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Procès 28 sept. : voici l’essentiel des questions posées au colonel Thiegboro et les réponses qu’il a données

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À la barre au compte de la quatrième audience du procès des massacres du 28 septembre 2009, premier à être entendu dans ce procès ce lundi 10 octobre 2022 le colonel Moussa Tieghoro Camara a presque répondu par la négation plusieurs questions du pool des magistrats du parquet à sa tête le procureur Algassimou Diallo.

Actuellement, les questions de consolidation reviennent au tour des avocats de la partie civile et pour celà au retour de la pause.

Ministère public: que vous inspire la date du 28 septembre dans l’histoire de la Guinée?

Colonel Moussa Thiegboro Camara: c’est la date historique pour la conduite à l’indépendance de la Guinée;

ministère public: comment le CNDD est créé?

Colonel Moussa Thiegboro Camara: Pas de réponse;

ministère public: étiez-vous membre du CNDD? Oui. Vous étiez nommé par qui?

Colonel Moussa Thiegboro Camara: j’ai été nommé par le capitaine Moussa Dadis Camara. Mes services ne faisaient pas des maintiens d’ordres, ils sont composés des policiers et gendarmes et ils étaient composés au nombre de 200 agents;

Ministère public: est-ce que vous avez rencontré le capitaine Moussa Dadis Camara dans la nuit du 27 au 28 septembre?

Colonel Moussa Thiegboro Camara: j’en ai aucune idée;

Ministère public: Où étiez-vous le 28 septembre 2009?

Colonel Moussa Thiegboro Camara: j’étais à mon domicile, j’ai été au stade mais dans la cour du stade, je n’ai été sur la pelouse.

Ministère public: que savez-vous des événements du 28 septembre? Est-ce que vos unités étaient déployées sur le terrain?

Colonel Moussa Thiegboro Camara: oui, il y’avait une équipe qui a été déployée sur la route le prince, j’ai vu mes hommes;

Ministère public: qui a donné l’ordre de déploiement sur le terrain?

Colonel Moussa Thiegboro Camara: c’est moi qui ai donné l’ordre;

Ministère public: est-ce que vos hommes étaient armées? le jour du 28 septembre quels sont les ordres donnés à vos hommes? il y’avait qui et qui dans votre véhicule?

Colonel Moussa Thiegboro Camara: dans mon véhicule il y’avait Cellou Dalein Diallo, Jean marie Doré, Bah Oury et deux (2) autres;

Ministère public: est-ce qu’il y’avait Sidya Touré et François Lounceny Fall dans votre véhicule?

Colonel Moussa Thiegboro Camara: non parce qu’il n’y avait plus de place;

Ministère public: qui a empêché les soins des leaders à la clinique ambroise paré?

Colonel Moussa Thiegboro Camara: c’est les militaires Berêts rouges, j’ai vu Toumba Diakité et ses hommes, c’est Toumba Diakité seul que j’ai reconnu;

Ministère public: avez-vous vu Marcel Guilavogui au stade?

Colonel Moussa Thiegboro Camara: oui j’ai vu Marcel Guilavogui mais à la sortie du stade;

Ministère public: est-ce que vous étiez le seul chef militaire donneur des ordres?

Colonel Moussa Thiegboro Camara: oui j’étais seule;

Ministère public: Le lieutenant-colonel Claude Pivi déclare que c’est vous qui étiez chargé du maintien de la sécurité ce jour au stade?

Colonel Moussa Thiegboro Camara: non, ce n’était pas moi;

Ministère public: de tous ce qui s’est passé au stade est-ce que vous avez vu d’autres victimes à part les leaders?

Colonel Moussa Thiegboro Camara: pas du tout;

Ministère public: qui est Marcel Guilavogui?

Colonel Moussa Thiegboro Camara: c’est un militaire, il était l’adjoint de Toumba;

Ministère public: vous dites que vous avez reçu un coup au dos c’était un homme en tenue?

Colonel Moussa Thiegboro Camara: oui il était habillé en Camaflage.

Ministère public: monsieur Camara, on nous parle des existences des fosses communes qu’en dites-vous ?

Colonel Moussa Thiegboro Camara: je n’ai pas vu des cadavres, pas du tout;

Ministère public: avez-vous reçu l’ordre de partir au stade?

Colonel Moussa Thiegboro Camara: Je n’ai pas reçu de l’ordre pour partir au stade;

Ministère public: monsieur Blaise Gomou était avec vous?

Colonel Moussa Thiegboro Camara: oui, il était ceux qui sont chargés de la planification de la patrouille;

Ministère public: Qu’est-ce que Toumba était entrain de faire au moment où vous l’avez vu?

Colonel Moussa Thiegboro Camara: je ne peux pas être Dieu pour le savoir, Toumba a été au stade et il était de passage lorsque je l’ai vu;

Ministère public: à quel moment vous avez appris qu’il y’a eu carnage au stade?

Colonel Moussa Thiegboro Camara: c’est par voie de radio dans ma voiture que j’ai appris qu’il y’a eu des cas de morts et des blessés;

Ministère public: avez-vous donné des ordres de tuer à vos agents?

Colonel Thiegboro Camara: je suis peiné, c’est choquant, je peux donner des ordres pour tuer, pourquoi ?

Ministère public: est-ce que vous connaissez Camara Abdoulaye Chef de quartier de landreah?

Colonel Moussa Thiegboro Camara: non, je ne le connais pas.

Pour le moment, l’audience est suspendue

Affaire à suivre…..

Mamadou Aliou Sow pour Flashguinee.info

Thiegboro à la barre : « jusqu’aux événements du 28 septembre, je ne parlais pas avec Toumba »

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Premier a être entendu dans le procès des massacres du 28 septembre 2009, le colonel Moussa Thiegboro Camara souligne qu’il a été au stade et c’est lui qui transporté certains leaders notamment Cellou Dalein Diallo, Jean Marie Doré à l’hôpital à travers son véhicule. Ensuite il souligne qu’il n’était pas d’accord avec le lieutenant Aboubacar Toumba Diakité bien avant les événements des massacres du 28 septembre.

Dans sa version des faits. L’ancien directeur général des services d’anti-drogue et des crimes organisés, colonel Moussa Thiegboro Camara :

« Je partais à Bambéto, j’ai vu un attroupement et notamment à Hamdallaye mais il n’y avait pas d’altércation. J’ai continué mon chemin, je me suis approché du grand frère Sidya Touré, nous avons échangé, il m’a dit que nous sommes dans une république, on peut casser tout et demain nous allons reconstruire. Par la suite, on a convenu que tous les arrêtés au moment des casses soient libérés. C’est là-bas qu’on s’est quitté, je me suis retourné chez moi. C’est là que j’ai été appelé soi-disant que les manifestations sont rentrés au stade, ensuite je suis reparti sur le terrain, j’ai insisté pour rentrer mais ils m’ont dit si je rentre ils vont me te tuer, donc quand je suis rentré j’ai trouvé Elhadj Cellou Dalein Diallo, il m’a dit que c’est ça qui se passe comme ça, ensuite j’ai vu un militaire frappé Jean Marie Doré, je me suis approché et un militaire a braqué son arme sur moi, au moment que je faisais sortir Elhadj Cellou du stade, c’est là que quelqu’un dont je ne sais pas s’il est militaire ou quoi m’a tapé à l’aide d’un bâton sur le dos. J’ai envoyé ces leaders à l’hôpital à travers mon véhicule. Ensuite, je me suis retourné au camp, par la suite, je me suis retourné sur le terrain avec l’ancien premier ministre« .

Continuant son allocution, le colonel Moussa Thiegboro Camara explique les raisons qui l’opposait à Toumba Diakité

 » Toumba et moi, on ne parlait pas et pour cause, c’était en Janvier et Février lorsque le domicile d’Elhadj Cellou Dalein a été attaqué. J’ai ouvert une enquête et lors des enquêtes, on a compris que c’était des Beréts rouges. Ensuite nous avons arrêté 9 Beréts rouges qui étaient avec Toumba Diakité. Jusqu’aux événements du 28 septembre. Je ne parlais pas avec Toumba »

Mamadou Aliou Diaguissa Sow pour Flashguinee.info

Guinée : le gouvernement réagit aux raisons données par le groupe FIM pour justifier l’annulation de son émission « Mirador » de ce Lundi (communiqué)

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Communiqué

C’est avec beaucoup de regret que nous avons lu sur les réseaux sociaux que l’émission Mirador de FIM FM de ce lundi 10 octobre 2022 n’aura pas lieu en raison de « pressions politiques que le président du Conseil du Groupe Fréquence Médias aurait subies ».

Nonobstant ce que la Direction Générale du Groupe Fréquence Médias appelle « pressions politiques », dont l’objectif est évidemment de jeter le discrédit sur les autorités de la Transition, c’est le lieu de souligner qu’en République de Guinée, seules la Justice et la HAC ont le pouvoir d’interdire, de suspendre ou d’interdire une émission ou un journaliste de micros.

Or, dans le cas d’espèce, aucune de ces institutions n’a agi dans ce sens. Il appartenait alors à FIM FM de réaliser son émission et attendre qu’elle soit interrompue par une quelconque autorité. Mais, au lieu de faire preuve de professionnalisme en se libérant du joug du Président de son Conseil d’administration, par un exercice plein et entier de sa responsabilité de service publique, la Direction Générale de FIM FM a préféré l’aventure d’une victimisation sans fondement et d’une suspicion insidieuse qu’elle fait alimenter contre nos institutions.

Le journalisme étant une question de faits, il appartient désormais aux journalistes de FIM FM d’apporter la preuve de ce qu’ils appellent « pressions politiques ». Il y va de leur crédibilité et du respect élémentaire de la déontologie du métier.

En ce qui nous concerne, nous rappelons que le processus de refondation qui est en cours dans notre pays est contraire à toute restriction d’une quelconque liberté d’expression.

Les autorités de la Transition soulignent avec force leur attachement aux principes démocratiques et de l’État de droit, au premier rang desquels figure la liberté de la presse. Le Président de la Transition, à chaque de rencontre avec les femmes et les hommes a systémiquement, exhorté les journalistes à exercer leur métier en toute indépendance, notamment dans le sens de la critique de l’action publique et d’investigations approfondies pour dénoncer les dérives qui gangrènent notre pays.

Le Président de la Transition, le Premier Ministre et l’ensemble du gouvernement montrent ainsi leur attachement aux valeurs qui fondent notre République, à travers la liberté, l’indépendance et de la justice.

Lundi 10 Octobre 2022

Gouvernement de Guinée

Gouvernement Guinéen Officiel

Ousmane Gaoual Diallo Porte-parole du gouvernement

Ligues 1 et 2 / Guinée : 20 clubs menaceraient de ne pas jouer le prochain championnat si… (sources) 

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Sauf changement de dernière minute, sinon selon nos informations de sources dignes, 20 clubs guinéens auraient décidé de ne pas jouer le championnat de football au compte de la prochaine saison 2022-23.

Selon nos informateurs sous anonymat, aucun des 12 clubs de la Ligue 2 (les 2 qui complètent à 14 seront connus après la national 1), ne compte jouer même un match du prochain exercice si ce qu’ils demandent n’est pas fait. En Ligue 1, il s’agit de huit clubs qui voudraient faire de même, parmi lesquels on note des ténors comme le Horoya, le CI Kamsar ou encore le Wakriya AC, entre autres.

Ces clubs qui décideraient de bouder le prochain championnat justifient leur décision, selon les sources consultées, par la révocation par le Conor FEGUIFOOT du bureau exécutif de la Ligue pro qu’ils ont mis en place tant que membres statutaires lors d’une assemblée générale élective et que le comité de normalisation a remplacé le même bureau élu par un nouveau bureau provisoire dont les membres ont pris déjà fonction il y a des semaines maintenant.

Donc pour eux (clubs), si l’équipe de Maturin Bangoura (bureau révoqué) qui a saisi le Tribunal Arbitral du Sport pour les mêmes raisons, n’est pas rétablie, ils signeraient forfait pour le prochain championnat.

Par contre, AS Kaloum, SAG de Siguiri, Flamme Olympique, Satellite FC, Soar Académie (à confirmer) et Hafia FC, au total 6 clubs sur 14, eux comptent jouer le championnat, d’après nos sources interrogées.

Procès 28 sept. : les exceptions soulevées rejetées, Dadis reste donc en prison…

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Le procès des massacres du 28 septembre au compte de la quatrième audience programmée ce lundi 10 octobre 2022 pour décision être rendue concernant les exceptions soulevées par les avocats de la défense. A savoir, la mise en résidence surveillée de l’ancien président de la transition lors des événements, l’évacuation sanitaire de son ancien aide de camp, la remise en cause de la qualité d’ester en justice de certaines ONG notamment l’OGDH et l’AVIPA. Le juge Ibrahima Sory 2 Tounkara rejette toutes les exceptions soulevées par les avocats de la défense et ordonne l’ouverture des débats

Parmi les exceptions soulevées par les avocats de la défense, l’évacuation sanitaire de Aboubacar Toumba Diakité, la mise en résidence surveillée du capitaine Moussa Dadis Camara, la remise en cause des qualités des ONG notamment l’OGDH et l’AVIPA…..

Le juge Ibrahima Sory 2 Tounkara rejette toutes les exceptions soulevées par les avocats de la défense et ordonne l’ouverture des débats.

Après avoir délibéré, le président du juge Ibrahima Sory 2 Tounkara, rejette la demande tendant à la mise hors de cause de Blaise Gomou, renvoi les accusés à mieux se pouvoir en ce qui concerne l’ordonnance de renvoi, rejette la demande de nullité des certificats de rapports médicaux, rejette la demande tendant à la mise en résidence surveillée de Moussa Dadis Camara et de l’évaluation sanitaire d’Aboubacar Diakité dit Toumba.

Le président du juge trouve inopportun de se prononcer sur la demande tendant à déclarer irrecevable la constitution de partie civile de l’organisation guinéenne des droits de l’homme, de l’association des parents et amis des évènements du 28 septembre 2009 et la fédération internationale des droits de l’homme. le Président du juge trouve également inopportun de se prononcer sur la demande tendant à annuler les certificats médicaux, ordonne en conséquence l’ouverture des débats.

Mamadou Aliou Diaguissa Sow pour Flashguinee.info

À quand le retour de Cellou Dalein en Guinée ? Voici la réponse de l’intéressé

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Cellou Dalein Diallo brise le silence et donne les informations sur son séjour prolongé en dehors du pays.

Si certains pensent que le numéro 1 de l’UFDG est en exil forcé, ce dernier dit le contraire. Cellou Dalein dit rentrera en Guinée dès qu’il finira de rencontrer les différentes fédérations de sa formation politique à l’étranger.

« Je profite de cette situation pour remobiliser les militants à l’extérieur qui ont aussi décidé de m’inviter comme vous le constatez. C’est le moment de les préparer afin qu’ils puissent faire face demain à l’organisation des élections. Donc je continue ce travail. Après Paris, Je dois aller au Canada où j’ai beaucoup d’invitation des fédérations. Celles qui ne sont pas sont pas visitées commencent à être jalousent de celles qui ont eu le privilège de recevoir le président de l’UFDG, mais bien entendu je ne tarderai pas à renter en Guinée pour continuer le combat avec eux dès que je finirais cette série de promesse » a-t-il dit dans l’émission le Grand Ring de sabari ce Lundi matin, 10 octobre 2022.

Reste à savoir si cette sortie médiatique du leader de L’UFDG mettra fin aux rumeurs qui laissent entendre que Cellou Dalein est « en exil forcé ».

Kaba Kouyaté

Crise dans le football guinéen : voici les propositions de statuts des membres statutaires au Conor (document)

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Après la publication des statuts révisés par le comité de normalisation qui dirige la fédération guinéenne de football aux membres statutaires, ces derniers viennent de formuler leurs propositions au projet d’élaboration des mêmes règles de fonctionnement de la FGF au Conor dirigé par Dame mariama Satina Diallo. C’est un document de plus de 50 pages fait par des clubs notamment du Horoya AC, du CIK et du Wakriya AC entre autres, des Ligues et des associations affiliées à la faitière du football guinéen. 

À noter que la Ligue de Labé ne fait plus partie des signataires de ces propositions. Voici ci-dessous en intégralité le document produit par plus de 40 membres statutaires :

PREAMBULE

Nous, membres de la Fédération Guinéenne de Football;

Conscients de la place prépondérante du football dans la vie de la Nation en général, et dans celle de la jeunesse en particulier;

Conscients que le football est un facteur d’éducation, d’amélioration de la santé et de consolidation d’unité nationale;

Considérant le besoin impérieux de mettre fin aux crises récurrentes dans la gestion du football:

Considérant la nécessité d’instaurer la bonne gouvernance dans les instances du football et de lutter contre la corruption et les conflits d’intérêt dans le football;

Conscients que le football est générateur d’emplois et de revenus; Approuvons et adoptons les présents Statuts dont le préambule est partie intégrante.

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Dalein se prononce sur le procès du 28 sept. : « c’est une bonne chose qu’il faut saluer et féliciter… »

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Le leader de l’Union des Forces Démocratique de Guinée UFDG s’est prononcé ce lundi matin, 10 octobre 2022 sur l’ouverture du procès des massacres du 28 septembre 2009.

Invité chez nos confrères de Sabari FM dans l’émission « Le grand Ring », l’ancien chef de fil de l’opposition, Cellou Dalein Diallo qui est toujours hors de la Guinée, se réjouit et pense que ce procès pourra aboutir à une réconciliation entre les guinéens.

« Je pense que c’est une bonne chose qu’il faut saluer et féliciter les nouvelles autorités pour avoir pris cette initiative tant attendue. Et nous souhaitons que les victimes auront droit à la vérité, à la réparation et qu’à l’issue de ce procès que nous puissions entrer dans la mise en œuvre d’une véritable politique de réconciliation. J’ai déjà apporté mon témoignage. Je ne suis pas plaignant personnellement, mais je suis ravi et heureux de savoir que les victimes vont avoir droit enfin à la vérité. Et je souhaite que notre justice soit à la hauteur de ce défi et qu’à partir de ce procès qu’il n’y est plus crime impuni dans notre pays », souhaite le président de l’UFDG qui s’exprime au téléphone.

Rappelons que le procès des massacres du 28 septembre 2009 a été ouvert le 28 septembre 2022, soit 13 ans après les événements. Le procès se tient à Conakry.

Kaba Kouyaté

Goma : deux bébés siamois séparés avec succès, un exploit pour les médecins congolais !

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Pour une première, une intervention de séparation des bébés siamois s’est faite avec succès en ville de Goma au Nord-Kivu. C’était le mardi 04 octobre dernier, où l’opération de séparation des bébés siamois a été effectuée en beauté au sein de l’hôpital provincial du Nord-Kivu.

C’est certainement une incroyable réussite réalisée à l’Est de la RD Congo, plus particulièrement au Nord-Kivu. C’était pas facile, car d’habitude, les enfants siamois ne vivent pas des heures après leur séparation. Mais là, ils sont encore en vie il y a plus de trois jours et les médecins rassurent sur leur survie.

D’après le Dr Anderson de l’hôpital général de référence du Nord-Kivu (Goma), c’est une équipe pluridisciplinaire composée des plusieurs médecins, anesthésistes, réanimateurs, infirmières et autres, qui a exécuté l’opération ayant pris beaucoup d’heures, jusqu’à donner un résultat satisfaisant.

Notons que dans les pays en retard de développement, il est souvent difficile voire impossible d’opérer pour séparer les jumeaux siamois. S’ils sont fusionnés par le crâne à titre d’exemple, le risque que les cerveaux soient connectés est grand. Dans ce cas, l’intervention est rendue particulièrement périlleuse. À l’inverse, la soudure la moins compliquée à traiter est appelée omphalopages. Les siamois sont alors reliés par la partie inférieure de l’abdomen.

Grâce à cet exploit, certains habitants du chef-lieu de la province du Nord Kivu interpellent les autorités compétentes à investir assez des moyens dans les facultés des sciences médicales et dans les équipements des hôpitaux dans le but d’atteindre plus d’efficacité.

Après avoir généreusement appris cette nouvelle, le gouvernement provincial conduit par le lieutenant-général Constant Ndima a pris en charge tous les frais de cette opération.

Pour rappel, la séparation des bébés jumeaux siamois qui s’est déroulée en présence des grands noms de la région en l’occurrence les docteurs Anderson, Ndayazi Désiré, Munyantwari Akumu, Tshimbila JMV et les autres, est un symbole majeure et un indice frappant de l’avancement de la médecine au Congo malgré ses multiples défis.

Cedrick Sadiki Mbala

Guinée : plusieurs douaniers mis à la retraite par le colonel Mamadi Doumbouya (liste)

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Après les autres corps habillés notamment, l’armée, la gendarmerie et la police c’est au tour des fonctionnaires de la douane qui ont atteint la limite d’âge à la fonction publique d’être mis à la retraite par le président de la transition le colonel Mamadi Doumbouya à travers un décret lu ce samedi 08 octobre 2022 à la télévision nationale

Selon le décret pris par le président de la transition, le personnel de l’administration des Douanes dont les noms et grades suivent ayant atteint la limite d’âge sont admis à faire valoir leur droit à la retraite. Ce sont :

Par la limite d’âge hiérarchie A

19 83 74 K : colonel Seny Koréka Camara, DN 77

18 57 05 D : lieutenant-colonel Amadou Oury Diallo, DN 63

18 56 25 S : Lieutenant-colonel Mamdy Keïta, DN 62

18 84 81 Z : lieutenant-colonel Blaise Koïvogui, DN 64

18 88 09 P : lieutenant-colonel Amara Sylla, DN 65

19 25 11 V : Commandant Hawa Koumbassa, DN 62

20 05 85 D : CNE Yaya Camara, DN 67

20 07 71 N : CNE Laouratou Bah, DN 65

18 56 69 J : Sous-Lieutenant Fodé Youla, DN 64

Hiérarchie B et C

20 21 31 M : sous-lieutenant Abdoulaye Sow, DN 61

22 76 43 W : Sous-Lieutenant Naby Sissoko, DN 60

20 97 59 E : Adjudant-chef, Abacar Keïta, DN 62

20 60 91 R : Adjudant Amadou Traoré, DN 62

21 05 25 K : Adjudant Fodé Camara, DN 62

21 05 27 T : Adjudant Mamadouba Bangoura, DN 61

Le décret précise en son Article 2 cette décision prendra effet à compter du 31 décembre 2022.

Mamadou Aliou Diaguissa Sow pour Flashguinee.info