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Ibrahima Diallo empêché de voyager : le commissaire spécial de l’aéroport AST cité à comparaître le 22 juin

Cette citation à comparaître a été transmise au concerné, Ibrahima Naby Traoré par un huissier de justice.

Le commissaire spécial de l’aéroport AST devra donc comparaître à l’audience correctionnelle du jeudi 22 juin 2023 à 9 heures au tribunal de première instance de Mafanco.

S’il ne comparaît pas, mentionne l’exploit de citation, il sera rendu contre lui, un jugement correctionnel réputé contradictoire sur la base des éléments fournis par le requérant.

Faut-il le rappeler, la semaine dernière, Ibrahima Diallo du front national pour la défense de la constitution (FNDC), qui devait ce rendre au Niger a été empêché de sortir du territoire, parce dit-on, il était sous contrôle judiciaire

Une information qui avait d’ailleurs été démentie par les avocats du FNDC, soulignant qu’aucune notification ne lui a été faite dans ce sens par les autorités judiciaires après avoir été libéré de prison, neuf (9) mois après son interpellation.

Source Mosaiqueguinee.com

Malgré l’interdiction préfectorale : Pastef appelle à manifester ce vendredi

Malgré l’interdiction préfectorale : Pastef appelle à manifester ce vendredi
 Le Bureau politique national du parti Pastef invite les Sénégalais à participer au rassemblement du vendredi 9 juin. Cet appel a été lancé durant la conférence de presse tenue cette après-midi, alors qu’au même moment, le préfet de Dakar annonçait l’interdiction de toutes les manifestations prévues vendredi et samedi.
 
« Pastef/Les patriotes appelle (donc) les Sénégalais à une très forte mobilisation pour les rassemblements prévus par le F24 les 9 et 10 juin 2023 ». 
 
Une mobilisation pour, selon eux, exiger « la démission de Macky Sall, la libération inconditionnelle des prisonniers politiques, l’ouverture immédiate d’enquêtes pour élucider les nombreux crimes, la préservation des droits civils et politiques des candidats de l’opposition et l’organisation d’une élection libre, transparente et inclusive ». 
Source senewb.com

Dabola : six cas d’agression sexuelle notifiés en trois mois au commissariat central de police

En dépit des sensibilisation et des dénonciations, les cas d’agression sexuelle dont la plupart sur mineures s’intensifient malheureusement en Guinée.

Dans la préfecture de Dabola, en l’espace de trois mois, six cas de viol ont été enregistrés au commissariat central de police.

D’après le responsable de l’Office de Protection du Genre, de l’Enfance et des Mœurs interrogé ce jeudi 8 juin 2023 par notre rédaction, tous ces cas ont été déférés à la justice.

«Ces derniers temps nous avons constaté de cas récurrents de viol a Dabola. En trois mois nous avons enregistré six cas de viol dont la plupart sur mineures. Ces cas on été tous déférés à la justice», a fait savoir Colonel Ibrahima Sylla.

Il invite les parents ainsi que les victimes à venir déclarer les cas à la police pour punir les auteurs de ces actes criminels.

«J’encourage la population à venir vers nous pour déclarer ces types de cas. Que ce soit une agression sexuelle ou des violences basées sur le genre, qu’ils viennent déclarer pour que les auteurs soient punis. Mais souvent, quand nous sommes saisis de certains cas de viol, tantôt si ce n’est pas un imam, c’est un cadre qui vient pour demander le désistement. Mais, on n’accepte pas. Ce que je demande à la population de Dabola, c’est d’avoir le courage de dénoncer les cas de viol. En cette période de vacances qui débutent, les parents, les ONG et l’action sociale doivent nécessairement nous aider», a-t-il invité.

À noter que ces différents cas de viol ont été enregistrés du 25 avril au 3 juin 2023.

Source Mosaiqueguinee.com

Fonikè Menguè à la barre : « ce procès est un théâtre, une mise en scène… »

A la suite d’Ibrahima Diallo, le coordinateur national du FNDC Oumar Sylla alias Foniké Mengué a comparu par devant le tribunal de première instance de Dixinn pour répondre des faits de « participation délictueuse à un attroupement interdit, entrave à la liberté de circuler, destruction d’édifices publics et privés et coups et blessures volontaires ». Comme son prédécesseur à la barre, Oumar Sylla a plaidé non coupable.

Pour le coordinateur national du FNDC, ce procès n’est rien d’autre qu’« un  théâtre, une mise en scène totale ». « C’est un déshonneur pour notre démocratie », a-t-il enchaîné. Lui qui estime ne pas être en conflit avec la loi.
Revenant sur les circonstances de son arrestation après la manifestation de rue du 28 juillet 2022, Foniké Menguè a déclaré : « dans la nuit du 29 au 30 juillet, aux environs de 2 h du matin, j’ai reçu à mon domicile la visite de deux personnes civiles armées jusqu’aux dents. Ils m’ont arrêté manu militari. Ils m’ont violenté, ils ont frappé tous mes frères qui étaient auprès de moi, ils m’ont bastonné avant de me mettre dans leur pick-up qui a pris la destination d la direction centrale des investigations judiciaires. Je suis déçu de la manière dont on a été arrêté. Nous avons été arrêté sans convocation, ni respect de la procédure. A mon sens, je ne suis pas en conflit avec la loi. Si j’étais en conflit avec la loi, la procédure est claire : ‘’ on devrait attendre lundi (ndlr : il a été arrêté un weekend) pour m’envoyer une convocation.  Puisque je n’ai jamais fui la Guinée et je ne peux pas fuir la Guinée parce que des militaires sont au pouvoir.’’ Si je n’ai pas fui la Guinée au temps de monsieur Alpha Condé, ce n’est pas maintenant face à une junte que moi Oumar Sylla Fonikè Menguè je vais fuir la Guinée ».

 

source guineenews.org

Foniké Menguè devant le juge : ‘’Si je n’ai pas fui au moment de la gouvernance de M. Alpha Condé, c’est pas parce qu’il y a une junte que je vais fuir’’

A la barre du tribunal de première instance de Dixinn, délocalisée à la cour d’appel de Conakry, le coordinateur national du front national pour la défense de la constitution (FNDC), est revenu ce jeudi, 08 Juin 2023, sur son arrestation le 30 juillet 2022. L’activiste de la société civile Oumar Sylla alias Foniké Menguè a déploré les conditions dans lesquelles il a été arrêté.

‘’Dans la nuit du 29 au 30 juillet, j’étais dans mon domicile, j’ai eu la visite de deux personnes encagoulées, qui m’ont arrêté manu militari et m’ont conduit à la direction centrale des investigations judiciaires à 2h du matin. On devait m’envoyer une convocation puisque moi je n’ai jamais fui la Guinée. Si je n’ai pas fui au moment de la gouvernance de M. Alpha Condé, c’est pas parce qu’il y a une junte que je vais fuir. Les manifestations ont toujours été notre dernier recours et puisque la loi nous donne cette opportunité, nous usons de ça’’, a-t-il expliqué.

Plus loin, Oumar Sylla alias Foniké Menguè a affirmé que lui, ainsi que les autres leaders du FNDC, continueront à s’opposer si les textes de lois du pays ne sont pas respectés.

‘’C’est eux qui ont fait la charte de façon unilatérale, mais nous l’avons accepté. Ils doivent respecter la loi, sinon nous allons nous opposer et croyez moi, c’est pas l’emprisonnement qui va nous faire reculer’’, a-t-il laissé entendre.

Nous y reviendrons

Source Lerevaleteur224.com.

Procès des responsables du FNDC : Ibrahima Diallo à la barre

 

Le procès de Foniké Mangué, Ibrahima Diallo et Saikou Barry vient de s’ouvrir au tribunal de Dixinn délocalisé à la Cour d’Appel de Conakry. Les prévenus sont jugés par Kabinet Keita, magistrat membre du pool de juges en charge des événements du 28 septembre 2009. Le parquet est dirigé par Amadou Oury Diallo. C’est un certain Sékou Kallo et l’agent judiciaire de l’Etat qui sont constitués parties civiles dans le dossier.

Saikou Yaya Barry a été le premier prévenu à être appelé. C’est Me Fodé Kaba Chérif qui a répondu à sa place. Cet avocat de la défense a rappelé au tribunal l’absence du secrétaire exécutif de l’UFR du pays pour des raisons de maladie. Le procureur a demandé au tribunal d’appeler les prévenus présents à l’audience. Ibrahima Diallo a été appelé ensuite à la barre.

Le responsable des opérations du FNDC a aussitôt réfuté les faits de participation délictueuse à un attroupement non autorisé, d’entrave à la liberté de circuler, de complicité de destruction d’édifices privés et publics et de coups et blessures volontaires. Mais bien avant, Ibrahima Diallo a dénoncé les conditions dans lesquelles il a été interpellé, détenu et libéré le 10 mai dernier.
Il lui est reproché d’avoir organisé et participé à la manifestation du FNDC le 28 juillet 2022. L’activiste ne nie pas qu’il est sorti de chez lui ce jour. Mais il dit avoir rejoint son domicile à Kipé après avoir été empêché de rallier le point de rassemblement au rond-point de la Tannerie à partir de Nongo. Il soutient qu’il a été empêché d’exercer un droit, qui est celui de manifester, consacré par la charte de la transition et la déclaration universelle des droits de l’homme.

Après le tour d’interrogatoire du parquet, les avocats de la défense ont unanimement informé le tribunal n’avoir pas de questions pour les prévenus. Quand est venu le tour des avocats des parties civiles, sur les deux avocats constitués par l’agent judiciaire de l’Etat, c’est un seul qui a répondu. Me Christophe Labilé Koné a révélé qu’il n’est pas en mesure de poser des questions pour avoir été informé tardivement de la tenue du procès. Il a demandé le renvoi de l’audience pour lui permettre de prendre connaissance du fond du dossier.

Le ministère public et les avocats de la défense s’y sont opposés. Le juge a finalement rejeté la demande de renvoi.

Nous y revendrions

 

Source à Conakry live 

 

A défaut de la fermer ou de dégager loin d’ici, quand on a une gueule qui pue, le silence est d’or! (Par Marouane)

En lisant, en écoutant ou en suivant certains mômes nés de la dernière pluie, je suis partagé entre écœurement, effarement et soulagement devant la perspective de les voir se dévoiler avec tant d’inélégance et d’indignité.

De l’ingratitude des humains, de la cupidité et de l’avidité de certains jeunes loups aux dents longues qui veulent rattraper leur retard à tout prix et à tous les prix, fussent-ils les plus vils, les voir ne rien s’interdir et brûler tous les codes comme dans une course de vitesse, n’a au fond rien de surprenant.

Ces derniers qui, par un accident de l’histoire, se sont retrouvés au sommet, veulent faire peau neuve et s’offrir un passé débarrassé de tout doute de grandeur et empreint de pureté à l’effet de se construire une histoire glorieuse et prestigieuse auréolée d’un destin national.

Alors que jusque-là, ils n’ont été que l’ombre d’eux-mêmes, méconnus malgré le talent dont ils se vantent et le savoir qu’ils revendiquent non sans modestie. Car, s’ils revendiquent une quelconque notoriété aujourd’hui, c’est bien grâce à une incursion en politique dans l’ombre d’un homme.

Qui n’a pas jouit des retombées de sa proximité affichée et exhibée avec Cellou Dalein Diallo?

Du premier au dernier, du nouveau à l’ancien, Cellou a été un parapluie et une caution sociale pour son entourage.

Nier cela n’est qu’ingratitude.
Et dire que Cellou reste redevable à ses anciens collaborateurs, aujourd’hui, devenus maîtres dans l’inconstance et la volatilité absolue, n’est que feindre l’ignorance et faire preuve de totale ignominie.

Faire table rase du passé est une forme de lâcheté et relève des pires malhonnêtetés intellectuelles.

Formater sa mémoire pour espérer un futur parfait, c’est mener une vie de brouillon sans répère.

Le drame de notre pays est que l’estomac est devenu la boussole du cerveau, et la mémoire s’efface.
Ça s’appelle la danse du ventre !

En cela, rien de nouveau et de surprenant. L’ingrat a toujours récompensé l’échelle par un coup de pied. C’est une lapalissade.

Mais en Afrique, on dit souvent qu’il n’est pas sage de parler en mangeant. C’est pourquoi je dis à défaut de la fermer et de dégager loin d’ici, mieux vaut s’imposer le silence surtout quand on a une gueule qui pue.

Wassalam !

Par Habib Marouane, éditorialiste.

Situation d’Ousmane Sonko : Les dix vérités de Pape Alé Niang sur le leader du Pastef

Situation d’Ousmane Sonko : Les dix vérités de Pape Alé Niang sur le leader du Pastef
  Sur son compte Facebook, le journaliste Pape Alé Niang donne des nouvelles du leader du Pastef.
Pour, dit-il, informer l’opinion nationale et internationale sur toutes les informations qui circulent concernant Ousmane Sonko. 
 
Pape Alé Niang a livré ses dix vérités sur la situation du chef de l’opposition. En premier lieu, il assure : 
« 1- Ousmane Sonko est chez lui à la cité Keur Gorgui. 
 
2- Il continue d’être séquestré lui et sa famille pas les forces de défense et de sécurité. 
 
3- Ousmane Sonko est interdit de communiquer avec ses avocats.
 
4- Les forces de défense et de sécurité continuent de barricader son domicile. Aucun blocus n’a été levé. 
 
5- Il n’a reçu aucune délégation des Nations Unies. »
 
Ensuite, il ajoute  : 
« 6- Il n’a reçu aucun émissaire du vénéré guide Serigne Mountakha Mbacké.
 
7- Il ne devait pas se rendre à Touba. 
 
8- Il n’y a aucune médiation entre lui et le président Macky Sall.
 
 
9- Ousmane Sonko ne fera pour le moment aucune déclaration sur les événements malheureux survenus au Sénégal.
 
10- Ousmane Sonko se considère comme victime dans cette tragédie qui endeuille le peuple sénégalais. »

Ratoma : un incendie déclaré dans une maison à Kakimbo

Un incendie a réduit en cendre le contenu de tout un bâtiment ce mercredi à 09h au quartier kakimbo dans la commune de Ratoma.

Il n’y a pas eu de perte en vie humaine mais des dégâts matériels énormes sont enregistrés.
Selon les informations recueillies sur place, un court-circuit serait la cause de cet incendie.

Aissatou Diallo est concessionnaire du bâtiment. Impuissante, elle revient sur les circonstances du drame.

« Ce sont les enfants qui jouaient aux alentours qui nous ont informés de la présence du feu dans le bâtiment puisque moi je n’y étais pas et c’est après que nous sommes venus, mais c’est mon mari qui détenait la clé. Donc je n’ai pas pu y accéder. Au fur et à mesure le feu a envahi tout le bâtiment. Nous avons essayé de joindre les sapeurs-pompiers mais hélas. Nous avons beaucoup perdu », a-t-elle expliqué en larme.

Poursuivant, cette autre Dame qui loge dans le même bâtiment mais qui était absente lors de l’incendie, explique qu’elle a tout perdu aussi, mais heureusement, dit-elle, que ses enfants sont encore en vie.

« J’étais à une cérémonie de baptême, c’est de là-bas on m’a appelé pour m’informer de la nouvelle. Et c’est ainsi que suis venue trouver que le feu a tout réduit en cendre. Nous avons tout perdu mais heureusement tous mes enfants sont en vie, donc je remercie Dieu pour ça », dit-elle avec un air dévasté.

Interrogé sur place, le chef du quartier kakimbo sollicite de l’aide auprès des autorités pour les victimes tout en lançant un appel aux responsables de l’EDG de prendre des mesures pour éviter ce type de drame causé par l’électricité.

« La maison elle est complètement brûlée, donc je demande à l’État de venir en aide de ces victimes. L’EDG à son tour doit prendre des mesures pour éviter ces types de drame qui sont beaucoup fréquents ces derniers temps », demande Ousmane Barry.

A noter que la flamme a été maîtrisée grâce à l’intervention des jeunes du quartier. Toutes tentatives de joindre les sapeurs-pompiers sont restées vaines, nous informe la concessionnaire.

Fadima Hawa TOURE

Dossier Foniké Mengué et Cie : le juge ordonne la délocalisation du procès pour…

Ibrahima Sory 2 Tounkara, président du tribunal de première instance de Dixinn ordonne la délocalisation du procès des leaders du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC).

A travers un document daté du 06 juin, le juge motive cette ordonnance par des impératifs de sécurité pour la tenue de l’audience. Habituellement le procès se tient à Dixinn, mais cette fois-ci le juge exige que le procès se tient dans le nouveau palais de justice ou se déroule le procès des massacres du 28 septembre 2009.

 

source Guinée360