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Dinguiraye : les membres du bureau fédéral du (CERAG-UFDG), officiellement installés

L’équipe de la coordination nationale du (CERAG), continue son séjour de travail. Les membres ont procédé ce mercredi 14 août 2024, a la validation de la fédération du (CERAG-UFDG) de Dinguiraye. Une étape cruciale, qui a été rehaussée par la présence du président du Cercle des Amis de Gaoual, qui a a a exhorté la population a adhéré au idéaux et la vision du ministre Ousmane Gaoual Diallo.

Malgré la pluie, qui n’a pas cessé de tomber durant toute la journée à Dinguiraye, les membres du Cercle des Amis de Gaoual, se sont massivement mobilisés pour accueillir la délégation venue de Conakry et de Mamou. Face à cette liesse populaire, le président du (CERAG) et sa suite ont été acclamés par un tonnerre d’applaudissements et des slogans.

 » Le travail consiste à valider le bureau fédéral du CERAG-UFDG à Dinguiraye sans oublier celui des jeunes et des femmes. Les sections des sous-préfectures seront aussi meublées, nous avons reçu toutes les listes. Dès la validation des membres de cette fédération du (CERAG-UFDG) de Dinguiraye, votre principale mission sera ça. Notre rôle est de vous expliquer, le programme de Ousmane Gaoual Diallo, suite à la mise en place du (CERAG). Nous ne sommes contre personne. Tout ce que nous voulons à travers ce mouvement de soutien, c’est de porter Ousmane Gaoual Diallo à la tête de L’UFDG. « , a déclaré Oumar Thiam, secrétaire général du (CERAG).

Le programme étant déroulé, les responsables de ce mouvement, qui soutiennent les idéaux du ministre Ousmane Gaoual Diallo, ont affirmé publiquement leur adhésion pour le rayonnement du (CERAG-UFDG), dans contrée de cette préfecture de la haute Guinée.

« Si, vous voulez que le (CERAG) grandisse, nous allons tout faire pour qu’il le soit parce que nous n’allons pas vous mentir. On va mettre toute notre énergie pour qu’à Dinguiraye, on soit bien installé. C’est cela, notre ambition, qui sera consacrée au soutien de Ousmane Gaoual Diallo », a promis Amadou Tidiane Bah, secrétaire fédéral du (CERAG-UFDG) de Dinguiraye.

Les différentes couches sociales de cette localité de l’arrière pays à travers les représentants notamment des sous-préfectures ont exprimé leur engagement, qui est celui d’accompagner la réussite de l’implantation du CERAG.

 » Distingués partisans du (CERAG), de Dinguiraye, nous sommes ici, pour pour vous réitérer notre engagement et notre soutien à l’endroit du monsieur Ousmane Gaoual Diallo. Nous croyons fermement à ses idéaux et objectifs. La population de Dinguiraye dans sa majorité, exprime son soutien à la candidature de Monsieur Ousmane Gaoual Diallo pour la présidence du parti UFDG », ont affirmé en substance Thierno Hamidou Diallo, Amadou Nour Sylla et Aminata Diarra, tous de Dinguiraye.

La validation du bureau de la fédération de Dinguiraye du Cercle des Amis de Gaoual étant acté, l’un des premiers responsables du CERAG s’est adressé aux adhérents tout en leur expliquant les raisons de la mise en place de ce mouvement.

 » Pour ce qui est du (CERAG), beaucoup de choses ont été dites et entendues. C’est celà la vie, dès qu’un mouvement commence à naître chacun y va de son commentaire. Donc, nous qui sommes membre du Cercle des Amis de Gaoual, nous sommes un mouvement de soutien qui relève de L’UFDG, comme d’ailleurs beaucoup de mouvement, qui existe dans le parti et qui soutient des responsables de l’UFDG. Ils veulent simplement s’en prendre à nous mais ignorer les. Les injures se font à l’encontre de notre personne et Cellou Dalein Diallo, ne dit rien parce qu’il se comporte comme s’il n’avait aucune influence au sein de l’UFDG. Le (CERAG), a des objectifs parmi lesquels figurent la réintégration de Ousmane Gaoual Diallo dont la justice a tranché en sa faveur. Aujourd’hui, il faut oser le dire qu’il est de l’UFDG et qu’on va travailler pour qu’il reprenne le leadership du parti en tant que président. Il est capable d’envoyer loin le parti parce que, c’est un homme qui a des convictions non des moindres en politique », a précisé Pr Lamarana Pety Diallo, président du Cercle des Amis de Gaoual (CERAG).
Les représentants légaux du bureau fédéral du CERAG-UFDG étant installés, des prières et bénédictions ont été formulées avant le retrait de la délation.

mosaiqueguinee.com

Guinée : des nouvelles accusations contre certains journalistes

Le Président de la Chambre de commerce de Guinée, Mamadou Baldé, a exprimé son indignation face aux pratiques qu’il attribue à certains journalistes du pays. Ces derniers, selon lui, seraient impliqués dans des actes de chantage envers les opérateurs économiques, en particulier les importateurs de riz. Cette déclaration a été faite mardi 13 août 2024, lors d’une plénière du Conseil national de la transition (CNT), où le sujet de la qualité des produits importés en Guinée, notamment le riz, a été abordé.

Mamadou Baldé a pris la parole pour dénoncer ce qu’il considère comme une pratique déloyale de certains membres de la presse. Selon lui, ces journalistes auraient recours à des menaces pour extorquer de l’argent aux importateurs. “Vous savez ici, les médias, ce sont eux qui font et qui détruisent. Parfois, ils écrivent à nos importateurs de riz pour leur demander de l’argent sous peine de ternir leur réputation”, a déclaré Baldé. Il a ajouté que si les importateurs refusent de payer, les journalistes publient des articles dénonçant la mauvaise qualité du riz importé.

Le président de la Chambre de commerce a également affirmé que ces journalistes effacent les articles une fois qu’ils ont reçu le paiement exigé. Il a assuré que la Guinée importe du riz de bonne qualité, supérieur à celui disponible dans d’autres pays voisins comme la Sierra Leone, le Libéria, et le Mali. “Je peux vous rassurer, Monsieur le président, vérifiez en Sierra Leone, au Libéria et au Mali, la Guinée dispose du meilleur produit d’importation”, a-t-il insisté.

En réponse, le président du CNT, Dr Dansa Kourouma, a tenu à préciser que l’information concernant la qualité du riz importé lui avait été transmise par un Guinéen vivant aux États-Unis, et non par un journaliste. “L’information m’a été donnée par un compatriote guinéen qui vit aux États-Unis, et ce dernier n’est pas journaliste”, a-t-il rétorqué, marquant ainsi une distance avec les accusations portées par Mamadou Baldé contre les médias locaux.

Ces déclarations mettent en lumière un climat de méfiance entre certains acteurs économiques et les médias en Guinée. Les accusations portées par le président de la Chambre de commerce de Guinée sont graves et pourraient ternir l’image de la presse nationale. Elles soulèvent également des questions sur l’éthique journalistique et les relations parfois conflictuelles entre la presse et le monde des affaires.

Source Guinee360.com

FOOTBALL : » les problèmes du football guinéen, c’est Blasco Barry » précise N’Famara Bangoura

Aujourd’hui, je donne raison au président Mamadou Antonio Souaré. C’est sur ce ton que N’Famara Bangoura un des membres actifs de la cellule de communication de la fédération guinéenne de football » FEGUIFOOT » version Aboubacar Dinah Sampil a ouvert le débat ce vendredi 16 août 2024 dans le studio de la radio continental FM dans l’émission continental sport pour mettre les points sur les i par rapport aux multiples problèmes que rencontrent les présidents de la FEGUIFOOT qui se succèdent dans le cadre de la gestion du football guinéen sur le plan national et international.

N’Famara Bangoura de la cellule de communication de la FEGUIFOOT, pour situer les responsabilités sur les graves manquements de l’institution dirigeante du football en Guinée sous la mandature de Bouba Sampil. Il soulignera sans langue de bois au micro de continental FM la 98.7 que : » cette équipe était venue soudée, mais le problème de cette fédération aujourd’hui, c’est son secrétaire général, Ibrahima Blasco Barry, c’est lui le manipulateur. C’est pourquoi, je donne raison aujourd’hui au président Mamadou Antonio Souaré, quand il est venu, il n’a pas voulu reconduire Blasco. On ne peut pas être sur un cheval gagnant à chaque fois, si tu vois ça sur une personne, c’est que la personne est une manipulatrice. Les problèmes du football guinéen, c’est Ibrahima Blasco Barry « , a-t-il affiché à l’entame

Dans le même sens d’idée, parlant du chef suprême qui occasionne les dérives à la fédération guinéenne de football sous le règne d’Aboubacar Dinah Sampil alias Bouba Sampil pour les intimes. L’invité de la radio continental précisera aussi en disant haut et fort que : » Quelqu’un l’a dit, celui qui trahit trahira toujours. Ibrahima Blasco Barry a trahi tous les présidents qui se sont succédé à la FEGUIFOOT. Il était avec Bruno Bangoura, malgré tout ce que ce dernier a fait pour lui, il la trahit. Il a trahi Salifou Camara » Super V » et dernier à beaucoup contribuer pour lui. Y a pas ce que le président Mamadou Antonio Souaré, n’a pas fait pour lui. On a fait le tour de la République de Guinée, Ibrahima Blasco Barry a aussi trahi ce dernier. Et Ibrahima Blasco Barry est à la base des Comités de Normalisation « CONOR » à la fédération guinéenne de football « , précisé point par point N’Famara Bangoura de la cellule de communication.

Pour terminer son intervention, s’exprimant sur la question de la nomination d’Ibrahima Blasco Barry comme secrétaire général de la fédération guinéenne de football, il répond sans tâtonnement que : » je n’ai jamais été d’accord avec mon président Bouba Sampil sur la nomination du manipulateur Ibrahima Blasco Barry. Sinon, il m’avait consulté. Je l’avais dit non, je ne suis pas d’accord parce que Blasco Barry n’était pas, le seul guinéen. Je suis surpris de voir pourquoi, jusqu’à présent Blasco Barry n’est pas débarqué de la FEGUIFOOT ? Parce que je sais comment le président Bouba Sampil fonctionne. Il y a un autre problème à la fédération. La fédération guinéenne de football a besoin d’une refondation totale au niveau de son secrétariat général. Ça ne fonctionne pas très bien là-bas. En plus, la fédération a besoin d’un secrétaire général bilingue. Un secrétaire général d’une grande institution doit maîtriser l’outil informatique, très malheureusement, ce n’est pas le cas avec Ibrahima Blasco Barry. Quand Blasco n’a pas la maîtrise de la fédération, il passe toujours par des manipulations pour réussir son plan machiavélique. Les cinq (5) signataires de la pétition ont été manipulées par le secrétaire général Ibrahima Blasco Barry. Vous savez quand le manipulateur est plus puissant que la plupart des membres de la fédération guinéenne de football, c’est le constat. Si vous aviez à faire avec un manipulateur. C’est très difficile « a expliqué clairement N’Famara Bangoura sur les ondes de la radio continental FM.

À noter que pour une gestion catastrophique et opaque d’Aboubacar Dinah Sampil qui conduit la fédération guinéenne de football à la dérive, au jour d’aujourd’hui, rien ne va plus entre le président de cette institution dirigeante du football et certains membres de son bureau exécutif.

Source lemakona.com

Tronçon Kagbelen-Dubréka : La traversée de l’enfer sur terre

Le tronçon Kagbelen-Dubréka est complètement dégradé. Pour le parcourir il faut s’armer du courage quel que soit le moyen de déplacement que vous utilisez.Un tronçon de nids-de-poule géants, d’ilots dans un lac, de grosses pierres de granit, devenu l’enfer des usagers. Avec l’état piteux de la route personne ne pense à respecter le code de la route. Chacun se démerde pour trouver un couloir pour sortir du bourbier.

Le mauvais état de la route n’est pas sans conséquence négative. Les engins qui s’y hasardent finissent généralement leur parcours au garage.“Sur la route de Dubréka il y a trop de trous, tout est gâté mais on se débrouille seulement. Actuellement, beaucoup de véhicules ont quitté cette zone pour partir à Coyah, ils travaillent là-bas parce qu’ici la route n’est pas bonne. Nous souffrons ici énormément mais pour gagner la dépense c’est difficile”, a expliqué Alhassane Camara, taximan et chef de ligne à la gare routière de Dubréka.

Il demande à “l’État de l’aide, qu’il arrange la route pour nous. La route a endommagé plusieurs véhicules”.Le malheur des uns fait le bonheur des autres…Pour Alhassane Barry, conducteur de mototaxi entre le quartier Kenenden et Dubréka centre, “il n’est un secret pour personne, la route est en mauvais état. D’ici au kilomètre 5, il y a tellement de nids-de-poule ! Nous les motards nous souffrons énormément. Les propriétaires de véhicules dans cette zone ont garé leurs véhicules à cause du mauvais état de la route”.

Les pierres de granite posées sur la route ont bouchées les trous mais déchirent nos pneus

Certains tirent leur profit de ce désastre. C’est le cas des conducteurs de mototaxis. “Tout le temps, nous sommes au garage pour réparer nos engins. Les pierres de granite qu’ils ont posées sur la route ont bouchées les trous mais elles déchirent nos pneus, ça les perce. Nous demandons à l’État d’enlever ces pierres et de les faire remplacer par autre chose. (…), je ne vous cache pas la vérité, nous les taxis motards c’est maintenant qu’on gagne de l’argent parce que le tronçon qui était à 10 000, maintenant c’est à 15 000 mille GNF”, a confié Alhassane Barry.

Des actes de bonnes volontés…

Certains citoyens de la zone à l’aide des brouettes, transportent des blocs de pierres pour fermer des trous les plus profonds. Mamadou Malal Diallo est l’un d’entre eux. “La route est gâtée. Nous avons jugé nécessaire de fermer certains nids-de-poule pour alléger la souffrance des usagers avant que l’État n’intervienne pour réparer la route. Depuis longtemps nous fermons les trous béants”, a-t-il expliqué sous une fine pluie.

Source guinee7.com

RDC – Guerre du M23 : Plus de 380.000 personnes sont retournées dans le Rutshuru (OCHA)

Dans son rapport publié ce jeudi 15 août 2024, OCHA fait savoir que 5 organisations ont repris leurs opérations après la suspension de leurs activités entre juin et début juillet à cause de la recrudescence des violences.Cette même source brosse un bilan de 383.000 personnes qui sont retournées précisément dans les villages de Kibirizi, Birambizo et Bambo, entre mars et juillet derniers dans le territoire de Rutshuru au Nord-Kivu.Le Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA), fait savoir que depuis début juillet 2024, la situation sécuritaire dans le territoire de Rutshuru est relativement calme, en dépit de quelques incidents armés de faible intensité. Une accalmie qui a permis la reprise progressive des activités humanitaires, notamment dans la zone de santé de Kibirizi.Pour la même source, ces déplacés s’étaient réfugiés sur les axes de Nyanzale, Kikuku et Kyahala dans la zone de Kibirizi, ainsi que dans les territoires de Lubero et Walikale. La majorité n’a pas encore reçu d’assistance malgré les besoins croissants de santé, de nourriture, d’abris et d’accès à l’eau.Signalons-le, il s’observe depuis maintenant 10 jours un cessez-le-feu instauré par les États-Unis entre l’armée loyaliste (FARDC) et la rébellion du M23 soutenue militairement par l’armée rwandaise, RDF.

Cedrick Sadiki Mbala

Abdoul Sacko : « Nous allons travailler à d’autres formes de manifestations…, y compris les désobéissances civiles »

Les Forces Vives de Guinée (FVG) ne comptent pas reculer dans son combat pour la libération de Foniké Menguè et Billo Bah, des médias, ainsi que le retour à l’ordre constitutionnel.

Pour Abdoul Sacko, un des membres de cette coalition sociopolitique, les actions à mener sur le terrain, entreront bientôt dans une nouvelle phase, celle de la désobéissance civile, conformément à la loi.

« Au delà des guinéens qui ont observé la ville morte à travers un civisme qui montre le caractère résilient et l’engagement des guinéens à jouir de leur droit, ce qui a été plus marquant c’est lorsque des guinéens nous ont interpellés et ceux qui sont dans l’administration, le commerce, pour nous dire qu’actuellement le pays vit une situation de ville morte dans les faits. Ceux qui sont dans le commerce passe toute la journée sans clients, ceux qui sont dans les bureaux sont dans une sorte d’inaction qui ne dit pas son nom. Donc aujourd’hui, les forces vives sont devenues une forme d’espoir pour le Guinéen. Nous travaillons sur des actions, d’autres veulent joindre leur énergie et volonté afin de faire face à la situation. Nous sommes face à des collectes d’actions (…). Cette ville morte est une action d’ouverture à d’autres actions plus importantes qui pourront aider le pays à sortir de la situation. Malgré que la gâchette facile a fait couler des larmes en arrachant un jeune enfant à l’affection familiale, nous avons montré que la violence n’est pas du fait des forces vives, c’est plutôt du fait des services de l’Etat qui provoque le désordre pendant les manifestations. Nous allons travailler à d’autres formes de manifestations prévues par les lois, y compris les désobéissances civiles en restant dans le cadre de la loi », a-t-il confié à mosaiqueguinee.com, ce jeudi 16 Août 2024.

À noter qu’il n’y a toujours pas de nouvelles de Billo Bah et Oumar Sylla alias Foniké Menguè, mis aux arrêts en dehors de tout cadre juridique, dans la nuit du 9 juillet dernier.

mosaiqueguinee.com

Conakry: la centrale électrique flottante fait son comeback et va fournir 115 mw

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La centrale électrique flottante a fait son comeback ce jeudi à 12h15 au port de Conakry pour contrer le manque criard d’électricité à Conakry et environs.

Selon une source proche de la Présidence de la République, ce navire va fournir 115 mégawatts et améliorera davantage la déserte en électricité,

Le marché a été conclu lors du récent déplacement de Ousmane Doumbouya (influent et proche collaborateur du chef de l’Etat) et Morissanda Kouyaté (ministre des Affaires étrangères) en Turquie. L’Etat guinéen payera le partenaire au kilowattheure consommé.

Les autorités de la transition -à leur tête le général Mamadi Doumbouya- et sur les conseils de l’ex-ministre Ibrahima Abe Sylla, avaient mis dehors le navire turc, arguant qu’il coûtait trop cher à la République.

Pour l’histoire, c’est en février 2020 que l’ancien président guinéen Alpha Condé avait fait venir le bateau turc pour combler le déficit de desserte en période d’étiage.

Happy Média dévasté par un incendie : le directeur général décrit l’ampleur des dégâts

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Un violent incendie, déclenché par un court-circuit électrique, a détruit presque entièrement les locaux de Happy Média à Taouyah, dans la commune de Ratoma. Les pertes matérielles sont colossales, laissant l’entreprise dans une situation difficile.

Mercredi, 14 août 2024, un incendie dévastateur s’est déclaré dans les locaux de Happy Média, situés à Taouyah, Ratoma. Selon le Directeur Général du groupe, Balla Moussa Condé, l’incendie a été provoqué par un court-circuit électrique. « Personnellement, je n’étais pas là, on m’a appelé pour m’informer qu’il y a eu un incendie dans nos locaux »,  a-t-il expliqué chez guineematin.com.  Les flammes ont détruit 90 % des équipements de l’entreprise, représentant cinq années de travail acharné précise notre source.

À son arrivée sur les lieux, poursuit notre source,  M. Condé a trouvé les habitants du quartier tentant désespérément de maîtriser l’incendie. Malheureusement, leurs efforts sont arrivés trop tard. « C’est très déplorable. Un jeune comme moi, qui se bat, qui rentre au pays et se dit d’investir en donnant de l’emploi à ses collègues, ses collaborateurs, puis se retrouve comme ça, c’est très difficile, » a-t-il déploré. Le choc de la perte est encore palpable pour M. Condé, qui peine à réaliser l’ampleur des dégâts. « Jusqu’à présent, je pense que c’est un rêve, c’est très compliqué, » a-t-il ajouté.

Face à cette situation dramatique, Balla Moussa Condé a lancé un appel à l’aide : « Toutes les personnes de bonne volonté, c’est de nous assister dans la mesure du possible. On s’en remet à Dieu, c’est lui qui donne et reprend. » Malgré cette épreuve, M. Condé reste déterminé à continuer son combat et à redoubler d’efforts pour reconstruire ce qui a été perdu, tout en espérant que cette épreuve apportera peut-être un avenir meilleur.

Source laguinee.info

Incendie à Kipé: un investissement de 30 millions parti en fumé, Amadou Oury sous le choc !

Ce matin, aux premières lueurs du jour, un incendie a réduit en cendres le conteneur d’alimentation générale d’Amadou Oury Diallo à Kipé, Kaporo Rail. Évaluées à 30 millions de francs guinéens, les pertes sont colossales. Sous le choc, le commerçant lance un appel désespéré à l’aide des bonnes volontés.

L’incendie a éclaté ce matin vers 6 heures dans le conteneur d’alimentation générale d’Amadou Oury Diallo à Kipé, Kaporo Rail. La cause de ce sinistre tragique serait un court-circuit électrique. Les dégâts sont importants, avec une perte estimée à 30 millions de francs guinéens en marchandises et 500 000 francs guinéens en liquidités. Amadou Oury Diallo, qui a appris la nouvelle au petit matin, est encore sous le choc.

La veille, Amadou Oury Diallo avait quitté son magasin vers 23 heures après une journée de travail éprouvante. Ce matin, le réveil a été brutal. « Hier soir, je suis parti après avoir fermé la boutique, et ce matin, on m’a appelé pour m’annoncer que tout était en feu », raconte-t-il, la voix empreinte de désespoir. En arrivant sur les lieux, il découvre une scène dévastatrice : son commerce est totalement détruit, réduit à une carcasse noire et calcinée.

Avec une émotion palpable, il ajoute : « Je ne sais même pas combien de choses j’ai perdu précisément, mais je peux vous dire que c’est environ 30 millions de francs guinéens en marchandises et 500 000 francs en liquidités. C’est une perte immense, je suis complètement sous le choc. Je viens d’acheter des marchandises, et tout est parti en fumée. C’est comme un mauvais rêve dont je ne peux pas me réveiller. »

Dans ce moment de détresse, Amadou Oury Diallo se tourne vers la communauté : « Je demande à toutes les personnes de bonne volonté de m’aider à traverser cette épreuve. Avec plusieurs bouches à nourrir, c’est vraiment difficile. Je ne peux que compter sur la solidarité de chacun. »

Le sinistre survient alors que les incendies continuent de ravager les biens des citoyens, même pendant cette période pluvieuse. Les autorités guinéennes et l’EDG, responsables de la gestion du courant électrique, n’ont pas encore proposé de solution concrète pour éviter de futurs drames.

Cet incendie dévastateur met en lumière non seulement les défis auxquels sont confrontés les commerçants comme Amadou Oury Diallo, mais aussi l’urgence d’une réforme des infrastructures électriques en Guinée. Alors que la communauté se mobilise pour apporter son soutien, le besoin de solidarité et d’assistance est plus crucial que jamais. L’histoire d’Amadou Oury Diallo rappelle la fragilité des vies et des moyens de subsistance face aux aléas techniques, et l’importance de l’entraide en période de crise.

Source Laguinee.info

Grave accident entre Boffa et Boké : 11 morts et des blessés…

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Sur la route nationale reliant Boffa à Boké, un accident tragique a coûté la vie à au moins 11 personnes, avec de nombreux autres blessés, selon une source hospitalière.

Cet événement malheureux est enregistré ce mercredi 14 août 2024.

Les autorités locales, appuyées par les équipes de secours, ont rapidement réagi en apportant assistance aux victimes. Les blessés ont été transportés en urgence vers les hôpitaux les plus proches pour y recevoir les soins nécessaires.

Cet événement représente une immense tragédie pour de nombreuses familles et un coup dur pour la communauté dans son ensemble. Les circonstances exactes de l’accident restent encore floues, mais d’après les premiers témoignages, il s’agirait d’une collision impliquant plusieurs véhicules.

«Un chauffeur de camion, voulant éviter un petit bateau garé en pleine route, a percuté ce minibus, qui transportait plusieurs passagers», témoigne un riverain selon les rapportés par le site Espacefmguinee.