Le procès des évènements du 28 septembre qui a connu son épilogue la semaine dernière, aura marqué tous les esprits. Cette page de l’histoire judiciaire de notre pays aura permis également de révéler au monde, de bons, de très bons et d’excellents magistrats et avocats dont la Guinée peut être fière.C’est le cas du brillant procureur audiencier Algassimou Diallo.
Il aura captivé toutes les attentions. Pas parce que la procédure judiciaire veut qu’il soit appelé empereur des poursuites en tant que procureur. Mais parce qu’il a su être digne de ce rôle et défendre l’intérêt public avec sérénité. Malgré la complexité du dossier et la sensibilité du procès, le procureur Algassimou Diallo n’a jamais perdu son sens de la quête de justice pour les victimes en respectant le droit des personnes jugées.
Du Tribunal de première instance de Mamou où il a fait son premier stage jusqu’à sa précédente fonction de juge au tribunal de première instance de Mafanco (Conakry), cet homme de droit est passé par plusieurs formations et autres expériences professionnelles entre la Guinée et la France, faisant de lui un magistrat accompli. Ce n’est pas par hasard qu’il a été à cette place de procureur dans ce procès historique de portée mondiale.
Dans la fonction de procureur particulièrement, il a fait ses preuves dans plusieurs tribunaux. Algassimou Diallo a été procureur près des tribunaux de première instance de Siguiri (2008-2009) Pita (2019-2021) et de Dixinn depuis décembre 2021.
Chargé de cours de droit dans les universités guinéennes depuis 2010, le procureur Algassimou Diallo partage son savoir. Lui et d’autres qui se sont bien illustrés au cours de ce procès ont su prouver que l’appareil judiciaire de la Guinée regorge d’excellents magistrats.
Entamés le 8 avril 2023, les travaux d’extension et de modernisation de l’aéroport international Ahmed Sékou Touré avancent à grand pas. En compagnie d’une forte délégation de son cabinet, de la cheffe de cabinet du département en charge des Transports et des responsables de la SOGEAC, le Premier ministre, chef du gouvernement, Amadou Oury Bah a visité ce vendredi, 23 août 2024, le chantier pour s’enquérir du niveau d’avancement des travaux dans sa première phase pilotés par l’entreprise turc, Albayrak.
Après la présentation vidéo de l’ensemble du projet faite par le patron de la SOGEAC, le Premier ministre et sa suite ont ensuite visité les travaux en exécution dont le bâtiment administratif de la SOGEAC, le bâtiment de la porte d’entrée de l’air de trafic, la cantine et bureaux…
Au terme de cette visite guidée, le Premier ministre n’a pas manqué d’exprimer ses impressions en ces termes :
« Je suis très satisfait des travaux. N’étant pas expert en la matière, j’ai vu à travers une vidéo, ce qui est projetée. Je peux donc vous dire que lorsque tout sera terminé, tous les Guinéens quelque soit l’endroit où ils se trouvent dans le monde, seront fiers de l’aéroport. Les entreprises qui sont en train d’exécuter les travaux ont de l’expérience internationale avérée, et ont l’habitude de construire de grands aéroports à travers le monde. Puisque d’ici la fin de l’année en décembre 2024, pour la première phase, d’après les explications que nous avons obtenues de la direction générale de l’aéroport Ahmed Sékou Touré, le deadline sera respecté pour enclencher la deuxième phase qui est aussi une autre phase extrêmement importante. Donc cette modernisation de l’aéroport de Conakry est une volonté de le mettre à niveau, en terme de comparaison avec les autres aéroports internationaux africains, de mettre Conakry à un niveau susceptible d’être au même niveau que l’aéroport actuel de Dakar », dira-t-il.
Poursuivant, il fera savoir que « 2025 est une période très cruciale pour faire émerger la Guinée comme un pays à croissance économique forte. Et donc, il faut se doter d’infrastructures permettant d’accompagner cela. Là, c’est l’aéroport qui est en phase avec cette volonté, cette ambition. De l’autre côté également, il y a sur le plan des infrastructures routières, des grands travaux qui sont engagés. je peux vous dire également sur le plan des infrastructures énergétiques, il y a des actions. Pour permettre que tout cet écosystème puisse s’alimenter correctement, nous sommes tenus de faire en sorte que la Guinée, pour l’année 2025, ce sera une période de basculement, qui permettra d’ouvrir de nouveaux horizons pour la Guinée. L’aéroport, comme vous l’avez constaté, n’est qu’une illustration de cette ambition et de cette volonté », a ajouté le patron du palais de la Colombe. A en croire le Directeur Général de la société de gestion et l’Exploitation de l’Aéroport de Conakry (SOGEAC), le taux d’exécution des travaux de cette première phase est de 75%.
« Comme Monsieur le Premier ministre l’a dit, fin 2024, nous allons délivrer les infrastructures que vous voyez aujourd’hui en décembre qui constitue la première phase. Je peux vous rassurer que tout se passe très bien et nous sommes très heureux de recevoir Monsieur le Premier ministre. Et je pense que ce qu’il a dit est un facteur de motivation. Nous sommes une société de gestion, mais c’est la volonté du chef de l’Etat, le président Mamadi Doumbouya qui se traduit ici. Donc tout ce qui se passe ici, c’est à l’avantage et à l’honneur du président qui a aussi une vision stratégique de moderniser l’aéroport à l’image des autres. Je peux vous assurer que lorsque l’infrastructure sera finie, nous estimons que l’aéroport sera au-dessus de l’aéroport de Dakar », fera savoir M. Namory Camara. Au nom du ministre des Transports, la cheffe de cabinet, Fatoumata Binta Barry s’est réjouie de cette visite du Premier ministre, avant d’affirmer :
« A la fin des travaux, l’aéroport pourra accueillir jusqu’à près de 3 millions de passagers par an. On aura aussi six (6) aérodromes finalisés (Faranah, Kankan, Labé, N’zérékoré, Kérouané et Boké)… »
Selon nos informations, ces travaux en cours consistent entre autres en la construction d’un terminal passager de 32.000 m2, d’un nouveau terminal Cargo de 3.600 m², de bâtiments administratifs, d’une Tour de contrôle, d’une nouvelle caserne des pompiers, d’une nouvelle centrale électrique, d’un Pavillon présidentiel, d’un Complexe hôtelier, de la voirie intérieure…
Une nouvelle coalition politique, le « bloc des libéraux et démocrates » (BLD) – Takku, regroupant 40 partis, a été créée au Sénégal. Ce regroupement intervient dans un contexte où les rumeurs sur une dissolution imminente de l’Assemblée nationale se multiplient, apprend-t-on de notre média confrère africanews.com.
Le Sénégal a vu la création d’une nouvelle coalition politique baptisée « bloc des libéraux et démocrates » (BLD) – Takku, signifiant « s’unir » en wolof. Cette coalition rassemble 40 partis politiques, dont l’Alliance pour la République (APR) de l’ancien président Macky Sall, et Rewmi, le parti de l’ex-premier ministre Idrissa Seck. En revanche, le Parti démocratique sénégalais (PDS), dirigé par Karim Wade, ne fait pas partie de cette nouvelle formation.
Selon notre source, cette initiative politique survient alors que les rumeurs sur une éventuelle dissolution de l’Assemblée nationale prennent de l’ampleur. Bien que la dissolution et la tenue de nouvelles élections législatives ne soient pas encore confirmées, de nombreux observateurs estiment que ce scénario pourrait se concrétiser dans les prochains mois.
La création du « bloc des libéraux et démocrates » (BLD) – Takku pourrait marquer un tournant dans le paysage politique sénégalais. Alors que l’incertitude plane sur l’avenir de l’Assemblée nationale, cette coalition se positionne déjà comme un acteur clé en vue des prochaines échéances politiques.
Plus de 353 000 personnes ont été impactées par les inondations au Niger depuis le début de la saison des pluies dans le pays. Le dernier bilan fourni par les autorités à Niamey fait état de 217 personnes qui ont perdu la vie et 200 personnes blessées. On y déplore aussi d’énormes dégâts matériels au nombre desquels figurent des “maisons effondrées et des infrastructures routières détruites”. Le gouvernement a annoncé hier, jeudi 22 août 2024, la mobilisation de 12 milliards de francs CFA pour faire face à cette catastrophe.
« Pour des raisons tenant à l’affirmation de notre souveraineté, le Conseil des Ministres a décidé que le financement de la gestion de ces inondations soit assuré essentiellement par les ressources propres de l’Etat », a dit le gouvernement au terme d’un conseil des ministres.
Cette année, 46 525 ménages ont été impactés par les inondations depuis le début de la pluie au Niger. “217 pertes en vies humaines dont 108 par noyade et 109 par effondrement de leurs habitations ; et 200 personnes blessées a été enregistré. 39 479 maisons effondrées, 883 cases endommagées, 16 965 têtes de bétails décimées, 81 classes effondrées, 3 cases de santé endommagées, 4 289 murs effondrés, 735 hangars effondrés, 402 boutiques endommagées, 953 greniers endommagés, 21,145 tonnes de vivres perdues”, annonce le gouvernement dans son dernier bilan.
Communiqué CERAG / Union des Forces Démocratiques de Guinée
Conakry, le 23 août 2024
Chers membres du CERAG,
Nous souhaitons vous rappeler que la violence n’est pas et ne sera jamais notre moyen d’action pour la conquête du parti. Notre mission est de convaincre, de rassembler, et non de diviser, tout en préservant la diversité d’opinions par le parti. Nous invitons chacun à prendre ses responsabilités et à veiller à ce que personne n’attaque nos amis du CERAG ou les militants de l’UFDG, quelle que soit la nature de leurs déclarations. Notre objectif commun reste de déloger Cellou Dalein Diallo de la présidence du parti. Son incapacité à unir le parti et son incohérence ne doivent plus peser sur notre avenir. Cela doit être accompli avec dignité et dans le respect des valeurs qui font la force de notre mouvement. Nous avons le choix entre rester enfermés dans un passé où certains, dont Cellou Dalein Diallo, ont exploité les différences ethniques pour asseoir leur popularité, ou bien embrasser un avenir qui s’inscrit dans la diversité, fidèle aux valeurs de la République et de la Guinée. Nous vous proposons de choisir l’avenir. L’UFDG est notre patrimoine commun, et son avenir doit être inclusif. Nous devons construire un parti où chaque membre trouve sa place et contribue au projet commun. Loin des divisions, loin de la haine, nous devons bâtir un parti qui représente tous les Guinéens et qui aspire à une société plus juste et unie.
Fin tragique pour Mariama Bah. À Columbus, dans l’Etat d’Ohio, aux États-Unis d’Amérique, la jeune dame de 32 ans a été tuée lors des violences domestiques. Le suspect qui n’est autre que son mari Hassana Jalloh, 55 ans, a été aussitôt arrêté pour meurtre, indique la Police.
Selon le journal 10WBNS, « les policiers à leur arrivée ont trouvé Mariama Bah, 32 ans, inconsciente. Elle a été déclarée morte sur place par les médecins ».
Selon les archives du tribunal municipal du comté de Franklin, rapporte le journal, Jalloh a utilisé un marteau pour frapper Bah à plusieurs reprises au visage et à la tête.
Hassana, poursuit le quotidien de Columbus, a déclaré à la police qu’il avait également utilisé un couteau.
Jalloh aurait appelé le 911 et aurait dit avoir tué sa femme qui, dit-il, l’avait agressé la veille », renseigne 10WBNS.
Le journal local de Columbus précise que les archives indiquent qu’il a fait plusieurs commentaires spontanés sur le meurtre de Bah qui ont été enregistrés sur la caméra corporelle de la police, indiquant qu’il avait attendu que les enfants soient à l’école pour la tuer.
Le 5 septembre 2021 restera gravé dans les mémoires en Guinée. L’accession du général Mamadi Doumbouya à la tête du pays a généré de grandes attentes et un espoir de changement qualitatif et quantitatif. Son discours emblématique a réellement résumé ce que chacun de nous attendait d’un véritable dirigeant politique après une crise politique et institutionnelle, suivie de violences liées à la question du troisième mandat du président Alpha Condé.
Par conséquent, après quelque temps seulement, les mêmes histoires d’hier se répètent, même si les historiens disent que l’histoire ne se répète pas, mais qu’elle se ressemble. Aujourd’hui, on peut dire que les pratiques du passé reflètent le véritable visage de Doumbouya et de son Comité National pour le Redressement de la Démocratie (CNRD). Le coup d’État n’était pas nécessaire si l’on constate qu’il répète les mêmes erreurs, voire des erreurs pires que l’ancien pouvoir.
Au fur et à mesure que la transition militaire avance, Doumbouya semble s’éloigner de ses promesses tenues le jour de son fameux coup d’État musclé. Ainsi, de nombreux Guinéens pensent qu’ils l’ont désorienté et qu’un cercle de courtisans s’est formé autour de lui. Ces courtisans sont des figures politiques, civiles, militaires, artistes, vlogueurs et blogueurs qui gravitent autour de Doumbouya dans la démagogie totale, cherchant à maintenir ou à accroître leur influence.
Ces courtisans jouent un rôle significatif dans la prise de décisions politiques, influençant la conduite de la transition. Dans un pays où simple artiste peut menacer un haut fonctionnaire d’Etat sans crainte, vu qu’il/elle flatte ou mange au palais. Cette situation crée un climat de méfiance parmi les citoyens et les observateurs internationaux, qui craignent que la transition ne serve que les ambitions d’un petit groupe au pouvoir.
Après la publication de l’avant-projet de la constitution, les commentaires sont dispersés, notamment sur la position initiale du président de la transition et de son gouvernement concernant leur candidature aux prochaines élections, qui ne semble plus être une question prioritaire alors que la date promise approche.
Les inquiétudes sont nombreuses, notamment en ce qui concerne les retards dans les processus électoraux, le manque de transparence, les restrictions des libertés fondamentales, la suspension des médias, les arrestations arbitraires (comme celles de Foniké Mengué et Billo), les nominations populistes et l’accumulation du pouvoir par les proches du régime. Nombreux sont ceux qui considèrent ces actions comme des signes que la transition est en perdition, y compris la fameuse boussole qui devait guider le pays. Les musiciens ont déjà commencé la campagne politique pour Doumbouya : les T*k*a, S*nk*, S*k, etc.
Pour l’avenir politique et économique de la Guinée, la gestion controversée de la transition présente des inconvénients énormes. Si la transition militaire est mal gérée aujourd’hui, elle pourrait non seulement retarder le retour à l’ordre constitutionnel, mais aussi exacerber les tensions politiques, ethniques et sécuritaires dans le pays. Les attentes de la population guinéenne sont élevées presque rien sur place. Mais, l’influence des courtisans au palais et les controverses qui en résultent risquent de saper la confiance des citoyens dans le processus de transition.
Pour que la Guinée réussisse, il faut que Doumbouya fasse preuve d’une réelle volonté d’organiser rapidement des élections afin de quitter le pouvoir dans la dignité. Pour éviter de reproduire les erreurs du passé, il est temps pour lui d’apprendre personnellement.
Les Forces Vives de Guinée décident d’organiser une manifestation pacifique le 05 septembre prochain dans le Grand Conakry et invitent tous les militants pro démocratie à participer massivement, avec la plus grande combativité, à cette manifestation.
C’est un Cellou Dalein Diallo, visiblement très déterminé à en découdre avec les autorités militaires de son pays, qui s’est présenté hier mardi devant ses nombreux partisans à Chicago, aux Etats-Unis.
En compagnie de son épouse Halimatou, le leader de l’UFDG a motivé le soutien de son parti à la junte qui a renversé le président Alpha Condé le 5 septembre 2021. « Aujourd’hui, dit-il, cette junte ne veut plus respecter ses engagements. Nous leur avons cru sur parole et leur avons apporté notre soutien. Maintenant, cette junte n’a plus la légitimité du peuple ». Ajoutant être plus décidé qu’hier à aller au combat pour le triomphe de la démocratie et de la justice en Guinée. Il a également rendu hommage à toutes les victimes de la démocratie en Guinée, rappelant que sous le CNRD, « il a 55 jeunes qui ont été froidement abattus ».
Sans triomphalisme, M. Diallo avoue que son parcours n’a pas été sans échec. Il dit avoir cru en des gens qui ne méritaient pas la confiance. Au fil du temps, il dit avoir compris que certains en Guinée ne sont pas dignes de confiance. « Ils prennent des engagements et trompent le peuple après ». « C’est pourquoi, souligne-t-il, « pour la conquête du pouvoir en Guinée, il faut qu’on change de méthode ».
La gendarmerie régionale de Kindia a procédé mercredi à la présentation de deux présumés assassins d’une fille âgée de 21 ans à Dorneyah, secteur de la sous-préfecture de Damakania, préfecture de Kindia.
Selon nos informations, Mamadou Hady Diallo qui serait le copain a froidement tué sa petite amie dans la chambre de Abdoul Aziz Bouaro.
C’est une scène inimaginable qui s’est produite dans la journée du jeudi 15 août 2024 à Dorneyah. Un fille âgée de 21 ans et élève en terminale sciences expérimentales a été tuée par son copain. Ce dernier et l’un ses amis ont été interpellés par la brigade de recherche de la gendarmerie régionale de Kindia.
« La victime, il s’agit d’une fille âgée de 21 ans, célibataire sans enfant, élève de la terminale sciences expérimentales . Au cours des enquêtes, les sieurs Amadou Hady Diallo et Abdoul Aziz Bouaro, ont été interpellés, auditionnés, ils ont reconnu les faits et placés en garde à vue respectivement pour assassinat et complicité prévus et punis par les articles 208, 209, 19, et 20 du code pénal. Dès après leur présentation, ils seront conduits par devant Monsieur le procureur de la République de première instance de Kindia pour qu’ils répondent de leurs actes. Les autres complices encore dans la nature sont activement recherchés et leurs interpellations feront l’objet d’un procès verbal additif », a expliqué lieutenant André Kêkoura Teinguiano, commandant de la brigade de recherche de Kindia.
Interrogé sur les faits, Amadou Hady Diallo, handicapé de son état a eu du mal à revenir sur comment il a tué sa copine.
« En face de vous aujourd’hui ce matin, beaucoup vont me juger autrement avec tout ce qui s’est passé. On s’est bagarré un peu jusqu’à ce qu’elle a rendu l’âme, elle était ma petite amie, on s’est compris dans la chambre. Ce n’était pas dans mon intention de le faire, je regrette du fait qu’elle est décédée dans ma main », dit-il
Ce cas de meurtre a eu lieu dans la chambre d’Abdoul Aziz Bouaro à Dorneyah. Ce dernier aussi sous les verrous se défend en ces termes : « Le jeudi, j’étais au centre de santé de Bibane, mon ami Hady m’a appelé, qu’il a un programme chez moi et que sa maman passe la nuit dans sa chambre. J’ai ok. Quand il est venu, nous sommes rentrés dans la chambre, ma maman a fait du tô et on a mangé, la fille est venue nous trouver là-bas à 16 heures. Elle n’a pas mangé. Moi je suis sortis, je lui ai laissé là-bas avec sa copine, il a fermé la porte . Jusqu’à 16 heures, ils sont là-bas jusqu’à 19 heures. Ce n’est pas moi l’assassin, c’est Hady. Si je suis là c’est parce que l’acte s’est passé dans ma chambre », explique t-il.
Un autre cas d’assassinat déploré par le commandant de la 1ère région militaire de Kindia, Colonel Mamadi Condé : « Très sincèrement, je parle avec le cœur serré par rapport à ce que nous avons constaté parce que personnellement j’ai le corps et c’est horrible, c’est vraiment de la cruauté mais quand on tue un être humain, partout où vous partez, mettez en tête que vous serez mis à nu parce que Dieu a travaillé l’âme humaine. C’est le lieu de remercier l’ensemble des forces de défense et de sécurité mais particulièrement la BR qui a réellement fait son travail. Les deux jeunes arrêtés si on voit leur âge, c’est 21 ans à 19 ans et la fille qui été assassinée n’a que 21 ans. Très sincèrement les pères de familles doivent encore œuvrer parce que nous avons laisser les enfants pour compte, ça ne peut pas aller comme ça, l’Etat est en train de se battre, le CNRD en train de se battre pour la protection des personnes et leurs biens mais il revient aussi aux pères de familles d’œuvrer parce que tout commence à la maison »