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Ministère des Mines : Qui est Fatoumata Binta Baldé, nouvelle Conseillère chargée des infrastructures minières ?

Mme Diallo Fatoumata Binta Baldé, mariée et mère de trois enfants, a été nommée ce mardi 27 août 2024, Conseillère chargée des infrastructures minières auprès du Ministre des Mines et de la Géologie, par décret du Président de la République, Général de corps d’armée, Mamadi Doumbouya. Cette nomination vient à point nommé, pour renforcer et étendre le développement des infrastructures, dans un secteur clé de l’économie nationale.

Avec plus de 15 ans d’expériences, tant au niveau national qu’internationale, Madame Binta s’impose comme une experte incontestée dans la gestion de grands projets publiques, privés et institutionnels. Ayant travaillé dans des environnements bilingues et pluridisciplinaire, elle a géré plusieurs programmes d’amélioration du climat des affaires, de développement du secteur privé, et d’entrepreneuriat, tout en intégrant des dimensions de genre et de gestion communautaire.

Titulaire

  • d’une maîtrise en Stratégie Internationale et Diplomatie de la London School of Economics à Londres;
  • d’une Maîtrise en Administration Publique de la Maxwell School of Citizenship and Public Affairs – Syracuse University aux Etats Unis;
  • d’un diplôme d’Etudes Supérieures en Administration des Affaires de la Jonh Molson Shool of Business – Concordia University au Canada; et
  • d’une licence en Economie de l’Université de Montréal;

Binta Baldé possède une formation académique solide et diverse qui vient renforcer ses capacités à concevoir, planifier et exécuter efficacement des projets complexes et innovants à l’échelle nationale et internationale.

Récemment, en tant qu’Experte Senior au sein du Groupe de la Banque mondiale, elle a piloté l’intégration des questions de genre et d’entrepreneuriat dans les politiques de développement d’une douzaine de pays en coordonnant des projets dans la région du Sahel, soutenant notamment des initiatives en Guinée, Mali, Côte d’Ivoire, Tchad, Burkina-Faso, etc. Ses responsabilités incluent également le renforcement des réseaux entre entrepreneurs locaux et la Société Financière Internationale. Madame Binta a également géré des projets de grande envergure comme Responsable Logistique et Entreposage à Bolloré Logistics en Guinée.

Connue pour son orientation vers les résultats, Binta excelle dans la livraison de projets de haute qualité et à haute valeur ajoutée. Son leadership naturel, allié à une grande créativité, lui permet de proposer des solutions innovantes avec un impact mesurable. Son engagement et son éthique de travail lui valent une reconnaissance unanime parmi ses pairs. Elle est récipiendaire de plusieurs prix prestigieux pour son leadership et sa contribution au développement communautaire, tel que :

  • Chevening Scholarship, 2022
  • Hubert H. Humphrey Fellowship (Fulbright), 2018
  • Crans Montana New Leader for Tomorrow, 2015
  • Mandela Washington YALI Fellowship 2015

De 2016 à 2019, elle a contribué de manière significative au Ministère du Budget de Guinée, en structurant des programmes de mobilisation des recettes et en participant à la création du guichet unique pour le commerce extérieur.

Plus récemment, elle a joué un rôle essentiel dans la mise en place du premier Tribunal de Commerce de Conakry et le développement de la première plateforme de mise en relation des fournisseurs et des grandes entreprises nationales et internationales en Guinée – la Bourse de Sous-Traitance et de Partenariats.

Ses efforts dans l’autonomisation des femmes et l’engagement des jeunes, notamment à travers le programme « Crossover » incitant les femmes à travailler dans des secteurs essentiellement dominés par les hommes illustrent son dévouement à l’amélioration socio-économique de la Guinée et des personnes vulnérables.

Madame Binta incarne l’excellence dans la gestion de projets complexes et stratégiques. Sa récente nomination comme Conseillère pour les Infrastructures Minières atteste de son expertise et de son engagement inébranlable au service du développement de la Guinée.

visionguinee.info

Les Forces sociales de Guinée demandent des comptes au CNRD : ‘’Où sont Foniké Mengué et Billo Bah ?’’

Lors d’une conférence de presse organisée, ce mercredi 28 août à Conakry, le Forum des forces sociales de Guinée (FSG) a demandé au CNRD d’édifier les guinéens sur le sort des activistes Foniké Mengué et Billo, kidnappés depuis près de deux mois.

Les Forces sociales de Guinée, à cette occasion, ont dénoncé les violations des droits de l’homme, la cherté de la vie, mais aussi l’insécurité grandissante sous le règne du CNRD. Le coordinateur national des Forces sociales de Guinée affirme que les guinéens tirent le diable par la queue.

‘’Que dire aujourd’hui des conditions de vie que traverse chaque guinéen en termes de précarité ? Nous sommes tous, d’une manière ou d’une autre, soumis ou obligés d’aller vers une forme de mendicité incongrue’’, a déploré Abdoul Sacko.

Parlant du phénomène d’insécurité, le leader des Forces sociales de Guinée souligne que nul n’est à l’abri. ‘’Nous ne sommes pas en sécurité. Lorsque vous dormez avec la peur au ventre, vous pouvez être enlevés et que les dirigeants disent qu’en tant qu’adultes, vous pouvez disparaître, vous vivez dans l’angoisse’’, a-t-il dénoncé, avant d’exiger à la junte militaire, la libération des deux leaders du FNDC.

‘’Nous demandons la libération de nos camarades qui, pour nous, ont été kidnappés, mais n’ont pas disparu. C’est pourquoi, nous avons posé la question de savoir où sont-ils (Foniké Mengué et Billo Bah)? Cette question est posée à l’Etat. Les dirigeants sont les garants de la sécurité individuelle et collective des guinéens’’, a martelé M. Sacko.

VisionGuinee.Info

Procès 28 septembre 2009 : des avocats dénoncent l’indisponibilité de la décision du TPI de Dixinn

Le 31 juillet 2024, lors de l’audience criminelle consacrée au procès des événements tragiques du 28 septembre 2009, le Président du Tribunal de Première Instance (TPI) de Dixinn a entrepris la lecture de certaines sections du jugement rendu dans cette affaire.

Un moment marqué par une certaine hésitation, le Président a clairement indiqué qu’il aurait dû se limiter à la lecture du dispositif. Néanmoins, après avoir pesé divers facteurs, il a choisi de partager ce qu’il considérait comme les parties essentielles de la décision.

Malgré l’importance de cette affaire, le jugement rendu par le TPI de Dixinn n’est toujours pas disponible, selon certains avocats des accusés.

C’est le cas de Me Jean Moussa Sovogui, avocat du colonel Moussa Tiégboro Camara qui a dénoncé cette situation en précisant que le Greffe du tribunal répond invariablement que la copie du jugement n’est pas encore prête, bien que la décision ait été rendue depuis bientôt un mois.

« J’ai adressé des lettres de réclamation au chef du Greffe et à la Présidente par intérim du tribunal qui sont restées sans réponse. Face à ce silence, j’ai saisi le 16 août 2024, le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme pour faire part de cette situation préoccupante. », a indiqué Me Sovogui, dans un entretien avec notre rédaction.

L’avocat qualifie cette absence de réponse du tribunal d’inacceptable, rappelant que selon l’article 563 du Code de procédure pénale, après avoir été signée par le président et le greffier, la minute du jugement est déposée au Greffe du Tribunal dans les trois jours au plus tard du prononcé dudit jugement. Il souligne également que le juge est tenu de rédiger sa décision avant de vider le délibéré.

Dans le cadre de ce procès historique, Me Sovogui a dit avoir interjeté appel du jugement rendu, et compte, si la situation demeurait en l’état, poursuivre l’État de Guinée en responsabilité du fait de ses agents, tout en n’excluant pas une procédure disciplinaire devant le Conseil Supérieur de la Magistrature.

Les événements tragiques du 28 septembre 2009, durant lesquels plus de 150 personnes ont perdu la vie, selon un rapport des Nations Unies, continuent ainsi d’influer sur la procédure judiciaire, mettant en lumière des enjeux importants de justice et de responsabilité.

Mosaiqueguinee.com

Sécurité privée: sur dénonciation de l’ORASPC, la justice ouvre des enquêtes pour le démantèlement des entreprises exerçant dans l’illégalité

Face aux entreprises exerçant en toute illégalité dans le sous-secteur de la sécurité privée, le directeur général de l’ORASPC siffle la fin de la récréation.

Dans une lettre de dénonciation adressée au procureur général près la cour d’appel de Conakry et dont Mosaïqueguinee.com détient copie, Moussa Tatakourou Diawara sollicite un accompagnement de Fallou Doumbouya « à travers les parquets d’instances, pendant les différentes opérations de démantèlement de ces entreprises dans les jours à venir, afin que les auteurs répondent de leurs actes devant la justice. ».
« La régulation stricte de ces activités illégales est essentielle pour assurer la sécurité et le bien- être de tous les citoyens de notre pays. », a-t-il ajouté.

En réponse à cette demande, l’empereur des poursuites à charge ou à décharge en basse et moyenne-guinée a instruit le directeur central de la police judiciaire « d’ouvrir des enquêtes prémilitaires contre toute personne physique ou morale qui exercerait illégalement des activités de sécurité privé dans le ressort de la cour d’appel de Conakry. ».

Aussi, le directeur général de l’office de régulation des agences de sécurité et de protection civile a demandé auprès de la direction générale de la police un appui opérationnel.
Djenaba Sory Camara, le Directeur Général de la Police Nationale a déjà instruit les Commissaires Centraux des chefs- lieux des Préfectures de convoquer les responsables Sûreté et Sécurité des Sociétés et entreprises minières, industrielles, complexes résidentiels/hôtels, parcs automobiles, etc…, installées dans leur localité, afin de faire le point sur leurs activités de Sécurité privée Civile, en externe (sociétés de Sécurité privée sous contrat) ou en interne (Service Interne de sécurité).

A suivre !

Mosaiqueguinee.com

Lutte contre la corruption et pratiques assimilées : le procureur spécial de la CRIEF est à Gaborone (Bostwana)

Le procureur spécial de la cour de répression des infractions économiques et financières est dans la capitale botswanaise depuis plusieurs jours.

Aly Touré puisqu’il s’agit de lui bénéficie d’une formation financée par les États-Unis dans le cadre de la lutte contre la corruption et autres infractions assimilées. Elle réunit plusieurs pays comme le Ghana, le Djibouti
la RDCongo, le Burkina Faso, l’Eswatinie (Ex swaziland) ou encore le Botswana.

L’un des objectifs les plus importants de ce programme de l’ILEA est d’assurer une formation de qualité et d’aider à renforcer les institutions de lutte contre les crimes transnationaux. La lutte contre la criminalité transnationale est un grand défi pour la communauté internationale d’application de la loi.

C’est le 24 Juillet 2000 que les gouvernements des États-Unis et du Botswana ont signé un accord pour la création d’une Académie Internationale d’Application de la Loi.

Mosaiqueguinee.com

Le ministre du budget déplore la dégradation des routes : ‘’De Conakry à Coyah, on ne peut plus faire 70 km/h’’

La qualité des infrastructures routières préoccupe le ministre du budget. Face aux membres du Conseil national de la transition, Facinet Sylla n’est pas montré indifférent sur la dégradation poussée de certains axes routiers. Il exhorte les autorités à veiller sur cette situation.

‘’Aujourd’hui, il ne faut pas aller très loin pour faire le constat de l’état de délabrement des infrastructures routières. Il faut rester à Conakry’’, indique le ministre du budget.

Facinet Sylla souligne que ‘’si vous prenez l’autoroute qui va jusqu’à Coyah, on ne peut plus faire 70 Km/h tellement que la route est dégradée de façon rapide. Quand je suis rentré au pays, j’ai emprunté cette route plusieurs fois pour aller à Kindia. Récemment, je l’ai empruntée et je me croyais sur une autre route’’.

‘’Cela pose un problème sur la qualité des infrastructures. Nous devrons y veiller’’, ajoute le patron du département du budget.

Visionguineee.info

Aménagements et vente des parcelles dans le Domaine Public Maritime : Mory CONDE met en garde les auteurs et leurs complices

Le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Aménagement du Territoire, Chargé de la Récupération des Domaines Spoliés de l’État, dit constater « avec consternation que des individus en collusion avec certaines autorités, entreprennent des aménagements et la cession des parcelles situées dans le Domaine Public Maritime sur les îles de Loos, en particulier sur l’île de Kassa. »

Toutefois, dans un communiqué rendu public, ce mardi 27 août 2024, Mory Condé a averti les responsables et les complices de ces agissements.Or, selon lui, les îles de Loos, y compris Kassa, sont des réserves foncières immatriculées au nom de l’État guinéen. Le Code oncier et domanial, notamment aux articles 101 et 102, stipule que les DPM sont inaliénables.

Par ailleurs, il notifie à l’ensemble des citoyens que les transactions spéculatives sur ces terres sont et resteront interdits.Par conséquent, toute forme de spéculation ainsi que les documents établis en violation des dispositions susmentionnées sont nuls et non avenus.

Guineenews.org

Le CERAG accuse Dalein d’avoir ‘’trahi les militants de l’UFDG’’ et de manœuvrer pour “déstabiliser la Guinée’’

Face aux récentes déclarations de Cellou Dalein Diallo, il est nécessaire de rappeler certains faits pour éclairer l’opinion publique. Il est ironique qu’un homme qui a systématiquement trahi ses engagements moraux et politiques se permette aujourd’hui de critiquer la gouvernance du CNRD.

Absent de Guinée, Cellou Dalein persiste pourtant à se présenter comme le président légitime de l’UFDG. Cette imposture n’est pas seulement une tromperie, mais elle constitue une menace grave pour la crédibilité de notre système politique. Depuis plus de deux ans, il a laissé l’UFDG sans présidence effective. En choisissant de ne pas revenir, il a trahi les militants de l’UFDG et renié les principes de démocratie qui sont au cœur de tout parti politique digne de ce nom. Pendant ce temps, aucun congrès n’a été organisé, et les statuts et règlements de l’UFDG sont restés lettre morte.

Par ces actes, il continue de déshonorer l’UFDG, notamment après la diffusion d’une vidéo intime le montrant dans une situation moralement répréhensible avec une mineure. Non seulement il n’a pas assumé ses responsabilités face à ce scandale, mais il a choisi de se murer dans le silence, laissant ses mercenaires de l’information, financés par les fonds de l’UFDG, détourner l’attention pour minimiser ses actes. Son silence ne fait que confirmer son mépris et son manque de respect pour le peuple guinéen et, en particulier, pour les droits fondamentaux des femmes que nous défendons.

On ne peut qu’être consterné par les propos irresponsables de Cellou Dalein Diallo : « J’ai au moins rencontré ce matin (hier dimanche, ndlr) près de 1000 personnes. Certains venus avoir une photo avec leur président bien-aimé. J’étais ému et je leur ai posé des questions de savoir comment vous êtes arrivés ici? 98% m’ont dit que c’est par le Nicaragua. J’ai été profondément ému. J’ai pensé à leurs parents, à leurs mères, à leurs pères. Certains de leurs parents ont tout vendu pour qu’ils aient les 10 à 15 mille dollars pour aider leurs enfants à partir. Sinon, ils aiment leur pays, ils aiment leurs parents et ils auraient voulu rester à leurs côtés pour les aider, mais ils sont dépourvus de moyens, ils ne travaillent pas, il n’y a pas de perspectives. Et pour certains, ils sont persécutés parce qu’ils sont de l’UFDG, ou parfois tout simplement, ils appartiennent à une ethnie qui est mal aimée. Oui, il ne faut pas dire mais il y a de ces vérités qu’on ne peut pas taire, parce qu’il faut le dénoncer. »

Dans cette dérive sans fin, il est clair que Cellou Dalein exploite la précarité de nos compatriotes vivant à l’étranger. En manipulant les émotions de ceux qui ont quitté la Guinée par désespoir, il les transforme en instruments de sa propre campagne de dénigrement. Cela se fait notamment par la délivrance d’attestations d’adhésion à l’UFDG, utilisées pour appuyer des demandes d’asile politique. Les photos prises lors de ces meetings, présentées comme des preuves de soutien, ne sont qu’une façade trompeuse.

Cellou Dalein prétend fédérer autour d’une vision politique, mais il ne fait qu’exploiter la misère d’autrui pour se donner une importance qu’il n’a réellement pas. Le véritable soutien politique ne s’achète pas avec des promesses de régularisation ou d’asile ; il se construit sur des idées et des valeurs sincèrement partagées.

Loin de se contenter de cette exploitation cynique, il finance également des blogueurs pour répandre des messages de haine et de calomnie contre le gouvernement et les cadres de notre pays. Cette tactique, qui vise à déstabiliser le pays, est le dernier refuge d’un leader déchu qui n’a plus que la haine comme arme.

Pendant que notre gouvernement travaille depuis trois ans pour stabiliser et développer le pays, lui, déconnecté de la réalité, s’acharne contre des hommes d’État qui sont engagés sur le terrain au quotidien. Se poser en victime ne fait pas de lui une figure de l’opposition politique guinéenne, encore moins un héros. C’est un calcul cynique et anti-patriotique.

Il est évident que Cellou Dalein Diallo n’a pas seulement trahi ses engagements moraux et politiques, il a choisi de diviser plutôt que de rassembler. Nous avons tous vu, et nous le voyons encore aujourd’hui, les efforts du CNRD pour instaurer un dialogue ouvert avec toutes les forces politiques, y compris lui. Malgré ces efforts, Cellou Dalein persiste dans son recours à des méthodes abjectes et à une politique de chaos.

Enfin, à ceux qui, aujourd’hui, s’alignent encore derrière Cellou Dalein Diallo, que ce soit en Guinée ou à l’étranger, il est temps de comprendre qu’ils suivent un homme sans vision, et sans respect pour notre nation. Ce n’est plus le leader qu’il prétendait être ; il n’est plus en phase avec les aspirations du peuple guinéen. Il n’est plus qu’une ombre, prête à tout pour maintenir l’illusion d’un pouvoir qui lui échappe. Aujourd’hui, il faut le dire sans détour : Cellou Dalein Diallo est devenu l’ennemi de la République de Guinée.

Par les membres du CERAG-UFDG

Conakry. Une Journée de tension à Wanindara

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Ce mardi, le quartier de Wanindara, situé dans la commune de Ratoma, a été secoué par une manifestation. Des jeunes ont bloqué les routes en érigeant des barricades et en lançant des pierres, perturbant la circulation et créant un climat de tension.

L’intervention des forces de l’ordre aux alentours de 14h a permis de disperser les manifestants, rétablissant temporairement le calme. Cependant, ce répit n’a été que de courte durée. Vers 18h, les jeunes ont repris leurs actions, cette fois poursuivis par les agents de sécurité dans les quartiers environnants.

Adama Tounkara, une habitante de Wanindara, a décrit une situation inquiétante : ‘‘Chez nous à Wanindara, il y a des tirs et des coups de feu. Les militaires viennent dans les quartiers pour chercher les jeunes, et nous sommes tous enfermés dans nos chambres.’’

Au moment où nous mettons cette dépêche, la tension régnait dans le quartier où forces de l’ordre et jeunes manifestants joue au cache-cache. Pour le moment on ne sait exactement les raisons de ces échauffourées dans ce quartier habituellement tumultueux.

Guinee7.com

Le camp de Dalein prévient qu’après le 31 décembre 2024, “nous allons exiger la mise en place d’une transition civile”

Le camp de l’ancien Premier ministre Cellou Dalein Diallo continue de hausser le ton contre le CNRD, soupçonné de nourrir des ambitions de confiscation du pouvoir. Souleymane Souza Konaté, président de la commission communication de l’ANAD prévient la junte militaire qu’il est hors de question de la laisser aux manettes du pays après le 31 décembre 2024, date marquant la fin de la transition dans notre pays.

Les Forces vives de Guinée prévoient de protester en Guinée, le 5 septembre prochain, contre la gestion de la transition par le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD).

“L’objectif de la manifestation du 5 septembre 20224, c’est de marquer notre solidarité à Messieurs Foniké Mengué et Billo Bah, deux activistes de la société kidnappés et qui sont conduits vers une destination inconnue du public. Deuxièmement, c’est pour exiger une justice fiable et équitable. Troisièmement, nous marquons notre opposition à toute modification du délai de la transition”, indique Souleymane Souza Konaté, intervenant sur la radio Panafricaine.

Le conseiller en charge de la communication du président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) assure que les Forces vives de Guinée entendent user de tous les moyens pour mettre fin à la transition à la fin de cette année.

“Pour nous, la transition en Guinée prend fin au plus tard le 31 décembre 2024. Dépassé ce délai, le CNRD ne sera plus légitime pour continuer à conduire la suite de la transition et nous allons exiger la mise en place d’une transition civile qui aura pour seul agenda, le retour à l’ordre constitutionne”’, conclut M. Konaté.

Source VisionGuinee.Info