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Karamo Solo demande aux militaires (CNRD) de se présenter à l’élection présidentielle : « je vous accorde ma voix »

« Militaires, si vous voulez vous présenter aux élections, déposez votre candidature. Je vous accorde ma voix. Et s’il y en a un qui les bat, je jure d’abandonner le chapelet pour rejoindre le rang des féticheurs. Ma déclaration dépasse le CNT, la Présidence, et même la Guinée, sauf Dieu… »

Dans une récente prise de parole à Diankana (une sous-préfecture située à 15 kilomètres de la commune urbaine de Kankan) hier, vendredi 23 août 2024, Elhadj Cheick Souleymane Sidibé, figure spirituelle influente et père spirituel du Général Mamady Doumbouya, président de la transition, a une nouvelle fois fait parler de lui. Le président de l’association Nourdine Islam a profité d’une rencontre avec les membres de son organisation pour aborder la situation sociopolitique actuelle de la Guinée. Et dans une logorrhée prétentieuse, il a lancé un appel aux militaires au pouvoir en Guinée de se présenter à la prochaine élection présidentielle qui devrait mettre fin à la transition, rapporte un des correspondants de Guineematin.com à Kankan.

Au cours de son discours, l’érudit connu sous le pseudonyme Karamo Solo a exprimé ses inquiétudes quant aux obstacles au développement de la Guinée. Selon lui, les problèmes du pays sont profonds et complexes. « Ce que nous avons vu ces trois dernières années, quand l’avons-nous vu récemment ? Mais le problème de la Guinée est complexe. Si un homme sérieux arrive à la tête, s’il n’est pas de l’ethnie de quelqu’un, s’il ne sert pas les intérêts personnels de quelqu’un, il devient l’ennemi. Moi, mon candidat préféré, ce sont les militaires », a-t-il affirmé.

Cette déclaration ne s’est pas arrêtée là. Elhadj Cheick Souleymane Sidibé a même encouragé la junte militaire du CNRD au pouvoir en Guinée depuis le 5 septembre 2021 à se porter candidats aux prochaines élections présidentielles. Avec un air prétentieux, il souligne que sa déclaration est au-dessus de tous les Guinéens.

locataire du palais Mohamed 5.



De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

« Militaires, si vous voulez vous présenter aux élections, déposez votre candidature. Je vous accorde ma voix. Et s’il y en a un qui les bat, je jure d’abandonner le chapelet pour rejoindre le rang des féticheurs. Ma déclaration dépasse le CNT, la Présidence, et même la Guinée, sauf Dieu. Au lieu de faire la guerre à ces militaires, faites tout pour vous faire aimer d’eux, sinon, ils sont au pouvoir maintenant », a-t-il dit sous les acclamations galvanisantes de son auditoire déterminé à s’abreuver sans filtre de ses mots.

Ces propos, bien que controversés, ne sont pas une première pour Karamo Solo. Une de ses précédentes déclarations avait déjà suscité un tollé parmi les religieux de la ville de Kankan, nécessitant même l’intervention des autorités gouvernementales. Cette nouvelle prise de position de l’érudit pourrait-elle engendrer des répercussions similaires ? Bien malin celui qui répondra, puisque l’intéressé lui-même paraît comme un protégé du locataire du palais Mohamed 5.

locataire du palais Mohamed 5.

Source Guineematin.com

Gestion de la Transition: Aliou Bah  » démonte  » les artistes et journalistes  « complices de la dictature »

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Le leader du Mouvement Démocratique Libéral (MoDeL), Aliou Bah, a vivement critiqué les artistes chanteurs et journalistes guinéens qu’il accuse de contribuer à la perpétuation de la dictature dans le pays. Dans une publication enflammée sur Facebook, il dénonce leur rôle dans la « dépravation » de la jeunesse et la « corruption » des valeurs guinéennes.

  Aliou Bah n’a pas mâché ses mots en s’attaquant frontalement à ceux qu’il considère comme des « pyromanes » et des « rapaces » au sein de la société guinéenne. Selon lui, « il est plus facile de répéter les mêmes bêtises que se remettre en cause ». Par ces termes, il fustige le soutien aveugle de certains artistes et journalistes qui, d’après lui, cherchent à noyer le débat public en détournant l’attention des vrais problèmes du pays.

  « En réalité, depuis les premières heures de notre pays, l’État a instauré la fainéantise comme mode de comportement toléré auprès de la jeunesse », a déclaré Aliou Bah, pointant du doigt un système qui, selon lui, encourage la médiocrité et la passivité chez les jeunes.

 Il a également dénoncé les « artistes pyromanes, les journalistes alimentaires et les organisateurs rapaces de tournois de football » qui, selon lui, jouent un rôle clé dans le maintien de la dictature en Guinée.

L’homme politique est allé plus loin en évoquant des exemples précis, rappelant que « notre adolescence a été bercée par les éditoriaux démagogiques de la RTG dont celui de Louis Auguste Le Roy qui qualifiait le Général Lansana Conté de roi des cultivateurs « Sené Samo » ». 

Pour lui, ces éloges immérités n’ont servi qu’à masquer la réalité d’un peuple plongé dans la misère. Il a également évoqué le tournoi annuel de football Hadja M’mah Camara à Friguiagbè, qu’il a qualifié de « coupe du monde rurale », un événement qui, selon lui, était plus financé et médiatisé que le championnat national, contribuant à la « dépravation des dirigeants avec les jeunes filles et à la corruption de la jeunesse. »

M. Bah. reconnu pour son franc-parler a conclu sa tirade en appelant à une prise de conscience collective. « Ces pratiques malsaines ne sont nullement une question de liberté de choix ou d’opinion. Ce sont des travers comportementaux qui méritent d’être combattus car ils induisent les dirigeants en erreur, divisent davantage les populations, inspirent mal les plus jeunes à travers les mauvais exemples », a-t-il martelé. 

Il soutient que  ces comportements « perpétuent les mentalités rétrogrades et favorisent la longévité du système démoniaque qui a toujours rongé les intérêts de la Guinée et ses populations. »

Son message final est sans appel : « STOP ! »

Forte pluie à Conakry : des inondations causent des dégâts matériels dans plusieurs quartiers

Conakry, 24 août 2024 – La capitale guinéenne est sous l’emprise d’une pluie diluvienne qui s’abat depuis la nuit du vendredi. Cette précipitation, qui se poursuit encore ce samedi, a provoqué des inondations massives dans plusieurs quartiers, entraînant des dégâts matériels importants.

Dans la commune de Ratoma, le pont de Cobaya, un axe routier crucial pour les habitants, a été complètement submergé, rendant la circulation impossible. Les eaux ont également envahi les concessions, causant des dommages aux habitations et mettant en péril les biens des résidents. « Nous n’avons jamais vu une telle inondation ici. L’eau a atteint un niveau qui rendait impossible toute tentative de sauver nos biens », a témoigné un habitant du quartier.

La situation n’est guère meilleure dans la commune de Matoto, où les dégâts sont tout aussi alarmants. Plusieurs routes ont été coupées, isolant ainsi certains quartiers et compliquant l’accès aux services de secours. Les cours des maisons sont inondées, forçant les familles à quitter précipitamment leurs habitations pour se réfugier chez des voisins ou dans des centres d’accueil provisoires.

À l’heure où cet article est publié, la pluie continue de tomber, laissant craindre une aggravation des dégâts dans les heures à venir. Les autorités locales ont été sollicitées pour intervenir, mais les ressources disponibles peinent à faire face à l’ampleur des inondations. Les habitants, quant à eux, s’organisent comme ils le peuvent pour minimiser les pertes, en dépit du manque de moyens et du danger constant que représentent ces conditions météorologiques.

Cette situation met en lumière la vulnérabilité de Conakry face aux intempéries, exacerbée par une infrastructure souvent inadaptée aux fortes précipitations. Alors que la saison des pluies se poursuit, les préoccupations grandissent quant à la capacité de la ville à faire face à de tels événements sans subir de lourdes conséquences.

Source guinee114.com

Bah Oury assure que les autorités ambitionnent de faire de la Guinée un pays émergent

Pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux d’extension de l’aéroport international Ahmed Sékou Touré, le Premier ministre Bah Oury s’est rendu ce vendredi sur le terrain. Le chef du gouvernement a réaffirmé la volonté des autorités de la transition d’œuvrer pour l’émergence de la Guinée.

‘’Je suis particulièrement impressionné par l’ampleur des travaux en cours. Ce qui est réconfortant, c’est que le timing qui a été indiqué semble être suivi. Puisque d’ici là fin de l’année 2024, d’après les explications de la direction générale de l’aéroport Ahmed Sékou Touré pour la première phase, la deadline sera respectée  pour enclencher la 2ème phase’’, indique le Premier ministre. 

Donc, assure Bah Oury, ‘’c’est une modernisation de l’aéroport de Conakry et une volonté de mettre à niveau en termes de comparaison avec les autres aéroports internationaux africains. C’est une ambition, une volonté et un accompagnement de l’émergence de la Guinée comme un acteur majeur dans la région. Cela est fait pour faire émerger la Guinée comme un pays à croissance économique forte qui permettra d’ouvrir de nouveaux horizons pour le pays’’.

Le chef du gouvernement assure que ‘’l’aéroport n’est qu’une illustration de cette ambition. Et je peux vous dire que lorsque tout sera terminé, tous les guinéens, quel que soit l’endroit où il se trouve dans le monde, seront fiers de l’aéroport de leur pays’’.

Le locataire du palais de la Colombe estime que ‘’ce n’est pas une petite affaire qui est engagée ici. Ce qui se fait, c’est compétence et sérieux. Et je pense que le montage financier mis en place est rigoureux et permettra une évolution certaine dans le bons sens de l’aéroport de Conakry et tout ce qui va se greffer en connexe’’.

Source VisionGuinee.Info

Succession de Wade : la présidente des femmes du PDS vote pour…

Figure historique du PDS, Doudou Wade propose aux libéraux d’envoyer officiellement le Président Abdoulaye Wade à la retraite et de désigner un nouveau secrétaire général. Si elle ne conteste par l’idée, la nouvelle présidente de la Fédération des femmes de la formation libérale, Adja Fatou Sow, estime qu’une telle éventualité «mérite une réflexion très profonde». «Remplacer le ‘Vieux’ et s’asseoir sur sa chaise n’est pas chose facile», prévient le successeur de Woré Sarr dans un entretien paru dans L’Observateur mercredi dernier.
 
Même si la réflexion qu’elle suggère n’est pas encore engagée, Adja Fatou Sow a déjà désigné son candidat : «Nous, moi en particulier, souhaitons que le responsable qui va le remplacer au poste de secrétaire général soit Karim Wade. [..] Il continue de mener la barque du parti. Il est plus informé que nous sur tout ce qui se passe dans le pays.»
 
Pour l’heure, selon la tête de file des femmes du PDS, l’objectif de la formation de Me Wade, ce sont les prochaines législatives dont la date n’est pas encore connue. Il s’agira, clame la responsable libérale, «de donner au Pds de nombreux sièges de députés et disposer d’un imposant groupe parlementaire».

Source seneweb.com

Procès de Pépé Francis Haba et Cie : la décision attendue le 05 septembre prochain

Dans la soirée de ce jeudi 22 août 2024, le juge Lansana Keïta a mis l’affaire en délibéré pour décision être rendue le 05 septembre prochain.

Les prévenus composés de Simon Pierre Camara, Bienvenue Théa, Pierre Konomou, Ange Kolomou, Joseph Maomou et Pépé Francis Haba poursuivis pour atteinte et menace à la sécurité publique et complicité, avaient fini de prononcer leurs derniers mots pour leurs propres défenses à la barre.

Tous ont remercié le tribunal, les parties aux procès, l’assistance et leurs familles avant de clamer à nouveau leur innocence. Cette étape a lieu après les plaidoiries de l’avocat de la défense. Sans allé du dos de la cuillère, Me Daniel Haba a affirmé que les faits reprochés à ses clients ne sont pas établis. Il n’a donc pas tardé à plaider la relaxe.

« J’ai plaidé la relaxe parce que sur le fondement des articles 31 et 32 de la loi sur la cybersécurité sur lesquels le ministère public s’est fondé pour requérir la condamnation à ces peines maximales de 3 ans, avec des peines supplémentaires de levée des droits civiques et civils, n’était basé véritablement sur rien », a-t-il entamé.

Dans ses réquisitions, le ministère public a sollicité la condamnation des prévenus à des peines allant d’un an six mois à trois ans de prison et aux paiement dune amende de 20 millions de francs guinéens. Cependant, aux yeux de l’avocat de la défense, l’empereur de poursuites n’a pas pu rapporter les preuves irréfutables qui peuvent asseoir la conviction du tribunal afin d’entrer en condamnation.

« Vous allez constater que la pièce que le ministère public a produit n’a aucune valeur juridique. Simplement, c’est quelqu’un qui écrit sur une feuille volante et qu’on brandissant ça pour moyen de preuve. Le ministère public a dit que dans ce dossier, il y a eu dans la fabrication des t-shirts. Mais il n’a pas pu produire un seul t-shirt qui justifie qu’effectivement monsieur Simon Pierre et compagnie étaient dans la logique d’aller troubler le délibéré du procès du 28 septembre », a-t-il opposé.

En tout état de cause, conclut Me Haba, lorsqu’il n’y a pas de preuves suffisantes pour établir les faits, le juge est obligé de constater cet état de fait et de décider la relaxe pure et simple.

Source mosaiqueguinee.com

La corruption en Guinée : Un fléau profondément enraciné (Par Abdoulaye DABO)

La corruption est un fléau insidieux qui prend de multiples formes et ronge les fondements de notre société. La Guinée, malheureusement, n’échappe pas à ce phénomène et figure parmi les pays les plus corrompus du monde. Toutefois, il est essentiel de rappeler que cette situation désastreuse ne date pas de maintenant et   concerne toutes les franges de la population. Bien évidemment, il est admis dans la conscience populaire qu’il n’y a pas de corrompus sans corrupteurs. Consciemment ou inconsciemment, chacun de nous porte une part de responsabilité dans la perpétuation de ce système.

Le problème de la corruption est profondément enraciné dans le système de gouvernance en Guinée au point qu’il a fini par s’intégrer les habitudes quotidiennes des citoyens. Au fil des ans, certains comportements, bien que gravement préjudiciables, ne sont plus perçus comme des actes de corruption par une grande partie de la population. Ce phénomène révèle à quel point le mal est ancré dans nos esprits et nos pratiques.

Pour la majorité des Guinéens, la corruption se limite aux actions des hauts fonctionnaires, des ministres, des directeurs généraux ou des agents en contact avec les finances publiques. Cette perception restreinte du terme « corruption » exclut malheureusement une multitude de pratiques courantes, tout aussi dangereuses et répréhensibles, qui échappent ainsi à toute condamnation morale ou légale.

Aujourd’hui, il est devenu commun, voire attendu, de solliciter l’aide d’une « connaissance » pour obtenir un service public. Il est rare, voire impossible, d’accéder à ces services sans recourir à des relations internes. Chaque service public, sans exception, semble fonctionner comme une mafia bien organisé où le respect des procédures officielles ne conduit jamais à la satisfaction du besoin exprimé. Les policiers qui extorquent les automobilistes sur les routes, les enseignants qui marchandent les notes ou abusent de jeunes élèves, les médecins qui perçoivent des paiements non officiels pour des consultations ou qui falsifient des analyses, tous ces comportements, bien que gravement nuisibles, ne sont pas perçus comme des infractions par ceux qui les commettent.

Dans notre société, ces pratiques sont malheureusement considérées comme normales. L’imam ou le prêtre qui manipule la foi pour arnaquer les populations désespérées, le mécanicien qui détourne des pièces et endommage les véhicules au lieu de les réparer, le chauffeur qui utilise le carburant de son service pour ses courses personnelles, les avocats qui concluent des arrangements au détriment de leurs clients, les magistrats qui tranchent en faveur du plus nanti, les journalistes qui vendent leur plume au plus offrant, les syndicalistes qui défendent leurs intérêts égoïstes pour accéder à des postes de responsabilité, et les acteurs de la société civile qui crient au scandale pour obtenir des postes dans l’administration publique, etc. tous ces comportements sont perçus aujourd’hui dans la société comme faisant partie de l’ordre naturel des choses.

Dans la fonction publique, aucun fonctionnaire ne souhaite travailler pour le simple salaire qu’il perçoit ; chacun cherche à remplir ses poches avant de rentrer chez lui le soir. Ce ne sont pas les emplois qui attirent les individus, mais les opportunités de « deals » qui promettent des gains substantiels.

Pour les détenteurs de l’autorité, ces pratiques ne sont plus assimilées à de la corruption. Pour eux, la véritable corruption ne commence que lorsqu’on accède à des postes de haut niveau, tels que ceux de ministre ou de directeur général, et que l’on se livre à des détournements de fonds publics.

Il est donc temps que les citoyens prennent conscience de la gravité de la situation et qu’ils se posent des questions sur chacun des actes qu’ils accomplissent à tous les niveaux car, la corruption n’est pas un problème réservé qu’aux élites, mais un cancer social qui ronge toutes les strates de la société.

De toute évidence, si le phénomène fait son petit bonhomme de chemin, c’est parce que nous sommes tous responsables. Face au mollement des lois, seule une prise de conscience collective permettra d’enrayer la corruption à grande échelle. Les opérations périodiques dites ‘‘ mains propres’’ qui ont fait feu de paille dans beaucoup de pays n’ont jamais réussi à faire reculer fondamentalement les pratiques de la corruption.

Abdoulaye Dabo

On peut donc déduire que tant que chaque citoyen ne se remettra pas en question et n’adoptera pas un comportement éthique, les diguettes de loi ne pourront jamais freiner cette vague qui effrite nos valeurs et lessive nos lois à grande eau.

En somme, la corruption est un mal profond en Guinée, qui ne pourra être combattu qu’à travers un effort commun et une transformation des mentalités. Ce n’est qu’en prenant conscience de notre rôle individuel dans ce système que nous pourrons espérer un changement durable et significatif pour les générations futures.

Fortes pluies à Conakry : le pont de Fossidet inondé, la circulation quasiment bloquée sur place

La pluie s’abat sur Conakry depuis la nuit d’hier, vendredi 23 août 2024. Et, elle continue d’arroser sans arrêt la capitale guinéenne ce samedi matin, provoquant des inondations par endroits. C’est le cas sur la corniche nord Sonfonia-Hamdallaye où certains ouvrages de franchissement (les ponts) sont complètement engloutis par l’eau.

Au niveau du pont de Fossidet (dans la commune de Lambanyi), la circulation est quasiment bloquée. Le pont est complètement inondé, et les engins roulants ont du mal à traverser. Depuis 7 heures, seuls les gros porteurs et quelques très rares véhicules de grosses cylindrées parviennent, avec d’énormes difficultés, à franchir ce pont. Pour les autres engins de circulation, notamment les tricycles et les motos, il n’est pas question de s’y aventurer. Ils attendent, avec une mince dose d’espoir, que le niveau de l’eau baisse pour qu’ils reprennent la route.

Aux environs de 9 heures, les plus téméraires parmi les conducteurs de tricycle ont tenté leur chance pour la traversée. Et pour éviter d’être emportés pour l’eau, ils remplissent leurs engins passagers pour l’alourdir. Mais, ils se font pousser aussi par des bras valides pour ne pas perdre de vitesse. Une entreprise très risquée, mais qui a tout de même permis à certains de gagner leur côté de la route pour continuer leur chemin.

Quant aux piétons, ils traversent à pas d’escargots pour éviter les glissades et le risque d’être emportés par les eaux. Au moment où nous quittions les lieux (9 heures40’), des dizaines de motos, de voitures, de tricycles, ainsi que de nombreuses personnes étaient des deux côtés de ce pont de Fossidet.

À suivre !

Source guineematin.com

Politique : Cellou Dalein Diallo partage les moments forts de son séjour à Chicago

De retour d’un séjour à Chicago, l’opposant guinéen Cellou Dalein Diallo revient sur sa participation à l’International Leaders Forum et à la Convention Nationale du Parti Démocrate. Il exprime sa gratitude et fait le point sur ses rencontres avec les leaders démocrates.

Cellou Dalein Diallo, leader de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), a récemment participé à l’International Leaders Forum (ILF) organisé par le National Democratic Institute (NDI) à Chicago, en marge de la Convention Nationale du Parti Démocrate. « Au terme de mon séjour à Chicago où j’ai participé, en tant qu’invité, à l’International Leaders Forum (ILF) organisé par le NDI et à la Convention Nationale du Parti Démocrate, il m’est agréable de remercier le Bureau Fédéral et les militants de l’UFDG résidant dans l’État de l’Illinois pour l’accueil chaleureux qu’ils m’ont réservé et pour leur participation massive au meeting qu’ils m’ont donné l’opportunité d’animer le mardi 20 août », a-t-il déclaré.

Lors de cet événement, Cellou Dalein Diallo a eu l’occasion d’assister aux discours de plusieurs figures emblématiques du Parti Démocrate, notamment Joe Biden, Hillary et Bill Clinton, Michelle et Barack Obama, ainsi que Tim Walz. « Je remercie également les responsables du NDI pour leur invitation à l’International Leaders Forum (ILF) et pour leur constante attention à mon endroit », a-t-il ajouté.

En plus des discussions politiques, le séjour a été l’occasion pour Diallo de renforcer les liens entre l’UFDG et ses soutiens internationaux. Il a particulièrement apprécié la qualité des échanges et la parfaite organisation de la Convention : « Je félicite le Parti Démocrate pour la parfaite organisation de la Convention au cours de laquelle j’ai eu l’opportunité de voir et d’entendre les leaders de ce Parti. »

La participation de Cellou Dalein Diallo à cet événement s’est conclue sur une note positive. « C’est aux environs de 22h, ce jeudi 22 août, dans un United Center archi-comble que Kamala Harris, officiellement investie candidate de son parti, prononça un discours fortement applaudi et qui clôtura les travaux de la Convention du Parti Démocrate et de l’International Leaders Forum », a-t-il relaté.

Ce séjour a permis à l’opposant guinéen de s’imprégner des dernières stratégies des Démocrates américains, tout en renforçant la visibilité de l’UFDG sur la scène internationale.

Source Laguinee.info 

Vers le remplacement de Albayrak ? ‘‘Nous travaillons à recruter une bonne société…’’ (Ousmane Gaoual)

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Les salariés d’Albayrak, chargés du transport urbain sont en grève depuis une semaine. Le ministre du transport, Ousmane Gaoual Diallo assure qu’ils font des efforts pour sortir de cette situation.

Dans un échange avec nos confrères d’Africaguinee, le ministre a fait savoir : « il faut comprendre que c’est des salariés qui ont besoin de leur argent pour vivre et faire vivre leurs familles. L’engagement financier est déjà en cours. Nous travaillons d’arrache pieds pour pouvoir régler le problème. »

En matière de solution pour renforcer le secteur du transport, il a annoncé : « c’est une des priorités importantes de l’Etat. C’est pour cela qu’on s’est engagé à mobiliser beaucoup de ressources pour acquérir de nouveaux bus et étendre le circuit. Les bus sont assez vétustes aujourd’hui (…) Pourtant, il faut réhabiliter près de 300 abris bus dans la capitale. À l’horizon, mettre en circulation environ 200 bus. Pour l’instant il y a 50 qui sont payés. Nous travaillons aussi à recruter aussi une bonne société qui va s’occuper de la gestion de cette entité. »

Pour clore, il a précisé : « l’État paye des subventions à Albayrak pour le transport urbain. Il y a un retard dans le paiement de ce dernier trimestre. Cela explique leur mécontentement. Mais, nous avons pris contact avec eux. Les choses sont transparentes. Donc j’espère que ça va rentrer rapidement dans l’ordre. Il n’y a pas de mauvaise foi, il y a un retard. »

Source Guinee7.com