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La CNROC exige la libération immédiate et inconditionnelle de Foniké Menguè et Cie et la réparation des préjudices subis (Communiqué)

Au lendemain de l’arrestation de Foniké Menguè, coordinateur du FNDC, de Billo Hadjass responsable des antennes et de la mobilisation du même mouvement et de Mohamed Cissé, dont on ignore pour l’instant la fonction, des organisations de la société civile guinéenne montent au créneau pour dénoncer ce qu’elles qualifient de Kidnapping. La Coalition Nationale pour le Retour à l’Ordre Constitutionnel (CNROC) récemment créée appelle à son tour à la libération de ces trois activistes. Elle l’a fait savoir dans un communiqué publié ce mercredi 10 juillet 2024.Ci-dessous communiqué de la CNROC :La Coalition Nationale pour le Retour à l’Ordre Constitutionnel (CNROC) exprime sa profonde indignation suite à l’arrestation dans la soirée de ce mardi 9 juillet, de Oumar Sylla (Fonike Menguè), Bilo Bah et Mohamed Cissé.Cette action arbitraire du CNRD marque une dangereuse dérive autoritaire à un moment où la CNROC et d’autres organisations de la société civile intensifient leurs efforts pour dénoncer la fermeture des médias, les délestages fréquents et d’autres dysfonctionnements de la transition.La CNROC, fervente défenseuse des droits humains et de la démocratie, condamne fermement cette arrestation injustifiée, une violation flagrante des droits des citoyens guinéens. En vertu de nos lois et des engagements internationaux, nous exigeons la libération immédiate et inconditionnelle de nos compatriotes détenus, ainsi que la réparation des préjudices subis.Nous appelons la communauté nationale et internationale à prendre acte de la gravité de cette situation et à exercer une pression accrue sur le CNRD pour qu’il honore ses engagements en matière de transition démocratique. Intimider et réduire au silence les acteurs de la société civile ne fera qu’aggraver la crise actuelle et retarder le retour à l’ordre constitutionnel tant attendu par le peuple guinéen.La CNROC invite tous les citoyens épris de justice et de liberté à rester vigilants et mobilisés car, c’est ensemble, dans l’unité et la solidarité, que nous parviendrons à restaurer la démocratie et à garantir un avenir prospère pour notre nation.Ensemble, unis et solidaires, nous vaincrons✊!

Réaction de la RDC aux accusations contre le Rwanda et l’Ouganda

Lors de son briefing devant la presse ce lundi soir (08.07.2024), diffusé sur la télévision nationale, la ministre congolaise des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba, affirme que le gouvernement est préoccupé par les affirmations des experts des Nations unies, tout en assurant que la question sera suivie de près.

« Evidemment nous sommes préoccupés par ce rapport, nous sommes aussi préoccupés par des sources de nos propres services qui indiquent aussi des tendances similaires. Je pense que dans le cadre de nos liens qui existent entre la République démocratique du Congo et l’Ouganda, les liens bilatéraux assez solides que nous avons, nous allons soulever la question à travers le canal diplomatique évidemment, qui est le mien, mais aussi à travers d’autres canaux », dit Thérèse Kayikwamba.

Les renseignements congolais avaient prévenu

Les experts de l’Onu disent avoir eu confirmation que des membres des services des renseignements de l’Ouganda accordent un « soutien actif » à la rébellion du M23 qui contrôle une partie du territoire congolais.

Par ailleurs, des militaires rwandais transitent par l’Ouganda avec leurs munitions pour venir aider le M23, indique le rapport qui révèle aussi que les responsables de la rébellion résident le plus souvent en Ouganda, où ils tiennent aussi régulièrement leurs réunions.

« Le gouvernement congolais est très naïf »

Wanny Rugamika une observatrice de la vie socio-politique congolaise, estime que le gouvernement devait de lui-même dénoncer ce soutien depuis longtemps.

« En tout cas, je pense que le gouvernement congolais est très naïf dans sa façon de gérer la question sécuritaire dans l’est du pays. Imaginez depuis la chute de Bunagana en 2021, les rebelles du M23 séjournent en Ouganda comme ils veulent, les militaires ougandais viennent à Bunagana, et tout cela devrait déjà susciter l’attention de nos dirigeants », explique Wanny Rugamika.Depuis plus de deux ans maintenant, l’armée congolaise (FARDC) mène des opérations militaires conjointes avec celle de l’Ouganda (UPDF) contre le groupe terroriste ADF dans les territoires de Beni et Lubero et en province de l’Ituri. Une coopération qui selon Josué Wallay, militant du mouvement citoyen Lucha, doit immédiatement être rompue en plus de toutes les relations diplomatiques.Les experts disent avoir eu confirmation d'un soutien actif au M23 de membres des services de renseignements d'Ouganda

Depuis plus de deux ans maintenant, l’armée congolaise (FARDC) mène des opérations militaires conjointes avec celle de l’Ouganda (UPDF) contre le groupe terroriste ADF dans les territoires de Beni et Lubero et en province de l’Ituri. Une coopération qui selon Josué Wallay, militant du mouvement citoyen Lucha, doit immédiatement être rompue en plus de toutes les relations diplomatiques.

« Actuellement nous devons rompre toute relation diplomatique avec l’Ouganda ainsi que le Rwanda, afin que s’il faut avoir des partenariats, qu’ils ne soient pas hypocrites avec des gens qui se comportent en chauves souris, qui nous attaquent d’un côté et se montrent amis de l’autre côté. Il faut savoir que depuis maintenant plus de 30 ans, l’Ouganda est derrière la déstabilisation de l’Est de la RDC », estime Josué Wallay.

Après leur défaite en 2013, plus de 1.500 combattants du M23 ont trouvé refuge en Ouganda où ils étaient censés être désarmés.

Lors d’une intervention ce lundi devant le Conseil de sécurité de l’Onu, Bintou Keita la cheffe de la Monusco a plaidé en faveur de solutions politiques durables pour mettre un terme à la crise dans l’est de la RDC.

Auteur: La rédaction francophone

SENEGAL ANSD : DÉCOUVREZ LA RÉPARTITION DE LA POPULATION RÉSIDENTE PAR NATIONALITÉ

Selon le rapport de l’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie , il y’a 207791 étrangers vivants au Sénégal dont 83830 Guinéens, suivis des Maliens avec 31789 résidents.

Axe Hamdallaye-Bambéto : la situation très tendue entre manifestants et forces de sécurité

Des manifestations déclenchées en fin de la matinée de ce 9 juillet pour le retour de l’électricité dans les foyers le long de la route Le Prince, précisément entre Hamdallaye et Bambéto, se poursuivent. La forte mobilisation des forces de sécurité sur les lieux ne permet pas pour le moment de maitriser la situation, encore moins pouvoir rétablir la circulation routière. Les agents en uniforme déployés sont confrontés à une véritable intifada. Aux jets de pierres des manifestants, ils répondent par des coups de bombes lacrymogènes.Les issues menant à cet axe routier important, sont toutes bouclées par les forces de l’ordre. « Nous manifestations contre les délestages électriques. Nous ne demandons rien d’autre que l’électricité. Malgré que nous soyons dans la période hivernale, avec l’interconnexion avec le Sénégal, la situation de fourniture d’électricité ne fait que se dégrader », a déploré un étudiant interrogé à Hamdallaye-Pharmacie.Au moment où quittions les lieux, les services de sécurité sont à pied d’œuvre pour ramener le calme.

Source guineenews.org

Le FNDC Annonce le Kidnapping de Foniké Menguè et Billo: le FNDC condamne et met en garde le CNRD

Mosaiqueguinee.comAccueil ActualitésKidnapping de Foniké Menguè et Billo: le FNDC condamne et met en garde le CNRDMohamed Bangoura Par Mohamed Bangoura Depuis 14 secondes dans Actualités, Dernières Nouvelles 0Manifestation du 23 juin 2022 : la marche partira du rond-point de la Tannerie au palais du peuple (FNDC)Partager sur FacebookPartager sur TwitterLa Coordination nationale du FNDC a appris avec consternation le kidnapping de son Coordinateur national Oumar Sylla, alias « Fonikè Menguè » et Mamadou Billo Bah responsable des antennes et de la mobilisation, dans la nuit de ce mardi 9 juillet 2024, par un groupe de militaires encagoulés et certains en tenue civile lourdement armés.Monsieur Oumar Sylla Et Mamadou Billo Bah ont été conduits vers une destination inconnue de sa famille, ses collègues du FNDC et de ses avocats.Ce kidnapping intervient quelques jours seulement après l’annonce de la mobilisation citoyenne pour le rétablissement des fréquences des médias retirées, contre la détérioration des conditions de vie des Guinéennes avec la conjoncture de l’électricité et d’autres impaires de la transition.La Coordination nationale du FNDC rappelle à l’opinion nationale et internationale qu’elle a toujours réaffirmé que ses membres étaient parfaitement disposés à répondre à toute convocation de la justice, dans le respect toutefois des règles et procédures en vigueur.La Coordination nationale du FNDC condamne fermement le kidnapping des leaders du mouvement en violation de toutes les procédures d’interpellation et tiendra pour responsable le CNRD de tout ce qui arrivera à Oumar Sylla et Billo BahEnfin, elle appelle le peuple de Guinée à la mobilisation pour la défense de nos libertés et notre dignité bafouées par une

junte aux abois#TransitionMandatMaaraConakry, le 09 juillet 2024Ensemble Unis et Solidaires, Nous Vaincrons !La coordination nationale du #FNDC

Urgent: Foniké Manguè et Billo du FNDC enlevés et conduits dans une destination ignorée de leurs proches

Nous venons de l’apprendre. Le coordinateur du FNDC Oumar Sylla dit Foniké Manguè et Billo Bah viennent d’être enlevés par des agents non identifiés.Selon les témoins, l’acte s’est produit aux environs de 22h au domicile de Foniké Manguè à Hamdallaye. Les agents qui sont venus enlever ces activistes de la société civile étaient habillés en uniforme de la gendarmerie et de l’armée de terre.Aucun motif n’a été signifié avant leur enlèvement. Au moment où nous écrivons ces lignes, les proches des deux activistes ignorent où ils ont été conduits.Nous y reviendrons !

Mosaiqueguinee.com

Burkina Faso : Le Capitaine Ibrahim Traoré aura des échanges avec les forces vives de la Nation le jeudi 11 juillet

Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE aura des échanges directs avec les Forces vives de la Nation, le jeudi 11 juillet 2024 au Palais des sports de Ouaga 2000. Cette rencontre avec l’ensemble des composantes des forces vives des 13 régions du Burkina Faso traduit la volonté du Chef de l’Etat d’être toujours à l’écoute des Burkinabè pour répondre aux aspirations du peuple à l’édification d’une nation prospère, forte et souveraine, en solidarité avec tous les peuples du Sahel dans une Confédération AES pacifiée et débarrassée du terrorisme.Au cours de cette rencontre, le Chef de l’Etat va livrer un important message sur la suite de la Transition. Le Capitaine Ibrahim TRAORE déclinera également sa vision pour les cinq ans à venir. Un mandat durant lequel, il entend mettre au cœur de la gouvernance, la lutte pour l’éradication du terrorisme au Burkina Faso et dans l’espace confédéré de l’AES, la solidarité, l’unité et la cohésion sociale.

Ce grand rendez-vous intervient après les Assises nationales sur la suite de la Transition tenues le 25 mai 2024, qui ont passé en revue les acquis de la Transition, renouvelé au Capitaine Ibrahim TRAORE la confiance des Forces vives de la Nation pour présider aux destinées du Burkina et fait des propositions pour permettre au Président du Faso de réussir sa mission.

SOURCE BURKINA24.COM

Gaoual, le guignol du CNRD! [Souleymane Souza Konaté]

Politiquement, Ousmane Gaoual sait qu’il est mort, décrédibilisé et sali par sa contribution à la normalisation de la dictature militaire du CNRD. Laquais d’un pouvoir sanguinaire, réduit aux sales besognes , travaillé par la haine et le ressentiment, ce subalterne de la dictature militaire est dédié à une seule tâche : nuire à CDD. Le pouvoir a révélé ce qu’est le bad boy de Gaoual : esclave des passions haineuses. Un rancunier en mal de projet politique. En tant que porte-parole de la dictature, on aimerait l’entendre sur les circonstances de la mort tragique du général Sadiba Koulibaly.Hélas ! Le pouvoir a aussi pour effet de déshumaniser celui qui l’exerce, pour le subalterne Gaoual , tous les coups sont permis, quitte à rire et à normaliser le meurtre.

Souleymane Souza KONATÉ, Président de la Commission Communication de l’ANAD et Conseiller Chargé de Communication du Président de l’UFDG

Décret : nomination de hauts cadres au ministère de l’Agriculture et de l’Élevage

Plusieurs cadres viennent d’être nommés à de hautes fonctions au ministère de l’Agriculture et de l’Elevage à travers un décret du général Mamadi Doumbouya, lu à la télévision nationale ce 9 juillet. Il s’agit de :1- Conseiller principal, Elhadj Mamadi Condé, précédemment consultant en développement agricole ;2- Conseillère juridique, Aïssatou Barry, précédemment Conseillère juridique au ministère des Transports ;

3- Conseiller économique, Mohamed Moustapha Camara, précédemment directeur de l’agriculture et développement au département des études et contrôle technique de l’administration et contrôle des grands projets (AGCGP) ;

4- Conseiller chargé des questions agricoles et des infrastructures, Moriba Mara ;

précédemment chef de la division appui scientifique à la direction générale de l’IRAG ;

5- Conseiller chargé des questions de production et d’alimentation de la santé animale, Dr Sèwa Camara, précédemment consultant, expert agropastoraliste.

Cellou ‘’exclu’’ de l’UFDG par Ousmane Gaoual et Cie: plus qu’un scénario ubuesque, une véritable fiction ! (Mognouma)

Le film avait presque disparu de nos écrans. Il est vrai que l’actualité nationale de ces dernières semaines, si riche, si passionnante et délirante, ne nous offre que trop de raisons de porter notre attention ailleurs.Il a fallu ce courrier signé de deux cadres qui revendiquent encore leur appartenance à l’UFDG pour que l’affaire soit au cœur des débats.Dans ce courrier, Ousmane Gaoual Diallo, exclu du parti, cosignataire avec l’un de ses disciples, prononce à son tour l’exclusion de Cellou dalein Diallo.Cela, selon lui, en vertu des dispositions légales qui commandent au fonctionnement du parti.On aurait tout imaginé dans ce bras de fer qui oppose Ousmane Gaoual Diallo à Cellou Dalein, sauf ce scénario, totalement ubuesque, baroque, qui a l’air d’une fiction de mauvais gout et de mauvais aloi, surtout quand il implique un ministre de la République en fonction, par ailleurs porte-parole d’un gouvernement qui a juré d’être à équidistance de tous les partis. Bref de tous les acteurs de la transition.Que les requérants soient réels ou putatifs, sérieux ou fantasmés, pour ce cas-ci, c’est difficile de croire que la démarche puisse aboutir.Cependant, les motivations méritent qu’on s’y attarde, non pas pour se convaincre de la décision ainsi prise, mais plutôt simplement éclairer nos lanternes. Car il ne faut jamais se convaincre d’une démarche qui pourrait déchoir Cellou Dalein Diallo des rênes du parti qu’il a façonné à son aise et à sa guise.L’actuel Premier Ministre Bah Oury en avait fait les frais. Il en sait quelque chose à ses dépens. Fondateur du parti, il a été contraint d’en quitter, pour aller se trouver une nouvelle formation politique, malgré une décision de justice qui le réhabilitait.A l’époque, l’on se souvient, celui qui tente aujourd’hui la même démarche, a ironiquement conseillé à Bah Oury de se trouver un autre parti, parce que, selon lui, sa page est tournée malgré la décision de justice qui déboutait ceux qui l’avaient exclu.C’est alors à se demander ce que vise Ousmane Gaoual en appuyant si fort, et aussi bruyamment sur le bouchon.En tout cas pas pour avoir la tête de Cellou, car les cadres et militants de l’UFDG sont décidés à y laisser leur peau, pour qu’il soit maintenu éternellement, à son poste de Président, leur leader.« Ce qu’il recherche, certainement c’est de détourner l’attention de l’UFDG sur la gestion de la transition dont celle-ci est très critique. Aussi, probablement, engager l’UFDG dans des batailles judiciaires qui auront raison des ambitions présidentielles de son leader charismatique, Cellou Dalein Diallo », marmonne-t-on dans les milieux politiques.En clair, nous sommes dans un scénario ubuesque dont l’issue engendrerait une déflagration à une échelle très élargie, au-delà du parti et de ses militants.

Source mosaïqueguinee.com