « ce ne sont pas ces gens-là qui vous ont envoyés, on va vous massacrer tous, on va tous vous tuer ».
Après nous avoir frappés, ils se sont mis à nous fouiller pour retirer tout ce qu’on avait en poche. Ensuite, ils ont commencé à identifier les gens. Lorsqu’ils m’ont demandé mon nom, je me suis présenté, je leur ai dit que je suis chauffeur et que c’est moi qui avais conduit le bus qui est parti à N’Zérékoré lors du décès de la sœur du président (Moussa Dadis Camara). J’ai aussi expliqué qu’à Labé, je faisais partie de ceux qui ont les bus qui ont accompagné le président. Directement, ils ont dit : « il y a un des nous ici ».
Donc, ils m’ont sorti du groupe avec un journaliste. On nous a envoyés dans une chambre climatisée, où on a trouvé un blanc qui était dans une affaire de drogue et un jeune blessé au ventre. Finalement, ils m’ont dit d’appeler ma famille, j’ai appelé un ami qui est venu me chercher. Quand je leur ai dit que mon ami était arrivé, ils m’ont dit de sortir. C’est ainsi que j’ai été sauvé. Mais mon pied droit avait eu un problème, jusqu’à présent, quand je le touche, les nerfs s’enflent », a indiqué ce rescapé, qui ne sait pas ce qui était arrivé aux autres qu’il avait laissés au camp Alpha Yaya.

Guineematin.com

Les membres du gouvernement et hauts fonctionnaires des juntes du Mali, Guinée et Burkina interdits de voyager

L’étau se resserre autour des juntes malienne, burkinabée et guinéenne. Réunis en sommet extraordinaire à Addis-Abeba en Ethiopie en marge du 36 ème sommet de l’Union Africaine, les dirigeants ouest-africains ont serré la vis contre les membres du gouvernement et autres hauts fonctionnaires dans ces pays.

En plus du maintien des sanctions existantes contre ces trois Etats en transition, les chefs d’Etats de la CEDEAO ont imposé « une interdiction de voyager aux membres du gouvernement et autres hauts fonctionnaires dans les trois pays ».

Sur le cas particulier de la Guinée, la CEDEAO a « rejeté totalement l’action unilatérale prise par les Autorités de Transition en Guinée concernant la mise en œuvre de la feuille de route de la transition ».

A suivre !

 

Mosaiqueguinee.com

Mamadou Maladhö perd son ami : « arrêtez de sortir pour les manifestations. Ça ne sert à rien… »

Effondré, Mamadou Maladhö Diallo, ami de Abdoul Karim Bah, et témoin oculaire de la mort de ce dernier, nous a fait le film de ce drame survenu hier jeudi en marge de la manifestation appelée par le FNDC.

Ce vendredi, cet habitant de Hamdallaye raconte. « Abdoul Karim Bah est mon ami d’enfance. Nous avons grandi dans le même quartier ici à Hamdallaye 1. Hier, il travaillait ici comme mototaxi jusqu’à 13h. Il est rentré avec la moto. On est ensuite monté vers Kabala, à Jirou pour chercher son petit frère. Mais on n’a pas retrouvé l’enfant. On s’est donc arrêté là-bas en attendant de retrouver l’enfant. Les militaires ont débarqué d’en haut. Mon ami a jeté un coup d’œil, on lui a tiré en pleine tête et il est tombé dans le caniveau. Le militaire qui lui a tiré dessus portait une cagoule noire. »

A l’occasion, il invite tous les jeunes à ne plus manifester. « Tout ce que je peux dire à mes amis, c’est d’arrêter de sortir pour les manifestations. Ça ne sert à rien. Ce n’est pas la première fois ni la deuxième qu’on sorte, mais ça ne sert à rien. Moi, hier m’a servi d’exemple. Je suis vraiment triste d’avoir perdu mon ami. »

Source guinee7.com

Guinée : le FNDC déterre la hache de guerre (Éditorial)

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La manifestation de rue organisée par le Front nationale pour la défense de la constitution (Fndc) ce jeudi, dans la capitale guinéenne, vient sonner le glas d’une longue trêve, que les protagonistes de la crise s’étaient imposée. C’est comme si le mouvement anti-troisième bien que dissous, n’avait d’autres options que de battre le pavé. Quitte à braver l’interdiction de manifester décrétée par la junte militaire. Une junte qui demeure sourde aux revendications de ce mouvement hétéroclite. Du moins pour le moment.

En termes de bilan provisoire de cette journée mouvementée, le Fndc énumère une trentaine de blessés. Suite à des heurts dont la violence se passe de commentaires, survenus entre des éléments des forces de défense et de sécurité et des jeunes manifestants, dans des quartiers chauds de la capitale.

Le Fndc déplore dans la foulée de ‘’nombreuses arrestations, des expéditions punitives, des injures publiques, à l’encontre des riverains et militants pro-démocratie, imputées à certains agents des forces de défense et de sécurité’’.

Le mouvement pro-démocratie a profité de son communiqué, pondu à chaud, pour fustiger la réquisition des forces de défense et de sécurité, composées du BATA, du GIR, de la BRB, de la CMIS, et de la BRI, entre autres.

Une mesure prise la veille par le ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation, Mory Condé. Pour parer sans doute au plus pressé.

A cause certainement de cette ambiance de fin du monde, que les déclarations incendiaires des organisateurs faisaient peser sur la cité, depuis plusieurs jours.

Certains « boutefeux », allant jusqu’à prédire l’apocalypse avant l’heure.

On n’en est pas là heureusement. Bien que le tableau n’ait rien de reluisant. Quand on sait que ce sont des jeunes adolescents qui constituent le gros de cette bande de manifestants du Fndc.

Comme pour dire qu’il n’y a pas de quoi pavoiser. Quand c’est une jeunesse sans filtre, qui prend les balles.

Même si le fndc et ses alliés du quatuor pensent que c’est dorénavant la seule alternative qui leur reste pour faire plier les autorités de la transition.

Certains observateurs, bien que conscients de la légitimité des revendications des indignés, qui ne font que réclamer la justice pour tous, désapprouvent toutefois la méthode employée par se faire entendre. Car les scènes de violence auxquelles on assiste durant les manifestants de rue ont des allures de guérillas urbaines.

Elles sont en porte-à-faux avec les consignes édictées par le guide du manifestant concocté pourtant par les organisateurs de ces actions de désobéissance civiques.

C’est dire que les théâtres de ces violences porteront encore les stigmates de cette folle journée, pendant quelques jours. Avec des pneus brûlés sur l’asphalte et des déchets déversés çà et là, le long de l’axe le prince, notamment.

On est en droit de croire que notre pays à encore renouer avec ses vieux démons. Et que la manifestation de ce jeudi n’aura été que l’acte 1, d’une longue série d’épreuves de force entre l’aile dure des forces vives et la junte.

A moins que les « frères ennemis » ne décident d’entendre raison. En jetant aux orties leur orgueil. Afin de privilégier le dialogue. Cela ferait du bien à cette transition, dont la durée ne devrait pas excéder les deux ans

 

Guineenews.org

Conakry : en manque de gaz lacrymogènes, les forces de l’ordre reçoivent du renfort à la T7

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Ce jeudi 16  février, jour de manifestation du FNDC dissous, l’on assiste à un déploiement de policiers et de gendarmes en renfort  à collègues malmenés et débordés par des manifestants hyper déchaînés au niveau des rails à la  T7.
En raison de l’ampleur des violences et la détermination des manifestants, les agents déployés ont dû utiliser abondamment des bombes lacrymogènes. Au point de tomber très rapidement à cours  de provision de gaz. Une situation qui les obligera d’appeler d’urgence de renfort pour contenir les assauts des frondeurs.

Avec l’arrivée du renforts et leurs approvisionnements, les manifestants ont été vite repoussés et la situation a été finalement passée sous contrôle des forces de défense et de sécurité. Pour le plus grand bien des usagers de cet axe routier.

source Guineenee es.org

Manifestation à Conakry contre la junte du CNRD : voici le bilan provisoire du FNDC dans l’après-mdi

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La forte réquisition des forces répressives (BATA, GIR, BRB, CMIS, BRI, des unités de la GENDARMERIE, Armée de Mer, Armée de l’Air) par les nouveaux dictateurs guinéens (CNRD et le Gouvernement de transition) n’a pas empêché les Guinéens farouchement attachés au retour imminent à l’ordre constitutionnel de répondre massivement ce jeudi à l’appel à la manifestation pacifique et citoyenne lancé par le Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC).

En cette journée du 16 février 2023, l’atmosphère est glauque. Il règne sur une grande partie de la capitale, un climat de guerre avec une présence massive des unités d’élite de l’armée guinéenne dans les rues et quartiers du Grand Conakry.

Ces agissements sont des preuves que la nébuleuse CNRD ne compte que sur la force des armes et la violence d’État pour dérouler son calendrier obscur.

Aux Forces de Défense et de Sécurité qui obéissent aux ordres manifestement illégaux, en utilisant des armes à feu dans le maintien de l’ordre, comme leçon de vie, le FNDC leur demande de se servir du procès du 28 septembre en cours.

Le FNDC déplore une trentaine de personnes blessées dont certaines par des tirs à balles réelles et dénombre aussi de nombreuses arrestations, des expéditions punitives, d’injures publiques proférées par les forces de défense et de sécurité à l’encontre des riverains et militants pro démocratie.

Le FNDC condamne fermement le ciblage, l’expropriation, les injures et les menaces proférées par les éléments du Bataillon Autonome des Troupes Aéroportées (BATA) à l’endroit des journalistes qui ne faisaient qu’exercer leur métier.

Le FNDC dénonce vigoureusement les actes de vandalisme, de pillage et d’incursion perpétrés par les forces de défense et de sécurité aux domiciles des paisibles citoyens et constate une paralysie totale des activités économiques du pays.

Conscient des efforts fournis, le FNDC réitère ses remerciements aux militants et sympathisants pro-démocratie et invite par la même occasion le peuple de Guinée à rester mobilisé jusqu’au retour rapide à l’ordre constitutionnel.

Ensemble unis et solidaires, nous vaincrons !

Conakry, le 16 février 2023

Par le Comité d’Organisation

Manif à Cosa: un policier à terre, touché par un caillou à la poitrine, le BATA intervient

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Après plusieurs heures d’échauffourées entre les manifestants et les agents de la CMIS le  long des rails du côté de Cosa, une rupture de gaz lacrymogène s’est fait ressentir chez les forces de l’ordre.

Dominé par les manifestants, un agent de la CMIS a été touché à la poitrine par un caillou.

Sur les lieux, il a fallu plusieurs tirs de sommation à balles réelles par les agents du BATA afin de restaurer l’ordre de ce côté.

Le policier blessé a aussitôt été conduit dans un centre hospitalier.

source mediaguinee.com