jeudi, juin 11, 2026
26.6 C
Conakry
Accueil Blog Page 103

Pourparlers PM-FVG: une importante rencontre prévue ce mercredi 26 Avril pour la réponse du gouvernement

Le 12 Avril dernier au centre islamique de Donka, monseigneur Jacques Boston, au sortir d’une rencontre entre le premier ministre Dr Bernard Goumou et les forces vives de Guinée, a assuré que les lignes ont bougé sur les sujets qui font friction entre les 2 parties.

 

Il s’agit de la levée des contrôles judiciaires contre plusieurs cadres de partis politiques, la libération de Foniké et Cie pour l’ANAD, le retour de Cellou Dalein, d’Alpha Condé et Sidya Touré, la restitution de son domicile pour le FNDC politique, entre autres.

 

Interrogé à ce sujet, ce lundi 24 avril, une source anonyme a fait savoir qu’une importante rencontre est annoncée pour ce mercredi 26 Avril 2023 avec le premier ministre Dr Bernard Goumou, pour connaitre la réponse du gouvernement, sur les préalables qui les opposent.

 

Cette rencontre connaîtra la présence du premier ministre chef du gouvernement Dr Bernard Goumou, des leaders religieux, dont le premier Imam El hadj Mamadou Saliou Camara, monseigneur Vincent Koulibaly, ainsi que les forces vives de Guinée.

source mosquée Guinée.com

Événements du 28 septembre: le procès renvoyé au mardi 02 mai prochain

Il n’y a pas eu de débats au tribunal de première instance de Dixinn délocalisé à la Cour d’appel de Conakry dans le dossier portant sur les événements du 28 septembre 2009 ce lundi 24 avril 2023.

 

Dès l’ouverture de l’audience, le président du tribunal a fait l’appel nominative des accusés. Juste après cette formalité, Ibrahima Sory 2 Tounkara a annoncé le renvoi de l’affaire au mardi 02 mai prochain.
Aucun motif n’a été évoqué par le juge par rapport à ce renvoi.
Le procès avait été renvoyé la semaine dernière après la suspension de l’interrogatoire d’une partie civile qui devrait produire des pièces d’identité pour lever tout soupçon de substitution.

source Guinée114.com

Baptême: quand des prenons arabes et chrétiens volent la vedette aux prénoms traditionnels africains (Par Sayon Mara)

Aujourd’hui, du fait du brassage culturel, du modernisme envahissant, de la mondialisation galopante, des parents préfèrent choisir des prénoms qui riment bien avec les valeurs sociétales arabes et occidentales. La plupart des prénoms traditionnels africains sont considérés notamment dans les milieux musulmans comme étant des prénoms non musulmans, donc qui ne sont bons que dans les poubelles. Existerait-il réellement des prénoms musulmans, des prénoms qui de par leur vêtu sont au-dessus des autres ?

Les milieux les plus touchés par ce phénomènes d’abandon des prénoms traditionnels africains en Afrique sont notamment des milieux musulmans, où souvent nombre confondent la religion musulmane à la culture arabe. Pourtant, les deux sont différentes.

Dans les cérémonies de baptêmes musulmans souvent, on entend des imams encourager l’abandon des prénoms traditionnels africains au profit des prénoms arabes qu’ils appellent des prénoms musulmans. Savez-vous par exemple que le prénom Aboubacar ou Abou Bakr signifie « petit chameau » ? Savez-vous encore que le prénom Abdul ou Abdoul signifie « serviteur d’Allah » ? Hassan, veut dire « beau », « joli » ? Savez-vous également que le prénom arabe Ibrahim signifie « père de la foule » ou « père du peuple », le prénom Jamal veut dire « beau » ? Savez-vous que l’équivalent du prénom Jamal chez les Malinkés par exemple, c’est Gnouma qui signifie aussi « beau ou belle » ?

En quoi réellement ces prénoms arabes que certains appellent pompeusement des prénoms musulmans diffèrent-ils de ceux du grand berceau de l’humanité ? En quoi sont-ils mieux ou plus resplendissants que les nôtres ?

Un vieux dicton nous enseigne : « L’ignorance est plus obscure que la nui. » Savez-vous que Khalil signifie « grandeur et supériorité », Omar veut dire « celui qui a une longue vie » ? Savez-vous que Said signifie « chanceux » et « heureux », Mohamed veut dire « celui qui mérite d’être loué » ? Savez-vous aussi que Fatima signifie en arabe « unique » ou « jeune fille singulière » ? Savez-vous également que le prénom Aïcha signifie « vivant » ?

Savez-vous par exemple que chez les Malinkés Tounko est un prénom qu’on donne à une fille née après le décès de son père ? Savez-vous que Gnamakoro traduit la personnalité docile et patiente comme la terre d’un enfant prénommé ainsi ? Savez-vous que chez les frères peuls le prénom Samba signifie « deuxième fils » ? Savez-vous que Gnalen ou Sira en milieux malinkés, signifie la première fille de la famille ?

Noirs de par la peau, tourmentés dans l’esprit, perdus dans les valeurs étrangères humiliantes, voilà ce que nous sommes.

Des guinéens se gênent de porter aujourd’hui des prénoms du terroir comme Kéyan, Farankouma, Nassady, Makoto, Kolonkan, Sounoukoun, Kamba, Gnamakoro… Tristement, on préfère donner des prénoms arabes et chrétiens à nos enfants.

Autrefois, des prénoms attribués aux enfants reflétaient souvent leur jour de naissance. Les circonstances de cette naissance influencent le choix des parents.

L’islamisation des régions guinéennes ont pour conséquence la disparition progressive des prénoms traditionnels guinéens. Aujourd’hui, seule la Guinée-Forestière reste encore attachée à cette valeur en Guinée. Là au moins, les noms du terroir sont encore préservés et combinés avec ceux du Christianisme. Ils ne se gênent pas du tout, dans ce sens, et n’ont jamais abandonné cela. Dans le nom « Fara Gilbert Kamano » par exemple, le premier « Fara » est le nom du terroir, qui signifie le quatrième fils et « Gilbert » est occidental, donc un nom de baptême chrétien. Il en est ainsi chez tous les Forestiers chrétiens en Guinée.

Paradoxalement, chez les Malinké, les Peul et les Soussou, les prénoms du terroir sont abandonnés au profit de ceux des Arabes. Oui, la plupart des parents musulmans de nos jours sont enclins à choisir des prénoms arabes pour leurs enfants.

 

𝐒𝐚𝐲𝐨𝐧 𝐌𝐀𝐑𝐀, 𝐉𝐮𝐫𝐢𝐬𝐭𝐞

Dr Aliou Barry porté à la tête d’un nouveau parti politique

Le paysage politique guinéen enregistre la naissance d’une nouvelle formation politique dénommée «Sociaux-démocrates de Guinée».

Ce nouveau parti est dirigé  par le politologue, Dr Mamadou Aliou Barry jusque-là directeur exécutif du Centre d’analyse et d’études stratégiques (CAES).

Les SDG revendiquent «une démarche politique libre, indépendante, influente et attachée aux valeurs d’universalisme».

 

 

source Guinée360

Une junte au style agressif face à une classe politique qui se défend pied à pied, mais jusqu’à quand ?(Par Marouane)

C’est une classe politique qui a accepté de patauger dans la boue, qui garde ses distances et qui en épouse des moeurs, dans l’exacte mesure où il le faut, pour ne pas être dévorée, charcutée par une junte militaire au style agressif, au ton arrogant et au comportement méprisant qui voit sa popularité s’émietter, dégringoler voire même s’évaporer avec son mythe s’amoindrir.

Alors que le péril disparait quand on ose le regarder, la classe politique guinéenne fort de sa caporalisation de l’opinion face à un régime qui n’a de moral à faire, ni d’exemple à montrer décide dans sa plus grande douleur de prendre son destin en main sans assez de bravoure. Chacun, sans doute et par petit calcul politique fait tout pour éviter la rupture totale avec les putschistes du CNRD. Chaque parti muscle et démuscle en même temps pour ne pas servir de dindon de la farce.

Cette hésitation n’étant bien plus qu’une capitulation aux yeux d’une opinion à la quête de solution, s’étouffe par la stratégie moins payante d’une classe politique qu’elle estime peureuse et pleureuse devant l’éternel.

La menace de dissolution des partis a-t-elle son effet ?

Face aux politiques, spécialistes de coup de poing en dessous de la ceinture, l’UFDG fait preuve de prudence et de retenue. Son leader sans cesse victime et éprouvé par de nombreuses trahisons ne veut pas donner la corde à des haineux qui n’attendent que la moindre erreur de sa part pour le pendre politiquement. D’où ce retrait assez millimétré de l’UFDG et de son leader.

La junte militaire aujourd’hui déplumée par ses incohérences, déshabillée par ses atermoiements et rejetée par l’opinion veut couler avec la vieille classe politique contre qui elle ne cache plus son désamour, son mépris et sa haine. A cet effet, elle court derrière ne serait-ce qu’une virgule compromettante ou un point mal placé pour éteindre les vieux partis devenus gênants.

Les putschistes du 05 septembre sans sympathie personnelle qui roulent pour eux-mêmes, ont voulu abattre après avoir sali de la manière la plus sale des hommes d’État, d’expérience et de parcours brillants mais qui ont misérablement échoué dans leur plan d’élimination politique, deviennent de plus en plus violents.

Mais cette fois-ci, la classe politique qui jusque-là, hésitait à prendre des risques dans une union de traîtres et aux multiples facettes, aucun ne voulait être en première ligne du combat face au CNRD.

Sans attaquer, la classe politique se défendait pied à pied même si la stratégie est reprochée par endroit mais nul ne pouvait l’accabler dans son excès de calme ou retrait politiquement stratégique.

Pour reprendre François René de Chataubrilland en terme facile : Lorsque la gouvernance atteint la limite des services et des privilèges, elle verse dans les abus.  Le CNRD se laissera-t-il dominer par ses passions liberticides et extrêmes pour mettre à exécution sa volonté soupçonnée de dissoudre des partis politiques pour avoir bravé des interdits illégaux ?

J’en doute très fort. Puisque la classe politique a décidé de sortir de son jeu de cache cache, tout porte à croire que désormais le plus difficile commence pour la junte qui sera confrontée aux dures épreuves de la réalité du pouvoir, avec la fin du mois de Ramadan 2023.

L’ultime face à face ou l’inévitable rapport de force, longtemps reporté au profit d’un compromis qui ne vient toujours pas, aura lieu, très bientôt. Car Mamadi kaa fow kono Ama khè (Mamadi a dit mais il n’a pas fait). C’est une évidence que le 05 septembre est un gros canular vendu aux Guinéens.
Rien n’a changé, c’est d’ailleurs, le pire.

Cellou, Sidya et Koundouno sont en exil.
Foniké, Ibrahima, Billo, Kassory, Damaro, Diané, Oyé croupissent dans les tristes gêoles du CNRD avec la bénédiction d’une justice qui refuse de faire sa mue. Des opposants placés sous contrôle judiciaire pour avoir soutenu une marche, consacrée par la charte unilatérale du même CNRD.
Des marchés gré à gré, des nominations clientélistes, la corruption, les assassinats de près de 20 jeunes.

Qu’est-ce qui a changé fondamentalement depuis le coup de force sanguinaire du 05?
C’est qu’Alpha Condé et son gouvernement sont tombés. Ensuite, La Présidence a changé de siège et de main. Mais au fond, c’est de mal en pis !

Par Marouane.

Guinée : onze villes du pays seront concernées par des travaux de bitumage

L’annonce a été faite par le ministre secrétaire général et porte-parole de la présidence.

Colonel Amara Camara a confié que le président de la transition a prévu d’engager des travaux de bitumage dans onze villes du pays.

Il s’agit de Tougué (15 kilomètres), Lélouma (9.5 kilomètres), Mali (17,1 kilomètres), Koubia (9.3 kilomètres), Kindia (8.5 kilomètres), Gaoual (10 kilomètres), Koundara (8.3 kilomètres), Dabola (8.5 kilomètres), Macenta (11.2 kilomètres), Yomou (11 kilomètres), Kerouané (11.33 kilomètres).

À noter que c’est la première fois que certaines de ces villes seront bitumées.

Mosaiqueguinee.com

Dubréka : le corps d’un jeune homme découvert dans un bras de mer

Le corps d’un jeune homme, âgé d’une vingtaine d’années, a été découvert dans la journée de ce vendredi, 21 avril 2023, à Dubréka. La découverte macabre a eu dans un bras de mer situé derrière l’Institut Supérieur des Arts Mory Kanté. La piste de l’assassinat est privilégiée, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Le corps a été découvert par des enfants qui jouaient tout près des lieux. Jusque-là non identifié, le jeune homme semble avoir été égorgé.

Alertés, les services de sécurité se sont déportés sur les lieux. La victime ne disposait d’aucune pièce d’identité.

Selon Gally Manguè Camara, le chef de quartier Mafoudia, il ne le reconnait pas comme citoyen de son quartier. Aucune autre personne n’a dit le connaître.

Après les formalités des services de sécurité, le corps a été transporté par un véhicule des services des pompiers vers l’hôpital national Ignace Deen de Conakry pour l’autopsie.

Il faut souligner que ce genre de crime n’est pas fréquent à Dubréka.

Source Guineematin.com

Cortège du colonel Balla Samoura : deux gendarmes meurent dans un tragique accident à Souguéta

Alors que le colonel Balla Samoura, Haut commandant de la Gendarmerie nationale revenait de Labé avec ses hommes, un des véhicules de son cortège s’est reversé dans la sous-préfecture de Souguéta

Selon nos informations, le bilan provisoire fait état de deux gendarmes tués sur le coup et trois blessés, dont un grave.

Pour le moment, les causes de l’accident ne sont pas connues. Quant aux victimes, un des corps a été transporté à la morgue de l’hôpital régional de Kindia.

À rappeler que c’est après la prière de l’Aid-el-Fitr à Labé, que le cortège du colonel Balla Samoura, qui était aux côtés du président de la transition s’est ébranlé vers la capitale Conakry.

Mosaiqueguinee.com

Lola: un homme souffrant d’une dépression s’immole par le feu

Un homme  âgé de 35 ans s’est immolé par le feu dans la nuit  du jeudi  à  vendredi  21 avril.  La victime habitait le quartier  Gotekoly, dans la commune urbaine de Lola.

Selon un témoin ayant requis le sceau de l’anonymat,  »  l’homme s’est rendu jeudi au marché pour y acheter de l’essence auprès. Une fois arrivé, il s’est enfermé dans sa maison avant de faire asperger d’essence. Puis s’immola par le feu.

C’est quand tout le corps s’est enflammé en émettant des fumées que l’ attention des voisins à été attirée.
Il a donc fallu casser pour avoir accès à la chambre. Malheureusement, le corps de Mefamou Diabaté était déjà calciné complètement…  »
Par ailleurs, d’autres témoignages recueillis, la victime souffrait d’une dépression.

Source Guineenews.org

Colonel Amara à Labé : « On ne vous dira pas que vous aurez le courant demain ou après-demain, ça serait vous mentir mais vous aurez le courant »

Après une rencontre qui s’est tenue à la villa syli sise au quartier Tata, entre le président de la transition, sa délégation et les autorités administratives et religieuses de Labé, le Ministre porte-parole de la présidence a transmis le message du colonel Mamadi Doumbouya aux citoyens mobilisés à la devanture de ladite villa.
Le Président qui se trouve à quelques mètres de nous a envoyé ses ministres, ses conseillers et toute l’administration locale venir vous dire bonjour et bonne fête. En venant à Labé ici, le chef de l’État a mis l’occasion à profit pour non seulement venir prier aux côtés des populations de Labé mais également s’imprégner de la situation de l’évolution des travaux qu’il a ordonnés pour la population de Labé. Tous les messages là sont pour vous la jeunesse. Il n’y a pas de courant à Labé, le message a été porté par le doyen El hadj Badrou quand il a parlé au Président tout à l’heure, il a porté à l’attention du chef de l’État toutes les préoccupations de la population. Vos préoccupations ont été entendues, les solutions idoines seront trouvées. Ça demande du temps, de la compréhension, de la patience. Tout ce qui va passer se fera à l’actif et au profit de vous jeunesse ; donc soyez là pour suivre les travaux, les travaux vont se réaliser. Le CNRD et son président ne sont pas un gouvernement de promesse. On ne vous dira pas que vous aurez le courant demain ou après-demain, ça serait vous mentir mais vous aurez le courant », a promis le ministre secrétaire général à la présidence, colonel Amara Camara.

Il faut noter que c’est vers 12 heures 40 minutes que le l’hélicoptère du président de la transition a décollé à l’aérodrome de Labé pour retourner à Conakry.

 

Source Mosaïqueguinée.com