Rétrograder un club en division inférieure (Guinée) : voici ce qu’en dit le règlement 2022-23
Alors que le coup d’envoi de la Ligue 1 est annoncé pour le 28 octobre prochain, 18 clubs (moins 1 désormais) ont fait une déclaration pour faire savoir officiellement qu’ils ne comptent pas jouer cette saison si ladite compétition est organisée par un comité de la gestion provisoire de la LGFP, qui a été installé après la révocation par le comité de normalisation de la FGF du bureau élu par les clubs.
Quelques heures après l’officialisation de cette décision des clubs concernés, la présidente du Conor a réagi dans une sortie médiatique pour rappeler aux clubs que « ceux qui ne jouent pas, seront rétrogradés ».
Cette sortie médiatique de Mariama Satina Diallo semble mettre l’huile sur le feu et créer des polémiques au sein du milieu sportif national. Plusieurs observateurs estiment qu’il est impossible de rétrograder en division inférieure un club qui ne s’est pas encore engagé pour le championnat.
Que dit alors le nouveau règlement du championnat dans son édition 2022-23 ?
Réponse :
« Article 19
Le non engagement d’un club entraîne sa relégation automatique en division inférieure et sera également soumis au paiement d’une amende de Quatre Millions (4.000.000) de Francs Guinéens.
Article 20
Son remplaçant sera le deuxième relégable (13ème du championnat) de la catégorie concernée ».
Ligue 2 de Guinée : Karfamoriah Football Club tient son nouvel entraîneur
Karfamoriah l’autre club de la savane guinéenne qui évolue en ligue 2 a désormais un nouvel entraîneur. Le choix est tombé sur Michel Senainon Loua. Technicien qui connaît le championnat guinéen pour avoir été à plusieurs reprises coach adjoint dans certains clubs de l’élite dont le FC Séquence de Dixinn.
Ainsi, Michel Loua remplace Sékou Oularé alias Carvalho qui a décidé de rendre le tablier à la fin de la saison écoulée.
L’information à été donnée ce mardi par nos confrères de kankan sport.
Le technicien qui a joué pour le Horoya a été présenté par le secrétaire général du club de karafamoriah en la personne d’ Almamy Malick Mara. La cérémonie a eu lieu au stade M’balou Mady Diakité de kankan.
L’objectif qui a été assigné à Michel Loua entraîneur détenteur de la Licence CAF D consiste à faire monter le club en première division la saison prochaine.
ALSENY BALDÉ
Conakry : le doyen du Horoya Bande National, Elhadj Mohamed Lamine Camara, s’est éteint hier nuit
Nous venons de l’apprendre, le doyen du Horoya Bande National, Elhadj Mohamed Lamine Camara, est décédé dans la nuit du lundi 17 octobre, dans la préfecture de Coyah où il vivait sa retraite ces dernières années. Contacté dans la matinée de ce mardi 18 octobre, le fils du défunt, Sakoba Camara a confirmé la triste nouvelle.
À l’en croire, c’est « Hier dans la soirée, il a fait un malaise et on l’a transporté d’urgence à l’hôpital préfectoral de Coyah, au service de réanimation. Mais malheureusement, quand on est arrivé, le service nous a annoncé qu’il est décédé depuis quelque temps ».
En ce qui concerne les funérailles, il a fait comprendre que rien a été décidé pour l’instant : « On attend le ministère de la culture », a-t-il laissé entendre.
Mamadou Aliou Sow pour Flashguinee.info
Circonstances de l’arrestation de Cellou Baldé de l’UFGD
Au sortir d’une réunion qui a réuni , ce lundi 17 octobre, le quatuor ANAD, CORED, RPG Arc En Ciel et FNDC-politique, Cellou Baldé de l’UFDG à été arrêté et conduit pour une destination inconnue. Diabaty Doré revient sur les circonstances de cet incident.
Ce membre de l’Alliance nationale pour l’alternance et la démocratie (ANAD) confirme l’arrestation du coordinateur des fédérations de l’UFDG à l’intérieur du pays.
« Oui effectivement, l’honorable Cellou Baldé s’est fait kidnapper encore », déclare Diabaty Doré, annonçant les circonstances de l’arrestation de Cellou Baldé.
« On était en réunion avec les quatre grandes coalitions par rapport à une déclaration. Après cette déclaration, nous sommes retournés dans la salle pour échanger par rapport à l’actualité. Je suis sorti le premier. Et dehors j’ai vu un monsieur en jean », raconte Diabaty Doré.
« Je n’avais pas l’habitude de le voir là-bas. Il regardait de gauche à droite. J’ai également vu un pick-up garé quelque part, mais il n’y avait personne dedans. Je ne connais pas l’unité qui l’a arrêté. Le monsieur que j’ai vu était en civil », ajoute-t-il.
Pour l’heure, affirme-t-il, « j’ignore la destination. Tout le monde, on se pose la question de savoir où ils sont partis ».
Il se dit surpris par l’arrestation du responsable de l’UFDG.
« En ma connaissance, je n’ai pas vu la publication d’une plainte où Cellou Baldé est sous convoqué ou est sous contrôle judiciaire. Mais s’il le savait, je pense qu’il ne serait pas venu à la réunion », estimé Diabaty Doré.
Aissata Balde
Procès du 28 septembre : Accusé à la barre par Marcel Guilavogui, Alhousseine Makanera réplique
L’ancien ministre de la communication et son épouse Émilie Koïvogui ont été cités, hier lundi 17 octobre, par l’ancien garde-corps du capitaine Dadis Camara, pour avoir participé à la vente de sa maison afin de lui permettre de recouvrer sa liberté. Des accusations que réfute Alhousseine Makanera.
Le président du Front national pour le développement (FND) assuré ne pas être impliqué dans la vente de la maison de Marcel Guilavogui.
« Dans ses explications à la barre ce lundi 17 octobre, l’ancien membre de la garde présidentielle de Dadis Camara a fait mention du nom de Alhousseine Makanera. Marcel Guilavogui affirme que l’ex-épouse de l’ancien ministre de la communication a participé à la vente de son unique maison pour soi-disant l’aider à sortir de prison », laisse entendre Alhousseine Makanera dans Mirador.
« S’il dit qu’il a remis le bâtiment à moi, soit je l’occupe maintenant ou je l’ai vendu. Je vous garantis que je n’ai jamais parlé de la vente du bâtiment que ni avec Marcel, ni sa maman, ni ses sœurs », ajoute l’ancien ministre de la communication.
Le président du FND réitère n’avoir pas pris part à une quelconque vente de maison appartenant à Marcel Guilavogui.
« Je persiste et je signe que je ne sais même pas où se trouve le bâtiment de Marcel, je n’ai jamais vu le bâtiment de Marcel, je n’ai jamais parlé pour la vente du bâtiment de Marcel avec qui que ce soit. Faites tout pour rechercher la maman de Marcel, son avocat Béa qui le défend maintenant et ses sœurs pour dire que si moi j’ai assisté même à la vente du bâtiment de Marcel », déclare Alhousseine Makanera.
Aissata Balde
Décret : Fatou Baldé Yansané limogée et remplacée
Fatou Baldé Yansane, cheffe de cabinet du Ministère de l’Enseignement Technique a été limogée par un décret du président de la transition colonel Mamadi Doumbouya. L’actuel présidentiel a été lu ce lundi soir à la télévision nationale. La désormais ancienne cheffe de cabinet du ministère de l’enseignement Technique est remplacée au poste qu’elle occupait jusque-là par Saliou Kourouma.
Procès du 28 sept. : Makanera Kaké cité par Marcel Guilavogui à la barre
À la barre, Marcel Guilavogui ancien garde du corps du capitaine Moussa Dadis en répondant à une question de l’un de ses avocats souligne que c’est l’ancien ministre de la communication et de l’information notamment Makanera Kaké à travers sa femme Émilie Koïvogui qui lui a demandé de lui donner sa maison pour l’aider à recouvrir sa liberté.
« C’était en 2015 lorsque monsieur Makanera Kaké à travers sa femme Émilie Koïvogui a promis de m’aider pour me faire sortir de la prison. J’avais une seule maison, on m’a demandé de donner cette maison pour qu’il m’aide à recouvrir ma liberté. Ce que ma famille a fait parce que ma mère et sa femme faisaient des réunions communautaires pour soutenir Alpha Condé. Le temps pour moi de vendre ma maison à 430 millions de francs guinéens. C’est juste une semaine après que madame Émilie m’a appelé pour me demander d’aller manger chez elle. Je suis allé, c’est là que des hommes en uniforme sont venus m’arrêter pour me déposer à la Maison Centrale sans mandat de dépôt », indique-t-il.
Mamadou Aliou Sow pour Flashguinee.info
Procès du 28 sept. : l’audience renvoyée au 19 octobre prochain pour la suite des débats
De retour à la pause qui a duré plus d’une heure, l’audience des massacres du 28 septembre a repris avec le même accusé à savoir le capitaine Marcel Guilavogui au tribunal ad-hoc cet après-midi du lundi 17 septembre 2022. Là, l’accusé continue avec ses avocats en répondant à certaines questions de charge. Après quelques minutes de débats, comme souhaité par le régisseur de la maison centrale de ramener les accusés en prison à partir de 17heures, le président du juge Ibrahima Sory 2 Tounkara a renvoyé le procès au 19 octobre prochain
Cela est intervient lorsque le ministre public en l’occurrence Algassimou Diallo a souhaité que le procès soit avorté demain suite au décès de l’un de leurs confrères magistrats dont le recueillement se fera demain mardi.
Côté avocats de la défense, maître Pépé Antoine Lamah l’un des avocats du capitaine a demandé au juge de rattraper le jour de demain, parce que selon lui, son client est en prison, qu’ils ont intérêt à ce que le procès avance vite
Certains avocats disent qu’ils n’accepteront pas d’être pris en otage, car disent-ils, tous les dossiers sont égaux pour eux, c’est impossible de tenir l’audience le jeudi prochain pour compenser la journée de demain
Ce qu’il faut retenir, les différentes parties au procès des massacres du 28 septembre y compris le tribunal ont convenu de tenir trois (3) audiences dans la semaine
Mamadou Aliou Sow pour Flashguinee.info


