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Trump promet la plus grande expulsion d’immigrés clandestins de l’histoire des Etats-Unis

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Au cours d’un échange de trois heures sur X, l’ancien président a multiplié les phrases chocs et les vérités déformées, de l’immigration au changement climatique en passant par le volet international.

Donald Trump et son richissime soutien Elon Musk ont échangé un florilège de théories radicales lundi, en comparant les immigrés clandestins à des «zombies» ou en parlant de «coup d’État» contre le président américain Joe Biden, lors d’une conversation sur X, largement retardée par des problèmes techniques.

Le patron du réseau social, également aux manettes de Tesla et Space X, avait promis un moment «très divertissant». Il a surtout permis au candidat républicain de recycler ses thèmes de campagne en présence d’un interlocuteur amical, déterminé à ne pas le contredire. La discussion a été écoutée par plus d’un million d’utilisateurs en direct.

Pendant deux heures, les deux milliardaires sont apparus comme deux camarades discutant dans un bistro, sans jamais s’opposer. Voilà ce qu’il faut retenir de leurs échanges.

Trump promet «la plus grande expulsion de l’histoire» des États-Unis

L’ex-président républicain a une nouvelle fois promis «la plus grande expulsion de l’histoire » (d’immigrés clandestins, NDLR) des États-Unis, en affirmant faussement que l’afflux massif de migrants sous l’administration Biden a fait augmenter la criminalité. «Nous avons des gens qui affluent comme si c’était une (…) apocalypse zombie», a acquiescé son interlocuteur.

L’ancien chef de l’État américain a repris en affirmant que «des millions de personnes arrivent par mois» durant le mandat de Joe Biden«Je crois que plus de 20 millions de personnes sont entrées dans notre pays, beaucoup venant de prisons, d’établissements psychiatriques ou, dans une version plus grande, d’asiles de fous.» Lire la suite de l’article sur Le Figaro en cliqnant ici.

Sénégal : « journée sans presse » mardi pour alerter sur les difficultés des médias

Les patrons des médias au Sénégal appellent à une journée sans presse mardi pour alerter sur les difficultés dans leur secteur qui vit « une des phases les plus sombres de son histoire », plus de quatre mois après l’arrivée au pouvoir des nouvelles autorités.

« Les journaux ne vont pas paraître. Il n’y aura pas d’émissions de radio et de télévision. Les sites d’informations appartenant à des entreprises de presse ne vont pas diffuser« , a affirmé lundi à l’AFP Mamadou Ibra Kane, le président du Conseil des diffuseurs et éditeurs de la presse au Sénégal (Cdeps, patronat).

Le Cdeps, qui regroupe des éditeurs privés et publics, a indiqué que la liberté de la presse « est menacée au Sénégal« , dans un éditorial commun publié lundi par la presse locale.

Il met en cause les autorités notamment pour le « blocage des comptes bancaires » des entreprises de presse pour non-paiement d’impôt, la « saisie de (leur) matériel de production, la rupture unilatérale et illégale des contrats publicitaires« , le « gel des paiements » dus aux médias.

« L’objectif visé n’est autre que le contrôle de l’information et la domestication des acteurs des médias », estime-t-il. Au Sénégal, le secteur des médias est confronté depuis longtemps à des difficultés économiques, les acteurs dénonçant des conditions de travail précaires.

L’éditeur de deux quotidiens sportifs parmi les plus lus dans le pays, « Stades » et « Sunu Lamb« , a suspendu fin juillet leur parution après plus de vingt ans de présence dans l’espace médiatique sénégalais à cause de difficultés économiques.

Le Premier ministre Ousmane Sonko, nommé par le président Bassirou Diomaye Faye qui a pris ses fonctions début avril, avait dénoncé fin juin les « détournements de fonds publics » auxquels se livreraient selon lui certains patrons de presse qui ne versent pas leurs cotisations sociales.

Il avait également mis en garde les médias qui écrivent selon lui ce qu’ils veulent au nom d’une soi-disant liberté de la presse, sans aucune source fiable. Des propos que la profession avait jugé menaçants à l’encontre de la presse.

Depuis 2021, le Sénégal a reculé de la 49e à la 94e place au classement mondial de la liberté de la presse de RSF. L’ONG avait exhorté début juin le nouveau pouvoir à agir en faveur de la liberté de la presse après trois années d’agressions et d’arrestations de journalistes ou de suspensions de médias sous la présidence de Macky Sall.

AFP

Info «Le Quotidien» : la mère de Marième Faye Sall convoquée à la gendarmerie

La mère de l’ex-Première dame, Marième Faye Sall, Oumou Diallo, est convoquée à la Section de recherches de la gendarmerie. «La belle-mère du Président Macky Sall devrait être entendue dans une procédure concernant une affaire foncière», rapporte Le Quotidien, qui donne l’information dans son édition de ce lundi 12 août.

Le journal du groupe Avenir communication ne précise pas le jour inscrit dans la convocation, mais il croit savoir que l’audition de la dame «devrait se dérouler de manière incessante».

La convocation de Oumou Diallo pose problème à sa famille. Celle-ci a fait remarquer aux gendarmes, d’après Le Quotidien, que sa santé chancelante ne lui permettrait pas de répondre à leur convocation.

Réponse de la Section de recherches, selon le journal : «si elle ne pouvait pas se déplacer, un panier à salade pouvait être mis à sa disposition pour la convoyer. Une manière, comme une autre, de mettre en évidence qu’il ne pouvait pas être fait d’exception, et que les règles s’appliqueraient à tous.»

La mère de Marième Faye Sall a été convoquée en même temps que son fils Adama Faye, «impliqué dans le même dossier», selon le journal du groupe Avenir communication.

Accès à la fonction publique : « l’État ne doit pas nous faire travailler sans salaire pendant 2 ans et nous abandonner »

Comme indiqué dans nos précédentes publications, le ministère du Travail et de la Fonction publique a publié les résultats de l’évaluation en pratique de classe des enseignants contractuels communaux jeudi dernier, 8 août 2024. Sur près de vingt mille enseignants contractuels, seulement dix mille sont déclarés admis à la fonction publique locale. Parmi ceux qui ont échoué, la tristesse est immense, surtout après un sacrifice de nombreuses années sans salaires. C’est le cas madame Aïssatou Saïbatou Diallo, qui a passé deux années de sa vie (2022 – 2024) sans famille, sans salaire, dans le village de Sayonyah, relevant de la sous-préfecture de Koba, à Boffa. Interrogée par un reporter de Guineematin.com, elle a exprimé sa déception avant d’interpeller les autorités sur leur situation.

Guineematin.com : vous étiez candidate pour la fonction publique locale. Malheureusement, ça n’a pas marché, n’est-ce pas ?

Aïssatou Saibatou Diallo : non malheureusement. Après tout l’effort que j’ai fourni, après deux ans de travail sans salaire à Boffa. C’est la décision du ministre qui m’a envoyée pour servir l’école guinéenne en tant qu’enseignante communale. De 2022 à nos jours, je suis dans les écoles sans salaire. L’État nous écarte sous prétexte que nous ne sommes pas admis au concours formel. Un concours dont le sujet était déjà connu avant le test. Avant le concours, nous connaissions déjà le sujet, tout le monde était prêt. Tout le monde était prêt pour ce concours et l’État, après deux ans sans salaire, nous dit que nous ne sommes pas admis à ce concours. C’est ce qui me pousse à venir vers vous ce matin.

Est-ce que vous êtes la seule qui n’est pas admise ?

Je parle au nom de tous les contractuels communaux qui ont servi la nation durant 2 ans sans salaires ni primes. Et qui ne sont pas situés sur leur sort. Je parle au nom du tous ces enseignants contractuels, y compris moi, qui ont trop souffert dans cette situation.

Est-ce que vous remplissiez les conditions qui prouvent que vous avez enseigné ?

Oui j’ai tout, j’ai toutes les preuves. Il y a d’abord le contrat. Ça, c’est l’attestation de travail que le directeur sous-préfectoral m’a fournie, datant de 2022. C’est le contrat que le maire a signé. Le maire de la commune de Koba en 2022 aussi. Ça, c’est l’emploi du temps de l’école où j’enseignais. C’est là, c’est le directeur qui a signé. Ça, c’est l’attestation de service. Voici les messages que FUGAS (Fichier unique de gestion administrative et de la solde) a envoyé pour l’enrôlement pour les deux. C’est la fiche qui me permettait de faire la biométrisation.

Est-ce que avoir tout ceci oblige l’Etat à vous employer ? Le nombre de places est limité….

Avoir tous ces papiers prouve que je suis dans les normes. Je suis dans les normes parce que le test, comme l’État disait, est formel. Comme nous avions enseigné deux ans sans salaire, le test était formel et nous savions déjà le sujet. Le sujet a été communiqué avant le concours. Tout le monde était préparé. J’ai la lettre de motivation (sujet du concours). On devait rédiger une lettre de motivation en nous adressant au ministre de la fonction publique ou de l’enseignement pré-universitaire.

Il semble bien que l’Etat ne pouvait pas recruter tous les candidat…

Oui, l’Etat était obligé. Je dirais oui, parce que nous avons travaillé durant 2 ans sans salaire. L’État connaît notre sort. Nous avons des diplômes authentiques. Cela prouve que nous sommes dans les normes. Nous avons des diplômes que l’État nous a délivrés.

Pourquoi l’État organise un concours si c’est pour permettre à tout le monde d’accéder à la fonction publique locale ? 

L’État avait dit que pour accéder à la fonction publique, il fallait passer par un concours mais avant de passer à ce concours, l’État avait tamisé pour prendre les diplômes authentiques. La dernière liste sortie, soi-disant que tous ceux qui ont leur nom dedans avaient des diplômes authentiques, et je figurais sur cette liste et mon diplôme est là partout où je vais. Au centre d’examen par exemple, si je vais là-bas pour avoir mon diplôme là, c’est seulement le PV je donne. Le PV, le centre et l’année à laquelle j’ai fait l’examen de sortie.

Qu’est-ce que vous demandez maintenant à l’État ? 

J’implore les autorités à tous les niveaux de faire le nécessaire pour nous enseignants contractuels qui se sont sacrifiés, se sont battus, avons crû en eux, de faire le nécessaire pour nous. J’implore l’État de nous prendre, de ne pas nous abandonner après deux ans de service rendu, de ne pas nous abandonner. Si nous sommes dans cette situation aujourd’hui, c’est parce que nous avons enseigné les pauvres enfants de la nation. Sinon, les enfants des riches sont tous dans les écoles privées, bien entretenus. Nous sommes dans cette situation parce que nous avons donné cours aux pauvres enfants de la République. Il y a eu des sacrifices consentis. J’ai beaucoup souffert, donc je ne compte pas baisser les bras. Je veux que justice soit faite pour nous enseignants contractuels. Je parle au nom de tous les enseignants contractuels qui ont été radiés de la liste après avoir enduré tout ce temps.

Source Guineematin.com 

Grand Conakry : Cellou Dalein invite les populations à observer la journée ville morte à l’appel des FVG

Pour exiger le retour à l’ordre constitutionnel, la libération de Foniké Mangué et de Billo Bah, ainsi que les médias, les Forces Vives de Guinée appellent à une journée ville morte, le lundi 12 août 2024 dans le grand Conakry.

À travers un post sur son compte Méta, le leader de l’UFDG a invité « les populations du Grand Conakry à marquer leur soutien et leur solidarité à Foniké Menguè et à Billo Bah et à exiger leur libération en observant scrupuleusement la journée ville morte demandée à cet effet par les Forces Vives de Guinée pour la journée du lundi 12 août 2024 ».

Cellou Dalein Diallo appelle à observer cette ville morte « pour exiger aussi la justice pour toutes les victimes innocentes du CNRD et le retour diligent à l’ordre constitutionnel dans le strict respect de toutes les dispositions de la Charte de la Transition notamment l’exercice sans entraves de toutes les libertés publiques, y compris la liberté de la presse et la non participation des responsables de la Transition aux élections ».

Plus la fin d’année approche, on redoute des troubles dans le pays. Puisqu’au sein de la classe politique, les acteurs sont déterminés à faire fléchir le CNRD, en ce qui concerne sa « volonté de se maintenir au pouvoir ».

Source Mosaiqueguinee.com

Fabrication de cachets en Guinée : voici les nouvelles conditions pour avoir l’agrément

Dans un arrêté conjoint rendu public ce vendredi 9 août 2024 par la télévision d’État, le ministre Secrétaire général du gouvernement, le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, et le ministre de l’Économie et des Finances ont fixé les conditions de délivrance des agréments, autorisant la conception et la production de cachets ou tampons sur toute l’étendue du territoire national. Cet arrêté précise que :

1. La demande d’agrément doit être adressée au Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, qui l’inscrit par la direction des affaires civiles et du Sceau.Cette demande doit comprendre les pièces suivantes :

2.Pour les personnes morales : une copie des statuts de l’entreprise, le numéro d’inscription au registre du commerce et du crédit immobilier, le numéro d’identification fiscale, ainsi qu’un reçu de versement des frais afférents au traitement du dossier.

3.Pour les personnes physiques : un certificat de résidence, une copie de la pièce d’identité, un casier judiciaire datant de moins de trois mois, ainsi qu’un reçu de versement des frais afférents au traitement du dossier.

4. Les frais fixés pour le traitement des dossiers de demande d’agrément couvrent les frais de délivrance de l’agrément et les frais de publication au Journal Officiel de la République.

5. Les frais de traitement des dossiers sont fixés à 5 millions de francs pour les personnes morales et physiques, et doivent être versés sur un compte spécial ouvert au Trésor public.

6. La durée de l’agrément est de 5 ans.

7. Le titulaire peut obtenir le renouvellement de son agrément sur demande, conformément aux conditions de délivrance fixées par le présent arrêté

Source guineenews.org

Bah Oury : ‘’Avec le CNRD, le gouvernement a l’ambition de valoriser l’indice de développement humain’’

Le Premier ministre reste convaincu que le lancement officiel, ce mercredi 7 août, de la couverture médicale en faveur des agents de l’Etat et des retraités est l’illustration de la volonté des autorités de la transition de faire du social, le pilier central de l’épanouissement des populations.

Bah Oury assure que le lancement de l’assurance maladie pour les agents de l’Etat et les retraités va mettre fin à la hantise de la survie et des peines pour des milliers de familles guinéennes. ‘’Cette initiative garantit désormais aux travailleurs du secteur public une couverture maladie à 80% à la retraite’’, indique-t-il.

Le chef du gouvernement de transition affirme que le président de la transition et le Comité national pour le rassemblement et le développement (CNRD) sont plus que jamais déterminés à œuvrer pour le bonheur des guinéens.

‘’Avec le CNRD, le gouvernement a l’ambition de valoriser l’indice de développement humain. Ce lancement officiel de l’assurance maladie pour les employés du secteur public constitue un premier pas vers cet objectif’’, assure Bah Oury, avant de poursuivre.

‘’Nous sommes déterminés à faire du social un pilier central de l’émergence d’une citoyenneté véritable, avec un système de protection sociale solidement enraciné et sécurisé. Nous sommes dans la trajectoire de faire du social le véritable pilier de l’émergence d’une citoyenneté véritable’’, estime le Premier ministre.

Source VisionGuinee.Info

Où sont passés donc Foniké Menguè et Billo Bah ?

Deux jeunes leaders d’une organisation de la société civile guinéenne sont portés disparus depuis environ un mois. De quoi sont-ils coupables ? Les jeunes défenseurs de la démocratie ont tout simplement été enlevés, selon des sources proches de leurs familles.

Ils luttaient pour le retour à l’ordre constitutionnel dans leur pays, la Guinée, sous une transition militaire depuis le 5 septembre 2021. Les autorités du pays disent ignorer les auteurs de l’enlèvement et donc leur lieu de détention.

Le procureur général près la cour d’appel de Conakry a rendu public un communiqué pour prétendument se dédouaner et disculper les institutions judiciaires du pays.

Malgré les appels répétés des citoyens pro-démocratie, des organisations de la société civile et de défense des droits humains, aucune nouvelle sûre des leaders à date. L’inquiétude grandit de jour en jour et des rumeurs les plus moribondes circulent avec persistance.

Qu’est-ce qui s’est passé dans cette affaire ? La dernière sortie des membres du gouvernement sur la question laisse les citoyens pantois. L’un des communicants a osé même affirmer que nos compatriotes seraient majeurs et auraient donc le droit de disparaitre ! Cette déclaration est perçue par le grand public comme une banalisation de la liberté, de l’intégrité physique et même de la vie humaine dans notre pays.

Des personnalités publiques peuvent-elles disparaitre si miraculeusement dans un pays ‘’commandé’’ ? Soit les autorités savent où se trouvent les jeunes leaders, dans lequel cas, elles ont l’obligation d’informer le peuple et les familles respectives des concernés sur leur état, ou alors ils ignorent tout comme ils le prétendent, dans le quel cas elles affirment de façon explicite qu’une rébellion est en cours dans notre pays.

Dans les deux cas, le gouvernement doit communiquer pour situer l’opinion autour de la disparition de ces jeunes et en même temps sur la sécurité nationale qui semble plus que jamais menacée.

Boubacar Dieng
Citoyen guinéen

Dansa Kourouma : ‘’la démocratie ne rime pas avec l’exclusion’’

Lors de la conférence de presse qu’il a animée, ce mercredi 7 août, le président du Conseil national de la transition (CNT) a énuméré les raisons de l’instauration de la candidature indépendante dans l’avant-projet de la nouvelle constitution. Dansa Kourouma affirme que la nouvelle législation de notre pays ne fera pas dans l’exclusion.

Le patron de l’organe législatif sous cette transition a indiqué que l’instauration de la candidature indépendantes dans l’avant-projet de la nouvelle constitution n’est pas une initiative du CNT.

‘’Nous avons parlé de candidatures indépendantes à l’occasion de plusieurs débats, ce n’est pas de nous. C’est une exigence du peuple. Partout où nous sommes passés en Guinée. Les citoyens nous ont demandé d’inscrire la candidature indépendante comme modalité d’accession aux instances de décision’’, a déclaré Dansa Kourouma, avant d’énumérer les critères d’éligibilité à la candidature indépendante.

La candidature indépendante est encadrée. Il y a des partis en Guinée que leurs collègues appellent partis-salons. Il y a des partis, depuis qu’on a commencé à organiser des élections en Guinée, ils n’ont jamais eu 5000 voix aux élections. La loi va instaurer le parrainage pour les candidats indépendants. Pour être candidat indépendant, il faut présenter un nombre de signatures correspondant à au moins 1% des électeurs inscrits sur la liste électorale. Cela fait environ 40 000 ou 50 000 signatures’’, a souligné Dr Kourouma.

‘’Un autre critère qu’on va mettre, c’est la moralité du candidat à travers son casier judiciaire. Est-ce que ce candidat n’a pas été jugé et condamné pour des faits de crimes économiques, de sang ou autre forme de crimes ? Les narcos qui sont en Guinée, on connaît leurs noms. Certains sont passés devant les tribunaux, d’autres ont été blanchis’’, a-t-il ajouté.

Autre critère, a poursuivi le président du CNT, ‘’c’est la déclaration des biens. Cela a été instauré pour présenter la candidature. Vous allez déclarer la source de votre argent, de vos avoirs. Ce sont des critères qui rentrent en ligne de compte’’.

Même si au sein de l’opinion, des observateurs se demandent si l’instauration de la candidature indépendante n’est pas un boulevard ouvert pour permettre à des narcos trafiquants ou aux actuels dirigeants de se présenter aux élections, Dansa Kourouma a tenu à lever l’équivoquer.

‘’Quand tous ces critères sont appliqués, il n’y a pas possibilité pour un narco ou un terroriste d’être aux affaires. On a vu dans certains pays où les partis politiques islamiques se sont présentés et ont gagné les élections. Pourtant ces partis-là étaient connotés. La démocratie ne rime pas avec l’exclusion parce que c’est le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple.  C’est le peuple qui a la souveraineté de choisir ses dirigeants. Il peut choisir même les plus mauvais dirigeants’’, a-t-il indiqué.

Pour lui, ‘’il n’y a aucun lien entre la candidature de qui que ce soit et la candidature indépendante. La candidature indépendante est une exigence de la société, c’est obligation de moralité et d’honnêteté. Parce que le désamour politique est devenu une réalité dans le monde actuel’’.

Source VisionGuinee.Info

Mamou : un voleur de piments tué dans un champ à Tolo

Les populations de Guelin dans la sous-préfecture de Tolo ont passé une nuit agitée suite au meurtre d’un père de famille dans un champ de piments. Selon des informations, la victime âgée d’une quarantaine d’années a été surprise en train de voler des piments dans le champ d’un de ses voisins. Les faits se sont produits dans la nuit du mercredi à ce jeudi 8 août.

Contacté, Mody Amadou Oury Diallo le chef secteur apporte des précisions  » c’est vers 20h, j’ai été informé du drame. Mamadou Diallo dit Baba Danedjo a attrapé Ibrahima Diallo dans son champ de piments. Ils se seraient battus jusqu’à ce que Ibrahima trouve la mort. Sur le corps, des traces de sang sont visibles sur la tête. A côté du corps,  il y a les chaussures de la victime et un sac rempli à moitié de piments. C’est ainsi, pour éviter les représailles contre le propriétaire du champ, nous l’avons envoyé passer la nuit à Tolo centre », explique t-il.

Des témoignages dans la localité indiquent que la victime n’est pas à sa première opération de vol dans les champs. L’année dernière, il avait aussi été interpellé dans le même champ.

Source guineenews.org