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Guinée: ce pays où rien n’aboutit, même la construction d’un stade homologué

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La République de Guinée est l’un des rares pays en Afrique de l’ouest où l’obtention d’un passeport, la construction d’infrastructures sportives homologuées après 66 ans d’indépendances est une opération plus complexe que le nettoyage de l’anus d’une hyène.

C’est le pays des coups d’État qui se terminent en des coups de tas où chaque transition politique se transforme en une sorte de désillusion, de trompe l’œil.

Et c’est un pays de mensonges, de la démagogie, de la propagande, de médiocres corrompus et corrupteurs avec une classe dirigeante fausse, divisionniste sans conviction et idéal.

Notre pays a toujours été, celui des injustices, de l’oppression et des opprimés, de l’ignominie et de la barbarie, de la haine et de la division, de l’ethnicité.

C’est un pays où pullulent désormais des petits monstres des réseaux sociaux, qui croient que l’injure nuit à celui qui en est l’objet.

Or “L’injure ne fait réellement de tort qu’à celui dont elle découvre l’absence d’éducation, le manque d’esprit ou la bassesse de cœur“.

On croit surtout que se battre pour l’instauration d’un État démocratique signifie refuser la controverse, le débat d’idées.

Et c’est surtout aller dans le sens de l’invective, de la haine, du mépris, des injures.

Le pays de l’ancien légionnaire français Mamady Doumbouya, nouveau pion de la françafrique s’est transformé en un terrain fertile aux jeunes politiques paresseux refusant de travailler, d’entreprendre.

Mais qui se lancent en politique, sans aptitudes professionnelles et interprofessionnelles dans l’espoir d’avoir un point de chute, pour égratigner le gâteau qui est la Guinée.

Ils font comme leurs aînés qui ont fait de la politique un métier. Et qui après 30 ans, 40 ans ont enfin obtenu leur poste de rêves.

Or la politique n’est pas un métier mais bien plutôt l’investissement temporaire d’une personne au service du commun.. Ce qui compte, c’est le militantisme et l’activisme qu’on peut associer à toute sorte de métier.

Notre Guinée, c’est surtout cet endroit où la déconnexion des élites politiques avec la réalité de la vie demeure la règle.

C’est ce pays où pour la classe politique, le bonheur de tous n’a jamais été au-dessus de l’égoïsme de quelques-uns.

Et c’est pourquoi, qu’il soit président de la République, président de partis politiques, président des institutions étatiques. Ils veulent occuper à vie leur poste confortable.

Ceux qui hier étaient au commande ne baissent pas les gardes. Ils veulent tous revenir aux affaires pour bénéficier à vie des privilèges de l’État.

Ce sont en quelque sorte des syndicats de la classe politique. Et ils sont presque tous pareils.

Par moment on a l’impression que la classe politique guinéenne se sent presque plus solidaire du pouvoir que de leurs concitoyens et c’est pourquoi c’est très facile pour eux de transiter d’un bord politique à l’autre.

C’est en effet le pays des pillards, des paradoxes, des imposteurs, des idiots utiles, des pantins de l’impérialisme.

Mais tenez-vous bien, c’est pourtant le château d’eau de l’Afrique occidentale, scandale géologique, devenu malheureusement le scandale de la pauvreté, champion de l’obscurité et de l’obscurantisme.

C’est surtout un État exsangue aux cadres psychotiques et névrosés où la vie humaine n’a aucune valeur, où le pauvre est humilié et rejeté, les voleurs de la république transformés en des chefs de Gang sans foi, ni vertu.

Évidemment, c’est un pays où les réseaux sociaux sont devenus une caisse de résonance des opportunistes politiques, un endroit de règlement de compte où chacun expose chacun, insulte et invective son prochain.

Et c’est pour toutes ces raisons que l’injure, la démagogie, le mensonge sont récompensés par des satisfécits et des nominations à des postes clés .

On applaudit beaucoup plus ceux qui brillent par de l’indécence, l’injure et la bassesse politique.

Car nous sommes dans un pays où des personnes sorties de nulle part, sans aucune valeur morale, sans aucune carrière professionnelle peuvent sans effort et à travers un saut atteindre le sommet de l’Etat.

Dans ce pays, tous ceux qui divisent et opposent sont des rois. Et ceux qui veulent rassembler sont privés de toute visibilité et traités d’anticonformistes ou d’anarchistes.

Mais c’est surtout un pays où les bourreaux d’hier sont des profiteurs d’occasions et zélés d’aujourd’hui ainsi donc des héros qui peuvent continuer à assujettir le peuple.

En effet, c’est ce pays si riche en cultures, en ressources naturelles et humaines où nos mœurs et traditions ancestrales africaines perdent lentement de la valeur.

C’est cet endroit où la majorité des enfants ne mangent pas trois fois par jour, où les femmes meurent encore en donnant naissance à une vie.

Et que malgré nos immenses ressources, notre système éducatif reste émietté, nos enfants privés d’écoles, de centres de recherche, d’université de pointe, de centre de formation.

Enfin c’est un pays où pour la plupart des gens la lecture est une sorte de torture, puisque habitués à lire que tout ce qui est sensation, mensonge, propagande, diffamation, c’est-à-dire à passer des journées sans écriture, sans lecture, sans journée matérielle.

Alors notre Guinée quel avenir veux-tu donner à tes enfants dans un monde devenu cruel, immonde, dominé par des structures internationales mafieuses, et puissances impérialistes ?

Sache que le temps presse et il est surtout précieux et chaque année perdue ne peut être rattrapée et que “L’avenir n’est pas ce qui va arriver, mais ce que nous allons faire”.

Aïssatou Chérif Baldé.

OIF : Voici pourquoi l’organisation a levé la suspension de la Guinée

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Au lendemain du coup de force ayant renversé le régime d’Alpha Condé, l’Organisation Internationale de la Francophonie a suspendu la Guinée. Cette sanction est survenue le 16 septembre 2021. Trois ans après, l’OIF a décidé de lever « totalement » cette suspension réintégrant ainsi le pays au sein de cette famille géopolitique.

En marge d’une rencontre internationale sur la digitalisation et la gouvernance de l’état civil, regroupant 18 pays membres de la Francophonie, les raisons de cette levée de suspension de la Guinée ont été évoquées. Devant des délégués des pays invités et des experts de l’OIF ainsi que le Premier ministre, Chef du gouvernement, le conseiller spécial de la Secrétaire Générale de l’organisation a déclaré que ce sommet « se tient à un moment important de la coopération entre la République de Guinée et l’OIF. Comme vous le savez, à la suite des événements de septembre 2021, les instances décisionnaires de la Francophonie ont décidé conformément aux textes qui régissent la Francophonie de suspendre la Guinée de l’organisation. Cette décision loin de constituer une sanction immuable, a plutôt été le point de départ d’une collaboration renforcée et étroite entre la Guinée et l’OIF », s’est d’abord justifié Désiré Nyaruhirira.

Malgré cette suspension, l’OIF a continué d’assister le pays dans son processus de retour à l’ordre constitutionnel. « Sous l’impulsion de la Secrétaire Générale et avec toute la volonté des autorités guinéennes, l’OIF s’est activement mobilisée en déployant une expertise multiformes en vue d’accompagner au plan politique et technique les autorités de transition dans la mise en œuvre du processus de retour à l’ordre constitutionnel et démocratique, car c’est cela la doctrine de l’OIF. Elle suspend puis accompagne », a-t-il enchainé. Ainsi, poursuit Désiré Nyaruhirira, le pays ayant enregistré des ‘’des avancées’’  dans le cadre de l’achèvement de la transition, a bénéficié d’une levée de suspension. «Sur la base des progrès non indéniables réalisés en matière de réformes politiques, constitutionnelles, institutionnelle, et électorales et à la lumière des engagements des autorités guinéennes relatives aux prochaines étapes du processus de sortie de transition, le Conseil permanent de la francophonie, conformément au nouveau mécanisme de suivi et évaluation de la situation des pays suspendus de l’organisation, a décidé lors de la session du 26 juin dernier, d’une levée totale de la suspension de la Francophonie qui frappait la Guinée depuis le 16 septembre 2021. C’est dire que ce pays qui est un pays important de la Francophonie retrouve quasiment sa place au sein de sa famille géopolitiques naturelle».

L’exemple de la Guinée, fait savoir le conseiller spécial, pourrait servir d’exemple à d’autres pays qui sont en période de transition. En tout cas, l’OIF qui évoque une démarche pédagogique entend mettre son expertise au service de ces pays membres de cette famille de la francophonie. «L’approche de l’OIF se veut pédagogique en ce sens qu’il s’agit de lancer un message d’encouragement à la Guinée afin qu’elle poursuive ses efforts pour achever la transition et nous y croyons fortement.  Cette approche pragmatique va certainement être utilisée pour les autres pays qui sont suspendus de la Francophonie suite à des problèmes constitutionnels.  C’est ce message-là, que le sommet des chefs d’État a donné la Secrétaire Générale de poursuivre ses efforts pour nous laisser personne en dehors de la Francophonie », a conclu Désiré Nyaruhirira.

AOD

Météorologie de l’espace : sommet international des scientifiques à Conakry

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Des scientifiques venus de l’Afrique de l’Europe et de l’Asie sont à Conakry pour prendre part à la 6ème édition de l’école internationale de la météorologie de l’espace dont les travaux se sont ouverts ce lundi, 14 octobre 2024 dans la salle CAMES de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry. L’objectif est d’échanger pour mieux répondre aux catastrophes naturelles.

Ce rendez-vous international des experts de l’environnement est organisé par l’Agence nationale de la météorologie à travers le Ministère des Transports. Au cours des échanges, le réseau d’experts fera des exposés qui permettront aux auditeurs de mieux cerner les enjeux de la météorologie de l’espace. « On a créé un réseau de recherche pour former dans les pays du sud, principalement à la météorologie de l’espace. Alors, cette discipline s’intéresse  à tous les évènements solaires extrêmes qui peuvent nuire à notre vie de tous les jours (…) », a souligné  Christine Amory-Mazaudier, chercheuse. 

L’experte française a expliqué l’importance de cette école de la météorologie de l’espace dans le contexte international marqué par des catastrophes naturelles. La collaboration de la communauté des scientifiques autour d’une thématique aussi préoccupante laisse présager un sommet aux résultats bénéfiques pour la Guinée, car « la science doit être mise au service du développement de toute nation », se félicite Dr René Tato LOUA, Directeur général de l’Agence nationale de la météorologie. Il ajoute poursuit en précisant que: « Cette école va permettre de non seulement discuter sur le plan scientifique de certains problèmes auxquels notre pays est confronté en matière de gestion de l’environnement. Quand je parle de l’environnement, c’est de la surface terrestre jusqu’au niveau du soleil ».

Ce scientifique guinéen ajoute même que des discussions vont se tenir sur « beaucoup de projets qui seront focalisés sur la formation aussi bien pour les étudiants que les professionnels qui sont dans différents domaines comme la navigation aérienne, la navigation maritime, la pêche, l’agriculture… ».

Justement parlant de formation, notons que la météorologie de l’espace pourrait être une nouvelle filière d’enseignement à l’Université. C’est du moins le souhait exprimé par Alpha Bacar Barry, ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’innovation. « Nous voulons en terme de perspective, pouvoir collaborer avec votre ministère (en s’adressant à son homologue des Transports ndlr), afin qu’on puisse développer une filière complète sur ces questions dans nos Universités (…). Il y a de nombreux projets dans le domaine du satellite mais aussi de l’analyse de données de l’intelligence artificielle… ».

L’occasion été mise à profit par le ministre des Transports pour saluer les prouesses enregistrées par l’Agence nationale de la météorologie dans le cadre de l’émission d’alertes météorologiques sur les risques d’inondations dans le pays. Ousmane Gaoual Diallo a apprécié la ténue de la 6ème édition de l’école internationale de la météorologie de l’espace en terre guinéenne. Pour lui, les phénomènes météorologiques « ne connaissent ni frontière politique, ni frontière géographique. Sa compréhension et la surveillance de notre environnement fournissent des orientations claires dans l’élaboration des stratégies à court, moyen et long terme en vue de favoriser un développement durable ».

Il a ensuite assuré, au nom du Premier ministre, que le gouvernement de la Transition « ne ménagera aucun effort favorisant le développement de la météorologie de l’espace », tout remerciant la communauté scientifique internationale et l’ensemble des acteurs « ayant contribuer à l’organisation et la réussite de cette école (…) ».

L’école internationale de la météorologie acte 6, se tient de 14 au 25 octobre 2024 avec la participation de 57 délégués de 17 pays.

AOD

Amical : le Syli Local sombre au Maroc !

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Arrivé au Maroc la nuit dernière, le Syli Local a disputé et perdu lourdement son match amical aller ce Dimanche. Sous la conduite de Souleymane Camara, alias « Abedi », l’équipe guinéenne s’est inclinée 5-0 face à la sélection locale marocaine, au stade El Bechir de Mohammédia.

Le match retour est programmé pour le 15 octobre, dans le même stade.

Ces rencontres amicales s’inscrivent dans le cadre de la préparation pour les éliminatoires du CHAN 2024, désormais reporté du 1er au 28 février 2025.

Exemptée du premier tour, la Guinée affrontera la Guinée-Bissau en décembre prochain, lors d’une double confrontation.

Concert de Black Barry à Labé : l’artiste, déjà à Conakry promet « du lourd »

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Connu et adulé sur les petits écrans pour ses chansons mélodieuses, Black Barry, basé en Belgique revient au pays. L’artiste guinéen prestera pour la première fois dans son pays le 02 novembre 2024.

 Après la dédicace de son premier album intitulé ‘’N’djouri Diama’’ en Belgique, l’artiste guinéen entame une tournée dans la sous-région. Et le coup d’envoi de ce périple musical le conduit tout d’abord dans son pays. Pour son premier concert donc en Guinée, Black Barry met le cap sur le Labé où il donne rendez-vous avec le public à l’esplanade de l’aéroport de la ville de Karamoko Alfa de Labé.

Pour mieux préparer l’évènement du 2 novembre prochain, le chanteur est arrivé à Conakry, dans la soirée de ce samedi, 12 octobre courant où il a été accueilli par plusieurs admirateurs. A sa sortie de l’aéroport international Ahmed Sékou Touré, il déclare être venu « pour une raison bien déterminée. C’est bien évidemment pour mon concert prévu à Labé ».

L’animal de scène est arrivé sur invitation de deux labels : Tiki Prod et Saboudji Prod. Labé sera donc « le début de sa tournée » après la sortie de son album l’année dernière, indique Alpha Barry, membre de la structure ‘’Nimba Music’’, à laquelle l’organisation du spectacle est confiée. Le promoteur culturel ajoute que plusieurs autres villes étaient prêtes à accueillir l’artiste mais ce dernier a choisi, en premier, la capitale de la Moyenne Guinée: «Il a préféré débuter en Guinée. D’autres tournées sont également prévues au Sénégal et en Gambie, un peu partout dans la sous-région », se félicite Alpha Barry.

L’artiste – chanteur, quant à lui, promet une prestation de haut niveau. « Le jour  de mon concert, il y aura du lourd, de la joie, de l’ambiance. Vous savez, Black Barry ne donne pas un goût amer, donc on mettra le feu, si tout va bien », lance-t-il avant de justifier le choix de Labé pour le début de cette série de spectacles. « Pourquoi l’évènement à Labé ? C’est parce que c’est là-bas qu’on m’a invité en premier (…). Aux fans, je leur dirais que j’ai fait le plus dur, venir à Conakry, donc destination Labé. Je suis venu pour les fans, je leur demande de répondre massivement à l’appel le 2 novembre ».

Rappelons que plusieurs autres artistes seront de la partie. Halima Bah, Doura Izzy et Lil Fresh sont notamment annoncés à Labé.   

AOD

Vol à main armée, assassinat, faux et usage de faux : les flics mettent le grappin  sur plusieurs présumés malfrats

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Plusieurs présumés bandits sont tombés dans les filets de la police guinéenne. Ce groupe de personnes est accusé d’avoir perpétré des opérations à Conakry et périphéries. Leur présentation a eu lieu ce vendredi, 11 octobre courant, à la Direction centrale de la police judiciaire.

C’est après plusieurs enquêtes que ce groupe de ‘’bandits’’ a été mis hors d’état de nuire. Dans le groupe, un homme d’une soixantaine d’années dont le rôle serait de faciliter l’introduction de sa bande dans les maisons en défonçant les portes. Amadou Diallo alias maoudhè (vieux en pulaar) a même participé à l’opération menée en août dernier, à Maferenya, dans la préfecture de Forécariah. Opération au cours de laquelle, le caporal-Chef, Amara Sidibé a été abattu par les assaillants, selon le commissaire divisionnaire, Sambo Bangoura.

« Dans la nuit du 25 au 26 août 2024, aux environs de 2 heures du matin, des individus armés de PMK, ont perpétré une attaque dans une carrière de granite sise à Kaliakhory dans la sous-préfecture de Maferenya, dans la préfecture de Forécariah, au cours de laquelle, ils ont tué le Caporal-Chef Amara Sidibé en service sur les lieux.  Alors, la Direction générale de la Police nationale, à travers la Direction centrale de la police judiciaire a ouvert une enquête contre X qui a permis d’interpeller le nommé Amadou DIALLO alias Mawobhé, âgé de 60 ans se disant chauffeur, domicilié à Kagbélén chez lui-même », a introduit l’officier.

Il poursuit, en indiquant que le mis en cause a reconnu les faits à lui reprochés, ajoutant d’ailleurs avoir pris part à  « plusieurs opérations de vol à main armée dont celle de Kaliakhory dans la Sous-Préfecture de Maferinya où le Caporal-Chef Amara Sidibé a été tué. Apres avoir expliqué son rôle lors des opérations, laquelle consiste à utiliser un pied de biche et un marteau pour casser les portes, a aussi reconnu la perception d’un montant de quinze million de francs (15.000.000GNF) comme sa part du butin dans ce dernier cas avant de citer ses coauteurs et complices dont le nommé Papa, déjà déféré par notre service dans le dossier de l’assassinat d’El hadj Mamadou Hassimiou Diallo à Cobaya-Kinifi. Il est à préciser que le nommé Amadou Diallo alias Maoubhè est un repris de justice. Les coauteurs et complices en fuite sont activement recherchés par nos services », informe le commissaire Sambo.  

Au cours de la même cérémonie, deux autres personnes dont le réseau confectionne des faux documents administratifs ont été aussi présentées. Il s’agit d’Abdoulaye Sylla (35 ans) et Alhassane Youla (18 ans). Leur interpellation a été rendue possible grâce à « la synergie d’action des unités de la BRI et la BRB ».

Ce réseau « a été démantelé dans une concession à Coléah dans la commune de Matam. Interrogé, le nommé Aboubacar Sylla reconnait être le rabatteur communément appelé démarcheur. Son rôle consiste à chercher les clients qui sont nécessiteux de l’obtention de cartes d’identité nationale ou autres documents administratifs. Les conduire chez le nommé Abou, prestataire en fuite. Quant au nommé Alhassane Youla, il a été interpellé dans leur salle de prestation de faux documents. Une perquisition effectuée sur les lieux a conduit à la découverte découvrir et saisie les objets et faux documents ci-après :un groupe électrogène, deux imprimantes, un ordinateur portatif, des cachets, des passeports, des cartes professionnelles de police, des cartes d’identité nationale (anciennes et biométriques), des permis de conduire, des diplômes, des laissez-passer, des extraits de naissance (anciens et biométriques), des certificats de décès, des jugements supplétifs, des autorisations de sortie du territoire national, des autorisations de circuler, des avis de recherche, des mandat d’arrêt et autres ».

Enfin, un individu accusé d’avoir dérobé un véhicule de marque Mitsubishi 1.200, appartenant à  une société minière a été aussi relaté par l’officier de police. Ce cas de vol signalé  à leur service le 3 octobre dernier suite à une plainte formulée par ladite société minière contre «  l’un de leurs chauffeurs nommé Alpha Oumar Diallo (…).  Selon la société, le nommé Alpha Oumar Diallo a pris ledit véhicule dans leur base à Sangarédi pour une destination inconnue avant de couper tout contact. Aussitôt saisies, nos investigations ont permis d’interpeller le nommé Alpha Oumar Diallo, âgé de 25ans. Interrogé, il reconnaît les faits à lui reprochés avant d’expliquer (…) », a conclu le commissaireSambo Bangoura.

AOD

Guinée:  l’UGANC accueille le 22ᵉ concours d’agrégation du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES

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Le 22ᵉ concours d’agrégation de Médecine Humaine, Pharmacie, Odonto-Stomatologie, Médecine Vétérinaire et Productions Animales du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) a été lancé à l’UGANC.

Sous le leadership du Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, Monsieur Alpha Bacar Barry, l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (UGANC) marque un jalon majeur dans sa quête de reconnaissance académique et scientifique en Afrique francophone en accueillant ce prestigieux concours. Cet événement incarne l’excellence, tant pour les candidats que pour l’institution organisatrice.

La plus ancienne institution d’enseignement supérieur de la République de Guinée renforce son statut en tant que pôle d’excellence académique en organisant cet événement. De plus, cette rencontre, qui réunira plus de 600 délégués venus des États membres du CAMES, rehausse sa visibilité aux niveaux national et international, attirant davantage de collaborations, de partenariats et probablement plus de financements pour la recherche.

Pour les étudiants et jeunes enseignants-chercheurs, voir leurs aînés concourir pour un titre aussi prestigieux crée une émulation positive. Ils sont inspirés par la rigueur scientifique, l’acquisition de nouvelles compétences et la possibilité d’évoluer dans leurs carrières académiques.

L’agrégation est associée à des travaux de recherche de haut niveau et à une forte capacité de transmission du savoir. Les candidats doivent démontrer non seulement une maîtrise de leur domaine, mais aussi leur capacité à produire de nouvelles connaissances. Cela stimule une culture de recherche au sein de l’université, bénéfique pour le développement de solutions locales aux défis de santé publique et autres secteurs.

Avec un plus grand nombre d’enseignants-chercheurs qualifiés inscrits sur la liste d’aptitude aux fonctions de Maître de Conférences Agrégé, la qualité de l’enseignement dispensé dans les sciences de la santé est renforcée. Les étudiants bénéficient de l’expertise de professeurs hautement qualifiés, ce qui améliore leurs compétences pratiques et théoriques.

Pour la première fois depuis l’instauration du concours d’agrégation de Médecine, Pharmacie, Odonto-Stomatologie, Médecine Vétérinaire et Productions Animales, la première épreuve (la présentation des titres et travaux) se fera exclusivement par visioconférence pour toutes les sections. C’est une avancée majeure pour le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) qui témoigne de l’adaptabilité des institutions membres à un contexte numérique, tout en renforçant leur engagement vers une excellence académique durable, avec des retombées bénéfiques tant pour les institutions que pour la communauté scientifique africaine dans son ensemble.

Lors de la cérémonie de lancement officiel, le Pr Mohamed Cissé, doyen de la FST de l’UGANC et Président-Coordonnateur général des jurys, a rappelé les enjeux de ce concours : « Je n’ai aucun doute quant à la réussite de ce concours, compte tenu de la qualité des hommes et des femmes qui composent les différents jurys, ainsi que des investissements réalisés par nos institutions. À chaque étape, nous devons nous rappeler que nous avons été choisis parmi 3 000 alumni du CAMES pour accomplir cette tâche », a-t-il déclaré.

Le Secrétaire Général du CAMES, le Pr Souleymane Konaté, a remercié les autorités guinéennes et celles de l’UGANC pour l’accueil de ce 22ᵉ concours d’agrégation du CAMES.

Avec uganc.edu.gn

Elim CAN 2025, Dussuyer confiant: « On a toujours notre destin entre les mains » mais…

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La Guinée reçoit l’Ethiopie, ce samedi, 12 octobre 2024, au stade Alassane Ouattara d’Ebimpé, dans le cadre de la troisième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (Maroc 2025). A la veille de ce match crucial pour le syli national, le sélectionneur, Michel Dissuyer s’est présenté en conférence de presse pour évoquer les enjeux de la rencontre.

Après deux défaites en autant de rencontres, respectivement contre la RDC (0-1) et la Tanzanie (1-2), le syli n’a plus droit à l’erreur. Une victoire contre l’Ethiopie est impérative pour retrouver la confiance et espérer se qualifier à la prochaine CAN prévue dans le royaume Chérifien. En conférence de presse, ce vendredi, le sélectionneur guinéen, Michel Dussuyer, qui a remplacé Charly Paquillé, viré après les deux revers de l’équipe, a évoqué cette rencontre capitale. Le technicien français a tout d’abord tenu à préciser qu’il ne se «considère pas comme un sauveur », en répondant à une question posée dans ce sens.

Malgré des débuts catastrophiques du syli dans cette campagne des éliminatoires marqués par une piètre dernière place au classement avec zéro point au compteur, le sélectionneur pense que la Guinée a toujours sa chance. « On a toujours notre destin entre les mains. On doit juste se concentrer pour réussir », a-t-il tempéré au micro du journaliste David Tchopnn Bangoura.

Michel Dussuyer qui aurait fait croire aux responsables en charge du football guinéen qu’il « n’a plus force » de conduire le bateau syli, lorsqu’il a été sollicité, semble désormais mettre tout cela derrière lui. « J’ai désormais le plein d’énergie pour relever le défi », a-t-il tranquillisé, ajoutant que le groupe « vit bien ». 

AOD

A𝐩𝐩𝐮𝐢 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐃𝐨𝐮𝐚𝐧𝐞𝐬 : 𝐥𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐁𝐮𝐝𝐠𝐞𝐭 𝐫𝐞𝐜̧𝐨𝐢𝐭 𝐮𝐧 𝐢𝐦𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐨𝐭 𝐝𝐞 𝐦𝐚𝐭𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐥s

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La Direction Générale des Douanes (DGD) a renforcé ses capacités ce jeudi 10 octobre 2024 avec la réception d’un important lot de matériel composé d’équipements informatiques et d’engins roulants. Ce geste, réalisé dans le cadre du partenariat avec le programme d’Appui à la Mobilisation des Ressources Internes et aux Corps de Contrôles (AMRIC), témoigne de l’engagement de cette structure à soutenir les administrations douanières, fiscales, et les corps de contrôle en Guinée.

Monsieur Aly BARRY, chef du programme AMRIC, a rappelé les nombreux projets déjà réalisés en collaboration avec la Direction Générale des Douanes et des Impôts.  Ces projets visent tous à améliorer les performances de ces régies clés dans la gestion des recettes publiques. Ce nouvel appui comprend 65 ordinateurs de bureau, 10 ordinateurs portables, 10 tablettes, 20 motos et 16 imprimantes, pour une valeur totale d’environ un milliard de francs guinéens. Cet effort s’inscrit dans une dynamique d’amélioration des outils de travail des agents douaniers.

Le Directeur Général des Douanes, le Général Moussa CAMARA, a salué la pertinence de cet appui matériel. Selon lui, ces équipements permettront de renforcer l’efficacité et l’efficience des services douaniers dans leurs différentes missions. Il s’est également engagé à une utilisation optimale de ces ressources afin d’en tirer le meilleur bénéfice pour l’institution.
Le Ministre du Budget, a pour sa part, exprimé, au nom du Chef de l’État, sa reconnaissance à la France et à l’Union Européenne pour leur soutien continu à travers le programme AMRIC. Il a souligné que ce programme répond à des besoins concrets et prioritaires pour le développement des capacités des institutions guinéennes.

La cérémonie s’est conclue par la remise symbolique des matériels, marquant ainsi une nouvelle étape dans le renforcement des moyens de la DGD, pour une gestion plus moderne et plus performante des douanes en Guinée.

Service Communication Ministère du Budget

Labé : Vers la reprise des audiences criminelles, 17 dossiers inscrits au rôle

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Les vacances judicaires sont terminées et focus sur le travail. A Labé, on s’active déjà pour la reprise des audiences. Plusieurs dossiers criminels sont en cours d’instruction. Sauf changement, les débats vont reprendre début novembre au Tribunal de Première Instance.

Dix-sept affaires criminelles sont inscrites au rôle et d’autres sont en cours d’instructions informe Maurice Onivogui, procureur près le TPI de Labé.    « J’ai même fait aujourd’hui le rôle criminel pour 17 dossiers criminels que je cherche à faire programmer à partir de début novembre. Il s’agit des dossiers criminels de Koubia, Tougué et Mali, y compris ceux de Labé ».

Ces dossiers sont pour la plupart des cas de viol, d’assassinat. Curieusement, les victimes sont également des mineurs regrette le procureur, dans des propos rapporté par le portail d’informations siaminfos. « Les infractions criminelles à Labé en général sont les cas de viol. Mais il y a un dossier d’assassinat où un mineur il me semble a égorgé son frère à l’aide d’un couteau. Nous avons aussi une procédure criminelle pour viol du cinéaste « Neva » poursuivi pour viol commis sur une mineure de 8 ans. Sa complice est aussi une petite fille de 14 ans. Ils sont tous en détention actuellement et le dossier est en examen devant le juge des enfants. Le tribunal se bat pour que ce soit prêt avant novembre pour qu’ils soient jugés. C’est l’un des dossiers sensibles du moment. Je suis déjà en contact avec les avocats et avec l’appui du ministère de la Justice et des partenaires».

Si la justice compte sévir contre les coupables et leurs complices, elle invite toutefois, les parents à plus de responsabilité en veillant sur leurs enfants. «  Je vais donc demander aux parents de veiller sur leurs enfants. La plupart des cas de viol, ce sont des mineurs avec des enfants de moins de 10 ans. J’invite donc les parents à prendre soin de leurs enfants pour ne pas que ces filles soient souvent victimes de viol ou de certaines agressions ».

AOD