Médias : le groupe FIM doit « 200 millions environ » à Mohamed Mara (Maitre Pépé)

Interrogé ce mercredi matin 07 décembre 2022 dans l’émission les GRANDES GUEULES du groupe Hadafo Medias, maître Pépé Antoine Lamah avocat du journaliste Mohamed Mara, a fait point dans le dossier opposant son client et son ex. employeur le groupe Fréquence Infos médias (FIM).

L’avocat révèle que son client a été victime de la rupture abusive de son contrat de travail de la part du directeur général du groupe Fréquence Infos médias. Il dit que le groupe FIM doit environ 200 000 000 de francs guinéens comme arriéré à payer à Mohamed Mara qui preste actuellement pour Hadafo médias.

« Souvenez-vous Mohamed Mara était lié au groupe Fréquence Médias par un contrat dûment établi mais malheureusement le contenu de ce contrat n’a pas été respecté entièrement par le groupe fréquence media à l’endroit de mon client et finalement on lui a jeté dehors comme un malpropre sans le respect de la moindre procédure », indique-t-il.

Et de poursuivre : « Alors Mohamed Mara respectueux de la République et des textes de lois qui la gouvernent a saisi des avocats qui ont entamés trois procédures :

Une première procédure pénale dirigée contre le groupe fréquence médias qui a fait l’objet d’une manœuvre dilatoire de la part des conseils du groupe fréquence médias et elle a finalement abouti au rejet des [points] soulevés par les avocats de ce groupe jusqu’à la cour d’appel, nous avons gagné et la procédure doit suivre son cours normal devant tribunal de première instance.

Une deuxième relative à la réclamation des aérés de salaire d’un montant allant de 200 000 000 gnf environ (deux cent millions de francs Guinéens) vous savez le groupe fréquence médias a cumulé plusieurs mois arriéré de salaire à l’égard de Mohamed Mara et on a assigné ce groupe pour qu’il puisse faire face à ce qu’il doit à Mohamed Mara.

Et celle troisième était relative au licenciement abusif dont il a fait l’objet et ces deux procédures ont été unités devant le tribunal de travail et ont fait plusieurs manœuvres dilatoires.

Dans un premier temps c’était une demande de récusation dirigée par un juge et dans un second temps c’est tout le tribunal qu’on a voulu récuser on a parlé de suspicion légitime et ces demandes ont été balayés d’un revers de la main par le premier président de la cour d’appel qui a demandé que les débats reprennent devant cette juridiction » a-t-il expliqué.

Alseny fanoum Camara

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