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L’Etat multiplie les sorties médiatiques: la démarche « démonétisée » par des propos de Ousmane Gaoual ?

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Depuis un certain temps, l’Etat multiplie les sorties médiatiques. A Conakry, pendant que les porte-paroles de la Présidence et du gouvernement, conféraient avec les journalistes, en France où il représente son patron aux JO de Paris 2024, le Premier ministre s’est essayé au même exercice chez TV5, en vue de  donner plus d’échos à la communication faite en Guinée.

L’objectif pour les autorités de Conakry était probablement d’inonder les médias à l’effet de riposter à une échelle proportionnelle, aux accusations   du FNDC contre le patron du palais Mohamed V et deux des lieutenants de celui-ci.

Des accusations d’enlèvement et de séquestration de deux responsables du FNDC, portés disparus il y a plus de trois semaines

L’opinion a bien entendu, mais elle est quelque peu  suffoquée par des déclarations dont on pouvait se garder de tenir.

Ce n’est pas Bah Oury qui a suscité cette moue de mauvais goût, parlant de ce sujet.  Guidé par son instinct de défenseur des droits de l’homme, le co-fondateur de l’OGDH, dans une rhétorique assez claire et sans ambiguïté, reconnaît que l’image du pays en prend un sérieux coup. Et qu’il revient à l’Etat de rechercher et de retrouver les activistes du FNDC.

Le Général Amara Camara, lui aussi, n’a pas été non plus désagréable.  A propos du même sujet, il a tout bonnement et intelligemment renvoyé son auditoire à cette réquisition de mauvais goût du procureur général de la cour d’appel de Conakry.

Celui-ci, dans une récente déclaration devenue tristement célèbre qui a eu, hélas, l’effet d’amplifier la polémique sur la mystérieuse disparition des sieurs Foninké Mengué et Billo Bah, a dit n’être au courant de rien.

Pire, il n’a aussi promis aucune procédure judiciaire contre les inconnus qui ont perpétré cette forfaiture, ce, au grand dam de la sérénité et de la stabilité prônées par le pouvoir militaire qui en a besoin pour  mener  à terme  ses nombreux  projets, notamment le Simandou et l’exécution d’un agenda qui impose la rallonge.

Pour se résumer, le Général Amara a choqué moins ou pas du tout. Il a en revanche jeté un pavé dans la marre de la justice, qui ne doit pas revenir un des jours, comme à son habitude, pour se plaindre d’un pouvoir qui ne l’a pas laissée faire son travail en toute indépendance. Ne vous en faites pas. Le peuple sera là pour rétablir la vérité.

Que dire de la sortie du porte-parole du gouvernement ?

Son discours était soporifique, de l’avis de beaucoup d’observateurs.  Pire, en affirmant qu’un adulte a le droit de disparaître, il faut dire que Ousmane Gaoual a plus que choqué. Il a indigné l’opinion, il a suscité de la colère voire. Et a sans doute démonétisé toute la démarche qui était celle de répondre à ceux qu’ils appellent les détracteurs du régime.

Mognouma

Urgent: Pépé Francis Haba mis aux arrêts et conduit au haut commandement de la gendarmerie (Epouse)

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Pépé Francis Haba a été interpelé la nuit dernière. L’information a été confirmée par madame Haba Béatrice Demdouno. Selon elle, son mari a été arrêté le dimanche 28 juillet en début de soirée précisément à 17 heures par des agents des forces de sécurité. Il a été ensuite conduit au Haut commandement de la gendarmerie nationale au centre-ville de Kaloum d’après son épouse.

Cependant, Mme Haba n’a pas été en mesure d’expliquer les conditions dans lesquelles le leader politique a été interpellé. L’opération se serait déroulée au siège de l’UGDD, le parti politique dirigé par Pépé Francis Haba. Elle a ajouté qu’elle ne sait pas non plus pour le moment ce qui est reproché à l’homme.

Béatrice dit avoir échangé avec son mari ce lundi 29 juillet 2024 dans la matinée. Pour le moment, nous a-t-elle confié, aucun avocat n’est constitué dans le dossier. Elle dit avoir simplement informé Me Jean Baptiste Jocamey Haba, le petit frère de Francis.

Source Mosaiqueguinee.com

Conakry : jugé dans une affaire de vente de 4 parcelles, Mamadou Saliou Diallo fixé sur son sort

Poursuivi pour abus de confiance portant sur la somme de 125 millions, soit le prix de 4 parcelles, au préjudice de Morou Baïlo Barry, le prévenu Mamadou Saliou Diallo est fixé sur son sort. A l’audience du mercredi dernier au tribunal correctionnel de Dixinn, il a été déclaré non-coupable et renvoyé des fins de la poursuite pour délit non constitué à son égard, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Après avoir passé dix (10) mois de détention préventive à la maison centrale de Conakry, Mamadou Saliou Diallo a finalement été libéré. Le Tribunal correctionnel de Dixinn l’a renvoyé des fins de la poursuite pour le délit d’abus de confiance non constitué.

Mamadou Saliou Diallo était reproché d’avoir détourné 125 millions de francs guinéens, une somme destinée à l’achat de 4 parcelles et d’autres dépenses annexes. Le prévenu affirme n’avoir reçu que 10 millions de francs guinéens à remettre à son frère Issiagha.

À la dernière audience, la partie civile avait clairement déclaré que le prévenu Mamadou Saliou Diallo n’avait rien fait. « C’est Boubacar Bah et Issiagha Diallo qui me doivent 125 millions de francs guinéens », a dit Morou Baïlo Barry.

À l’audience du jour, le Ministère Public a requis la relaxe pure et simple de Mamadou Saliou Diallo, et la condamnation de Boubacar Bah et Issiagha Diallo. « Pour les deux autres, il y a eu dissipation ou détournement. Morou Bailo Barry a donné de l’argent à ces personnes qui ont disparu dans la nature. En application de l’article 428 du code pénal, je vous demande de les condamner à 3 ans d’emprisonnement et au paiement d’une amende de 25 millions GNF, de décerner mandat d’arrêt contre eux. De prononcer la restitution de l’argent (125 millions GNF) de Morou Bailo Barry », a requis le magistrat.

Pour sa propre défense, Mamadou Saliou Diallo a demandé au tribunal de suivre les réquisitions du procureur. « Je remercie le tribunal. J’ai fait 10 mois de détention pour avoir exécuté une commission. Je vous demande de me libérer ».

Dans le verdict, le Tribunal a déclaré Mamadou Saliou Diallo non coupable du délit d’abus de confiance. « En conséquence, le renvoi des fins de la poursuite pour délit non constitué. Déclare Boubacar Bah et Issiagha Diallo coupables. Les condamne à 3 ans et au paiement de 10 millions d’amende chacun. Reçois la constitution de Morou Bailo Barry en sa qualité de partie civile. Ordonne le paiement de 125 millions GNF à la partie civile ».

Source Guineematin.com

Conakry : La Gouverneure interdit les manifestations prévues du 30 juillet au 1er août 2024 (communiqué)

En plus des « poursuites pénales » annoncées par le Procureur général près la Cour d’Appel de Conakry, le Gouvernorat de Conakry aussi à travers un communiqué lu ce dimanche soir à la télévision nationale, a interdit les manifestations de rues prévues à Conakry du 30 juillet au 1er août 2024. La Gouverneure de Conakry justifie cette cette décision pour éviter des « troubles graves à l’ordre public ».

Par lettres d’information en date du 24 Juillet 2024 adressées aux communes de Dixinn, Gbessia, Matoto et Ratoma par certains membres de la société civile, annonçant des manifestations politiques à Conakry les 30, 31 Juillet et 1er Août 2024.

Au regard des mesures administratives et sécuritaires prises par le Comité National de A Rassemblement pour le Développement (CNRD), interdisant les manifestations politiques sur les voies publiques en République de Guinée, la Gouverneure de la Ville de Conakry informe la paisible population de Conakry que ces différentes dispositions d’interdiction restent et demeurent en vigueur et ce, en raison de l’existence de risques de troubles graves à l’ordre public », peut-on lire dans ledit communiqué ce dimanche 28 juillet 2024.

La Gouverneure M’mahawa Sylla « invite la population à vaquer librement à leurs activités quotidiennes tout en les rassurant que toutes les dispositions d’ordre sécuritaire sont prises par les services publics compétents » conclu le communiqué signé et cacheté par le Directeur de cabinet du Gouvernorat de Conakry, Mohamed Sidya Sako.

Manifestations prévues du 30 juillet au 1er août : le Procureur général annonce une nouvelle

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Les autorités judiciaires guinéennes viennent d’interdire les manifestations annoncées les 30, 31 juillet et 1er août à Conakry. L’annonce a été faite dans un communiqué publié ce dimanche 28 juillet 2024 dont Guineenews s’est procuré copie. Le procureur Général, près la Cour d’Appel de Conakry a annoncé des poursuites pénales contre les organisateurs de ces manifestations de rues prévues dans la capitale guinéenne.

Dans ce même communiqué, le magistrat Fallou Doumbouya a exhorté les signataires des lettres d’informations de « renoncer expressément » à leur appel à manifester pour éviter les troubles à l’ordre public.

« Prenant acte du communiqué N°000001/VC/CAB/ du 28 juillet 2024 du Gouvernorat de la ville de Conakry, relatif à l’interdiction des manifestations annoncées par certains membres de la société civile, le Procureur Général rappelle que : toute manifestation de nature politique sur les voies et lieux publics obéit à une autorisation préalable de l’autorité administrative compétente conformément aux dispositions de l’article 621 et suivants du code pénal

En sa qualité de coordonnateur de l’action publique dans le ressort de la Cour d’Appel, les différents parquets d’instance territorialement compétents, engageront sans délai des poursuites pénales à l’encontre des organisateurs de ces manifestations en cas de non-respect de cette interdiction et ce, conformément à l’article 41 et suivants du code de procédure pénale », prévient le procureur Fallou Doumbouya avant d’appeler la population au civisme. « L’esprit de civisme de la population dans son ensemble et demande aux signataires desdites lettres de renoncer expressément à cet appel à manifester », a-t-il lancé.

Il est important de rappeler que les manifestations prévues les 30, 31 juillet et 1er août 2024 à Conakry par des organisations de la société civile ont pour but d’interpeler les autorités de la transition afin de libérer des activistes arrêtés, de restituer les agréments des médias fermés et ordonner leur réouverture, de lutter contre la vie chère en Guinée.

Source guineenews.org

Siguiri : les populations se révoltent contre le président du district de Korouda (les raisons)

Les populations de Kourouda, dans la commune urbaine de Siguiri, ont exprimé leur colère contre le président de leur district dans la journée d’hier, jeudi 25 juillet 2024. Ces citoyens sont en colère suite à la gestion « opaque et douteuse » du district depuis 34 ans par Kany Sidiki Camara, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Les populations du district de Kourouda se sont révoltées contre leur responsable local dont elles demandent le départ. Très tôt le matin, femmes, jeunes et sages se sont tous mobilisés pour se faire entendre au bloc administratif.

Mamoudou Diawara est l’un de ses manifestants. Interrogé, il a expliqué cette situation qui les préoccupe. « Nous sommes sortis pour réclamer le départ de notre président de district. Il a fait plus de 34 ans à la tête du district. Il est allé à la Mecque, et à son retour, il est encore devenu le doyen du village. Donc, nous voulons qu’il quitte à la tête du district. Nous voudrions que l’autorité s’impliquent davantage afin d’éviter le pire. Nous avons fait plus de 3 mois sur cette situation, mais aucun résultat », se plaint Mamoudou Diawara.

Selon plusieurs témoignages, Kany Sidiki Camara aurait détourné des centaines de millions de francs guinéens. Pendant, les autorités préfectorales préfèrent garder le silence.

Source Guineematin.com

La valse des disparus (Par Tierno Monénembo)

Les grands esprits ont toujours rencontré une opposition violente de la part des esprits médiocres ». Albert Einstein

Il n’y a pas que les manuscrits qui disparaissent dans notre pays de barbouzes et de tortionnaires. Il y a aussi des êtres en chair et en os, nuitamment arrachés à leurs femmes et à leurs enfants et jetés comme des cloportes dans des cachots sans nom, dissimulés sous les manguiers des îles. Voilà de nouveau, Foniké Mengué et Billo Bah, nos braves soldats du FNDC dans le collimateur des barbares !

Et cette fois-ci, notre inquiétude est à son comble. Si, comme de coutume, ce sont des flics encagoulés qui les ont kidnappés, ceux-ci ne les ont pas conduits à la maison d’arrêt de Coronthie. C’est ce que dit en tout cas, Fallou Doumbouya, le procureur général de la République. Selon ce magistrat, officiellement, aucune juridiction ne les a convoqués, aucun policier ne les a arrêtés, aucune prison ne les a réceptionnés. Bref, l’Etat s’en lave les mains : nos valeureux compatriotes n’ont pas été arrêtés, ils sont portés disparus.

Cela nous donne droit à deux hypothèses, deux seules :

-c’est le coup des brigands, voire des terroristes auquel cas, notre police est défaillante, donc aucun d’entre nous n’est en sécurité

ou alors, c’est celui des services secrets guinéens, je veux dire des hommes de main de Mamadi Doumbouya auquel cas, on peut s’attendre au pire.

Parler d’hommes de main n’a rien d’inconvenant, en l’occurrence. Dans des pays comme les nôtres, régis en général par la loi du talion, ce sont les forces parallèles et non la police qui exécutent les basses œuvres. Et n’oublions pas que le 5 Septembre 2021, ce sont des forces spéciales (une milice, en quelque sorte) et non l’armée qui ont fomenté le coup d’Etat ; spéciales au point qu’elles ne daignent toujours pas publier la liste de leur CNRD (un Etat géré sous le sceau de l’anonymat, du jamais vu, ici-bas !). On s’étonne après cela que tout soit devenu clandestin, l’armée, la police et même les prisons et les tribunaux. On se croirait en Sicile !

Où sont passés Foniké Mengué et Billo Bah ? On en était réduit aux rumeurs et aux supputations jusqu’à ce que Mohamed Cissé, un jeune homme qui, nous l’apprenons, a partagé leur infortune, nous livre un premier témoignage dans plusieurs vidéos diffusées sur les réseaux sociaux. Et je vous assure que ce que nous raconte, ce jeune homme, a de quoi donner des frissons à une figurine de bronze !

Il décrit l’itinéraire qu’ils ont suivi, les yeux bandés et les bras ligotés au dos, depuis leur violente arrestation jusqu’à l’ancien bagne colonial de Fotoba dans l’île de Kassa (où ils seront enfermés et torturés) en passant par l’escadron de gendarmerie de Hamdallaye et les locaux de la présidence de la République (oui, oui, de la présidence de la République !). Il cite nommément les unités de l’armée impliquées : le GIGN de la gendarmerie nationale et les Forces Spéciales, le corps relevant directement de Mamadi Doumbouya.

Ils ont tout le long souffert d’injures, de crachats au visage, de coups de brodequins et de coups de crosse. Un gardien a même placé le bras de Billo Bah au niveau de la portière d’un blindé avant de la refermer violemment trois fois de suite.

C’est la réplique off-shore de la fameuse « cabine technique » chère à Sékou Touré. Comme jadis, on use de la torture pour extorquer de faux aveux. On connaît la chanson : le FNDC, comme hier, la Cinquième Colonne, a été financé par une puissance étrangère pour renverser le régime de Mamadi Doumbouya et tout le tralala qui va avec.

Mohamed Cissé dit qu’il n’est pas sûr que Foniké Mengué et Billo Bah survivront aux traumatismes qu’ils ont subis. Nous, non plus. Seulement, si nos braves compatriotes sont dans le trou, le régime de Mamadi Doumbouya lui, est dans la merde jusqu’au cou, qu’il tue ses prisonniers ou qu’il les relâche. ll se doute bien, aussi aveuglé de pouvoir qu’il le soit, qu’on a changé d’époque et que nul despote ne peut broyer impunément des vies comme au temps du sinistre Camp Boiro.

Tierno Monénembo

Drame à Guéckédou : Un étudiant, sa sœur enceinte et son père…périssent dans un accident

GUECKEDOU-Les accidents de circulation, continuent d’endeuiller de nombreuses familles en Guinée. Martin Kamtabadouno étudiant en 1ère année à l’ISFAD de Nzérékoré, son père et sa sœur enceinte de 6 mois ont péri dans un accident survenu ce samedi 27 juillet 2024 à 14 heures à Badala, localité située dans la sous-préfecture de Yendebou sur la route nationale N°1, a appris Africaguinee.com. C’est un pickup en provenance de Kissidougou qui a percuté la moto à bord de laquelle ils se trouvaient.

Selon les informations recueillies dans le village où le drame s’est produit, le Pickup a eu une crevaison en plein centre du village alors que de nombreux citoyens y étaient pour le marché hebdomadaire. C’est dans cet incident qu’il a percuté ces trois personnes.

ADVERTISEMENTGUECKEDOU-Les accidents de circulation, continuent d’endeuiller de nombreuses familles en Guinée. Martin Kamtabadouno étudiant en 1ère année à l’ISFAD de Nzérékoré, son père et sa sœur enceinte de 6 mois ont péri dans un accident survenu ce samedi 27 juillet 2024 à 14 heures à Badala, localité située dans la sous-préfecture de Yendebou sur la route nationale N°1, a appris Africaguinee.com. C’est un pickup en provenance de Kissidougou qui a percuté la moto à bord de laquelle ils se trouvaient.Selon les informations recueillies dans le village où le drame s’est produit, le Pickup a eu une crevaison en plein centre du village alors que de nombreux citoyens y étaient pour le marché hebdomadaire. C’est dans cet incident qu’il a percuté ces trois personnes.Le papa du nom de Jean Mari Kamtabadouno, âgé de 60 ans et sa fille enceinte ont rendu l’âme sur place. Martin qui avait ses pieds broyés quant à lui a rendu l’âme à l’hôpital préfectoral de Guéckedou à 20h.« Le véhicule roulait à vive allure. Arrivé à l’orée du village, il y a eu crevaison d’un pneu. Etant donné que c’est un jour de marché, il n’a pas pu avoir la maîtrise, il est parti ramasser la moto avec les trois personnes à bord dont une femme en grossesse de 6 mois qui est morte sur le champ et un vieux âgé de 60 ans, père de 6 enfants. Le conducteur a eu les pieds broyés, à 20h il a rendu l’âme à l’hôpital préfectoral de Guéckedou », nous a confié Fodé Marcel Milimono, président du district de Badala.

Martin Kamtabadouno, était étudiant en licence 1 en développement communautaire à l’ISFAD de Nzérékoré, nous a confié un de ses proches.

SOURCE Africaguinee.com

Fana Soumah: le ministre des actes ! [Saliou Bah]

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Il est hostile aux discours, les promesses ce n’est pas son affaire. Lui, il s’exprime par les actes. Le ministre Fana Soumah comme nous parlons de lui n’a pas profité du temps de grâce pour s’attaquer aux défis du secteur de l’information et de la communication.

Pendant que ses anciens collègues de la RTG, ses amis et connaissances étaient dans l’euphorie de sa nomination, l’ancienne vedette de la télévision nationale était déjà sur le terrain. Les problèmes, il ne les a pas hiérarchisés, il s’est attaqué à tout à fois. La radio rurale, celle nationale, la RKS, la télévision nationale Koloma , celle de Boulbinet en passant par le site d’information rtgguinee.info, le quotidien national, l’AGP, partout son empreinte est visible à seulement quatre mois de gestion.

Avec lui, le tâtonnement n’a pas sa place, c’est tout de suite est maintenant. Pour sa première sortie à l’intérieur du pays en qualité de ministre, les populations de Pita ont quitté les champs et les pâturages pour venir l’accueillir comme si quelqu’un les avait soufflés à l’oreille, venez être témoin du déclanchement de la révolution du secteur de l’information et de la communication. Sur place, la 25ème revue annuelle de la radio rurale qu’il a présidé a abouti à des recommandations qui vont sortir la radio rurale de son long sommeil.

A quelques mètres de là, dans la cité de Karamoko Alpha Mo Labé, le ministre Fana Soumah a dit niet, qu’il ne quittera pas Labé avant le retour du signal de la radio nationale perdu il y a plus de dix ans. Sous ses yeux, les techniciens se sont mis à la tâche et sur le coup, les populations de la capitale du Fouta ont retrouvé les programmes de la 88.5.

Fin connaisseur du secteur de l’information et de la communication pour avoir fait toute sa carrière professionnelle dans les médias de service public, le ministre Soumah en arrivant à la tête du département de l’information mesurait parfaitement la tâche qui l’attendait, c’est pourquoi il a renoncé au confort du bureau au profit du terrain. Et comme s’il avait la baquette magique, partout où il passe les résultats sont immédiats.

Quand il a pris la direction de la savane Guinéenne ( Haute Guinée) dans toutes les localités traversées il a ressuscité les stations de la radio rurale. De Dogomet à Kankan en passant par Dabola centre, Banko et Kouroussa partout, il a donné un nouveau souffle aux radios de proximité en apportant des équipements de pointe pour leur bon fonctionnement en faveur des communautés locales.
A Kankan et à Siguiri, sans tambour ni trompette, le ministre des actes a permis aux populations longtemps sevrées des programmes de radio Guinée de retrouver la 88.5.

Son pragmatisme, son efficacité, son engagement et sa passion du service public ont sonné le renouveau du secteur de l’information et de la communication.

Fidèle à la vision du général des corps d’armés Mamadi Doumbouya, celle de soulager les populations notamment les moins nanties, le chef du département de l’information s’apprête à lancer dans les prochains jours le programme social de distribution gratuite des antennes yagui aux populations à faibles revenus pour leur permettre d’accéder gratuitement aux programmes de la télévision nationale et de la 2.

Dans son programme de révolutionner le secteur des médias, le ministre Fana Soumah ne fait pas de différence entre médias publics et médias privés. Il offre les mêmes chances aux journalistes de tous les médias, en témoignent les nombreuses formations qu’il offre aux professionnels de l’information de tous les médias confondus. Son seul souci, c’est de qualifier les journalistes et professionnaliser la presse Guinéenne.

Le patron du département de l’information est l’exemple parfait des ministres du gouvernement Bah Oury qui incarnent valablement la refondation et la rectification institutionnelle prônées par les autorités du CNRD.
J’oubliais, Fana Soumah c’est aussi ce guinéen rassembleur. De par ses actes et paroles il a réussi depuis au moment où il occupait le poste de Directeur général de la Radio Télévision Guinéenne ( RTG) a créer une véritable union entre l’ensemble des travailleurs de ce médias d’Etat en particulier et en général entre medias d’Etat et privés. Avec lui c’est la Guinée par les guineens et pour les Guinéens. Comme pour dire que le Président de la République le général Mamadi Doumbouya a à ses côtés un fin guinéen qui comme lui est animé de bonnes intentions pour conduire notre pays vers un lendemain meilleur.
En attendant la suite de son offensive dans le sud et au littoral, le Ministre réformateur Fana Soumah a réussi la montée satellitaire des médias publics pour permettre aux populations d’accéder facilement aux programmes de la radiotélévision, de la RKS et de la deuxième chaîne publique partout à travers le monde.

L’UFDG menace : « s’il continuent de nous provoquer, ils trouveront ceux qui sont à leur hauteur devant eux »

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Devant un parterre de militants ce samedi 27 juillet 2024, le vice-président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), Kalémodou Yansané a envoyé un avertissement à l’ex-député dudit parti, actuel ministre des transports et porte-parole du gouvernement du CNRD, Ousmane Gaoual Diallo pour ses sorties contre leur champion Cellou Dalein Diallo, en exil. 

« Ceux qui sont partis, s’ils sont forts, ils n’ont qu’à créer leur formation politique, mais s’ils continuent à nous provoquer, ils trouveront ceux qui sont à leur hauteur devant eux. Ce ne sont pas Bano Sow, Fodé Oussou ni Kalémodou« , a déclaré le président de séance à l’endroit d’Ousmane Gaoual Diallo qui se déclare candidat à la présidence de l’Ufdg au congrès à venir.

Par ailleurs de mentionner :  » (…). N’écoutez pas les racontars, ceux qui veulent les débats de caniveaux,  ils n’ont qu’à venir, nous avons des gens qui peuvent débattre dans les caniveaux avec eux. Quand on est ministre, on a les honneurs du décret ça ne vous suffit pas, si vous voulez aller dans les caniveaux, venez il y a des gens qui peuvent aller dans les caniveaux avec vous. On a aucun souci pour ça, mais pour le moment ne vous occupez pas de ces personnes-là. Les soussous disent: les pagnes légendaires du Ghana qui ont de la valeur, si vous les voyez dans la rue abandonnés, si ces pagnes-là ne sont pas imbibés d’urine, ils sont imbibés de merde. Vous devez le retenir si l’ufdg abandonne quelqu’un c’est que la personne n’a de mérite sinon tout le monde sait que Elhadj Cellou a le dos large, humble. Vous le critiquez, vous l’insultez, il l’accepte mais il y a une limite à chaque chose.(..) ».

Source Mediaguinee.com