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KINDIA : UN PRÉSUMÉ BANDIT TUÉ ET BRÛLÉ VIF AU CARREFOUR COMOYA

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Un homme soupçonné d’être l’un des tueurs qui a ouvert le feu sur un jeune boutiquier dans la nuit du jeudi 13 juillet 2023 a été battu à mort par une foule en colère au quartier Sinania, dans la commune urbaine de Kindia. Il est décédé des suites de ses blessures quelques minutes plus tard avant d’être brûlé au carrefour de Comoya.

En effet, c’est aux environs de 21h que trois bandits armés ont profité de la coupure du courant dans le quartier pour ouvrir le feu sur un jeune boutiquier. Pris en chasse par une cinquantaine de personnes, un parmi eux a été arrêté, tué et brûlé par les jeunes en colère, « C’est quand il y a eu coupure d’électricité dans le quartier que des hommes habillés en noir ont tiré avec une arme sur un jeune boutiquier qui a succombé à l’hôpital de Kindia parce qu’il a perdu beaucoup de sang. Les jeunes les ont poursuivi et ils ont réussi à mettre main sur un d’entre eux. Et tout de suite, ils l’ont frappé jusqu’à ce qu’il a rendu l’âme avant de lui brûlé. Le second a eu plus de chance parce qu’il n’a pas été arrêté par les jeunes » ,relate un citoyen.

À rappeler, ces derniers temps, plusieurs cas d’attaques à main armée ont été enregistrées dans la commune urbaine de kindia et ses environs. Une situation qui inquiète les populations de la première région militaire du pays.

 

Planete7

Résultats du Baccalauréat : « Nous sommes en train de faire une vérification entre la fiche centralisée et celle saisie » (Ansa Diawara)

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Les candidats au baccalauréat unique retiennent leur souffle en attendant la publication des résultats du baccalauréat qui a eu lieu il y a près d’un mois.

Interrogé par un de nos reporters, le porte-parole du département de l’enseignement pré-universitaire et de l’alphabétisation a rappelé qu’en Guinée, les examens obéissent à un processus.

S’agissant du baccalauréat, Mohamed ANSA Diawara, précise qu’au terme de la correction, de centralisation et de la saisie des opérations, le service d’examen est à pied d’œuvre sur la vérification entre la fiche de centralisation et celle qui est saisie, ce, pour éviter des erreurs.

« Les opérations se poursuivent normalement. Nous avons fini avec la centralisation et la saisie. Cette opération qui reste et comme tout travail il faut vérifier, surtout le travail humain. C’est cette vérification qui est en train d’être faite, entre la fiche qui est centralisée et celle qui est saisie, parce qu’il peut y avoir souvent des erreurs de report et pour corriger ces erreurs, il faut vérifier toujours. Donc nous sommes prompt à ne brimer personne, nous voulons que les valeurs intrinsèques soient reportées, histoire pour ceux-là qui viendront qu’ils trouvent exactement le travail qu’ils ont fait en classe »,a-t-il expliqué.

A en croire, Ansa Diawara, à l’issue de cette opération, les résultats seront automatiquement soumis à l’appréciation du ministre Guillaume Hawing avant leur publication.

« Quand ce sera fini à l’image du CEE et du BEPC, le ministre Guillaume Hawing a toujours ordonné dès la fin des travaux de publier automatiquement les résultats. Donc il n’y aura aucun retard », a-t-il assuré.

Rebondissement. Marcel à la barre : ‘‘Je voulais sortir du silence’’

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Coup de théâtre au procès des événements du 28 Septembre. Aussitôt rouvert ce lundi au tribunal de première instance de Dixinn délocalisé à Kaloum, Marcel l’un des accusés qui a gardé le silence jusque-là, a dit avoir envie de reprendre la parole.

« J’avais consulté monsieur le procureur pour venir dire la vérité. Je voulais sortir de ce silence pour éclairer la lanterne du tribunal et du peuple de Guinée sur les événements du 28 Septembre », a-t-il déclaré.

Sa prise de parole ou non est en débat actuellement.

Embaló: « le retour à l’ordre constitutionnel normal dans ces trois pays (en transition) est une nécessité impérative »

Les prises de pouvoir par les militaires en Guinée, au Mali et au Burkina Faso restent en travers de la gorge des dirigeants de la CEDEAO.

 

En marge de l’ouverture officielle de 63ème session ordinaire du sommet des Chefs d’État de cette organisation sous-régionale, ce dimanche, à Bissau, le président en exercice sortant, a tenu à préciser que le retour à l’ordre constitutionnel normal dans ces trois pays frères est une nécessité impérative pour la stabilité politique et la promotion de l’État en son sein.

 

« La prise du Pouvoir au Mali, en République de Guinée et au Burkina Faso par des coups d’Etat et par la suite la prolongation de la durée des transitions constituent une régression par rapport aux valeurs de l’Etat de droit et de la démocratie adoptée par les États membres de notre communauté. Le retour à l’ordre constitutionnel normal dans ces trois pays frères est une nécessité impérative pour la stabilité politique et la promotion de l’État de droit démocratique pour le bien-être de notre communauté régionale. Je voudrais rappeler combien il est important et urgent d’envisager d’autres formes de mobilisation des moyens financiers au niveau de chacun des États membres avec les partenaires stratégiques pour l’opérationnalisation de notre force d’intervention de lutte contre le terrorisme et des changements anticonstitutionnels de Gouvernement »,a lancé Umaro Sissoco Embaló.

Sommet de la Cédéao: élu président, le Nigérian Bola Tinubu s’oppose aux coups d’État militaires

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La 63ᵉ session de la conférence des chefs d’État de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) s’est achevée en fin de journée dimanche 9 juillet. Le président du Nigeria, Bola Tinubu, a été élu à l’unanimité nouveau président en exercice de l’organisation. Parmi ses priorités à la tête de la Cédéao, il entend combattre les changements anticonstitutionnels.

À peine désigné à l’unanimité, le nouveau président de la conférence des chefs d’État de la Cédéao, Bola Tinubu, a annoncé la couleur : il ne soutient pas l’installation de militaires au pouvoir après un coup d’État. À Bissau, devant ses pairs, il a déclaré que la démocratie sera le socle de son action à la tête de l’institution sous-régionale. Le président du Nigeria a choisi des mots forts, des formules choc pour dénoncer et condamner les coups d’État dans la sous-région.

De nouvelles sanctions contre le Mali, le Burkina-Faso et la Guinée sont-elles à venir ? Pas pour le moment, mais un nouveau sommet aura bientôt lieu pour faire le point de la situation dans ces trois pays.

Ici, dans la capitale de la Guinée-Bissau dimanche, certains chefs d’État n’étaient pas du tout contents parce que certains de ces pays, où il y a une transition militaire et où il y a des jeunes se sont installés au pouvoir, ont refusé récemment de recevoir des émissaires de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest.

Il y a eu également desdiscussions autour de l’installation, par exemple, d’une force de la Cédéaoavec deux objectifs : lutter contre le terrorisme dans l’espace Cédéao et intervenir si nécessaire dans des États pour rétablir l’ordre constitutionnel.

Il a également été question de la prochaine fin de mission de la Minusma au Mali, et les inquiétudes que ressentent déjà des populations des États de la sous-région.

 

RFI

Le RPG AEC a-t-il refusé de se faire contrôler ? Le parti d’Alpha Condé explique

Le RPG Arc-en-ciel, ancien parti au pouvoir nie avoir refusé de recevoir une mission du ministère de l’Administration du territoire et de la décentralisation. Lire ci-dessous son communiqué.

Exclusif/ANAD: L’argent coule à flot pour casser l’alliance politique de Dalein afin de le fragiliser (source)

C’est une information lerevelateur224. Depuis quelque temps, quelques formations politiques membres de l’alliance nationale pour l’alternance démocratique (ANAD) que dirige le chef de file de la classe politique guinéenne sont approchées par des dirigeants non des moindres de la transition afin de provoquer une cassure au sein de ce grand regroupement politique, jusque-là, à l’abri de toute dissension.
On apprend de plusieurs sources, qu’un groupe de leaders politiques soupçonnés d’avoir eu des contacts avec des nouveaux dignitaires dont le Premier ministre, Dr Bernard Goumou vont très prochainement annoncer leur départ de l’ANAD pour former un nouveau bloc politique favorable à la transition et au CNRD.
Ces différentes sources informent que ce groupe de futurs démissionnaires a reçu plusieurs promesses de la part du chef de Gouvernement, Dr Bernard Goumou et de l’argent coule à flot afin de garantir de beaux jours à tous ceux qui veulent débarquer du navire ANAD.
Certains leaders parmi eux, ont même reçu des versements d’argent et d’autres vont bientôt rejoindre la gouvernance CNRD avec de nouvelles promotions, font savoir nos interlocuteurs qui ont refusé les avances de ceux qui ont en charge du débauchage dont une facilitatrice du cadre de dialogue qui est mise à contribution par la Primature de Dr Goumou.
A court d’argument pour justifier leur départ de l’ANAD, ces nouveaux « embauchés » politiques du CNRD trouveront des prétextes pour tenter de convaincre l’opinion tout en reniant leur fidélité au président de l’alliance nationale pour l’alternance démocratique. Une réalité malheureuse et propre aux transhumants politiques.
La question de la présidence tournante au sein de l’ANAD sera le seul motif qui pourrait expliquer leur retrait, or, c’est une simple manipulation du pouvoir central qui tente par tous les moyens à faire barrage au leader de l’UFDG, potentiel vainqueur de la future présidentielle, défend un leader de l’ANAD.

Départ ou pas, force est de constater que tous les stratagèmes sont mûris aujourd’hui pour empêcher Cellou Dalein Diallo de se porter candidat. Jusqu’où sont-ils prêts à faire échec à la candidature future de celui aujourd’hui qui est mieux placé à gagner librement une élection en Guinée?
Nous y reviendrons !

Lerevelateur224

Nouvelle procédure contre le numéro 2 de l’AMG : jusqu’où ira le bras de fer entre Wright et l’association des magistrats ?

Entre le ministre de la Justice – pourtant magistrat de profession – et les dirigeants de l’Association des Magistrats de Guinée, ce n’est pas le parfait amour. Mais les relations se sont davantage dégradées depuis le passage au CNT du Secrétaire général de l’Association des Magistrats de Guinée (AMG), Abdoulaye Israël Kpogomou, qui n’avait pas manqué de régler certains comptes au ministre de la Justice.

L’Association avait dénoncé l’attitude du Garde des sceaux « qui est en train de mener sa propre transition dans cette transition avec pour corollaire : la théâtralisation, la désacralisation, la banalisation et l’infantilisation de la justice à travers des actes qui sont contraires à l’esprit du discours de prise du pouvoir par le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD). »

Sans oublier, « les publications intempestives des actes de procédures (injonctions) ainsi que des actes administratifs (arrêtés de suspensions des Magistrats) sur les réseaux sociaux, au mépris répété de la loi, la volonté de traumatiser les Magistrats, de les humilier et de les soumettre coûte que coûte… les persécutions, les menaces et les chantages au décret effectués contre les Magistrats ». Bref, un harcèlement à l’encontre des magistrats.

Selon nos informations, Charles Wright n’a pas tardé à réagir à cette communication en faisant ouvrir une procédure contre le Secrétaire général Abdoulaye Israël Kpogomou devant le Conseil Supérieur des Magistrats (CSM). Sans oublier que celui-ci (Kpogomou) fait déjà l’objet d’une autre procédure dans l’affaire de Labé. Pour les proches des magistrats, le ministre est en train d’intimider leurs confrères qui dénoncent « ses dérives ». « Sinon, tout le monde sait le discours lu par Israël au CNT ne peut nullement motiver une procédure disciplinaire. Il a tenu ce discours en tant que syndicaliste, en tant que membre de l’Association des magistrats. Mais le ministre le fait pour intimider les magistrats. Il est en train de nous harceler », estime un magistrat qui a requis l’anonymat.

Contacter par Guinéenews, le ministre de la Justice en estimant que c’est d’abord un manque de respect à un ministre de dire qu’il est en train de harceler. Ensuite, Charles Wright aimerait que ceux qui l’accusent s’affichent. « S’ils le disent ouvertement, je n’hésiterai pas à user de mon droit à porter plainte contre eux », nous a-t-il dit au bout du fil. Charles Wright a réitéré qu’il est le premier défenseur des magistrats, mais qu’il ne tolérera aucun manquement à l’éthique et à la déontologie. Conformément à la loi, il saisira le Conseil supérieur de la magistrature pour tout manquement de la part d’un magistrat. D’ailleurs, en saisissant le Conseil, il croit n’avoir exploité qu’une possibilité qui lui est offerte par la loi. Il revient à l’organe de dire si le magistrat incriminé à raison ou pas.

« Tout le monde m’a vu comparaître ici devant une juridiction de première instance. Cela veut dire que personne n’est au-dessus de la loi. Donc, si quelqu’un fait l’objet d’une plainte, qu’il se présente et se défende au lieu d’aller voir la presse », a martelé le ministre Wright.

Guineenews

Probable implosion de l’ANAD : « c’est Dieu (Kounfayakoun) qui va nous débarrasser de tous ceux… » (Fodé Oussou)

L’assemblée générale hebdomadaire de l’union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) s’est tenue ce samedi 8 juillet 2023, à son siège à Dixinn (Minière)

 

Au cours de son intervention, le président de séance Dr Fodé Oussou Fofana, un des vice-présidents du parti, a réagi aux rumeurs selon lesquelles des partis politiques veulent quitter l’ANAD dirigée par Cellou Dalein Diallo.

Pour lui, c’est Dieu (Kounfayakoun) qui va débarrasser l’UFDG de tous ceux qui ne sont pas pour ce parti.

J’ai appris qu’il y a certains partis politiques qui veulent quitter l’ANAD. Mais je vous demande humblement de ne pas commenter le départ d’aucune personne. Quand ils ont envie de quitter, ils ne quittent pas comme ça. Ceux qui veulent quitter partirons avec des arguments. Quand tu laisses des cheveux, ils vont dire pourquoi tu ne te rase pas, quand tu te rase, ils disent pourquoi tu ne laisses pas des cheveux. Croyez-moi, avant les élections présidentielles, avant que Cellou Dalein Diallo ne soit président, c’est Dieu (Kounfayakoun) qui va nous débarrasser de tous ceux qui ne sont pas pour nous. Il y en a qui sont ministre, qui ont recruté des jeunes, ils les payent par mois, quand ils doivent insulter, c’est lui-même qui écrit et donne aux jeunes. Mais je suis convaincu que le président Cellou Dalein sera le président de la Guinée »,a-t-il lancé sous une salve d’applaudissements sous le hangar du siège de l’UFDG.

 

En attendant, on peut se demander si cette rumeur s’avère, l’UFDG l’une des principales formations politiques du pays sera-t-elle isolée dans un contexte de transition où les élections locales, législatives et présidentielles se profilent à l’horizon de l’année 2024 ? La question demeure entière pour le moment !

Source mosaïqueguinee.com

Prise en charge sanitaire : le FDSI pose ses valises à Dixinn

À sa tête, le Directeur Général Lansana Diawara, la délégation du FDSI, était ce jeudi 6 Juillet 2023 dans les locaux de la mairie de Dixinn, 4ème étape de la campagne qui couvrira les 5 communes de la capitale.

Dans son allocution, Madame Mamet Kadiatou Diallo, Secrétaire Générale de la Commune a, au nom du Maire de la commune de Dixinn qu’elle représentait pour l’occasion, remercié la Direction Générale du FDSI et toute son équipe pour l’attention et les efforts qu’ils ne cessent de déployer en faveur des citoyens vulnérables du pays et ceux de la Commune de Dixinn en particulier

« Au nom du Maire de Dixinn, nous remercions très sincèrement la Direction Générale du FDSI pour son engagement pour la cause des citoyens indigents de Dixinn. Depuis un moment ce service humanitaire de l’Etat ne cesse de nous émerveiller à travers ses différentes actions en faveur des indigents de notre Commune ».

À noter que, sur 190 demandes enregistrées pour cette étape, 59 malades indigents se sont vus remettre leur attestation de prise en charge sanitaires, qui couvre tous leurs besoins en soins de santé. Ces bénéficiaires ont été sélectionnés sur la base des critères d’éligibilité du FDSI et après les enquêtes sociales menées par les assistants sociaux de la Direction Générale du FDSI.

Prenant la parole, le DG du FDSI s’est adressé à la salle en ces termes :

« Cette campagne est la traduction de la volonté du Président de la Transition, Chef de l’Etat Colonel Mamadi Doumbouya de traiter tous les guinéens sur un même pied d’égalité. Le FDSI en tant qu’outil d’inclusion sociale et conformément à sa lettre de mission, travaille a matérialiser cette volonté à travers des projets sociaux pour le bonheur de ses bénéficiaires », a déclaré M.Lansana Diawara.

La Guinée sous l’égide du Président de la Transition Colonel Mamadi Doumbouya est un pays qui protège ses enfants.

Cellule de communication du FDSI