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Urgent: le coordinateur de la MAOG Alpha Bayo mis aux arrêts à la frontière guineo-léonaise

Très activement recherché depuis plus de 48h, le coordinateur de la maison des associations et ONGs de Guinée a finalement été interpelé ce jeudi dans la soirée.Selon des informations, Alpha Bayo a été mis aux arrêts par des hommes armés à la frontière guineo-sierra-léonaise. Il tenterait de quitter le territoire guinéen après avoir été informé que des hommes armés étaient à ses trousses.Il a été conduit vers une destination pour le moment inconnue de ses proches. Et les raisons de son arrestation ne sont pas pour le moment connues.Cette arrestation intervient après celle de Foniké Mangue et Billo Bah dans la nuit du mardi au mercredi dernier.Ces trois activistes ont en commun un combat qu’ils mènent pour demander la restitution des agréments de médias fermés. Ils ont appelé à des manifestations contre la cherté de la vie fin juillet 2024.

Source Mosaïqueguinee.com

Arrestation de Foniké Menguè et Billo Bah: le Barreau de Guinée dénonce une pratique anachronique qui n’honore pas la République

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Dans une déclaration publiée ce jeudi 11 juillet 2024, le conseil de l’ordre des avocats de Guinée se fait entendre de nouveau après l’arrestation de Foniké Menguè et de Billo Bah. Le Barreau de Guinée exprime son indignation après leur interpellation jugée violente et de manière contraire à la loi.Le Barreau de Guinée dénonce cette pratique qu’il qualifie d’anachronique et qui n’honore pas la République de Guinée en général, laquelle est signataire de tous les instruments juridiques internationaux de protection des droits de l’homme, ainsi que sa Justice en particulier qui cesse de plus en plus d’être la boussole qui doit guider les actions de tous les citoyens.Le Barreau de Guinée ne dénie pas aux autorités le pouvoir de prendre les mesures appropriées afin de préserver la paix et l’ordre public. Mais quelle que soit la situation, elles doivent toujours se soumettre à la loi. Tel est le sens de l’Etat de droit.Ci-dessous la déclaration du barreau de Guinée :

Ci-dessous la déclaration du barreau de Guinée :

Interclubs CAF : les clubs guinéens situés sur leur sort

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La confédération africaine de football a procédé au tirage des Préliminaires de ces compétitions interclubs de la saison 2024-2025.

Au terme de cet exercice en coupe CAF, Hafia FC vice-champion de Guinée, affrontera le vainqueur de la Coupe du Burkina Faso qui mettra aux prises Rahimo FC et Étoile filante de Ouagadougou. Le club guinéen recevra le match aller entre 16 et 18 Août 2024. Les vert et blanc se déplaceront pour la rencontre retour (23-25 août).

Au second tour, si le Hafia se qualifie, il croisera les nigerians d’Eyimba FC pour une place en phase de groupes. Le Hafia recevra l’adversaire pour la manche aller (13-15 septembre). Le retour se jouera une semaine plus tard.

Pour sa première expérience en Ligue des champions de la CAF, le Milo FC n’ira pas loin au premier tour. Le champion de Guinée sera opposé à Nouadhibou FC de la Mauritanie.

Le Milo FC recevra le match (16-18 août) avant de se déplacer pour la rencontre retour (23-25 août 2024).

En cas de qualification au second tour, les bleu blanc seront opposés au vainqueur du match stade d’Abidjan et Teungueth du Sénégal. Ce match se jouera entre 20 et 22 septembre 2024.

Le temps des transitions à durée indéterminée est révolu (Par Me Mohamed Traoré)

Mosaiqueguinee.comAccueil ActualitésLe temps des transitions à durée indéterminée est révolu (Par Me Mohamed Traoré)Mohamed Bangoura Par Mohamed Bangoura Depuis 19 heures dans Actualités, Chroniques, Dernières Nouvelles, Politique 0Les discours de certains acteurs politiques varient selon leurs intérêts du moment (Par Me Mohamed Traoré)RemasterDirector_2d989e5cfPartager sur FacebookPartager sur TwitterLa question de la durée de la transition n’est pas dénuée de sens.Une transition doit être nécessairement limitée dans le temps. Même un mandat conféré par les électeurs à une durée limitée.La quasi totalité des constitutions modernes imposent la limitation de la durée d’un mandat électif à défaut d’en limiter le nombre. Parfois, elles limitent à la fois la durée et le nombre de mandats. C’est un moyen pour les électeurs soit de renouveler leur confiance aux élus soit de leur retirer celle-ci.Que dire alors d’une transition ? La réponse tombe sous les sens.C’est pourquoi, on ne doit pas botter en touche cette question. Elle doit trouver une réponse dépouillée de toute forme d’ambiguïté. C’est même un facteur de décrispation et d’apaisement surtout quand on ambitionne d’avoir une transition « apaisée ».Aucun argument de droit ne peut justifier qu’un pouvoir qui n’est pas issu du libre choix des citoyens puisse être maintenu indéfiniment. On peut bien le faire par la force. Mais il est infiniment plus aisé de maintenir un système ou un régime par l’adhésion populaire que par la force« La souveraineté appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants élus et par voie référendaire ». Ce principe universel constitue le socle du système démocratique. Soit on veut instaurer un système démocratique, soit on ne le veut pas. C’est un choix clair à faire avec tout ce qui en découle comme conséquence.Le temps des transitions à durée indéterminée, a l’instar de celle que la Guinée a connue après la prise du pouvoir par le CMRN en avril 1984, est révolu.Les citoyens n’ont certes aucun moyen pour exprimer actuellement leur désaccord par rapport à telle ou telle question fondamentale relative à la vie de la Nation. Mais ne pas être en mesure de faire connaître son désaccord, n’est pas la manifestation d’un accord, même implicite. Qui ne dit mot, ne consent pas toujours.Il est important pour les gouvernants de savoir lire le silence des gouvernés et de décrypter les signes des temps, comme le conseille Honoré N’Gbanda NZambo Ko Atumba dans son livre « Ainsi sonne le glas ! Les derniers jours du maréchal Mobutu ».L’assurance de « maîtriser la situation » peut se révéler trompeuse parfois.

Me Mohamed Traoré

Ancien Bâtonnier

Conakry : un train de la société RUSAL est tombé ce matin à Kaporo-rails

Un train de la société RUSAL, en partance pour Fria, est tombé dans la matinée de ce jeudi 11 juillet 2024 à Conakry. Les faits se sont produits aux environs de 7h 10 au quartier Kaporo-rails, dans la commune de Ratoma, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.Selon des citoyens de la zone, une grosse quantité de sable transportée par les fortes pluies de la nuit dernière serait à la base de cet accident.Pour les garagistes du coin, interrogé par notre reporter, un grand caniveau, creusé par eux-mêmes, a empêché le train de faire des dégâts. Il n’y a pas eu de perte en vie humaine, apprend-on.

Source Guineematin.com

Délestages électriques: « Au mois de juillet de l’année prochaine, ce que nous sommes en train de vivre aujourd’hui sera un lointain souvenir » (Bah Oury)

C’est une annonce faite par Amadou Oury Bah. A la fin de son discours de clôture des travaux de validation de la politique nationale de l’emploi dans la soirée ce mercredi 10 juillet, il a encore touché l’épineuse question du manque de courant électriques dans les ménages notamment à Conakry. Parce que lui-même convaincu que la dégradation dans la desserte ces derniers temps ne favorise pas l’épanouissement des jeunes qui ont créé des sources de revenu autour de l’électricité.

« Certains se demandent si on protège les emplois qui existent aujourd’hui avec cette insuffisance de desserte en électricité », a commencé par rappeler Amadou Oury Bah au pupitre avant de faire remarquer : « Nous héritons d’une situation qui n’est pas du tout rose dans certains aspects ». Le successeur de Bernard Goumou au palais de la Colombe se dit toutefois confiant : « je le dis et je le répète à tous ceux qui m’écoutent, au mois de juillet de l’année prochaine, ce que nous sommes en train de vivre aujourd’hui sera un lointain souvenir pour la majorité de la population », a-t-il annoncé.

Le PM a enfin reconnu sourire aux lèvres que son équipe a beaucoup de travail à faire dans ce sens. Dans la salle ce dernier pan du discours du PM à fait sourire l’assistance sur fond de commentaires. Les uns y voyant l’engagement du locataire du palais de la colombe à vouloir donner un nouveau souffle à la Guinée, les autres estimant que c’est une sortie de plus qui édifie davantage que la fin de la transition n’est pas pour maintenant.

Source mosaïqueguinee.com

Crief : vendredi 12 juillet, réquisitions et plaidoiries dans l’affaire Damaro et Cie

C’est désormais demain vendredi 12 juillet 2024 que les réquisitions et plaidoiries dans l’affaire des 15 milliards de francs guinéens reprochée à l’ex-président de l’assemblée nationale du régime déchu, Amadou Damaro Camara et Cie seront tenues par devant la chambre du jugement de la Cour de répression des infractions économiques et financières (Crief).Devant la chambre du jugement de la Crief, Damaro Camara est poursuivi en compagnie de Michel Kamano, ex-1er questeur de l’assemblée nationale, Zenab Camara, ex-2ème questeure de l’assemblée nationale et le patron des tours siamoises de Kakimbo Cheng Jiin-Suey alias Kim pour des faits présumés de détournement de deniers publics portant sur un montant de 15 milliards de francs guinéens destinés à la construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale à Koloma.Lors de leurs interrogations à la barre, tous les quatre prévenus cités ont plaidé non coupables.« Les 15 milliards ont servi à pré-financé le site du siège de l’Assemblée nationale.Dans les 15 milliards,3 milliards ont été utilisés pour les travaux du site devant abriter le siège de l’Assemblée nationale pour la réalisation de la clôture et autres travaux. 6 milliards ont été payés aux députés et 6 milliards sont à la BCRG. J’ai payé 750 millions à EDG. Et EDG a tiré une ligne jusqu’au site. J’ai payé à monsieur Kim 1 milliard 800 millions de francs guinéens pour la viabilisation et la clôture ». 350 millions de francs guinéens étaient destinés à la SEG. Et, c’est maintenant que la SEG vient de réaliser les travaux avec le CNT », avait déclaré lors de sa passage à la barre, le président de la 9ème législature guinéenne.Ce dossier concernant Damaro Camara -hospitalisé à l’hôpital de l’amitié sino-guinéenne depuis janvier 2023 -et Cie qui tend à sa fin est pendant par devant la chambre du jugement de la Crief depuis le 20 mars 2023.A rappeler que l’affaire de l’ex-ministre de la Défense nationale du régime déchu, le Dr Mohamed Diané est également programmée par devant la chambre du jugement de la Crief au cours de cette même journée du vendredi.

SOURCE MEDIAGUINEE.COM

Bah Oury : ‘’2024-2030 sera une période d’une véritable transformation de la Guinée’’

Le ministère de l’Enseignement technique, de la formation professionnelle et de l’emploi (METFPE) a clôturé, ce mardi 9 juillet, l’atelier consacré aux travaux de validation de la politique nationale de l’emploi (PNE) pour la période de 2024-2030. A cette occasion, le Premier ministre, conscient des défis, a assuré que la promotion d’un emploi décent pour chaque guinéen reste le cheval de bataille de son gouvernement pour les années à venir.Les travaux consacrés à la validation de la politique nationale de l’emploi (PNE) pour la période de 2024-2030 en Guinée, ont pris fin ce mercredi à Conakry.Durant deux jours, des membres du gouvernement, de la société civile, des partenaires techniques et financiers, des organisations internationales et patronales ont échangé sur le contenu de la PNE qui s’articule autour de la promotion de l’emploi décent et productif dans les politiques macroéconomiques, les stratégies sectorielles, régionales et locales de développement, le renforcement, l’adéquation des compétences et l’employabilité.A l’issue des travaux, la ministre Aminata Kaba a assuré, au-delà des recommandations clés et consensuelles formulées, que six (6) étapes cruciales ont été identifiées pour la mise en œuvre de la PNE, qui va être le socle de nos futures actions relative à l’emploi de tous les acteurs de développement économique et social de notre pays.‘’La réalisation de la volonté politique, la présentation de la validation de la politique nationale de l’emploi en conseil des ministres, la présentation publique de la politique nationale de l’emploi, la participation opérationnelle de la mise en œuvre de la PNE au niveau sectoriel, régional et local, le renforcement des capacités du processus de l’emploi à tous les niveaux, le déploiement d’outils de planification et de l’utilisation favorable à l’emploi au niveau sectoriel, régional et local’’, a précisé la patronne du ministère de l’Enseignement technique.La cérémonie de clôture de l’atelier de validation de la PNE qui est, selon les organisateurs, l’aboutissement des réformes engagées par le gouvernement dans le but d’améliorer les conditions d’employabilité de toutes les couches sociales, particulièrement celle des jeunes, des femmes et des personnes vulnérables, a connu la présence de plusieurs représentants d’organisations nationales et internationales.Le secrétaire général de la Confédération nationale des travailleurs de Guinée (CNTG) a indiqué que le gouvernement, en décidant de mettre en place cette nouvelle politique de l’emploi après celle élaborée en 2003, doit prendre la juste mesure des problèmes actuels de notre pays dans le domaine de l’emploi.‘’L’emploi est un enjeu économique et social considérable dont la prise en compte parmi les priorités nationales est un facteur de stabilité sociale voire politique et un gage de paix pour tout le monde. Dans cet esprit et en lien avec la vision 2030 pour une Guinée émergente et prospère, les travailleurs et travailleuses soutiennent les orientations stratégiques découlant de cette vision et déclinées en sept (5) axes dont le dernier nous tient particulièrement à cœur à savoir, la place accordée au dialogue social’’, a soulevé Amadou Diallo.‘’En effet, un dialogue social permanent, mettant en priorité la concertation autour des questions essentielles de notre pays, est à notre avis la voie royale par laquelle il faut partir pour réaliser l’ensemble des axes si nous voulons aboutir à des résultats tangibles et bénéfiques à tous’’, a ajouté le syndicaliste.Pour sa part, le Premier ministre, a soutenu que le gouvernement fera en sorte que cette PNE, le fruit d’un engagement collectif pour construire un avenir où chaque guinéen aura la possibilité de réaliser son potentiel, ne soit pas un simple document de planification.‘’Aujourd’hui, la Guinée en termes d’emploi, il y a beaucoup qui reste à faire. C’est la raison pour laquelle, il faut un choc psychologique fort pour que les jeunes aient des possibilités de créer un espoir de se construire dans ce pays. Le fort taux d’immigration clandestine que nous enregistrons montre que nous avons tardé à mettre en œuvre une politique nationale de l’emploi’’, a assuré Bah Oury.Selon le Premier ministre, ‘’2024-2030 sera une période d’une véritable transformation de la Guinée. Les espoirs existent, les potentialités sont là. Aux investisseurs et à tous les acteurs économiques de se mobiliser et au système éducatif de s’y préparer’’

Source VisionGuinee.Info

Coyah : 4 présumés bandits présentés à la presse

Interpellés par l’escadron de la gendarmerie mobile numéro 23 de Coyah, quatre (4) individus ( Samuel Mansaré, Kalifa Condé, Ibrahima Sylla et Kerfalla Bangoura) présumés auteurs des faits de détention illégale d’armes de guerre, d’association de malfaiteurs et de vol à main armée dans le grand Conakry (Conakry, Coyah et Dubreka) ont été présentés ce vendredi, 5 juillet 2024 dans les locaux de la brigade de recherche de la gendarmerie de Coyah.Dans ses explications, le Lieutenant Mohamed Saidou Damba, commandant adjoint à la brigade de recherche de la gendarmerie de Coyah a précisé : « C’est dans la matinée du vendredi, 28 juin 2024 à 5 heures du matin lors d’une patrouille mixte des forces de défenses et de sécurité de Coyah que l’Escadron Gendarmerie Mobile numéro 23 de Coyah a reçu l’information relative à la présence d’une arme AK47 dans un véhicule de marque Nissan type Almera, de couleur marron, immatriculée AU -2871-02. L’interception immédiate dudit véhicule a permis l’interpellation de trois individus et la saisie d’une arme AK47 par ladite unité. C’est agissant en synergie d’action avec la Brigade de Recherches de Sonfonia appuyée par l’Escadron Gendarmerie Mobile numéro 23 de Coyah et la Brigade Anti Criminalité numéro 3 de Tombolia que la quatrième personne a été interpellée à Tombolia. »Plus loin, il explique sur les faits, « les nommés Samuel Mansaré, Kalifa Condé ont reconnu avoir acheté ces deux (2) armes pour voler. Ils déclarent avoir participé à six (06) opérations dans les localité de Kobayah, Bailobayah, Samattra, Kaporo Bâdet, Kipé, Yimbayah et Coyah. De l’enquête effectuée, il ressort qu’il existe plusieurs raisons plausibles de soupçonner que les infractions de détention illégale d’arme de guerre, d’association de malfaiteurs et de vol à mains armées pourraient être retenues à leurs encontre » , dira le commandant adjoint.Kalifa Condé, un des présumés auteurs a reconnu les faits qui lui sont reprochés et à déclarer en ces termes : « Dans la nuit du 28 juin 2024, Samuel Mansaré et des gendarmes sont venus chez moi soit disant que je suis son amis et ils ont trouvé une arme chez moi, c’est à cause de sa que je suis là. Oui je reconnais bien sûr les faits qui me sont reprochés. Je demande à l’état de m’excuser cette fois-ci, car j’ai fait une erreur et je ne vais plus faire ça », dira le présumé malfrat.Le Procureur près le tribunal de première instance de Coyah, Lazarre Mamady BAURET de son côté à tout d’abord féliciter et remercier les services de sécurité pour cette interpellation, mais aussi inviter les populations à la collaboration et à la vigilance.« Je voudrais tout d’abord remercier cette grande synergie de l’Escadron Gendarmerie Mobile numéro 23 de Coyah ,plus la brigade de recherche pour avoir reçu à interpeller des présumés auteurs des faits infractionnelles. Et aussi féliciter et remercier la franche collaboration de mes collègues procureurs de Mafanco ,de Dixinn et de Dubreka pour nous avoir porter main forte pour réussir ce coup de filet », explique-t-il avant d’ajouter :« Je ne fais que féliciter tous les services qui ont concouru à cela et lancer un appel pressent à la population de Coyah et aux autres populations de Conakry et de Dubreka pour les appelés à la collaboration avec les services de sécurité, puisque c’est présumés auteurs logent dans nos maisons ,logent dans nos quartiers et passent la journée et la nuit avec nous ,donc les dénoncer pour les extirper des paisibles citoyens ne serait que service rendu et pour eux même et pour la société », a mentionné le procureur.Après cette présentation, ces présumés auteurs ont étés déférés par devant e Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Coyah pour répondre de leurs actes.

SOURCE MEDIAGUINEE.COM

Assemblée nationale : Le Forum du justiciable juge « sans objet » l’ultimatum de Ousmane Sonko lancé aux députés

Pour tenir sa déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale, le Premier Ministre, Ousmane Sonko, avait fixé un ultimatum aux députés. « En cas de carence de l’Assemblée, d’ici le 15 juillet 2024, je tiendrai ma Déclaration de Politique générale devant une assemblée constituée du peuple sénégalais souverain, de partenaires du Sénégal et d’un jury composé d’universitaires, d’intellectuels et d’acteurs citoyens apolitiques », avait-il fait savoir dans une note.

Pour le Forum du justiciable, cependant, l’ultimatum d’Ousmane Sonko est devenu caduque puisque les députés ont entrepris des travaux pour actualiser le règlement intérieur de l’hémicycle.

« Le Forum du justiciable félicite et encourage les différents groupes parlementaires qui s’activent déjà à mettre à jour le règlement intérieur de l’assemblée nationale afin de permettre au premier ministre de faire sa déclaration de politique générale conformément à l’article 55 de la constitution. Par ailleurs, le Forum du justiciable souligne que l’ultimatum donné par le Premier ministre aux députés est devenu sans objet dès lors que ces derniers sont en train d’œuvrer pour l’actualisation du règlement intérieur qui faisait l’objet de controverse », écrit le Forum du justiciable.

« En conséquence, le Forum du justiciable invite le premier ministre à surseoir toute idée de faire sa déclaration de politique générale hors du parlement et d’attendre la mise à jour du règlement intérieur entamée par les députés », ajoute l’association dirigée par Babacar Ba.