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Attaque contre un véhicule transportant de l’or à Mamou : un chauffeur et un assaillant tout

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C’est un véhicule transportant 35 lingots d’or qui a été attaqué dans la nuit du dimanche à ce lundi 6 mars dans le village de Sokotoro relevant de la sous-préfecture de Saramoussaya. Le chauffeur du véhicule et un assaillant ont été tués sur les lieux.
Contacté, Souleymane Kouyaté, le procureur de la République près le tribunal de première instance de Mamou apporte des précisions:  « l‘attaque s’est produite aux environs de 4 heures du matin. Le véhicule en provenance de Siguiri transportait 35 lingots d’or. Les assaillants avaient utiliser des barres de fer avec des dents pointues qu’ils avaient placées sur la route pour immobiliser le véhicule. Lorsque le véhicule est passé dessus, trois pneus se sont percés. C’est ainsi que deux personnes qui étaient à moto ont surgi en faisant des tirs de sommation. Le gendarme, un adjudant chef, qui convoyait le colis a répliqué et atteint l’un des assaillant au front. Entre-temps, le second assaillant s’est retranché dans la brousse. Salif Camara, le chauffeur du véhicule, est descendu. C’est ainsi il a été mortellement atteint par les balles de l’assaillant qui tirait en rafale. Le gendarme aussi fut atteint au dos. Le second chauffeur du véhicule fut atteint sur les pieds. L’e premier assaillant qui a été abattu est connu sous le surnom de Foula. Il était activement recherché par la police.  Ainsi, le deuxième chauffeur a pu amener le véhicule à un lieu sûr, dans un village. L’équipe de patrouille qui était dans la zone a été informée. La hiérarchie a pris les dispositions. Le commandant de la région à immédiatement mis ses hommes en mouvement pour sécuriser non seulement les personnes et le véhicule avec son contenu. Une enquête a été ouverte aussitôt . «
Les deux blessés sont actuellement pris en charge à l’hôpital régional de Mamou.
FlashGuinée avec Guineenews

Charles Wright au chevet de Kassory, Damaro et Dadis : « je sors avec une note de satisfaction »

Le garde des Sceaux s’est rendu au chevet de l’ancien premier ministre Kassory Fofana et de l’ex président de la neuvième législature Amadou Damaro Camara respectivement alités à la clinique pasteur et à l’hôpital de l’amitié Sino-guineen, avant de se rendre quelques heures plus tard à la maison centrale de Conakry où il a échangé avec le capitaine Dadis Camara, qui s’est récemment brûlé au niveau des pieds.

 

Kassory Fofana et Amadou Damaro, poursuivis par la Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières (CRIEF) ont été depuis des semaines admis en soins intensifs dans ces deux centres hospitaliers de Conakry, où ils sont en soins intensifs.

 

Au terme de sa visite, Alphonse Charles Wright dit afficher une note de satisfaction avec l’amélioration de leur état de santé, qui s’était fortement dégradé.

« En tant que ministre sectoriel en charge des questions de droit de l’Homme, Dr Ibrahima Kassory Fofana et l’honorable Amadou Damaro ont été admis respectivement à la clinique Pasteur et à l’hôpital Sino-guinéen pour des questions de santé. Vous savez, la question relative à la santé est une question qui est liée à l’intimité des personnes. Nous n’allons pas rentrer dans les détails par rapport à cela. Mais je sors avec une note de satisfaction, dans la mesure où leur situation de santé notamment celle de l’honorable Damaro est beaucoup plus claire et nette. Il va beaucoup mieux », a-t-il confié.

 

Face aux sollicitations que les deux ont formulées en ce qui concerne la dégradation de leur état de santé et la lenteur de la procédure judiciaire enclenchée contre eux, lors de cette visite, Alphonse Charles Wright assure qu’il est respectueux des droits de toutes les personnes en conflit avec la loi. C’est pourquoi il a promis de leur revenir très prochainement.

 

« Je leur ai promis de revenir les voir. Et très bientôt, nous ferons tout ce qui est à notre pouvoir pour les assister par rapport à la prise en charge et tout ce qui s’en suit. Comme vous le savez, tous les frais qui sont générés par leur placement en milieu hospitalier sont supportés en totalité par le département de la justice», a-t-il levé l’équivoque.

 

Il renchérit en disant que son acte est une preuve qu’il est regardant sur les questions liées à la santé de ceux qui sont en détention aussi.

 

« Nous sommes très regardant par rapport à leur bien être sans s’immiscer dans les procédures judiciaires qui sont en cours et qui suivent leur cours normal. Mais nous pouvons dire que globalement que nous sommes très satisfaits par rapport à tout le travail qui a été fait par les médecins pour les assister dans leur quotidien pour qu’ils reviennent à leur meilleur niveau de santé ».

 

Pour lui, malgré le fait qu’ils soient poursuivis pour des faits présumés de détournements de deniers publics, de corruption et autres, ces accusés bénéficient de la présomption d’innocence.

 

Enfin, le Garde des Sceaux s’est rendu à la maison centrale où il a rencontré l’ancien chef de la junte Capitaine Moussa Dadis Camara qui s’est ébouillanté un pied.

 

source mosaïqueguinée.com

Cellou mobilise à Luanda comme un jour d’Arafat à la Mecque (Par Marouane)

Le doute ne s’est jamais installé et la contestation jamais opposée à chaque fois qu’il s’est agi pour Cellou de démontrer qu’il est l’homme du peuple. Celui dont le capital confiance ne cesse de grandir et de se renforcer à mesure que se multiplient contre lui les intimidations, les diffamations, les spoliations, les humiliations et les pires injustices qui soient.

Cellou, en homme politique et maître des horloges, chasse à chacune de ses apparitions publiques toutes velléités de remise en question de son leadership ou toute possibilité de douter de sa force de frappe. Il mobilise au-delà des attentes et repousse inlassablement les limites du possible.

Il draine du monde à la vitesse d’une tempête de sable dans le désert. Aucun territoire n’échappe désormais à sa popularité. Dans la peau de Président de la République avant l’heure, Cellou Dalein Diallo est accueilli par plus de 10.000 âmes et surprend plus d’un quant à sa résilience et sa résistance face à la calomnie, aux inepties et autres ragots montés de toutes pièces pour l’abattre. Telle une force tranquille qui a rendez-vous avec l’histoire, il avance serein et imperturbable vers son destin présidentiel.

Ce dimanche à Luanda ressemblait à un jour de pèlerinage et plus précisément à celui d’Arafat à la Mecque. Jamais un homme politique n’en a fait autant en dehors de notre territoire national. Et lorsqu’il est question de parler de la popularité du boomerang CDD en Guinée et à l’intérieur de ses frontières, cela se passe de commentaires.

Le peuple, lui qui a le sens du discernement, lui à qui appartient exclusivement la souveraineté, est loin d’être dupe du piège tendu par des apprentis-sorciers forgés dans le moule de la haine et sortis tout droit des entrailles de la médiocrité contre ce fils du pays.

Mais la tempête n’aura pas fait long feu. En effet, malgré la folle cabale nourrie de rancœurs, le temps de la raison et de la vérité s’impose et il s’avère que le peuple n’est plus ce mouton de panurge à qui l’on fait dire tout et son contraire. Le peuple est suffisamment mature pour choisir librement, sans influence aucune, ses dirigeants futurs et n’a point besoin qu’on lui dicte ses choix.

Le ton est donné, le peuple est plus que jamais sur ses gardes et s’opposera énergétiquement à toute tentative machiavélique d’étouffement et d’exclusion de celui sur lequel il aura jeté son dévolu et plébiscité dans les urnes au profit d’opposants sans calibre, « bénis-oui-oui », ne représentant rien ni personne, adoubés par des forces obscures.

Il y a des leaders qui comptent d’un côté et ceux qui sont comptés aussi de l’autre.

Il est donc grand temps de composer avec ceux dont le poids politique ne laisse guère place au doute plutôt que de prioriser des girouettes politiques dont le seul fonds de commerce repose sur l’exclusion des mastodontes.

Mais qui a oublié que l’homme propose et Dieu dispose ?

Bref, entendons-nous bien que la volonté de Dieu s’appelle à accepter!

Wassalam…

 

Par Marouane, éditorialiste, lerevelateur224.com

Le retour des Guinéens de la Tunisie, comme un fait divers devant l’appel à manifester (Mognouma Edito Djoma )

La semaine dernière, les autorités guinéennes ont anticipé sur celles des pays voisins, dont les ressortissants vivent le calvaire en Tunisie suite au discours xénophobes du Président de ce pays. Un discours qui a réveillé les bas instincts qui se sont, par la suite déchaînés.

Pour une des rares fois, la Guinée a donné la première le ton, en répondant promptement à la sollicitation de ses fils et filles qui risquaient l’imparable.

Ils sont pour le moment, près d’une centaine aux visages jeunes, femmes et enfants, clopés, certes, mais vivants, à retourner au pays.

Cet évènement particulier avec une forte charge émotive, passe pourtant pour un fait divers banal. Des Guinéens n’en ont, hélas cure. Ils sont plutôt préoccupés par l’agenda politique dominé par les manifestations annoncées par les forces vives, le 09 mars dans le grand Conakry.

L’événement est sur toutes les lèvres. En Guinée, malheureusement, il fait de l’ombre à cette action humanitaire hautement salutaire, qui a pourtant sauvé des Guinéens des agissements des hordes tunisiennes.

Les partis politiques veulent vaincre la peur et l’hésitation pour prendre le relais au FNDC qui avait du mal à constituer sur le terrain une véritable force d’opposition.

La dernière décision prise par la CEDEAO, relativement à l’interdiction, très prochaine, pour les hauts cadres de l’Etat, de voyager dans son espace, pourrait être un motif d’engagement pour les militants, eux qui étaient convaincus que toutes actions étaient vouées à l’échec à cause du soutien de la communauté internationale à la junte au pouvoir.

L’ancien Président de la République et le Président de l’UFDG, qui ont tu leur adversité, et qui ont aussi volontairement décidé de passer sous silence la mort de manifestants dont ils se rejetaient la responsabilité, ces deux mastodontes du landerneau politique national ne veulent pas rater l’occasion pour relever le défi de la mobilisation.

Cellou Dalein a donné le ton ce dimanche 05 mars, à Luanda, en Angola. Devant ses militants, il a appelé à une grosse mobilisation à Conakry, ce malgré les tentatives de rapprochement avec le pouvoir à l’initiative des diplomates en vue de rompre le pont avec l’ancien opposant historique, qui revendique toujours l’autorité morale et administrative du RPG. Celui-ci, d’ailleurs, dans un combat qui ressemble à une vengeance personnelle, se donne le temps, l’énergie et les moyens nécessaires à l’accomplissement de cette obsession.

Depuis son exil, Alpha Condé multiplie les contacts physiques avec les militants et responsables de son parti à lui, en vue de s’assurer de la détermination de ces derniers à affronter ses tombeurs.

Le scénario qui se dessine est de rendre le pays ingouvernable pour une gestion sans eux.

Sont-ils autant audibles pour réussir ce scénario ? Ce n’est pas à exclure dans un contexte atrabilaire, avec des militaires au pouvoir qui ont ouvert assez de chantiers conflictogènes et qui ont à cet effet poussé l’audace de cocher dans toutes les cases.

La confrontation, une nouvelle fois, est inévitable. Le Garde des Sceaux a annoncé les couleurs à son retour d’une mission qui l’a conduit dans plusieurs pays … Charles Wright charcute la main tendue du Premier ministre avec la réaction antinomique. Devant la presse, il promet que force restera à la loi et que l’autorité se fera sentir. En réaction à l’appel à manifester des forces vives.

En attendant l’Eternel pour la solution providentielle, chacun arbore son battle dress pour le combat qui va à coup sûr laisser des plumes.

In DjomaMedia

UFDG : Mamadou Maladho Diallo désigné parrain de la fédération de Pita

Cellou Dalein Diallo a procédé à la désignation d’un parrain pour la fédération UFDG de Pita. Il s’agit de Mamadou Maladho Diallo.
Cette décision a été prise vendredi 03 mars, par le président de l’Union des forces démocratiques de Guinée.

Cumulativement à ses fonctions de trésorier général et membre du conseil politique de l’UFDG, Mamadou Maladho Diallo est désormais le parrain de la fédération du parti, à Pita, en Moyenne Guinée. Ci-dessous, la décision🔻

Transition en Guinée : la métamorphose des acteurs (Edito-Mognouma)

Le jusqu’au-boutisme a changé de camp. Le manque de sérénité aussi. En témoignent les deux communiqués au ton ramolli à l’initiative de la Primature qui invite les forces vives, aussitôt crées, à une rencontre.

La névrose des autorités militaires, cette obsession anti politique semble relativement prendre fin.

Il a fallu la sortie empreinte de menaces précises et assumées de l’ancien Président de la République dans une interview parue, en exclusivité, sur Mosaiqueguinee.com, Alpha Condé a annoncé son comeback sur le ring politique qu’il l’affectionne tant. Ce retour à ses amours, on peut le présager, est dicté par la volonté de l’homme de se venger de ses tombeurs qui ont écourté son pouvoir qu’il idolâtrait.

Depuis son exil doré, il se saisit de toute la bataille contre les militaires sans jamais faire de faux pas, ou faisant attention à l’éventualité d’un échec.

Méticuleusement, il se réapproprie le terrain avec un contact accru avec ses militants à la base. Objectif, sans doute, préparer ces derniers à une situation catastrophique.

C’est donc user des mêmes ficelles, un procédé cynique, mais peut-être politiquement correct, que quand il était opposant, pour parvenir à ses fins.

La démarche trouve une résonnance chez les autres acteurs politiques qui sont dans la même logique de défiance.

Les perspectives sont disruptives.

L’embrasement, sans être alarmiste, risque d’arriver et pourrait être dommageable pour le pays.

A cet effet, le Premier ministre veut corriger l’arrogance des débuts. Dans une tonalité qui tranche avec le jusqu’au-boutisme pourtant assumé du CNRD, Bernard Goumou appelle les belligérants à le rencontrer, pour relancer le débat qui avait été annoncé révolu sur le compromis dynamique convenu avec la CEDEAO.

En retour, c’est toujours la même réponse des opposants décidés à rendre le pays ingouvernable pour une gestion qui devrait se faire sans eux. C’est la même rhétorique.

Justice instrumentalisée, libération des collègues en prison, retour des autres « contraints » à l’exil sans qu’ils soient inquiétés C’est la métamorphose des acteurs.

Les opposants sont devenus davantage irréductibles et beaucoup plus intransigeants à la place du CNRD. Eux qui disaient vouloir d’un dialogue franc, sans filtre et direct avec le pouvoir, sont sans désormais concessions sur les préalables. Et les dirigeants du pays, pour leur part, qui ont décidé de tourner la page du dialogue sur le chronogramme, reviennent sur leurs propos. En termes moins ambigu, c’est du reniement, certes, mais indispensable quand on n’a aucune lisibilité sur l’exécution des taches dans le cadre de la mise en œuvre du compromis dynamique pour un retour à l’ordre constitutionnel.

La question qui taraude les milieux anxieux d’une perspective disruptive, est de savoir comment peut-on sortir de ce bourbier ?

Les forces coalisent et sont obsédées à faire boire à la junte le calice jusqu’à la lie, malgré les tentatives de rapprochement avec le Président de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo, à travers des émissaires à l’international. Cela, dans le but de couper le pont entre celui-ci et Alpha Condé, le nouveau leader redoutable de la contestation, deux mastodontes qui n’ont pas forcément les mêmes agendas.

 

Léro : vive tension dans la localité après l’arrestation d’un syndicaliste à la société SMD

La localité est en ébullition, ce jeudi, 2 mars 2023, après la mésentente entre certains travailleurs de la SMD et la direction générale de la société suite au report de l’élection du bureau de la délégation syndicale.

Selon nos informations, c’est l’arrestation de Dr Fadjimba Keïta, le secrétaire général du syndicat dont le camp exige la ténue de l’élection, qui aurait poussé à la révolte. Il aurait été arrêté aux environs de 4 heures du matin.

Même si l’on ignore où il a été conduit, certains de ses collègues soutiennent qu’il serait déposé à.Siguiri

Suite donc au soulèvement des certains employés de la SMD appuyés par certains habitants de Léro, les jeunes ont barricadé l’accès menant au site de la société. Plusieurs engins ont été caillassés et d’autres incendiés. D’après des résidents, les agents des forces de l’ordre ont lancé de grenades lacrymogènes un peu partout à travers la ville.

« Depuis hier soir, les agents de la sécurité ne font que tirer des grenades lacrymogènes dans les concessions. Même la mosquée qui se trouve tout près de la gare routière n’a pas été épargnée. Au moment de la prière du crépuscule, les fidèles ont été chassés par des tirs de gaz lacrymogènes. L’imam de cette mosquée Karamö Cissé est présentement malade suite à cela. C’est l’irruption des forces de sécurité dans les ménages en tirant du gaz qui a provoqué la colère des citoyens. Sinon, nous populations locales n’avons rien à voir avec ce malentendu entre la SMD et ses travailleurs. Ce que nous nous demandons aux parties, c’est de se mettre autour de la table et négocier. La bagarre ne guérit pas la bagarre. Ce sont les autorités qui n’ont pas joué leur rôle depuis hier. Sinon, ils pouvaient prévenir cela en invitant les parties au dialogue. Ils ont arrêté le jeune (Fadjimba) et l’envoyer à Siguiri. Personne n’est content de cela. Qu’il le libère et qu’ils entament les négociations », a lancé en langue maninka le doyen d’âge de Léro El Hadj Moussa Kourouma.

« Tant que le général Fadjimba n’est pas libre, il n’y aura pas de travail », a lancé un des travailleurs, tout en annonçant avoir appris le départ de renfort pour venir mater la contestation

Mosaiqueguinee.com

Elim. CAN U23 : la Guinée ne recevra pas le Nigeria à Conakry (programme officiel)

Qualifié au 3e et dernier tour des éliminatoires de la CAN U23 sans jouer le moindre match jusqu’ici (exemptée du 1er tour, forfait de l’adversaire au 2e tour), le Syli espoir affrontera en double match durant ce mois de mars 2023 le Nigeria.

Comme le syli sénior, les espoirs aussi recevront pas à Conakry leurs homologues du Nigeria au compte du 3e et dernier tour des éliminatoires de la CAN U23. Le match aller qui se jouera chez l’adversaire le 22 mars à 16H, se jouera au Liberty stadium Ibadan (Nigeria). Le retour se tiendra au Maroc au stade Moulay Al Hassane de Rabat, le 28 mars 2023 à 18 heures, informe ce jeudi 2 mars les services de communication de la fédération guinéenne de football via la page de la FGF.

Précisons que la Guinée n’a aucun stade approuvé par la CAF. Les équipes guinéennes ne peuvent donc pas recevoir leurs matches officiels à domicile au pays.

Peut être une image de texte qui dit ’CAF® CU' DESNAT NATIONS TOTAL -23 ELIMINATOIRE CAN U23 TOTAL ENERGIES MAROC 2023 NIGÉRIA 22 MARS 2023 LIBERTY STADIUM IBADAN NIGERIA 16H GMT GUINÉE GUINÉE 28 MARS 2023 STADE MOULAY HASSANE RABAT MAROC 18H GMT NIGÉRIA GROUPE UICOPRES Guiniée www.feguifoot.com’

Accident sur l’axe Faranah-Maréla : le récit déchirant de Garagbaye Gullavogui…

Encore la route se fait parler à Faranah. Comme l’annoncé la précédente dépêche, un accident de la circulation a ôté la vie à 5 personnes dans la soirée d’hier mercredi 1er Mars 2023  dans le district Yattiyah . C’est un minibus de transport en commun qui est entré en collision  avec un camion benne dans un virage près du village Dokoto.  Le bilan fait état de 5 morts et 8 blessés
Sur les circonstances de cet accident, Monsieur Garagbaye Guilavogui de l’ISAV de Faranah l’un des rescapés,  nous a confié ceci : « C’est le principal du collège Tindö du nom de Cécé Jacques qui est décédé à Mamou. On se rendait là-bas pour  assister à ses funérailles. Nous avons déplacé ce minibus de marque Ford. Nous étions 13 plus le chauffeur 14. Nous avons bougé à Faranah ici à 15 h 07 mn. Le chauffeur était trop pressé. Quand nous sommes arrivés à la station du kilomètre 5, il a voulu doubler un véhicule .Il n’a pas pu parce que quand il était au 3/4 du véhicule qu’ il voulait doubler, devant lui il y’avait déjà un trou. Il était obligé de ralentir. Je lui ai dit que nous ne sommes pas pressés de rentrer à Mamou parce que les obsèques c’est jeudi. Allons doucement mais il m’a pas compris. Arrivé à Dokoto, il a rencontré une benne qui avait a son bord des fers à béton . Lui aussi était en super vitesse. Quand ils se sont rencontrés, notre chauffeur a fait un jeu de volant. Moi j’étais assis à côté de lui et le président de l’APEAE de Tindö était à ma droite. Le coup qu’ il a eu de la benne  a fait que le véhicule a été propulsé du côté gauche. Toutes les femmes qui étaient là, étaient coincées. Sur le coup il y avait 2 morts, mais au fil du temps, le bilan s’alourdissait. C’est ce qui a fait que même celle qu’ on devrait accompagner à Mamou et qui a perdu son jeune frère Madame Jeannette Lofo Béavogui qui était secrétaire à la préfecture elle aussi a rendu l’âme ».

Au-delà de cet accident, Garagbaye Guilavogui deplore le comportement du chauffeur de la  benne.  » Ce qui a été encore regrettable, quand le chauffeur de la Bnne est descendu parce que son véhicule est allé à 20 mètres hors de la route, alors il est venu prendre notre chauffeur qu’il va le tuer. Il sort un couteau que c’est avec ça qu’ il va tuer notre chauffeur. Il a entraîné celui-ci dans la brousse et après on ne les a plus jamais revus jusqu’à ce qu’on ait quitté les lieux ».

Au moment qu’ on mettait cet article en ligne, les 5 corps étaient à la morgue et les blessés etaient sous soins à l’hôpital régional de Faranah.

 

source mediaguinée.com

 

Gbéssia : un accident de circulation fait des morts et blessés

Nous venons de l’apprendre. Un grave accident de la circulation s’est produit ce jeudi entre 11H et 12H à Gbéssia non loin de l’aéroport international Ahmed Sékou Touré. Selon des témoignages, c’est un mini bus de transport en commun qui a percuté un camion stationné au bord de la route. Conséquence, plusieurs personnes ont perdu la vie sur place et il y a aussi eu des blessés graves. Ils sont tous acheminés à l’hôpital Ignace Deen.