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Toumba Diakité se marie en catimini avec son amour d’enfance à Conakry

Aboubacar Toumba Diakité alias Man Favello Toumbarek s’est marié vendredi dernier dans une mosquée du secteur Béhanzin dans le quartier Koloma 1 en haute banlieue de Conakry. Celle qui a concquis le cœur de l’ancien aide de camp de Dadis Camara se nomme Bilguissa Diallo et est la mère de son unique enfant. 

Alors que la nouvelle fait du bruit dans la cité, un reporter de VisionGuinee s’est rendu ce mardi 6 juin dans la famille du célèbre prisonnir. Son père, le colonel à la retraite Mamadi Diakité, assis dans son hamac, confirme l’info : ‘’C’était un mariage religieux. Cela ne nécessite pas la présence de l’époux’’.

Toumba Diakité, l’un des accusés dans le procès du 28 septembre, a su charmer public, en particulier la gent féminine, après son passage à la barre du tribunal criminel de Dixinn. Tichou, une artiste nigérienne, lui a meme dédiée une chanson pour lui déclarer sa flamme. C’est finalement son amour d’enfance qui a raflé la mise.

‘’C’est vrai. Il s’est marié à la mosquée le vendredi passé. C’est moi qui ai célébré le mariage entre mon fils et sa femme. C’est sa femme depuis qu’il n’était pas dans l’armée. Ils ont eu un garçon qui a 22 ans cette année. Son fils est à l’école et il est plus géant que son père’’, explique le daron de l’ex-aide de camp de Dadis Camara, avant de dévoiler la cause du retard de la célébration de cette union.

‘’Au départ, le père de la fille n’avait pas accepté. Finalement, tous les parents sont tombés d’accord. Ils ont finalement accepté (…). Le mari est à la maison centrale et la femme est en France. On a célébré le mariage religieux. Ce nétait pas un mariage grandiose’’, ajoute-t-il.

Le père de Toumba affirme que depuis leur enfance, ‘’ils sont ensemble. Leur relation date d’une vingtaine d’années maintenant. C’était officiel et tout le monde les voyaient ensemble. C’est seulement le mariage religieux qui manquait. J’ai jugé nécessaire de faire le mariage religieux maintenant’’.

Il dit à qui veut l’entendre que : “Ici, dans notre famille nous ne connaissons qu’une seule femme et un seul fils de Toumba. Sa femme, c’est Bilguissa Diallo. C’est elle la famille connait. Celles qui font des buzz sur la toile pour avoir des abonnés et se fait connaitre sur Facebook, nous ne connaissons rien d’elle. Il a une seule femme qui s’appelle Bilguissa Diallo et un seul fils’’.

Source VisionGuinee.Info

Le Président du CNT offre un fauteuil roulant avec toutes les commodités, à la Conseillère nationale Massoud Barry

Le Président du Conseil National de la Transition  vient d’offrir un fauteuil roulant avec toutes les commodités, à la Conseillère nationale Massoud BARRY.

Loin d’un simple acte de charité, ce geste est plutôt un acte d’encouragement à l’endroit de l’honorable BARRY vice-présidente de la commission santé pour sa contribution immense aux travaux de l’institution parlementaire.

Désormais, la bénéficiaire pourra effectuer ses déplacements en toute indépendance. Ce geste illustre parfaitement, l’altruisme du premier responsable de l’organe législatif de la Transition.

Dr. Dansa KOUROUROUMA dans ses actions au quotidien exprime constamment sa sensibilité aux questions relatives à l’inclusion sociale. Pour lui, les personnes à mobilité réduite ont également leur place dans le processus de développement socio-économique de la Guinée.

Le Président du CNT soutient que cette autre couche regorge des potentialités intellectuelles non négligeables susceptibles de contribuer significativement à la gouvernance.

Cellule de communication du CNT 

Un belgo-marocain s’évade de la prison de Conakry

Placé sous mandat de dépôt le 27 décembre pour des faits de faux et usage de faux en écritures publiques et complicité, le belgo-marocain Ibrahima Akhlal, âgé de 27 ans, s’est évadé de la maison centrale de Conakry.

L’homme, connu des services de police belges, a été condamné en Belgique à quatre reprises pour plusieurs attaques à main armée. Il purgeait sa peine de 21 ans de prison quand il a réussi à s’évader de la prison de Saint-Gilles en mars 2020.

Selon la RTBF, en mai 2021, Ibrahima Akhlal aurait participé à l’attaque à main armée d’un fourgon blindé au nord d’Amsterdam au Pays-Bas.

Il était traqué par l’équipe belge spécialisée dans la recherche de fugitifs (Fugitive Active Search Team) et la police judiciaire fédérale de Bruxelles qui ont fini par le localiser sur le territoire guinéen.

Il a été mis aux arrêts dans la nuit du 16 au 17 décembre à Conakry par la police guinéenne alors que l’intéressé se rendait en boîte de nuit. Dès son interpellation, les autorités belges ont sollicité son extradition.

A Conakry, plusieurs gardes pénitentiaires et membres du personnel médical de la maison centrale, soupçonnés de complicité d’évasion de Ibrahima Akhlal, ont été suspendus de leurs fonctions par le ministre de la justice, Charles Wright.

Source VisionGuinee.Info

CRIEF : la comparution de Damaro fait toujours débat

L’ancien président de l’Assemblée nationale Amadou Damaro Camara devait comparaître de force ce mardi 6 juin devant la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF). Mais comme lors des précédentes audiences, il a encore brillé par son absence. Que s’est-il passé ? Selon le représentant du ministère public – chargé de l’exécution du mandat d’amener lancé depuis le 27 avril contre l’ancien député –, Damaro doit faire des examens médicaux qui ne peuvent se faire qu’à l’hôpital. Et que, « selon toujours le rapport médical, si monsieur Amadou Damaro Camara ne passait pas ses examens, il risque donc de faire un accident cardiovasculaire ».

 Sur le rapport du médecin, la partie civile fait une autre interprétation. « Selon les recommandations du médecin, le prévenu peut bien comparaître. Et c’est en quelque sorte les conclusions sur lesquelles son médecin traitant a abouti. C’est un document qui n’empêche pas monsieur Amadou Damaro Camara de comparaître », a répliqué un avocat de la partie civile.

Pour mettre fin à la polémique sur le rapport médical, Mohamed Lazard Bauret, le représentant du ministère public, a sa petite idée. Il croit que le juge devrait demander l’avis du médecin pour mieux comprendre le contenu de son rapport. « Ce qui est à mon sens, très visible, c’est bien le risque élevé d’un accident cardiovasculaire. Et pour plus d’explications, il serait judicieux de demander l’avis de ce médecin pour vous expliquer de manière succincte la pathologie observée chez le détenu et pour éventuellement le dire de manière précise. Puisque, les médecins tout comme les magistrats sont sous serment, devant votre cour, il vous dira en quoi la pathologie développée par monsieur Amadou Damaro Camara ne lui permet pas de prendre part à la tenue d’une audience publique », a suggéré Bauret.
Après cette suggestion du parquetier, le président de la Cour Francis Kova Zoumanigui a renvoyé l’affaire au jeudi 8 juin 2023 pour la suite des débats.

source guineenews.org

Labé/ Vague d’arrestations après la mort suspecte d’une femme à Sérima

C’est une information Guinee7.com. Plusieurs personnes ont été interpellées à Sérima, localité relevant de la sous-préfecture de Popodara dans la préfecture de Labé, après la mort suspecte d’une femme rapporte le correspondant de Guinee7.com.

Selon nos informations, l’acte s’est passé il y a plus de deux semaines dans la localité de Sérima où Aissatou Foula, dont l’âge se situerait entre 40 et 50 ans, a été retrouvée morte dans sa chambre par sa fille. Tout au départ, les parents et proches de la victime avaient pensé à une mort naturelle, avant que des langues se délient après l’enterrement, évoquant un cas de viol suivi de meurtre suite à des traces qui avaient été remarquées sur le corps de la femme.

Joint au téléphone par un reporter de Guinee7.com, le maire de la commune rurale de Popodara, Abdoulaye Jardin Diallo,  a confié que « c’est une réalité, nous avons appris l’information par le biais du chef du secteur de la localité. Il paraitrait qu’il y’a une dame qui est décédée, mais après il y’a des soupçons de viol et de meurtre. Les premières femmes qui sont arrivées, ont pris le corps du lit pour le mettre sur une natte mortuaire, la notabilité a été appelée et le corps a été enterré. Deux jours après, les rumeurs ont commencé, comme quoi, le corps de la dame a été trouvé avec des traces suspectes. C’est ainsi que le président du district  nous a informé, à mon tour j’ai informé ma tutelle rapprochée qui est le sous-préfet. C’est ainsi que la gendarmerie a été saisie et une enquête a été ouverte. Actuellement, l’enquête de la gendarmerie a permis d’interpeller plusieurs personnes.»

Un citoyen de la localité que nous avons joint et qui a requis l’anonymat, indique qu’il y’avait des traces de sang sur le corps de la victime et des égratignures sur certaines parties du corps de la femme.

Pour le moment, onze personnes dont un seul homme ont été  interpellées y compris la fille de la dame en question, et sont placées sous mandat de dépôt à la maison centrale de Labé depuis le vendredi 02 Juin .

Une source judiciaire confirme les cas d’interpellation mais que le dossier est pour le moment en instruction.

CRIEF : délibéré prorogé dans l’affaire Paul Moussa

Paul Moussa et Inza Bayo, respectivement ancien directeur général et ancien directeur administratif et financier de l’Office Guinéen de la Publicité, doivent encore attendre avant de connaître la décision du juge les concernant. Alors que sa décision était attendue ce mardi 6 juin, le juge de la Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières a de nouveau renvoyé l’affaire au 20 juin pour la délibération .
Aucun motif n’a été évoqué sur cette décision de renvoi qui a été prononcée en l’absence du procureur et du représentant de l’Agent judiciaire de l’État.

À la précédente audience, tenue le 16 mai dernier, le procureur spécial près la Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières (CRIEF) Ali Touré avait demandé la condamnation  des prévenus  à un paiement solidaire d’une somme de vingt-quatre milliards huit cent trente-huit millions trois cent quatre-vingt et un mille francs guinéens (24 838 838 381 000 GNF).
Il faut rappeler que Paul Moussa et Inza sont ppursuivis pour malversations financières portant sur près de 29 mimliards à l’Office Guinéen de Publicité. En première instance, ils avaient été condamnés au paiement de 47 milliards, à titre principal, et cinq ans de prison  couplé au paiement d’une amende de 50 millions de franc guinéen.
source guinéenews.org

COMMUNIQUE DE L’ASSOCIATION PROFESSIONNELLE DES BANQUES ET ETABLISSEMENTS FINANCIERS DU SENEGAL

Chers Clients, La distribution du service public de Banque a été fortement perturbée par le saccage de nos agences de proximité que nous avons mis du temps à bâtir pour vous et avec vous. Certains actes ont entrainé au-delà de la destruction de nos guichets et caisses, de nos distributeurs automatiques et groupes électrogènes, la mise hors service de nos connexion électriques et informatiques, nous obligeant à titre conservatoire et temporaire, à fermer notre réseau d’agences et à concentrer toutes nos opérations au niveau de nos sièges et des agences sécurisées. Nous allons, progressivement reprendre l’ouverture de l’ensemble de notre réseau avec l’aide des autorités par le renforcement de la sécurité et la remise en l’état de nos installations. Nous nous excusons pour les désagréments causés et vous remercions de votre confiance et votre compréhension et vous invitons à privilégier aussi l’usage de vos cartes bancaires qui vous donnent accès à vos comptes 24 heures sur 24. L’Association Professionnelle des Banques & Etablissements Financiers du Sénégal >> LE PRESIDENT Mamadou Boucar SY

Tension Politique au Sénégal: Le chanteur Baye Mass revient à la charge

Tension Politique au Sénégal: Le chanteur Baye Mass revient à la charge
L’artiste Baye Mass assume sa position d’artiste engagé. Il a déjà bouclé la composition d’une nouvelle chanson intitulée ‘’ Guënte’’. Sa nouvelle composition relate les bavures policières et les violences notées au cours de ces derniers jours sur toute l’étendue du territoire national.
 
La sortie officielle est prévue cette semaine. L’artiste a saisi cette occasion pour inviter le chef de l’Etat à œuvrer à la préservation de la paix. Au passage, il n’a pas manqué de distiller des messages à la classe politique et à la justice. Rappelons que chanson ‘’ Yeufi Doof’’ avait déjà soulevé des polémiques.
source senewb.com

CRIEF : Amadou Damaro Camara absent, le procès renvoyé au 8 juin

À l’audience de ce lundi 5 juin 2023, Amadou Damaro Camara détenu depuis le 27 avril 2022 a été absent, même si un mandat d’amener avait été décerné contre lui.

Après avoir lu le rapport médical adressé à la CRIEF par les avocats de la défense, le ministère public a fait une demande.

«Je ne vois pas ici ce qui empêche la comparution de Amadou Damaro Camara. C’est pourquoi je vous prie de passer outre ce document médical et le faire comparaître« , a dit le représentant du ministère public.

Son médecin a fait comprendre que s’il ne fait pas ces examens il y a un « risque élevé d’un accident cardio-vasculaire » et selon toujours son médecin ces examens ne se font pas en Guinée. Une chose qui reste à vérifier, a déclaré le représentant du ministère public, qui sollicite d’ailleurs à ce qu’on fasse intervenir un autre médecin pour plus d’éclairage sur la pathologie de Amadou ne le permettant pas de prendre part à une audience publique.

Ces anciens dignitaires sous le régime d’Alpha Condé sont accusés de détournement de deniers publics d’un montant de 15 milliards GNF, enrichissement illicite, blanchiment de capitaux, corruption dans le secteur public et privé, prise illégale d’intérêt et complicité.

Le procès a été renvoyé au 8 juin pour la comparution de Jin Sun Cheng.

 

source mosaïqueguinee.com

72H D’ÉMEUTES : 21 MANIFESTANTS VOULANT ATTAQUER LE PALAIS ARRÊTÉS

La vague d’arrestations après les émeutes liée au procès Sweet beauty se poursuit. Le dernier en date est celui de Hervé Malang et ses compagnons. L’objet de ce groupe de jeunes était de  »marcher sur le palais ». 21 personnes au total (suivant les mots d’ordres des barons du Pastef) avec comme cerveaux Hervé Malang et Balla Moussa Daffé Tamba.
Les faits…
C’est GFM qui donne l’information. Ayant aperçu deux jeunes prendre des photos ,les limiers ont décidé de les filer pour en avoir le cœur net; s’en est suivit une séance de course poursuite dans les rues de Dakar qui s’est achevée à la place de l’indépendance où ils ont été arrêtés.

Lors de leur audition, ils expliquent aux enquêteurs leur ambition: celui d’attaquer la place de l’indépendance à l’aide de cocktail molotov et ensuite de foncer vers le palais présidentiel afin de déloger le président Macky Sall mais aussi d’attaquer le commissariat de Dakar. Passant aux aveux,ils ont détaillé le fil conducteur de leur projet d’attaque.Mais en pleine audition, le téléphone de l’un deux sonne.

La police exploite rapidement cette aubaine inespérée en les amenant à tromper leurs interlocuteurs pour qu’ils les convient au lieu prévu pour l’attaque. Quelques minutes après une vingtaine de jeunes descendent sur les lieux détenant par dévers eux des armes blanches ,des cocktails molotov…

Après les avoir tous mis aux arrêts, l’exploitation de leurs téléphones mobiles a révélé des informations capitales notamment que le même groupe était responsable des attaques de plusieurs maisons de personnalités, des saccage sur le péage et de l’Université de Dakar et bien d’autres édifices publiques. Les membres du groupe échangeaient via le réseau social WhatsApp du Pastef Yeumbeul sud,Pastef-diacounda, Pastef Bounkiling.
Sanction…

Ils ont tous été déférés devant le parquet et attendent d’être fixés sur leur sort.

Sénégal7.com