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Siguiri : l’insalubrité de la ville inquiète les populations

Dans la ville de Siguiri, le problème d’insalubrité est un défi de tous les jours. Jusque-là, les politiques de gestion des ordures qui ont été appliquées sur le terrain n’ont pas servi à grand-chose. Et, depuis la tombée des premières pluies, cette ville est méconnaissable à cause des saletés qui l’envahissent. C’est le cas au quartier Siguirikoura 2 où les citoyens se sentent abandonnés à leur sort par la mairie.

Selon les informations confiées à Guineematin.com, la préfecture de Siguiri ne dispose que d’une seule société de ramassage d’ordures. Et, cette situation n’est pas de nature à favoriser l’instauration d’une salubrité. Sonah Doumbouya, habitante du quartier Siguirikoura 2, déplore cette situation.

« C’est comme si on n’a pas de maire, tout le quartier est sale, les ordures sont éparpillées partout. C’est une véritable désolation. Les caniveaux sont bouchés, et quand il pleut, l’eau entre dans les maisons. On ne voit aucune politique mise en place par la mairie pour débarrasser Siguiri de ses ordures », a indiqué Sonah Doumbouya.

De son côté, Kabinet Magassouba, mécanicien résident au quartier Kouroudakodo 1, déplore l’insalubrité de la ville de Siguiri.

« En vérité, Siguiri est sale. Tous les lieux publics qu’on connaît, aucun caniveau n’est propre », a-t-il expliqué.

 

Flahsguinee.info avec Guineematin.com

Ousmane Sonko: de l’Anti-France au suicide politique assisté » ( Par la Cellule d’Appui à la Veille Stratégique de l’APR)

Les récentes sorties de M. Ousmane Sonko sont révélatrices de la situation d’un homme politique angoissé, déprimé et en pleine perdition. Profil hagard et papelard, M. Ousmane Sonko, à travers ce qui ressemble fort bien à un ultime sursaut de survie politique, à aborder 03 questions centrales dans le Temps politique actuel.
 
Il y a quelques jours,  M. Sonko informait, joyeusement et fièrement, de l’implantation d’un Supermarché Auchan à Ziguinchor. Cette opération somme toute banale, revêt un cachet politique particulier dès lors qu’elle est associée au nom de M. Sonko. Ce dernier est entré en politique sous le drapeau de « l’Anti  – Système  » et de la lutte contre la France dont le genou pesant étouffait un peuple vassalisé. Mais, depuis quelque temps, le propriétaire du Pastef a, objectivement, ingurgité ses vomissures d’hier. Ses interventions et interviews planifiées, diffusées à grande échelle par les Groupes médiatiques  » Mainstream » tels que RfI, France 24, Le Monde et le Figaro, avaient ému plus d’un Sénégalais. En déroulant le Tapis Rouge au chef du Yewwi, les Médias Français relayaient et renseignaient sur une vérité: M. Ousmane Sonko est devenu un homme – lige, le chouchou, le préféré, le  » choisi » et  » élu » des Français pour la Présidentielle de 2024. Cette posture de Déshonneur, d’avilissement et d’indignité, est ouvertement assumée par M. Sonko qui, embourbé dans d’inextricables difficultés,  ne compte plus que sur Paris et  » l’establishment » français pour se sortir d’affaires. C’est cette nouvelle Posture qu’il valide en garantissant, avalisant et validant l’implantation de Auchan à Ziguinchor!
 
Comme pour assumer son statut de d’Artagnan épée de bois au vent, le néo – mousquetaire de la Reine -France, accuse les FDS d’une  » tentative d’empoisonnement « .  Cette ridicule et grossière affirmation, à été battue en brèche par tout le monde scientifique de notre pays et par tous  les Cabinets spécialisés dont les noms étaient associés à cette honteuse et inacceptable contre  – vérité!
 
Cette double situation expose les traits majeurs de la personnalité de M. Ousmane Sonko,  un homme sans scrupule qui prend toutes les libertés avec la Vérité, manipulateur hors- pair et prêt à tout pour accéder au pouvoir!
 
Se prononçant sur l’appel au Dialogue lancé par le Président de la République, M. Ousmane Sonko rappelle ce qu’il n’a jamais cessé d’être: un nihiliste, un anarcho – populiste qui ne croit guère à l’accès au pouvoir, par des voies démocratiques. Plaçant son ego nombriliste au-dessus de Tout, M. Sonko démontre que le Sénégal n’est pas sa priorité et que, seule importe, sa survie politique. Mais, l’adhésion massive de l’écrasante majorité du peuple Sénégalais et des Forces sainement vives de notre pays à cet appel du Président Macky Sall, témoigne de la maturité de notre grand peuple. Celui- là même attaché à la paix civile, à la cohésion nationale et aux Valeurs et Principes de la République.
 
C’est dire que l’imitateur de Iznogood, accompagné de « Madame Mandat », néo – opposante et poids plume politique…, est en marge de la grande Histoire du Sénégal qui continue de s’écrire, sous Macky Sall, dans toute sa splendeur!
La CAVE
( Cellule d’Appui à la Veille Stratégique) de l’APR.

Les régimes, les ministres passent mais la magistrature demeure (Par Me Mohamed Traoré)

La justice est souvent sur la sellette ; elle est clouée au pilori et caricaturée ; elle est accusée des sept péchés capitaux. Si certaines critiques adressées à cette institution sont exagérées et infondées, on doit avoir la vérité d’admettre qu’un bon nombre d’entre elles sont indiscutables.

Tout le monde est censé se rappeler encore le mea culpa de magistrats au lendemain de la prise du pouvoir par les militaires le 5 septembre 2021.

Le Garde des Sceaux apporte de l’eau au moulin de ceux qui ont souvent tiré à boulets rouges sur la justice. Il a affirmé que » cette justice là, n’est pas la justice d’ Alpha Condé, c’est clair ». C’est une manière de dire de façon à peine voilée que la justice sous le régime du Président Alpha Condé n’était pas celle à laquelle le justiciable était en droit de s’attendre. En réalité, le ministre de la Justice n’a rien dit de nouveau en ce qui concerne la qualité très peu satisfaisante de la justice au temps du » Professeur Président » et même du « Général- Président » qui avait dit que la justice, c’est lui. Inutile d’évoquer l’époque « sékoutouréenne » où les choix étaient très clairs et ne laissaient aucune ambiguïté dans l’esprit des citoyens quant aux règles qui gouvernaient le fonctionnement de la justice.

Ce que le ministre ministre de la Justice n’a pas dit ou indiqué, ce sont les différences entre la justice au temps du Président Alpha Condé et celle que l’on connaît depuis le 5 septembre 2021. On parle d’une « justice de la refondation ». Mais au-delà des mots, il serait d’une grande utilité pour le citoyen de faire un parallèle entre ce qu’était la justice hier et ce qu’elle est aujourd’hui. Les mauvaises pratiques auxquelles le Garde des Sceaux fait allusion sans le dire expressément ont-elles disparu ? C’est à partir d’un certain nombre de comparaisons que l’on peut toucher du doigt la réalité en mettant en relief ce qui a véritablement changé et ce qui demeure intact. Comme le dit un adage très populaire, c’est la comparaison qui dégrade l’âne.

Une chose reste claire : beaucoup de magistrats sont très attachés à leurs fonctions et ont une peur quasi morbide de les perdre. Cette peur a malheureusement pour conséquence directe de les empêcher de prendre leurs responsabilités et d’accomplir la mission qui est la leur dans le strict respect de la loi. C’est cette même peur de perdre sa fonction et les avantages y afférents qui tue l’esprit de solidarité au sein de la magistrature. Un magistrat qui a des ennuis, même à tort, est seul face à son triste sort. Il est même parfois tenu par ses collègues pour seul responsable de « son malheur » même quand il est victime d’une injustice flagrante. Cette situation contraint parfois ceux parmi eux qui veulent donner du sens à leur serment d’abandonner et d’entrer dans les rangs « en faisant comme tout le monde « . Dans un pays où tout le monde est aveugle, il faut fermer les yeux pour ne pas être remarqué, entend-on dire.

Cet état de fait a-t-il changé depuis le 5 septembre 2021 ? Rien n’est moins sûr.

Mais il faut reconnaître que souvent ce sont des magistrats qui se font eux-mêmes peur en ayant à l’esprit qu’en rendant des décisions conformes à la loi et à leur conscience dans certains dossiers, ils pourraient provoquer le mécontentement des « autorités ». Il est arrivé pourtant que dans des dossiers faussement qualifiés de sensibles, des magistrats courageux prononcent des décisions qui ne leur ont valu aucune mesure de représailles de la part de ces autorités que certains parmi leurs collègues craignent tant. Et d’ailleurs, même lorsque des magistrats ont subi le courroux de ces autorités, pour avoir rendu des décisions qui ne plaisent pas, ils (ces magistrats) se sont retrouvés par la suite à des fonctions très prestigieuses après certains changements tels que le limogeage d’un ministre de la Justice ou un changement de régime. C’est dire que le magistrat n’a pas tout à fait raison de craindre la perte d’un poste et se compromettre à travers des décisions contraires à la la loi et à sa conscience, dans l’unique but de plaire au chef. Les régimes, les ministres passent mais la magistrature demeure. On peut être un simple juge aujourd’hui dans la contrée la plus éloignée du pays et être demain à la tête de la plus haute juridiction du pays. C’est pourquoi, une dose de foi en Dieu est parfois, pour ne pas dire toujours, nécessaire dans certaines circonstances. En tout état de cause, mieux vaut perdre son poste ou une fonction pour avoir rendu une décision conforme à la loi et à sa conscience que de violer son serment à travers des décisions injustes afin d’être dans les bonnes grâce des autorités ou de bénéficier d’avantages indus.

Me Mohamed Traoré

Ancien Bâtonnier

Zihara de Fatako (Tougué) : satisfaite, la famille d’Elhadj Ousmane Fatako Baldé promet de perpétuer ses œuvres

La Zihara de Fatako, entamée le 1er mai dernier, se poursuit dans la préfecture de Tougué. Dans la journée d’hier, vendredi 05 mai 2023, la Zihara a coïncidé avec le sacrifice du 40ème jour du décès d’Elhadj Ousmane Fatako Baldé, ancien président de la Coordination nationale des Fulbhé et Haali Pular de Guinée. La cérémonie regroupe plusieurs autorités religieuses, des personnalités venues de divers horizons et de nombreux autres invités. La grande famille de Fatako, satisfaite de la grande mobilisation, promet de continuer les œuvres laissées par leur défunt père, rapporte Guineematin.com à travers son envoyé spécial.

Prenant la parole, Mamadou Oury Baldé, fils aîné de la famille de feu Elhadj Ousmane Fatako Baldé, est largement revenu sur l’organisation de la cette cérémonie de la Zihara et du sacrifice du 40ème jour du décès de leur père.

« Cette journée de vendredi qui coïncide au programme de la 9ème édition de la Zihara à la grande mosquée de Fatako, initié par notre cher père Elhadj Ousmane, paix à son âme. Nous avons débuté depuis le 1er mai dernier et la clôture aura lieu le 6 mai 2023. Toutes les délégations sont venues de tous les côtés, notamment des villages, des préfectures, des régions ou de l’intérieur du pays, de l’Afrique et d’ailleurs. Cette Zihara est faite chaque fois depuis plusieurs années. A cela s’ajoute le sacrifice du 40ème jour du décès d’Elhadj Ousmane Fatako Baldé, prévu le samedi 6 mai 2023 qui va coïncider à la clôture de la Zihara. C’est ce qui mobilise ici. Ce que nous sommes en train de voir depuis la disparition de notre cher père jusqu’à nos jours nous réjouit à plus d’un titre du fait que chaque participant, en ce qui le concerne, fait sa contribution. Nous remercions tout un chacun. Notre père, de son vivant, nous a légué d’emboîter ses pas et de suivre ses œuvres. Nous avons été éduqués dans ce sens et nous allons les pérenniser », a promis Mamadou Oury Baldé, aîné de la famille de feu Elhadj Ousmane Fatako.Hadja Adama Hawa Baldé, fille d’Elhadj Ousmane Fatako BaldéHadja Adama Hawa Baldé, fille d’Elhadj Ousmane Fatako Baldé

Pour sa part, Hadja Adama Hawa Baldé a souhaité la bienvenue à tous avant d’affirmer que sa famille fera tout pour continuer les œuvres de leur père. « Nous disons à tous, bienvenue à Fatako. Nous vous remercions pour votre déplacement. La Zihara a bien démarré. Ça a beaucoup avancé depuis le début de la cérémonie. Nous avons compris que notre père a laissé pour les parents et les communautés un travail gigantesque. Que Dieu nous donne la force et le pouvoir de continuer cela et que cela continue pour ses descendants. Merci à tous ceux qui sont là pour assister à la Zihara et au sacrifice d’Elhadj Ousmane Fatako Baldé. Nous sommes 26 enfants de la famille d’Elhadj Ousmane. Au nom de la famille, de nos papas, oncles, tantes, parents et proches, nous tenons à vous rassurer que nous continuerons à suivre les pas de notre feu père, notamment l’adoration de Dieu à travers l’islam, les sacrifices, la mobilisation, le social, l’humanisme… ».Oui

FLASHGuinée.infoavecGuineematin.com

Grande mosquée de Tougué : l’imam de Mamou parle du fondement du bien et du mal

La 9ème édition de la Zihara de Fatako, dans la préfecture de Tougué, entamée le 1er mai dernier, s’est poursuivie hier, vendredi 5 mai 2023, à la grande mosquée locale. C’était en présence de plusieurspersonnalités venues des 4 coins du monde. Des lectures du saint Coran, des prêches, des bénédictions pour la paix et pour le développement ainsi que pour le repos des âmes de nos devanciers ont été dites, rapporte Guineematin.com à travers son envoyé spécial.

Les habitants de Fatako, les autorités religieuses de préfecture de Tougué, plusieurs personnalités sont massivement mobilisés pour cette 9ème édition de la Zihara et le sacrifice du 40ème jour du décès de l’opérateur économique Elhadj Ousmane Fatako Baldé. Cette journée qui a coïncidé à un vendredi, a connu la présence d’Elhadj Mamadou Kahn, imam de la mosquée Almamya et secrétaire général de la ligue islamique communale de Mamou. En dirigeant la prière, le thème a porté le fondement du bien et du mal.

Elhadj Mamadou Kann, imam de la mosquée Almamya et secrétaire général de la ligue Communale de Mamou

Tout individu qui voit un praticien du mal, qu’il sache, s’il ne le déconseille pas, ils auront ensemble le même sort. Il peut enlever par son cœur, sa main ou bien sa langue, en se méfiant de regarder, sans penser à cela. C’est ce que le prophète Mahomet PSL avait fait. Donc, c’est le message que les Talibés sont en train de transmettre. C’est ce qu’on a prêché aujourd’hui. Nous avons trouvé le bonheur, la bonté, l’honneur en ce bas monde et au- delà que les musulmans sont en train de chercher. C’est ce qui fait plaisir à Dieu. Il faut être droit et marcher sur le principe de la vérité. Que cela plaise ou pas, les individus, parce que l’honneur se trouve là-bas. Si Dieu est content de toi, c’est là-bas que l’homme aura le bonheur. Le bonheur et le malheur appartiennent à Dieu. Si vous voyez Elhadj Ousmane Fatako, Dieu lui a donné ce qu’il a obtenu ; le monde entier est témoin de la vérité qu’il a. Le monde entier est témoin de la foi qu’il a envers Dieu. Surtout de ce qu’il a tout eu. Il a de la richesse, des enfants… Dieu lui a donné une famille qui s’est soumise. Il a adoré Dieu dans sa pureté et ce dernier lui a donné toutes ces choses. Parmi tout ce qu’il suivait, il n’a pas laissé la religion derrière. Nous savons comment il a terminé sa vie. Cet homme de Dieu suffit pour un bon exemple. Alors, celui qui a un esprit, connaît ce qui justifie le sermon », a fait savoir l’imam, secrétaire général de ligue islamique communale de Mamou.

Poursuivant, l’imam a aussi décliné l’agenda de cette 9ème édition de la Zihara. « Le programme qu’on nous a communiqué ce vendredi, c’est faire la lecture du saint Coran, des prières et bénédictions. Après la prière de 16 h, on fera également Asroul Diouma, égrainage du chapelet ou ‘’Zikr ». Comme vous savez, c’est la confrérie Tidianya qui se mobilise en majorité ici. Partout où les adeptes de Tidianya se retrouvent, ils vont faire le Wazifa. Chacun arrivera ici pour prendre part à cette rencontre dans la grande mosquée de Fatako. Nous venons enfin pour essuyer les larmes de la famille du feu Elhadj Ousmane Fatako Baldé. Nous suivons ses enfants », a conclu notre interlocuteur Elhadj Mamadou Kahn.

flsahguinee.info avec Guineematin.com

Ousmane Gaoual met les points sur les i : ‘’il n’y a pas deux fronts dans le gouvernement’’

Alors que certains observateurs estiment que le Premier ministre n’a pas les coudées franchespour réussir le dialogue politique inter-guinéen, le porte-parole du gouvernement rassure qu’il a tout le soutien du colonel Mamadi Doumbouya pour rassembler les guinéens autour de la table. 

Ousmane Gaoual Diallo fait remarquer qu’il ‘’faut sortir des préjugés. Il y a ce que le Premier ministre peut offrir et ce qu’il ne peut pas. Il y a ce qui relève de lui et du consensus national. Si vous demandez au Premier ministre de libérer les prisonniers, il ne peut pas faire cela. Si un consensus national se dégage pour libérer les prisonniers, en ce moment, c’est le consensus national qui les a libérés. Ce n’est pas la volonté du président’’.

Il affirme que ‘’si le président de la transition rentrait dans ce jeu d’ordonner de libérer tel ou tel, ce sont les mêmes acteurs politiques et de la société civile qui viendront dire la justice est à la solde du président. Il suffit qu’il décide pour que tel soit arrêté ou s’en sorte’’.

Le ministre des Postes et télécommunications rappelle que l’organisation du procès du massacre du 28 septembre va dans le sens de qualifier la justice guinéenne.

’C’est tout le sens du procès du 28 septembre qui est en train de se dérouler. C’est pour redonner une autre image et responsabilité à l’appareil judiciaire de notre pays. Au même moment où notre appareil judiciaire est en train de donner la leçon au monde entier pour avoir réussi à organiser le procès d’un crime contre l’humanité sur son territoire avec tous les protagonistes réunis sur le sol guinéen, c’est une performance que le monde entier est en train de saluer. En ce moment même, on voudrait que ce soit une injonction du Premier ministre ou du président de la transition qui dit de libérer tel ou tel et que les questions fondamentales de la nation soient mises de côté notamment la question du processus électoral, du cadre institutionnel et juridique et du recensement général’’, déplore-t-il

A qui veut l’entendre, Ousmane Gaoual Diallo dit que ‘’les arrestations, accusations, convocations sont des questions de personnes, ce ne sont pas des questions de la nation. Il faudrait qu’on fasse la différence. (…) Il n’y a pas deux fronts dans le gouvernement, d’un côté des gens qui veulent le dialogue et de l’autre non. Tout le gouvernement est mobilisé derrière le Pemier ministre qui a toute la confiance du président de la transition pour mener un dialogue et sortir le pays de cette situation’’.

Flashguinee.info avec VisionGuinee.Info

J’ai failli me suicider» : Kader Gadji raconte comment il a été marabouté

J’ai failli me suicider» : Kader Gadji raconte comment il a été marabouté
Récemment sur Tik Tok, Kader Gadji a révélé avoir été victime de maraboutage. Son bourreau présumé : un de ses amis. Dans un entretien paru ce samedi dans L’Observateur, l’acteur confie que ce fut un épisode difficile de sa vie. «J’étais dépressif, précise-t-il. Je n’étais pas bien dans ma peau. J’ai même failli me suicider.»
 
Celui qui incarne «Birame» dans la série à succès «Maîtresse d’un homme marié» rapporte qu’il est tombé presque par hasard sur «l’arme du crime». Il rembobine : «J’ai échappé à un piège. Un jour, j’étais en train de ranger mes affaires. Sous mon lit, j’ai sorti deux paires de chaussures qu’il (son ami qui l’aurait marabouté) m’avait offertes. Dedans, j’ai vu des amulettes recouvertes d’un tissu rouge et comportant des aiguilles. J’ai automatiquement su qu’il s’agissait de lui.»
 
Cette étrange découverte l’a «surpris», mais, surtout, libéré. Il dit : «Dès que j’ai posé mes yeux sur les gris-gris, je me suis senti comme libéré. Aujourd’hui, nous ne sommes plus en contact. Je suis passé à autre chose. J’ai tourné la page. Je me concentre sur l’essentiel, qui est le rayonnement de ma carrière.

Conakry : Les forces vives dévoilent l’itinéraire des prochaines manifestations…

CONAKRY-Les forces vives de Guinée ont dévoilé ce jeudi 04 mai l’itinéraire de ses prochaines manifestations. Selon le document transmis à Africaguinee.com par le comité d’organisation,  ces marches dites pacifiques  prévues le mercredi 10 et jeudi 11 mai 2023, auront pour points de départs, le rond-point de la Tannerie et le rond-point de Cosa et pour points d’arrivées le Palais du peuple et le stade du 28 septembre où se tiendront des meeting géants.

Ces manifestations ont pour objectif d’exiger un retour rapide à l’ordre constitutionnel rompu le 05 septembre 2021 par le coup d’Etat. Les lettres d’informations seront déposées au niveau des communes traversées conformément au délai imparti, annonce le comité d’organisation.

« Nous demandons aux citoyens pro démocratie de respecter et de faire respecter les consignes du guide du manifestant déjà disponible depuis des semaines pour que ces mobilisations patriotiques soit une autre preuve éloquente de notre volonté de réussir la transition entamée le 05 septembre 2021 », annonce les organisateurs

Hôpital sino-guinéen : le garde pénitentiaire s’introduit dans la cabine de Damaro, repart sans le prévenu

La comparution de force ce jeudi, 4 mai de l’honorable Amadou Damaro Camara, détenu depuis avril 2022 à la Maison centrale de Conakry, pourrait ne pas avoir lieu. La décision de la justice de le tirer de son lit de malade pour la salle d’audience de la CRIEF (Cour de répression des infractions économiques et financières) n’a pas prospéré. Du moins pour le moment. Malgré la détermination du garde pénitentiaire qui est allé en personne chercher l’ancien président de l’assemblée nationale jusque dans sa cabine, si l’on en croit un témoin de la scène qui a contacté Mediaguinee.

Selon nos informations, tout serait rentré dans l’ordre après de longs échanges entre le parquet, le garde pénitentiaire et la direction de l’hôpital.

Aux dernières nouvelles, Amadou Damaro Camara, poursuivi entre autres pour détournement de fonds portant sur 15 milliards gnf, est toujours dans sa cabine et le « missionnaire » est reparti rendre compte.

Focus de Mediaguinee

Non-paiement des bourses : les étudiants guinéens à l’étranger annoncent une série de manifestations devant les ambassades

En attente, depuis plusieurs mois, du paiement intégral des arriérés et compléments de bourse d’entretien, la Fédération Internationale des Étudiants Doctorants et Stagiaires Guinéens de l’Étranger décide finalement d’entamer une série de manifestations devant les représentations diplomatiques de la Guinée dans les différents pays d’accueil pour, souligne l’avis, réclamer leur dû. Ce, à partir du mercredi, 3 mai 2023, jusqu’à la satisfaction de leurs revendications.

source média Guinée.com