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Guinée: le gouvernement de transition présente la LFR 2024 qui s’élève à plus de 38 mille milliards GNF

Le gouvernement de transition à travers ses pools financiers a présenté ce mercredi 31 juillet 20024 à l’occasion d’une plénière au CNT, le projet de Loi de finances rectificative (LFR) 2024. Cette Loi de finances qui s’élève à 38 650 milliards francs guinéens, doit être examiné dans les prochains jours et adopté par les Conseillers nationaux.

Prévue par les textes en vigueur dans notre pays, l’élaboration d’une Loi de finances rectificative s’explique toujours pas le contexte qui prévaut. Pour cette année, le ministre Facinet Sylla, ministre du budget a, dans son discours, soutenu que l’objectif de cette LFR est de réévaluer les priorités de l’Etat et de réajuster en conséquence le budget afin de garantir la stabilité économique et la protection de nos concitoyens, notamment les plus vulnérables.

C’est pourquoi, a-t-il dit, l’élaboration de ce projet de Loi est sous-tendue essentiellement par les éléments ci-après :

 – le besoin urgent de soutenir les ménages et de renforcer leur pouvoir d’achat tout en assurant une gestion rigoureuse de nos finances publiques ;

 – la révision à la baisse de l’objectif de croissance de l’économie à 4,2% contre 5,4% initialement projetée ;

 – la réduction du ratio déficit budgétaire afin de maintenir la viabilité de la dette ;

 – l’augmentation prévisionnelle nette des recettes intérieures de 2% ;

 – la hausse des charges relatives aux remboursements des titres d’Etat pour 556 Mds, suite aux dernières informations communiquées par la BCRG ;

 – le faible niveau de mobilisation de certains instruments de financement notamment les obligations du Trésor et les emprunts obligataires, en raison de l’étroitesse du marché financier intérieur ;

 – la constitution des garanties pour 48 millions USD, dont 20 millions USD pour l’importation des produits pétroliers par la SONAP et 28 millions USD pour le contrat de cession d’énergie entre la SENELEC et l’EDG ;

-la ratification des mouvements de crédits intervenus au cours de l’exécution du budget initial ;

 – la prise en compte de l’appui budgétaire de la Banque Mondiale et du Fond Monétaire International, sous forme de prêt, d’un montant total de 121.5 millions USD pour l’atténuation de l’impact de l’incendie du dépôt des hydrocarbures de Kaloum sur nos finances publiques.

« En matière de recettes, les prévisions sont à 30 742 Mds, soit une progression de 2,7% par rapport à la LFI 2024. La pression fiscale qui en résulte s’établit à environ 12 % du PIB, contre 13 % dans le budget initial. Cette baisse s’explique principalement par les avantages fiscaux accordés pour soutenir les investissements massifs en cours dans notre pays, notamment la réalisation du gigantesque projet Simandou », a dit le ministre Sylla.

Pour atteindre les objectifs de cette LFR, le gouvernement sur une contribution accrue des ressources de la part des régies financières. Ainsi, celles-ci contribueront ainsi qu’il suit :

 – la Direction Générale des Impôts à hauteur de 53% ;

 – la Direction Générale des Douanes pour 37% ; et

 – la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique pour 10%.

Aussi, cette Loi de finances rectificative prévoit des recettes extérieures. Le ministre du budget soutient que celles-ci aussi seront revues à la hausse de 21%. Celles-ci « concernent les dons, projets et programmes d’investissement ainsi que les appuis budgétaires dans le cadre du Fonds Commun de l’Education (FCE).

Quant aux dépenses, la LFR 2024 prévoit des prévisions portées à 38 650 Mds, soit un accroissement de 2.6% par rapport à la LFI 2024.

« Elles se décomposent en budget général pour 37 274 Mds (96%) et en Budget d’Affectation Spéciale (BAS) pour 1 376 Mds (3,6%). Les dépenses d’investissement de ce budget révisé représentent environ 40% des dépenses totales de l’Etat et sont financées par les ressources intérieures à hauteur de 56%. Ceci traduit la volonté du Gouvernement à orienter plus de ressources dans la réalisation des investissements pour résorber le déficit d’infrastructures du pays », a dit le ministre Sylla.

Mosaiqueguinee.com

Bouba Sampil après les JO: « Notre retour à cette compétition a été une grande satisfaction »

PARIS- Après plusieurs décennies d’absence, la Guinée a brillamment signé son retour aux Jeux Olympiques de Paris 2024 seulement pour la deuxième fois de son histoire dans la discipline football.

Malheureusement, si ce retour permet de replacer le football de notre pays au devant de scène planétaire, les résultats sportifs ont été moins satisfaisants malgré d’énormes efforts consentis par les décideurs. Le Syli Olympique aura concédé trois défaites lors de ses trois sorties contre respectivement la Nouvelle-Zélande, la France et les États-Unis. Cependant, les autorités guinéennes notamment le ministère des sports et la fédération Guinéenne de Football tirent déjà des leçons pour mieux préparer les prochaines échéances. Le Président de la Féguifoot, Aboubacar Sampil, qui était au près de l’équipe pour s’assurer que tout se passe bien, comme à ses habitudes, est revenu sur cette participation de la Guinée aux JO de Paris 2024.

Monsieur le Président, la Guinée a mis fin à une absence de plus de 50 ans des Jeux Olympiques de football masculin en se qualifiant pour Paris 2024…

Effectivement, c’est un grand plaisir pour nous. Nous nous souvenons encore de notre déplacement à Paris pour le match de barrage contre l’Indonésie, qui nous a permis de décrocher notre place pour ces Jeux Olympiques. Cette qualification a été un moment inoubliable pour toute la Guinée.

Notre équipe a été placée dans le groupe A en compagnie de la France, pays hôte, de la Nouvelle-Zélande et des États-Unis. Malheureusement, malgré tous nos efforts, nous avons enregistré trois défaites.

Le retour à cette compétition a été une grande satisfaction. Nous avons vécu chaque match avec beaucoup d’enthousiasme. Les défaites, bien sûr, ne sont jamais faciles à accepter, mais elles doivent nous servir de leçon pour mieux préparer l’avenir. Il est crucial de tirer des enseignements de cette expérience et d’améliorer nos stratégies pour les prochaines compétitions.

Quels souvenirs retenez-vous de ces Jeux Olympiques ?

Je garderai en mémoire la mobilisation remarquable des Guinéens, qu’ils soient en France ou ailleurs, pour soutenir nos jeunes joueurs. Je tiens à exprimer ma gratitude au public et au gouvernement pour leur soutien tout au long de la préparation et de la participation aux JO de Paris 2024.

Je tiens surtout à faire une mention spéciale au Ministre de la Jeunesse et des Sports, son excellence Monsieur Keamou Bogola Haba qui, a fourni d’importants efforts dans le cadre de notre préparation et de la participation aux JO de Paris. Je remercie également, le parrain de notre participation, Kerfala Camara KPC, qui nous a également aider dans la mobilisation pour soutenir notre équipe olympique. Je ne vais pas terminer sans souhaiter également beaucoup de succès aux autres athlètes guinéens qui défendent notre pays dans ces Jeux.

AVEC GUINEEFOOT.INFO

Éditorial/ Procès 28 septembre 2009: Le grand triomphe de la justice guinéenne…

Le procès historique des responsables du carnage du 28 septembre 2009 au stade de Conakry s’est achevé, apportant avec lui un sentiment de justice longtemps attendu par les victimes et la nation guinéenne. Les sentences sévères prononcées contre les principaux accusés, notamment Aboubacar Sidiki Diakité alias Toumba, le capitaine Dadis Camara, Moussa Tiegboro Camara, Marcel Guilavogui, Blaise Goumou, et Claude Pivi, marquent une étape cruciale dans le parcours de la Guinée vers la réconciliation et la restauration de la justice.Les peines infligées : 10 ans d’emprisonnement pour Toumba, 20 ans pour Dadis et Tiegboro, 18 ans pour Marcel Guilavogui, 15 ans pour Blaise Goumou, et la réclusion criminelle à perpétuité assortie de 25 ans de sûreté pour Claude Pivi, toujours en cavale sont plus que des sanctions pénales. Elles sont le symbole d’une justice qui, après des années de scepticisme et de doutes, a prouvé sa capacité à affronter les défis les plus complexes et à faire triompher la vérité.Ce procès n’a pas seulement mis en lumière les crimes odieux commis en 2009, mais a également révélé une nouvelle génération de magistrats guinéens, dont le professionnalisme et l’engagement ont transcendé les attentes. Le Président du Tribunal, Ibrahima Sory 2 Tounkara, a dirigé les débats avec une sérénité et un calme remarquables, établissant un précédent de compétence et d’intégrité qui servira de référence pour les futures générations de juristes.Le procureur Algassimou Diallo et son équipe de substituts ont joué un rôle déterminant en portant haut l’étendard de la justice, prouvant que la Guinée peut compter sur des professionnels de haut calibre pour défendre les principes de l’État de droit. Leur prestation durant ce procès a démontré une capacité remarquable à articuler les arguments de manière claire et convaincante, contribuant à élever le niveau des débats et à garantir que la justice soit rendue de manière équitable et transparente.Les avocats de la partie civile, Maîtres Alpha Amadou DS Bah, Alimatou Camara, et Hamidou Barry, ont également marqué ce procès par leur détermination et leur dévouement à défendre les droits des victimes. De l’autre côté, les avocats de la défense, tels que Maîtres Jean Baptiste Jocamey Haba, Pépé Antoine Lamah, et le duo Maîtres Paul Yomba Kourouma et Lancinet Sylla, ont démontré un professionnalisme exemplaire, assurant que même ceux accusés des crimes les plus graves aient droit à une défense juste et équitable.Il est également crucial de souligner le rôle essentiel des autorités de la Transition dans la tenue et la réussite de ce procès. Leur engagement indéfectible à voir la justice rendue a été déterminant. En particulier, la volonté et la détermination du Général de Corps d’armées Mamadi Doumbouya, Président de la Transition, ont été des facteurs clés dans la réalisation de ce procès historique. Là où d’autres ont échoué, le Général Doumbouya a réussi à mettre en place les conditions nécessaires pour que la justice puisse s’exprimer pleinement, prouvant ainsi que la Guinée peut et doit faire face à son passé pour construire un avenir meilleur.Ce procès historique est plus qu’une simple affaire judiciaire ; c’est une affirmation de la capacité de la Guinée à se regarder en face, à reconnaître ses erreurs et à faire les pas nécessaires vers une société plus juste et équitable. Il est une preuve tangible que, malgré les défis et les obstacles, la justice peut prévaloir et les institutions peuvent fonctionner efficacement lorsque la volonté collective de la société s’unit pour soutenir l’État de droit.En fin de compte, ce procès a ouvert une nouvelle page dans l’histoire de la Guinée, une page où la justice n’est pas seulement un idéal, mais une réalité tangible. Il a envoyé un message clair : aucune position de pouvoir ne peut garantir l’impunité, et les crimes les plus graves seront poursuivis avec toute la rigueur de la loi. Ce verdict est un appel à tous les citoyens et à tous les responsables publics à œuvrer pour une société où la justice et l’équité sont les piliers de notre vie commune. La justice guinéenne, en se révélant à la hauteur de cette tâche monumentale, a non seulement honoré la mémoire des victimes, mais a aussi tracé la voie vers un avenir plus juste et harmonieux pour toute la nation.

Sékou Koutoubou Kaba

Journaliste

Tel: 623 12 32 32

Tir à l’arc (JO Paris) : l’aventure s’arrête pour Fatoumata Sylla

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L’aventure aux JO Paris 2024 se termine pour Fatoumata Sylla. L’archère guinéenne a été battue et éliminée le 1er août par l’Américaine Casey Kaufhold (6-2).

Rappelons que Fatoumata s’était imposée lors de la phase préliminaire et avait réussi à maintenir sa place de leader en Afrique, ce qui lui a permis de participer à cette phase finale où elle a rencontré une adversaire plus forte.

Depuis le début de ces 33es Olympiades, la Guinée n’a encore remporté aucune médaille.

Championnat national (foot) : CI Kamsar a un nouveau coach

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Dans un post publié sur sa page Facebook en début de soirée ce mercredi 31 juillet 2024, le Club Industriel de Kamsar a annoncé le nom de son nouvel entraîneur.

Il s’agit de Nicolas Ribault, qui était jusque-là directeur de l’académie appartenant au propriétaire du club. Ce technicien expatrié remplace Guillaume Soumah, dont le contrat arrivé à terme n’a pas été renouvelé par la direction du CI Kamsar.

« Nicolas Ribault, précédemment directeur de l’Académie G-SELLA, est le nouvel entraîneur du Club Industriel de Kamsar. Nous avons trouvé un accord pour que Monsieur Ribault dirige l’équipe première pour la saison à venir », lit-on sur la page du club.

Reste à savoir le nombre de saisons que les deux parties ont convenu pour cette nouvelle collaboration, ainsi que les clauses et objectifs assignés au nouveau coach du CI Kamsar.

Urgent-Verdict du procès 28 septembre 2009 : Le Tribunal requalifie les faits en « crimes contre l’humanité »…

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CONAKRY- C’est une première victoire pour le parquet soutenu par les parties civiles. Le Tribunal Criminel de Dixinn a décidé de requalifier les faits poursuivis dans le cadre du procès 28 septembre 2009, en « crimes contre l’humanité« .

A noter qu’initialement les accusés étaient poursuivis pour « meurtres, assassinats, viols, pillages, incendies volontaires, vols à main armée, coups et blessures volontaires, outrages à agents de la force publique, tortures, enlèvements et séquestrations, non-assistance à personnes en danger, violences sexuelles, attentats à la pudeur, détention illégale de matériels de guerre de première catégorie ».Au moment où nous mettion cette dépêche en ligne, le Juge Ibrahima Sory 2 Tounkara poursuit la lecture du délibéré final. A suivre !

Source Africaguinee.com.com

Un proche de Dalein invite les guinéens à résister ‘’face à la machine répressive et la terreur érigée en système de gouvernance’’ par le CNRD

Le conseiller chargé de la communication du président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) invite les populations guinéennes à faire preuve de résilience dans le combat pour le retour à l’ordre constitutionnel afin de sortir la Guinée des griffes du CNRD.

Souleymane Souza Konaté continue de dénoncer l’enlèvement de deux responsables du FNDC et la volonté du CNRD, selon lui, de faire taire toutes les voix opposées à la gestion de la transition.

‘’Il est inadmissible dans ce monde moderne de conquérir et confisquer le pouvoir et les libertés individuelles et collectives en anéantissant toutes les formes de revendication dans le pays’’, indique-t-il.

C’est pourquoi, ce proche de Cellou Dalein Diallo invite ‘’les guinéens à rester mobilisés même si cela reste difficile face à la machine répressive et la terreur érigée en système de gouvernance. Le plus difficile est derrière nous’’.

‘’Faisons preuve d’imagination, de générosité et de résilience pour faire face à la tragédie que constitue la gouvernance actuelle. Notre pays a besoin de nous aujourd’hui plus qu’hier pour le sortir de la profonde crise dans laquelle cette gestion calamiteuse l’a plongée. C’est dur, mais il faut qu’on le fasse pour nous-mêmes et pour notre pays’’, ajoute M. Konaté.

‘’Comme Foniké Menguè Oumar et Billo Hadjass, engageons-nous, faisons ce sacrifice pour notre Guinée et pour le bien des générations futures’’, conclut le président de la commission communication de l’Alliance nationale pour l’alternance et la démocratie (ANAD).

Source VisionGuinee.Info

Procès 28 septembre 2009 : en l’absence des avocats, le verdict attendu ce mercredi sous haute surveillance sécuritaire

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Le verdict dans le procès des événements du 28 septembre 2009 va être rendu ce mercredi 31 juillet 2024. Ce n’est qu’une question de temps d’ailleurs. Au tribunal de Dixinn délocalisé à la Cour d’appel de Conakry, les dispositions sont déjà prises. Le dispositif sécuritaire est impressionnant.

Des agents armés de la gendarmerie venus en renfort des gardes pénitentiaires ont pris d’assaut les coins et recoins de la Cour d’Appel. Ils ont monté des checkpoints par-ci, par-là. Personne ne passe pour accéder au palais de justice sans être munie de carte d’accréditation. Les fouilles sont systématiques.

Sur les lieux, pas l’ombre d’un seul avocat. Les hommes en robe noire sont en grève depuis deux semaines contre les arrestations et détentions extrajudiciaires dans le pays. Cependant, les accusés sont extraits, quelques victimes sont déjà dans la salle, les médias publics, privés et internationaux sont aussi mobilisés.

Des plateaux télés sont installés, les caméras sont braquées sur les sièges des magistrats chargés du dossier. Ibrahima Sory 2 Tounkara et son équipe sont plus que jamais attendus. Ce mercredi donc, chacun des 11 accusés sera situé sur son sort par le tribunal de Dixinn.

Le procès a duré près de 2 ans. Il a commencé le 28 septembre 2022. Les débats ont pris fin le 26 juin 2024. Le ministère public avait sollicité la requalification des faits en crimes contre l’humanité avant de requérir la réclusion criminelle à perpétuité contre Moussa Dadis Camara, Moussa Tiegboro Camara, Blaise Goumou, Abdoulaye Cherif Diaby, Marcel Guilavogui, Claude Pivi alias Coplan

Il avait aussi requis la réclusion criminelle à perpétuité avec une période de sûreté de 30 ans par défaut contre Alpha Amadou Baldé, 15 ans de réclusion criminelle contre Ibrahima Camara dit Kalonzo, Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba et Paul Mansa Guilavogui, et 14 ans de réclusion criminelle contre Mamadou Aliou Keïta et Cécé Raphaël Haba.

Ces accusés sont initialement poursuivis pour les faits de meurtre, d’assassinat, de torture, d’enlèvement, de séquestration, de coups et blessures volontaires, de violence, de pillage de marchandises, de biens mobiliers, d’incendies volontaires de magasins, conteneurs et leurs contenus, de vols à mains armées, d’entraves aux mesures d’assistance et de l’omission de porter secours, de détention illégale de matériels de guerre de première catégorie, de viol et de complicité

Source mosaiqueguinee

Après l’élimination de la Guinée : « Nous rentrons chez nous avec la tête haute », Bouba Sampil

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L’aventure de la Guinée s’arrête en phase de groupes au tournoi de football des Olympiques Paris 2024, après trois défaites successives.

Cette élimination, surtout la défaite enregistrée lors du dernier match contre les USA (3-0), ne satisfait pas les Guinéens.

En dépit de cette élimination précoce, le président de la fédération guinéenne de football estime que la participation du Syli U23 à ce tournoi a été marquée par une détermination sans faille. Selon lui, l’équipe dirigée par Kaba Diawara a donné le meilleur d’elle-même.

« Malgré les défis rencontrés sur le terrain et les défaites face à la France, aux États-Unis et à la Nouvelle-Zélande, notre parcours aux Jeux Olympiques a été marqué par une détermination sans faille. Chaque match nous a appris et nous avons donné le meilleur de nous-mêmes. Merci à tous pour votre soutien indéfectible. Nous rentrons chez nous avec la tête haute, prêts à nous préparer pour l’avenir », a déclaré Bouba Sampil, selon les propos rapportés par stade28.net.

Rappelons que le Syli U23 a perdu ses trois matches de poule, encaissé 6 buts et n’a marqué qu’un seul but. C’était la deuxième participation de la Guinée au tournoi de football des JO, après Mexico 1968.

Le général Amara Camara rassure les guinéens : ‘’Simandou va générer beaucoup d’emplois’’

La Compagnie du TransGuinéen (CTG), la joint-venture qui regroupe l’Etat guinéen, Winning Consortium Simandou (WCS), Baowu, Rio Tinto SimFer et Chinalco, a célébré ce lundi 29 juillet la deuxième année de son existence. De quoi réjouit le ministre secrétaire général de la présidence de la République qui salue la vision du chef de l’Etat.

Le général Amara Camara note que ‘’nous célébrons deux ans d’une vision du président de la République, le général de corps d’armée Mamadi Doumbouya qui a réussi son personnel pour dire qu’il faut aille rapidement vers le co-développement. Ça veut dire que l’ensemble des acteurs sur le projet se mettent ensemble pour développer un projet unique, un seul port, les rails, mutualiser les efforts. Il a pris un décret en place un comité stratégique qui a travaillé avec l’ensemble des acteurs pour créer la CTG’’.

Il soutient que le développement repose sur quatre composantes essentielles, à savoir les mines, le port, les rails, mais aussi l’aciérie.

Aux dires du porte-parole du général Mamadi Doumbouya, ‘’très rapidement, Simandou va générer beaucoup d’emplois directs et indirects. Dans un futur très proche, ça sera un grand catalyseur de l’économie nationale. Tout ça, c’est à l’actif du chef de l’Etat, mais également du comité stratégique avec à sa tête le ministre Djiba Diakité’’.

Il se réjouit du fait que ‘’chaque tonne de fer est une brique dans l’édification de notre nation. Chaque kilomètre de rails est un point essentiel vers notre destinée. Chaque emploi créé est une lueur d’espoir pour l’ensemble des familles de la Guinée’’.

Avant de saluer ‘’la volonté de tous les partenaires qui œuvrent pour rendre effectif le projet Simandou. Grâce à la vision du chef de l’Etat, Simandou existe et c’est devenu irréversible’’.

Source VisionGuinee.Info