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Macky Sall attendu au siège de l’APR pour une déclaration

Macky Sall attendu au siège de l’APR pour une déclaration
Le Président de la République, Macky Sall, est attendu cet après-midi à Mermoz pour une réunion du Secrétariat exécutif de l’Alliance pour la République.
 
« A l’issue de la rencontre, une déclaration sera faite à la presse », renseigne un communiqué de l’APR parvenu à notre rédaction. 

Imam Saliou Camara : “Celui qui parle avec son amant pendant le jeûne…’’

Qu’est-ce qui est récommandé pendant le ramadan ? Quel est l’importance du jeûne ? Parler avec sa copine peut-il gâter le jeûne ? Ce sont entre autres questions que nous avons posées au premier imam de Fayçal. Elhaj Mamadou Saliou Camara parle aussi de la Nafila, et évoque le cas de femmes qui goûtent pour connaître le saveur de la sauce. Interview!

Guinée360.com : Quelle est l’importance du jeûne pour les musulmans ?

Elhaj Mamadou Saliou Camara: Le jeûne est une adoration comme les autres prières, l’aumône, le pèlerinage. Mais l’importance de jeûne est axée sur quatre points. Le premier point : C’est une grande relation entre l’homme et son créateur qui vous dit de jeûner, de prier en se soumettant aux recommandations d’Allah. Deuxième point : Le jeûne apprend à quelqu’un qui n’a jamais connu la famine, la faim est très difficile à supporter. Et Dieu a donné beaucoup d’avantages à des familles qui ne connaissent pas la faim durant toute leur vie. Mais, celui qui ne connait pas la faim, jeûne pendant 30 jours, il va réfléchir après le ramadan à celui qui est pauvre. Il va dire qu’il faut que je m’arrête auprès d’un pauvre pour qu’il mange comme moi. Le jeûne a une grande importance sociale.

Le troisième point : l’importance du jeûne à celui qui jeûne parce que ça donne la santé à l’homme, ça diminue la maladie de tension, le cholestérol. Ça peut diminuer la pagaille. Il faut qu’il reste toujours avec Dieu.

Le quatrième point : la récompense du jeûne. Parce qu’on dit celui qui a jeûné, Dieu va lui accorder le paradis et le pardonner les péchés qu’il a commis. Dieu va laver le mal qu’il a commis depuis la fin du ramadan de l’année précédent. Voilà ça pousse l’homme à se repentir aussi, d’abandonner le mal. Jeûner, c’est de gagner beaucoup.

Quel comportement le musulman doit adopter pour observer un bon jeûne ?

Le comportement d’un musulman n’est pas mesuré au mois de ramadan. Manger est autorisé, mais pendant le mois de ramadan, Allah a interdit de manger pendant la journée. Alors notre comportement doit être d’abord une obéissance à Dieu, à ne pas toucher sa femme, ne pas fumer, ni boire ou manger de fadjr jusqu’au coucher du soleil. Celui qui accepte ça, de ne pas parler mal aux gens, de ne pas insulter, mentir, dire les mots qui provoquent la guerre qui opposent les gens pendant le mois de ramadan, Dieu va le récompenser. Le prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui) dit: ”si quelqu’un vous frappe lorsque vous êtes en jeûne, vous ne devez pas répondre”. Notre comportement doit être juste, de faire ce que Dieu nous a recommandés. Faire de sacrifice aux pauvres, toujours prier Dieu toute la journée et ne pas écouter la musique, de ne s’adonner aux jeux des dames et Lido. Il faut être un musulman normal, correct pendant le mois de ramadan. Cela peut nous aider après le ramadan à rester soumis à la recommandation divine.

La prière Nafila est-elle obligatoire pour celui qui veut jeûner ?

Non, ce n’est pas obligatoire. Nafila c’est comme le riz et la sauce. Il n’est pas obligatoire de manger la viande. Mais, pour avoir de la bonne vitamine, il faut ajouter de la viande. Le Nafila est à part, le jeûne est à part. C’est recommandé, mais ce n’est pas une obligation.

Est-ce qu’il y a des personnes à qui l’islam interdit de jeûner ?

Oui. Il n’a pas interdit, plutôt les a pardonnés. Quelqu’un qui est malade, qui prend les produits pour être guéri, Dieu ne l’oblige pas à jeûner avec nous. Il doit chercher sa santé jusqu’à ce qu’il soit rétabli, après il rembourse. Donc, Dieu pardonne les malades de deux façons. Celui qui est malade depuis quelque temps doit attendre jusqu’à ce qu’il soit guéri et rembourser. Celui qui a le diabète ou une maladie incurable, doit faire manger chaque soir un musulman qui est en jeûne pour la rupture. Cela veut dire que lui aussi a jeûné. La meilleure façon de le faire, c’est de donner chaque jour à une personne. Dieu a pardonné aussi les voyageurs c’est-à-dire un taxi-maitre qui va, par exemple, entre Conakry- N’Zérékoré. Sans cela, il ne peut pas vivre, Dieu peut le pardonner d’attendre s’il a des congés qu’il rembourse les jours qu’il n’avait pas pu jeûner. Mais, si c’est continuel, il va faire manger un musulman qui est en jeûne. Les malades et les voyageurs sont épargnés du jeûne.

Qu’est-ce qui peut gâter le jeûne ?

C’est de manger, boire, fumer et toucher sa femme pendant la journée. Mais, il y a certaines choses qui diminuent, la valeur de votre jeûne. C’est comme mentir, faire du mal aux gens, écouter la musique, pagailles sans prononcer le nom de Dieu.

Est-ce que communiquer avec sa copine ou son copain pendant la journée peut gâter le jeûne ?

On ne doit même pas prononcer ces mots. Un bon musulman n’a pas de copine. Il peut avoir une épouse, mais copine, c’est non. Si cela est fait, il doit s’éloigner de cette copine. De ne pas parler avec elle et même se décider de ne pas y retourner après le jeûne. Vous devez vous repentir avec le mois de ramadan décider de ne pas retourner à cette mauvaise action.

Les femmes qui font la cuisine mettent souvent la sauce sur la langue pour vérifier le goût. Est-ce que cela peut gâter le jeûne ?

Je conseille aux femmes-là d’éviter ça. Durant toute ta vie, tu prépares, tu dois connaître la quantité de sel pour telle quantité d’eau. A défaut, il faut mettre sur la langue sans avaler, ça ne gâte rien.

Une femme qui voit ses menstrues peut-elle toucher son téléphone dans lequel il y a le Coran ?

Elle ne lit pas le Coran pendant ses menstrues, mais elle peut l’écouter.

Qu’en-est-il de ceux qui fument ou boivent la nuit et jeûnent la journée ?

L’alcool est à part, le jeûne est à part. Mais celui qui boit la nuit, ça diminue la valeur de son jeûne. Mais, en Islam, on ne peut l’interdire de jeûner. C’est comme celui qui a de rasta sur sa tête. On peut dire que ce n’est pas bon, mais on ne peut pas dire tant qu’il porte ça, il ne prie pas. Il faut le laisser prier.

Votre mot de la fin à l’endroit des musulmans ?

Je les appelle à l’Islam. L’islam n’est pas pour une communauté c’est pour le monde. C’est une religion universelle. Tous les prophètes qui se sont succédés, sont des musulmans. Ce n’est pas le mot musulman qu’il faut regarder parce que le mot musulman est une soumission. Ceux qui étaient avec Moïse sont musulmans. Le mot soumission veut dire l’islam. La manière de prier d’un prophète à l’autre peut être différente. La sharia d’un prophète à l’autre peut être différente, mais l’unification de Dieu est unique devant tous les prophètes. Il doit être seul dans notre cœur, dans notre esprit, dans notre pratique d’adoration. Alors j’appelle tous ceux qui ne sont pas musulmans d’accepter d’être soumis à la recommandation de Dieu et respecter le mois de Ramadan. Nous devons ensemble respecter le mois de ramadan. Il ne faut pas gêner les autres. Il ne faut pas fumer publiquement devant ceux qui sont en jeûne. Il ne faut pas écouter la musique pour gêner ceux qui sont en jeûne. Je vous remercie.

source Guinée 360.com

L’ex-ministre Oyé Guilavogui interrogé sur l’origine de sa fortune pour bâtir des mosquées

Sous mandat de dépôt depuis le 6 avril 2022, le procès de l’ex-ministre de l’environnement, Oyé Guilavogui s’est ouvert, ce mercredi 22 mars 2023, à la CRIEF. Il est poursuivi pour des faits de détournement de deniers publics, d’enrichissement illicite et blanchiment de capitaux. Après plusieurs heures de débats, le procès a été renvoyé au 29 mars.

Au cours de cette première journée d’audience, l’avocat de l’ancien ministre de l’environnement, après avoir soulevé des exceptions liées au dossier de son client, a demandé à la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF) de se dessaisir de cette affaire qui est pendante devant de la Cour suprême.

‘’Nous vous sollicitons pour surseoir à statuer dans cette affaire en attendant que la Cour suprême l’examine le pourvoi’’, a souhaité Me Salifou Beavogui.

L’avocat de l’ex-ministre Oyé Guilavogui reste convaincu que son client n’a rien à se reprocher. ‘’C’est un exemple type de la bonne gestion. Nous avons suivi la procédure devant l’enquêteur, il n’y avait rien. C’était devenu de la causerie. Lorsqu’un enquêteur demande si vous avez offert une mosquée à une ville ou à un village, cela n’a rien à voir avec la loi. Pourquoi vous êtes resté pendant ans dans le gouvernement, ça n’a rien d’infractionnelle’’, a soutenu Me Beavogui.

Finalement, a-t-il ajouté, ‘’comme on voulait l’humilier coute que coute pour régler des comptes, il été conduit en prison. Toutes les dispositions du code de procédure pénale ont été violées’’.

Selon lui, ‘’on en veut tout simplement à Oyé Guilavogui parce qu’il a bénéficié de la confiance de l’ancien président de la République. On veut juste salir son honneur. Le parquet a décidé de tenir ce procès en violation de la loi’’.

Au terme de cette première journéele président d’audience a renvoyé le procès au 29 mars prochain.

Source VisionGuinee.Info

Qualif. CAN U23 : la Guinée tient le Nigeria en échec à l’aller

La phase aller du 3e et dernier tour des éliminatoires de la CAN U23 a démarré ce mercredi 21 mars 2023. Le Syli espoir est allé tenir en échec le Nigeria à Abuja sur le nul fermé (0-0).

Tout devra se jouer finalement entre guinéens et nigérians au match retour. Ils se sont quittés ce soir sans scorer lors de la rencontre aller qui s’est retenue au Nigeria. La manche retour s’annonce ainsi très décisive et déterminante pour aller au Maroc pour la phase finale de la CAN U23.

Les deux équipes se donnent rendez-vous dans une semaine au Maroc pour le match retour. L’équipe qui s’imposera, prendra automatiquement le ticket de cette opposition pour la phase finale de la coupe d’Afrique espoir qui aura cette année au Maroc.

Urgent/Rencontre religieux-FVG: le gouvernement n’y prendra pas part ce mardi

On en sait un peu plus sur la rencontre prévue cet après-midi au centre Islamique de Donka, dans le cadre de la médiation des leaders religieux entre les autorités de la transition et les forces vives de Guinée. Contrairement à ce qui nous a été initialement annoncé, le schéma prévu ne met le gouvernement face aux forces vives de Guinée, avec les leaders religieux au centre.
Une source gouvernementale jointe par Guinéenews confie que le gouvernement n’est pas prévenu à la rencontre de ce mardi. « Ce sera sans le gouvernement », affirme-t-il notre interlocuteur, sans plus de détails.
Ce que confirme le service communication du secrétariat général des affaires religieuses qui n’avait apporté cette précision dans nos échanges précédents. Joint au téléphone à nouveau, Elhadj Jamal Camara, affirme à propos de  la rencontre d’aujourd’hui, que « la présence du premier ministre n’est pas prévu d’abord. » Avant d’ajouter que « c’est seulement les religieux et les forces politiques ». Sans exclure de configuration…
Et notre interlocuteur de confirmer que la rencontre de ce mardi sera autour des préalables posés par les parties au dialogue…
A suivre.
source guineenews.org

Au Sénégal, un mort en Casamance, l’opposant Ousmane Sonko hospitalisé Depuis le 16 mars, le leader de l’opposition se trouve dans une clinique de Dakar après son transfert forcé vers le tribunal.

Une personne est morte lundi 20 mars en Casamance, dans le sud du Sénégal, lors de heurts entre les forces de l’ordre et des partisans de l’opposant Ousmane Sonko, « hospitalisé » depuis quatre jours à Dakar, a appris l’AFP de sources locale, administrative et auprès de son parti.

L’opposant se trouve depuis le 16 mars dans une clinique privée de Dakar où il reçoit des soins, après avoir affirmé s’être senti mal à cause du gaz lacrymogène envoyé par les forces de l’ordre lors de son transfert forcé vers le tribunal de Dakar où s’est tenu son procès en diffamation contre un ministre, ont affirmé à l’AFP deux responsables de son parti El Hadji Malick Ndiaye et Ousseynou Ly.

démocratique dans une région en transe, le Sénégal plonge dans l’incertitude à moins d’un an de la présidentielle prévue en 2024.

Ce lundi 20 mars 2023, un adolescent a été tué en Casamance, dans le sud du Sénégal, dans de nouveaux heurts entre les forces de l’ordre et des partisans de l’opposant Ousmane Sonko, cible d’une poursuite judiciaire pour diffamation.

Le jeune opposant qui est alité dans une clinique privée de Dakar dénonce une tentative d’assassinat contre sa personne. En effet, le leader de la coalition Yewwi Askan Wi a inhalé une fumée de gaz lacrymogènes lors de son admission au tribunal le 16 mars dernier pour répondre aux accusations de diffamation de la part du ministre du Tourisme Mame Mbaye Niang.

Ce jour, plusieurs quartiers de la capitale Dakar étaient en ébullitions. Certaines images largement relayées sur les réseaux sociaux frisaient une sorte de guérilla urbaine. Des manifestants hystériques ont brulé des pneus, des autobus. Des scènes similaires ont été enregistrées hier lundi dans certains fiefs du principal opposant de Macky Sall.

Selon l’AFP, le président Sénégalais a maintenu ouverte la question de sa candidature à un troisième mandat en 2024, dans un entretien au magazine français L’Express et mis en ligne ce lundi 20 mars.

Les forces de l’ordre ont depuis le 16 mars arrêté plus de 400 personnes dans tout le pays lors des manifestations contre le pouvoir, selon la même source, qui précise la police et la gendarmerie n’ont pas réagi sur ces chiffres.
Africaguinee.com

Mort du manifestant Mamadou Korka Ba à Bignona : Sa tante raconte ses derniers instants

Ce lundi, le jeune Mamadou Korka Ba été tué d’une balle à la tête lors des manifestations à Bignona. Sa tante, Birguissou Diallo, affligée, a raconté les derniers instants de son neveu.

« Nous avons adopté le jeune Korka pendant plus de 8 années dans notre maison où son père avait ouvert une boutique avant qu’il ne se réinstalle à la gare routière pour son commerce. Je ne pouvais pas imaginer que le jeune Korka comme nous l’appelions affectueusement, avait ce jour rendez-vous la mort. Et pour cause, 20 minutes avant qu’il ne décède, il était avec mon garçon qui était son ami. Ils ont échangé des propos. D’ailleurs, mon enfant m’a dit qu’il lui a même dit de ne pas se mêler dans les manifestations. Il a grandi ici à Tenghory, dans notre quartier. Korka était pour moi, un fils. Il a été atteint par un projectile à la tête. Son père informé, est aujourd’hui très peiné. Korka était son fils ainé », a-t-elle déclaré dans les colonnes de Libération.

Manifs du 16 mars : un haut cadre de Pastef dans de beaux draps

Manifs du 16 mars : un haut cadre de Pastef dans de beaux draps
Ça commence à bouger pour les personnes arrêtées dans le cadre de l’enquête sur les manifestations du 16 mars. Le parquet a envoyé tous les mis en cause en instruction et requis contre eux le mandat de dépôt.

Le dossier sera diligenté au niveau des premier, deuxième, troisième et septième cabinets. Ce lundi, le Doyen des juges a suivi le procureur à propos de 21 manifestants présumés en leur décernant le mandat de dépôt. Les autres ont bénéficié d’un retour de parquet.

La vague d’arrestations va se poursuivre ce mardi. Libération annonce d’ailleurs qu’un membre du bureau politique et coordonnateur départemental de Pastef est visé. Le journal précise que le parquet a activé en ce sens la Sûreté urbaine (SU).

Ce dernier devrait rejoindre en détention plusieurs autres responsables du parti de Ousmane Sonko arrêtés dans le cadre de l’enquête sur les manifestations du 16 mars. Les uns sont poursuivis pour appel à l’insurrection.

Syli U23 : Aguibou Camara déclaré forfait contre Nigeria (raison)

Morlaye Cissé devra faire le match contre le Nigeria sans Aguibou Camara. Le joueur prêté Atromitos est déclaré forfait pour une raison de blessure qui nécessite des examens. Il ne peut donc pas honorer l’appel pour la rencontre aller.

« Convoqué pour affronter le Nigeria le 22 mars à Abuja et le 28 mars à Rabat, Aguibou Camara manque à l’appel. Le milieu de terrain âgé de 21 ans s’est plaint d’une douleur à la cuisse lors du match de son club, Atromitos, face à Ionikos le weekend. Il effectue des examens en Grèce et est d’ores et déjà forfait pour le match d’Abuja », informe la fédération guinéenne de football via son site internet en précisant que le coach Cissé a déjà sous ses mains 21 joueurs.

Faut-il préciser que la Guinée affronte en déplacement ce mercredi, 22 mars 2023 le Nigeria au compte de la manche aller du 3e et dernier tour des éliminatoires de la CAN U23.

Sénégal: dans un entretien à «L’Express», Macky Sall maintient le flou sur un 3e mandat

Le président Macky Sall tentera-t-il de briguer un 3e mandat ? À moins d’un an de l’élection présidentielle prévue en février 2024, et dans un contexte politique très tendu sur fond de procédures judiciaires visant l’opposant Ousmane Sonko, le chef de l’État maintient toujours le flou. Mais dans un entretien paru lundi 20 mars dans l’hebdomadaire françaisL’Express, il estime en avoir le droit.

Ni oui, ni non. Dans cette interview àL’Express,le président Macky Sall reste sur sa ligne. Sera-t-il candidat à sa succession en 2024 ? «J’ai un agenda, un travail à faire», répond-il. «Le moment venu, je ferai savoir ma position, d’abord à mes partisans, ensuite à la population sénégalaise».

Mais «sur le plan juridique, le débat est tranché depuis longtemps» ajoute Macky Sall, élu en 2012 pour un septennat. Son argument : lors du référendum constitutionnel de 2016 qui a acté le passage au quinquennat, le Conseil constitutionnel «a estimé que mon premier mandat était intangible et qu’il était hors de portée de la réforme», explique le président. Pour lui, «la question juridique est donc réglée», même s’il admet que le débat est «politique».

Ces dernières semaines, des responsables de la coalition au pouvoir ont multiplié les appels à ce qu’ils qualifient de «second quinquennat» du chef de l’État. Alors que le président Macky Sall s’était publiquement engagé en 2019 à se limiter à deux mandats, «Je ne me dédis pas», répond le chef de l’État àL’Express, en parlant de «conviction du moment». «Celle-ci peut évoluer et les circonstances peuvent m’amener à changer de position».

Une nouvelle candidature serait «illégale» et «immorale» pour l’opposition et une grande partie de la société civile, qui met en garde face à des risques de troubles violents à venir dans le pays.

 

RFI