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Climat des affaires en Guinée : chute de création des entreprises au 2ème trimestre 2024

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Le climat des affaires semble avoir pris un petit coup au cours du 2ème trimestre de l’année 2024. En tout cas, selon le huitième numéro du bulletin trimestriel des statistiques du marché de travail ayant pris en compte les emplois crées au sein de l’administration locale, des programmes et projets publics, des sociétés et établissements publics à caractères administratif.

De ce bulletin, il ressort que «les créations d’entreprises ont connu une baisse de (-4,7%) au 2ème trimestre 2024 après une hausse de 15,5%) au trimestre précédent, pour s’établir à 4 040 entreprises créées. Au 2ème  trimestre 2024, 769 demandeurs d’emploi se sont faits enregistrer auprès de l’AGUIPE et des agences privées de placement, en baisse par rapport au 1 er trimestre 2024. L’AGUIPE et les agences privées de placement et d’intérim ont reçu 207 offres d’emplois et réalisé 2 544 embauches dont 493 hommes », lit-on dans le document consulté par Flashguinee.info.

L’institut national de la statistique (INS) qui a fait le point de la situation mentionne que « les embauches ont augmenté de 21,7 %, après une baisse de -46,6% au trimestre précédent ».

 Aussi, on note une baisse de -19,8 pourcent de salariés contrairement au premier trimestre. « Au 2ème  trimestre 2024, 4 197 salariés ont été déclarés à la CNSS, soit une baisse de -19,8% par rapport au 1 er trimestre 2024».

AOD

Joueur de l’ASM Sangarédi (qui traine une blessur!e) : Alhassane en détresse au village « rien ne va… », appelle à l’aide

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Dans un post sur Facebook, Alhassane Soumah, qui se présente comme joueur de l’ASM de Sangaredi, a partagé son calvaire lié à un problème de santé qui menace sa carrière sportive. Il traine une blessure, survenue lors d’entraînements individuels après le championnat, qui a eu des conséquences dramatiques sur sa vie.

« Je suis Alhassane Soumah, joueur de l’ASM de Sangaredi. J’ai un problème de santé au niveau de mon pied. J’ai été blessé dès après le championnat lors des entraînements individuels. J’ai commencé le traitement à l’hôpital sportif du stade du 28 septembre, mais malgré tout, rien ne va », confie-t-il avec une voix empreinte d’inquiétude selon le post de la camerawomen Rachel Tedouno.

Malheureusement, la situation d’Alhassane s’est aggravée, en partie à cause d’un manque de moyens financiers. Contraint de retourner dans son village près de ses parents, il constate que son état de santé ne fait que se détériorer. « Du coup, mon état de santé ne fait que s’aggraver et j’ai du mal à marcher », explique-t-il, révélant l’angoisse qui l’habite.

Alhassane lance un appel désespéré aux personnes de bonne volonté pour qu’elles viennent à son aide. « Je vous en prie, les personnes de bonne volonté, venez à mon aide. Je ne veux vraiment pas finir mal ou perdre ma carrière sportive. Aidez-moi afin que je retrouve ma santé », implore-t-il, manifestant une grande détresse face à l’incertitude de son avenir.

Cet appel à l’aide met en lumière la vulnérabilité des jeunes athlètes qui, malgré leur talent, peuvent être confrontés à des obstacles insurmontables. Alhassane Soumah rappelle ainsi l’importance de la solidarité dans le milieu sportif et la nécessité d’un soutien plus fort pour les talents en difficulté.

Pour ceux qui souhaitent aider Alhassane dans cette épreuve, il a partagé son numéro de téléphone : 622770418. C’est un geste qui pourrait faire toute la différence pour un jeune homme dont le rêve est de briller sur les terrains de football.

Source : Africasport

Matoto : Accident mortel à Sangoyah

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Un accident impliquant un minibus de transport en commun et un camion stationné en bordure de route aurait fait trois morts et plusieurs blessés ce vendredi, 4 octobre 2024.

Le drame se serait produit à 6 heures du matin, à Sangoyah 3ème porte, dans la commune de Matoto. C’est un minibus avec des passagers à bord qui a percuté un camion. Sur place des cas de morts ont été enregistrés ainsi que des blessés graves.

 Selon Alkhaly Fofana, jeune riverain, sur place, une trois personnes y ont péri. « Je travaille en face de lieu de l’accident. A 6 heures, j’étais assis, lorsque j’ai entendu le bruit. J’ai trouvé qu’un minibus a percuté un camion. Sur place, j’ai vu trois morts. Une vieille et deux hommes ».

Il soutient également que « plusieurs blessés » sont à signaler « dont des cas graves. Certains ont les bras fracturés, d’autres les pieds » poursuit, le jeune Alkhaly.

AOD

Mort en détention de Dr Mohamed Dioubaté: ‘’Plus de doute quant à l’implication présumée du préfet’’ de Kankan

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Les Forces Sociales de Guinée, ainsi que l’opinion nationale et internationale ont entendu avec stupéfaction le Préfet de Kankan, Kandja Mara, Contrôleur Général de Police, assumant entre les lignes avoir été pour quelque chose ou tout au moins informé des circonstances de la mort tragique, disons l’assassinat du Dr Dioubaté, Pédiatre à l’hôpital régional de Kankan.

Alors que les familles, les défenseurs des droits de l’Homme et le peuple de Guinée sous le choc, restent dans l’angoisse sans réponse sur les conditions et les auteurs de la mort tragique du Colonel Pépé Célestin Billivogui, sur les auteurs du Kidnapping et les lieux de détention des activistes de la Société civile (Oumar Sylla alias Foniké mangué et Mamadou Billo Bah) et du Sergent-chef Moussa Cheikh Soumah.

En effet, dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, nous voyons ce Préfet, lors de l’inauguration d’une stèle érigée à l’image du Président de la Transition, s’adresser aux populations en disant que toute personne indélicate qui sera prise en train de porter préjudice à ce monument partira de la même manière que l’autre (Dr Dioubaté). Rappelons que le Dr Dioubaté accusé d’avoir brûlé l’effigie du Président de la Transition a été trouvé mort dans sa cellule, après son arrestation, apprend-on, sans qu’il n’ait droit à aucun jugement.

Dès lors, les Forces Sociales de Guinée estiment qu’il n’y a plus de doute quant à l’implication présumée dudit Préfet dans cette mort tragique, intervenue en ignorance totale des lois de la République et des engagements internationaux du pays, ainsi que ceux du Président de la Transition.

En conséquence, les Forces Sociales de Guinée adressent leurs condoléances à la famille du défunt et invitent :

Le Ministre de Droits de l’Homme et le Procureur près la Cour d’Appel de Kankan d’engager immédiatement des poursuites judiciaires contre le Préfet Kandja Mara pour des faits d’assassinat sur la personne du Dr Dioubaté. Par la même occasion, déterminer son niveau d’information sur tous les cas de crimes ci-haut cités;

Le PM et le Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décontamination (MADT) de démettre sans délais ce Préfet de ses fonctions pour faciliter le travail à la justice.

Enfin, tout en saluant et soutenant les efforts du Barreau de Guinée, les Forces Sociales de Guinée l’invitent à enclencher immédiatement des actions de protestation, telle que la désobéissance civile, dans tous les tribunaux du pays jusqu’à ce que lumière soit faite sur tous ces cas de crimes sans procédures judiciaires, afin d’arrêter la machine en cours tendant à faire disparaître totalement la justice dans sa noble lettre d’humaniser la société.

Conakry, le 04/10/2024

La Coordination du FFSG

Le silence face aux propos du préfet de Kankan, trahit les valeurs prônées par le CNRD, et projette l’image d’un pouvoir tyrannique. (Par Ange Gabriel Haba)

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Les récents propos du préfet de Kankan, Kandia Mara, menaçant de mort, toute personne qui oserait brûler l’effigie du Président Mamadi Doumbouya, soulèvent des inquiétudes alarmantes sur l’état des droits humains dans notre pays. En mettant en garde que « quiconque sabote l’effigie du Président partira comme l’autre », M. Mara ne se contente pas de menacer des citoyens ; il insinue également une impunité inacceptable qui devrait être sanctionnée et condamnée par son limogeage immédiat.

Cette déclaration, survient dans un contexte déjà troublé, où un citoyen ayant été interpellé pour avoir brûlé l’effigie du Président a trouvé la mort dans des circonstances non édifiée encore. Le silence assourdissant autour de cet événement tragique et la menace explicite du préfet trahissent les valeurs prônées par le CNRD, et projette l’image d’un pouvoir tyrannique.

Nous devons affirmer avec force que la défense de l’image du Président doit s’inscrire dans le respect de la loi et des droits humains. Aucune autorité ne devrait se prévaloir de son pouvoir pour menacer des citoyens. Le recours à la menace de mort est un aveu d’échec de notre justice et ne fait qu’alimenter un climat de peur, qui est dangereux pour la paix sociale et stabilité dans notre société.

Le Président de la République doit se désolidariser de cet acte par le limogeage immédiat de Kandia Mara et l’ouverture d’une enquête judiciaire sur le récent cas de mort. La condamnation et la sanction de ces actes ignobles pourront nous éviter l’inquiétude sociale et renforcer la confiance de l’autorité centrale.

Il est temps que les autorités montrent leur engagement envers les principes de démocratie et de respect des droits de l’homme. Le silence face à ces menaces serait un signe de complicité qui ne saurait être toléré. L’honneur et l’image du Président de la République doivent être défendues, mais toujours dans le cadre de la loi, et non par des méthodes qui ne font qu’alimenter la peur et l’injustice.

Nous exigeons une réponse ferme et appropriée. Le peuple guinéen mérite mieux qu’une gouvernance fondée sur l’intimidation et la menace. La voix du peuple doit être entendue, non étouffée.

Ange Gabriel HABA, Secrétaire Exécutif du CNOSCG

Un mort et seize blessés : la fête de l’indépendance a laissé des traces douloureuses à Labé

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Tout n’a pas été rose mercredi, 2 octobre 2024 à Labé, en marge des festivités du 66ème anniversaire de l’indépendance de la Guinée. Malheureusement, l’anarchie et l’imprudence dans la circulation ont provoqué des dégâts.

Selon des sources médicales, une fillette a perdu la vie dans un quartier de la commune urbaine de Labé après avoir été percutée par un conducteur de moto. Seize autres personnes blessées ont été admise à l’hôpital régional. « Au total, nous avons reçu 16 accidentés », a d’abord déploré Dr Mamadou Dian Souaré, le responsable des services d’urgence de l’hôpital. Accidentée au quartier Donghol, une fillette de 5 ans a succombé. «Malheureusement qui était déjà décédée. Donc, c’est un dépôt de corps qu’on a enregistré. Cette fillette venait du secteur Dar-es-salam dans le quartier Doghol. Il paraît que la fillette jouait derrière leur cour et c’est en ce moment qu’un conducteur de taxi moto est venu la percuter. Elle est décédée en cours de route ».

Aux dires du médecin, dans le lot de personnes blessées, «il y avait cinq qui ont eu des traumatismes crâniens avec perte de connaissance dont un qui était grave et qui a passé la nuit à l’hôpital. Pour les autres, il y avait des cas de plaies traumatiques. Ensuite, il y avait un autre qui avait une contusion du bassin et il a été transféré en traumatologie », poursuit Dr Souaré dans des propos relayés par siaminfos.

Nous apprenons que plusieurs blessés ont pu regagner leur domicile après traitement. Ce, grâce à l’efficacité de la prise en charge. « Ce qu’il faut noter et saluer, c’est l’accompagnement de la direction de l’hôpital régional de Labé, qui a pris en charge tous ces patients de façon gratuite. Je vais donc inviter les conducteurs à la prudence lors de ces périodes de festivités ». 

AOD

Faya Millimouno: « la Constitution doit demeurer impersonnelle »

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A l’occasion de l’an 66 de l’accession de la Guinée à son indépendance, Dr Faya Millimouno, président du Bloc Libéral (BL) s’est adressé aux Guinéens. Ce leader politique s’est exprimé largement sur l’actualité de la vie de la nation, notamment la conduite de la transition.

Le Conseil National de la Transition (CNT), l’organe qui actuellement officie de parlement a mis  la disposition des Guinéens l’avant-projet de la nouvelle Constitution. Un document de 205 articles qui facilite désormais la candidature indépendante au scrutin présidentiel. Ce qui suscite d’ailleurs l’adhésion de Faya Millimouno.

 « C’est dans cette optique que j’ai décidé de préciser la position du BL et du premier responsable que je suis, par rapport au retour à l’ordre constitutionnel. L’assurance est donnée que le Referendum aura lieu en fin d’année 2024. Il faut s’en féliciter. Concernant la candidature indépendante, le Bloc Libéral estime que la Constitution doit demeurer impersonnelle, regarder loin et dépasser les épisodes qui jalonnent et qui jalonneront le parcours politique de la nation. Il faut que les citoyennes et citoyens de demain, grâce à la Constitution puissent participer à la vie politique de leur pays même s’ils ne sont pas membres d’un parti politique. Le peuple de Guinée doit accepter toute candidature de guinéennes et guinéens saints d’esprit et de corps, qui jouissent pleinement de tous leurs droits civiques et politiques. Le peuple souverain de Guinée aura ainsi le droit et le devoir de choisir, en toute responsabilité, parmi les candidats en lice, celui ou celle qu’il juge capable de conduire sa destinée pour le temps qui lui sera imparti par la Constitution. Seule la démocratie doit triompher ».

L’homme politique appelle les Guinéens à «œuvrer pour que cette Loi fondamentale garantisse la limitation des pouvoirs, l’indépendance de la justice, et une gouvernance modérée, efficace, transparente et responsable ».

Avant l’élaboration de cette Constitution, l’organe législatif de la transition a mené des consultations nationales partout dans le pays pour recueillir les avis des Guinéens. Ce qui dénote son caractère inclusif selon le Bloc Libéral qui se de cette  «méthode utilisée ». Néanmoins, le parti «propose des réformes claires pour un cadre institutionnel solide et durable. Parmi ces propositions, nous plaidons toujours pour une décentralisation accrue, une diminution du nombre des institutions républicaines et de la taille du gouvernement, du renforcement des institutions judiciaires, ainsi que des mécanismes de contrôle. Ces réformes sont essentielles pour asseoir une démocratie véritablement inclusive et participative, où chaque Guinéen aura la voix au chapitre », indique Dr Faya Millimouno.

Pour finir, le BL souhaite que « les mécanismes de succession ou de remplacement du président de la République en cas d’empêchement soient clairement définis afin d’éviter, le cas échéant, la cacophonie au sommet de L’Etat. C’est dans ce sens que le Bloc Libéral propose un ticket président/vice-président pour les prochaines élections
présidentielles
 ».

AOD

Schéma national d’aménagement du territoire: A quoi peut-on s’attendre prochainement ?

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La Guinée a célébré ce mercredi, 2 octobre 2024, la fête d’indépendance. Un 66ème anniversaire marqué par un défilé des forces de défense et de sécurité devant le président de la transition. A cette occasion, le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Aménagement du Territoire, chargé de la récupération des domaines spoliés de l’Etat a fait le point sur les reformes entreprises dans son département en lien notamment avec le gigantesque projet de Simandou.

Dans la foulée des festivités marquant l’an 66 de l’accession de la Guinée à sa souveraineté nationale, les voyants étaient décidément au vert pour les membres du gouvernement de vanter les mérités du pouvoir militaire incarné par le Gal Mamadi Doumbouya. Au moment de sa prise de parole, Mory Condé a souligné que dans le cadre de Simandou 2040, au sein de son département, entant que ministère en charge du foncier, «nous sommes en train de travailler afin de créer des réserves pouvant permettre à ceux qui doivent opérer dans l’agriculture de pouvoir disposer suffisamment des terres arables pour pourvoir pratiquer l’agriculture ».

L’ancien ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation fait savoir que cela permettra à ceux qui veulent investir dans l’industriel de disposer des parcs «propices pour les investissements mais également dans le secteur minier que les zones minières puissent désormais être totalement déconnectées des zones urbaines et des zones agricoles (…) ».

C’est pourquoi, poursuit-il, des « études de planification » atour du « schéma national d’aménagement du territoire dont la dernière version que notre pays dispose date de 30 ans » sont en cours de réalisation. Pareil pour «le code foncier domanial qui régit tout ce qui est activité sur le foncier qui est également assez vétuste et qui ne répond plus aux critères du temps mais également plusieurs outils de planification, à savoir: les plans directeurs, les schémas d’aménagements nationaux, les schémas directeurs régionaux, préfectoraux et communaux. Donc, c’est un ensemble de réformes qui est en cours », a expliqué Mory Condé.

AOD

66 ans après : l’Indépendance au service du renouveau infrastructurel de la Guinée

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Le 2 octobre 1958, la Guinée marquait l’histoire en devenant la première nation francophone d’Afrique à accéder à l’indépendance. Ce jour-là, nos pères fondateurs ont tracé le chemin d’une Guinée libre, souveraine et maîtresse de son destin. Aujourd’hui, 66 ans plus tard, nous célébrons non seulement leur héritage, mais aussi les progrès accomplis pour construire une nation forte et prospère.

Sous le leadership visionnaire du Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, la Guinée se tourne vers l’avenir avec une ambition renouvelée : doter notre pays d’infrastructures modernes et durables qui seront le socle du développement économique et social. Cette nouvelle ère est marquée par une détermination sans faille à améliorer la vie de chaque Guinéen, en commençant par l’essor de nos infrastructures, véritables moteurs de croissance.

Moderniser la Guinée : Les voiries au cœur du renouveau

Depuis que j’ai l’honneur de diriger la Direction Nationale des Voies Urbaines, ma mission est claire : moderniser nos routes pour répondre aux besoins croissants de nos villes. Avec le soutien indéfectible du Président Mamadi Doumbouya, nous avons adopté une approche pragmatique, axée sur des résultats concrets. Chaque kilomètre de route rénové, chaque voie nouvellement créée est un pas de plus vers une Guinée plus moderne et plus compétitive.

Les infrastructures routières sont bien plus que des routes : elles sont des artères de développement. Un réseau routier moderne facilite la mobilité, booste la productivité et renforce l’attractivité économique. C’est une voie rapide vers le progrès, reliant les citoyens à des services essentiels tels que les hôpitaux, les écoles, et stimulant l’économie en offrant aux entreprises un meilleur accès aux marchés.

Un élan national : Des projets concrets pour toute la Guinée

À Conakry et dans plusieurs villes de l’intérieur comme Tougué, Kindia, Mali, Lélouma, Lola et Koundara, nous avons lancé des projets d’envergure pour désenclaver les zones stratégiques et faciliter l’accès aux services essentiels. Les projets de réhabilitation et de création de nouvelles routes ont transformé la mobilité urbaine et rurale, offrant un souffle nouveau à des régions autrefois isolées.

Ce n’est qu’un début. Notre vision est de faire de nos infrastructures le fer de lance du renouveau guinéen. Les investissements dans les routes et voiries ne sont pas seulement une amélioration des conditions de vie immédiates, mais une véritable préparation de l’avenir. En bâtissant des infrastructures durables, nous offrons à chaque citoyen un environnement propice à l’épanouissement et à la prospérité.

Reconnaissance et engagement : Ensemble pour une Guinée plus forte

Ces avancées sont le fruit du travail acharné des équipes du Ministère des Travaux Publics, dirigé avec brio par Monsieur Abdoulaye Mahamadou Diallo. Ensemble, nous avons surmonté les défis avec une conviction inébranlable : la Guinée mérite le meilleur. Je rends un hommage sincère à tous ceux qui œuvrent chaque jour pour transformer cette vision en réalité.

En ce jour de célébration nationale, je réaffirme avec force mon engagement et celui de toute l’équipe de la Direction Nationale des Voies Urbaines à poursuivre cette noble mission. Sous la conduite éclairée du Président Doumbouya, nous construirons une Guinée plus forte, plus unie et résolument tournée vers l’avenir.

Vive la Guinée ! Vive le CNRD ! Vive l’indépendance !

Abdoul Aziz Diallo
Directeur National des Voies Urbaines

Popodara: le  site Fetô Kassa et l’énorme mystère (reportage)

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Kassawol est le nom de ce marigot tant convoité à Labé, dans la partie nord-ouest de la Guinée. Là-bas, autorités locales et populations à la base n’ont qu’un seul rêve : l’aménagement de l’endroit pour en faire un site touristique afin de créer des emplois. Par ailleurs, ce marigot traine une réputation  mystérieuse.  Il engloutit des vies humaines, généralement celles des étrangers. Fetô Kassa, un endroit à la fois, attirant et effrayant.

A Popodara, localité située à 18km de la ville de Labé, sur la route nationale Labé – Koundara menant jusqu’au Sénégal, se trouve le marigot Kassawol sur le site Fetô Kassa, dans le village de Ndiarédi. Dans un couloir rocheux,  qui apparait comme un affluent, coule de l’eau qui se déverse dans une mare. Sur place, le visiteur est conquis par le vent frais et la belle nature qu’offre l’endroit. Le bruit de l’eau résonne au milieu d’un paysage écologique. Forcément l’envie de faire un plongeon s’empare de tout visiteur. C’est l’erreur à ne pas commettre : les anciens en savent beaucoup.

«  Vous voyez ce marigot,  des vaches de différentes couleurs, y sortaient pour aller avec les nôtres brouter ensemble de l’autre côté de la rive. Au retour, les vaches du marigot, une dizaine, chacune fonce vers sa grotte, puis on ne les voit plus. A notre enfance, on ne s’amusait pas ici. Nos parents ne l’acceptaient pas », informe Saantenin Diallo,  ancien du village.

Tout un mystère ! Décidément, les maitres du lieu n’aiment pas le désordre au cœur de leur territoire si petit mais si dangereux. Ce, depuis la nuit des temps. « On venait faire la pêche nuitamment ici, jusqu’à 1h voire 3h du matin. Mais dans le calme absolu, sans prononcer un seul mot ou faire quoi que ce soit outre  l’objectif pour lequel on est venu, puis on rentre tranquillement sans être inquiétés ».

Aujourd’hui, avec la nouvelle génération, beaucoup moins à l’écoute des anciens, plusieurs jeunes nagent dans cette rivière. Des excursions qui se sont avérées fatales y ont été régulièrement organisées. Dernier en cas en date, la mort par noyade d’un ressortissant de Nzérékoré en novembre 2023. Ce qui est loin de surprendre notre interlocuteur. « Lorsqu’ils ont (visiteurs) ont commencé à venir blaguer ici, les sages nous ont mandatés pour que nous leur disions de se divertir  mais d’éviter d’aller dans la marre. De se limiter en amont de la rivière, que tu sois venu pour faire la lessive, te laver ou te divertir. On ne peut pas dire que la jeunesse ne doit pas se divertir mais il faut absolument éviter la marre, au cas contraire, les conséquences seront toujours fatales ».

Face à la répétition des cas de morts par noyade, les autorités locales ont interdit l’accès au site. Elles sont à la recherche des financements pour valoriser l’endroit dans le but de reprendre les activités touristiques aux alentours de la rivière uniquement. Pour cela, un périmètre de sécurité sera établi pour préserver les vies humaines, empêchant ainsi, tout accès à l’eau.  

« Au moment d’élaborer le budget participatif de la municipalité, afin d’assortir le PAI (Plan Annuel d’Investissement), nous avons proposé de valoriser le site de Kassa. Pour le moment, l’accès est interdit, donc ça ne travaille pas mais ce qui a occasionné cela est gênant pour nous », déplore  Elhadj Karamba Salimou Diallo, Chef de district de Sombily d’où relève le secteur Ndiarédi avant de vanter le mérite de valoriser le site. « C’est un site qui pourrait être rentable pour la communauté. Voilà pourquoi nous sollicitons un appui technique et financier pour qu’on puisse aménager et valoriser l’endroit au bénéfice du développement de notre localité ».

Pour y parvenir, les citoyens de la sous-préfecture de Popodara ressortissants et résidents, sont appelés à la rescousse pour appuyer les efforts des autorités municipales.  

AOD