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Qualification CHAN 2022 : le Sénégal élimine la Guinée !

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C’est terminé au stade 26 mars de Bamako ! Le Sénégal élimine la Guinée et file pour la phase finale de la prochaine édition du championnat d’Afrique des nations de football que l’Algérie abritera en 2023.

La Guinée qui a réussi à remonter le score de la manche aller, dès le coup d’envoi de la rencontre retour disputée au Mali ce vendredi s’est inclinée en tirs au but. Les deux nations vont se départager à la séance des tirs au but qui profite au Sénégal (4-5, après 1-1 scores cumulés). Gaoussou Siby est le joueur guinéen qui a raté son tir.

Ainsi les Lions locaux se qualifient au prochain CHAN et réussissent également a inversé le cours de l’histoire entre la Guinée et le Sénégal sur ce tableau qualificatif. Le Sénégal a été trois fois successivement éliminé par le Syli local dans ces éliminatoires. Les locaux Sénégalais comptent désormais une victoire sur quatre rencontres avec la Guinée dans la campagne pour le tournoi final du championnat d’Afrique des nations.

Formation : des DTN et entraineurs de Guinée à l’école d’un expert Sénégalais du CIO

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Un séminaire de formation en faveur des directeurs techniques nationaux et entraineurs issus des fédérations sportives nationales, a démarré ce vendredi 02 septembre 2022 au siège du comité national olympique et sportif guinéen sis dans la cour du stade du 28 septembre de Conakry. C’est une initiative de la nouvelle équipe dirigeante du CNOSG sous les auspices du solidarité olympique.

Cette formation axée sur la préparation physique est considérée par le président du comité national olympique et sportif guinéen comme une porte ouverte pour compléter les cours antérieurs que les bénéficiaires avaient précédemment obtenues.

Ben Daouda Nansoko – nouveau président CNO Guinée

« Nous commençons les cours relatifs à la formation en préparation physique destinés aux DTN et aux entraineurs. C’est un grand jour pour le CNOS/Guinéen. C’est une grande porte ouverte pour compléter vos formations antérieures, car un entrainement de préparation physique spécifique et rend l’athlète, complet et endurant. La Préparation physique permet de développer les qualités physiques et ainsi d’optimiser les performances de l’athlète », a fait savoir Ben Daouda Nansoko.

Poursuivant, le nouveau président du CNO Guinée a précisé pour les participants que cette formation est la réponse aux sollicitations de son équipe en leur faveur.

« La tenue de ces cours répond à un souhait que nous avons émis personnellement car, nous avons pensé non seulement à la mise en question de nos acteurs sportifs mais aussi à leur mise à jour par rapport à l’évolution des nouveaux outils techniques du développement du sport sur le plan national et international ».

Cette formation est animée par un expert de CIO. Le Sénégalais Amadou Diouf qui n’est pas à sa première expérience sur le sol guinéen, revient sur les cours qui seront dispensés pour les stagiaires.

Amadou DIOUF – Expert Senegalais du CIO

« Je suis revenu en 2022 pour continuer la capacitation des entraineurs dans le domaine de la préparation physique dans toute sa composante. On ne veut pas, c’est ce qu’on voit souvent avec nos athlètes. On voit souvent que les gens travaillent avec nos athlètes sans pour autant comprendre ce que les athlètes sont en train de faire pour la majeure partie. Le processus d’élaboration de la préparation physique avec toutes ses composantes. Que ça soit sur le plan de qualité mentale ou sur le plan de la récupération, sur le plan aussi de la nutrition. L’athlète avec lequel tu t’entraines doit savoir s’il veut faire sa nourriture comment il doit pouvoir s’y prendre et ne pas manger du n’importe quoi. J’ajoute aussi la réathletisation qui est un nouveau concept. Quand l’athlète se blesse en cours de compétition, comment on doit pouvoir le récupérer sans pour autant gâcher sa saison sur la blessure si ce n’est trop grande », a expliqué Amadou DIOUF.

Ce séminaire de formation qui a été officiellement lancé ce vendredi par un représentant du ministre de la jeunesse et des sports de la Guinée, prendra fin le 10 septembre prochain.

Un an du CNRD, la méthode et les ambitions nées des privilèges du pouvoir n’auraient-elles pas trahit la volonté manifestée au peuple à la prise du pouvoir ?

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Vers la fin des 365 jours du CNRD aux affaires, j’apporte ma contribution pour plus d’objectivité dans les efforts ou ambitions d’élaboration de bilans à l’actif des nouveaux maitres issus du coup de force du 05 septembre 2021.

Tout d’abord, il faut noter qu’un tel exercice aurait été beaucoup plus basé sur la raison et l’intérêt général, si d’orge et déjà, l’objectif principal de la transition et des actions induites étaient clairement définis dans le temps, en lien avec le profil des Hommes au pouvoir, leurs parcours et le motif vendu au peuple pour son adhésion au coup de force du 05 septembre 2021. Mais les difficultés du CNRD à s’inscrire dans le temps avec des objectifs clairs, les produits et les ressources nécessaires dans une logique de cohérence avec leurs profils et leur discours du 05 septembre 2021, en dit long.

En effet, parlant de profil des maitres du moment, de leurs parcours (expérience et exemplarité) en rapport avec les objectifs qu’ils assignent à la transition, est juste une question d’objectivité, de cohérence et de réalisme socioéconomique et politique. Peut-on demander à un boulanger le travail d’un mécanicien, puis s’attendre à un dépannage de son engin ?

A titre d’exemple, au Mali et au Burkina, la principale revendication des populations et la raison des coups d’Etat évoquée par ces juntes étaient la question de sécurité et d’intégrité du territoire qui échappaient au contrôle des civiles à la tête de leurs Etats respectifs. Ainsi, il est tout à fait compréhensif et même soutenable, que ces élites militaires formées et servies par le contribuable citoyen à cet effet, se fixent dans une logique de cohérence, comme objectif principal, la récupération des parties du territoire qui échappent au contrôle du pouvoir central afin de favoriser le retour des civils au pouvoir qui auront la charge de faire face aux besoins économiques, sociopolitiques et culturels.

Il faut rappeler que la refondation de l’Etat par la lutte contre la corruption et la promotion des valeurs démocratiques ont été très rarement un pari gagné avec nos vaillants soldats au pouvoir en Afrique. Cela, même si on peut citer les exceptions de Rawlins du Ghana et de Sankara du Burkina, ce dernier qui a d’ailleurs été trahit et tué par ses frères et compagnons d’arme, manipulés par ce que n’étant pas préparés moralement et scientifiquement à cet exercice.

Mais ce qui reste claire, généralement, la lutte contre la corruption et la relance économique avec les régimes issus de coup d’Etats militaires en Afrique noire, se sont très vite transformées en népotisme aigus, les violations des droits humains et la tentation mondaine pour le luxe, cultivés et entretenus par des civils affairistes déguisés dans des costumes de classe, gros boubous et bonnets de haute gamme, qui vivent le prince en chantant le « messie don de Dieu » dans les oreilles du chef et ses compagnons d’arme.

Cependant, en supposant que le Rawlins guinéen est possible à travers le CNRD, interrogeons et comparons ainsi dans notre exercice d’établissement du bilan pour le rêve recherché, (i) les parcours (expérience et moralité) des maitres civiles et militaires du moment, (ii) leur train de vie en lien avec le contexte d’austérité et le revenu moyen et (iii) même leur newlook vestimentaire avec bonne mine ou pas, pour comprendre si c’est le partage du butin ou le travail dans l’intérêt supérieur de la Nation qui prévaut. Toutefois, bien que le CNRD et des organes de la Transition n’ont pas fait preuve d’exemplarité (la présentation de leurs biens, l’état financier & matériel de l’Etat à la prise du pouvoir, le point sur la vente aux enchères des véhicules de l’Etat, la réduction du train de vie de l’Etat) dans le cadre de la moralisation de la gestion publique, la CRIEF par contre, en dépit des velléités d’instrumentalisation et les ratés procédurales, mérite d’être considéré comme acquis à capitaliser au regard de l’espoir suscité à son annonce.

De toute évidence, un an déjà, sans que le CNRD ne soit capable de rassembler les guinéens dans leur diversité au tour d’une table de dialogue afin que la lisibilité sur la transition soit rendue possible pour plus de sérénité et de conjugaison des efforts, est en soi un signal fort sur la complexité, voir même le déficit de réalisme de ses ambitions sous-jacentes.

Abdoul Sacko, Leader de la Société civile.

Inondation à Samaya dans Kindia : le maire Abdoulaye Camara revient sur les circonstances

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Cela fait plus de 5 jours que certains citoyens des districts de Kaporo, Walia, le secteur de Ndoulibili et kaleghbé tous relevant de la sous-préfecture de Samaya dans Kindia ont été envahis par l’eau du fleuve du barrage hydroélectrique de Samou. Plusieurs dégâts matériels sont enregistrés suite à cette inondation.

Joint par notre de rédaction ce vendredi, le maire de la commune de Samaya affirme que cette situation a été provoquée par la montée de l’eau du fleuve et cela a causé d’énormes dégâts dans ces districts.

« C’est dans la nuit du Dimanche que le président du district de kaporo m’a informé que l’eau a débordé la limite, donc il est rentré dans certaines concessions. Lundi matin, moi aussi j’ai informé le sous-préfet, j’ai informé aussi le commandant de la gendarmerie, j’ai informé le préfet de Kindia. Donc on a fait une délégation sous-préfectorale, on est parti sur le lieu, on a constaté réellement l’eau a dépassé la limite. On a vu que certains bâtiments sont dans l’eau, les toilettes sont tous envahis par l’eau. Et l’eau de puits et l’eau de toilettes tout est mélangé déjà. Et il n’y a pas de différence, même le poste de santé de là-bas aussi a été envahi par l’eau et beaucoup de champs de riz ont été détruits aussi », narre Abdoulaye Camara maire de la commune rurale de Samaya

Pour éviter le pire dans ces villages, il a été question de faire déménager certains citoyens, précise notre interlocuteur.

« Avant qu’on arrive, on a trouvé que le président du district de Kaporo a pris la décision de faire sortir tous les gens dans les concessions qui ont été inondées par l’eau. Donc il leur a fait déménager chez les autres voisins qui sont à côté. Donc nous aussi c’est les mêmes procédures qu’on a entamées. On a fait sortir tous leurs biens envoyés dans la concession des voisins, on leur à confier là-bas en attendant que les autorités ne trouvent une solution ».

Malgré la diminution de la quantité d’eau, les responsables de cette localité n’osent pas pour le moment demander aux citoyens de revenir dans leurs concessions habituelles.

« À l’heure où nous sommes ce vendredi 02 septembre, l’eau à reculé un peu mais juste qu’à présent il y a certains bâtiments l’eau est dedans et il y a les champs de riz aussi l’eau a attaqué, mais il y a certains, l’eau a libéré, mais jusqu’à présent on n’a pas eu le courage d’installer les gens », ajoute-t-il.

Depuis l’installation de ce barrage en 1970, c’est les trois dernières années que l’eau a commencé à déborder. Mais le pire s’est produit en cette année 2022.

Abdoulaye Bangoura et Kaba Kouyaté

Eventuel retrait de la CAN 2025 à la Guinée : « C’est une folle rumeur », rassure le CONOR

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Après le communiqué du comité d’organisation de la Coupe d’Afrique de nations (COCAN) 2025, le comité de normalisation de la Fédération guinéenne de football (FEGUIFOOT) démenti à son tour les spéculations faisant état du retrait par la CAF de l’organisation de la CAN par la Guinée.

La présidente du Comité de normalisation (CONOR) de la FEGUIFOOT a assuré, ce vendredi 2septembre, que la CAF n’a pas annoncé le retrait de l’organisation de la CAN2025 à la Guinée.

« Je confirme que c’est une folle rumeur(…). Je vous signale que la fédération guinéenne de football est la porte d’entrée de toutes les informations qui viennent de la CAF. Toutes les informations qui viennent passent par nous. Nous sommes connectés 24H/24 avec la FIFA et la CAF. S’il y a un courrier qui arrive en Guinée ça vient officiellement à travers nous », a indiqué Mariama Sy.

La présidente du CONOR a fait remarquer qu’il serait paradoxal de retirer l’organisation de cette CAN à la Guinée alors que nous venons de recevoir une délégation de la CAF.

« La délégation de la CAF a été reçue par la COCAN où un message a été passé. Le chef de la délégation a dit qu’ils ne sont pas venus pour retirer la CAN à la Guinée. Ils sont venus se rassurer que les choses sont en train d’aller dans le bon sens », a-t-elle rappelé.

Pour Mariama Sy, « c’est de l’intox qui vient de notre propre pays et c’est ce qui me choque. Comment des guinéens aujourd’hui peuvent vouloir boycotter l’organisation de la CAN 2025, qui va être aujourd’hui le levier de la croissance de notre pays, du développement avec tout ce qui va être fait ».

Elle a déploré le fait que des Guinéens alimentent ce genre de spéculations. « Nous devons tous nous lever pour soutenir ce projet, mais pas le boycotter. Vous avez vu la joie de certains guinéens sur les réseaux sociaux qui sont heureux qu’on retire la CAN à la Guinée. Je ne comprends pas mes compatriotes », a exprimé Mariama Sy.

« C’est vrai que la Guinée depuis 2014 n’a pas fait grand-chose. L’ancien régime n’en n’a pas fait une priorité. Donc la CAF a tout à fait raison de s’inquiéter. Mais depuis le 05 septembre justement sur la houlette du ministre des sports, qui a en fait son cheval de bataille, l’engagement de son président et du gouvernement qui est fortement impliqué, on a fait des choses extraordinaires. Les entreprises ont été choisis, les contrats ont été signés », a poursuivi la présidente du CONOR.

Aissata Balde

Transition CNRD : les anciens dignitaires, un loft d’indésirables condamnés à mourir en prison !

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La rencontre au chapiteau by Issa (palais du peuple), entre les nouveaux patrons du pays et les anciens dignitaires, le lendemain du coup d’Etat du 05 septembre 2021, ne laissait rien soupçonner du traitement Spartiate qui allait être infligé, plus tard, à ces derniers.

Des mois après, leur destin a véritablement basculé. En tout cas pour certains d’entre eux. Notamment ceux qui sont soupçonnés d’avoir barboté dans les caisses de l’Etat ou encore de rêver du palais présidentiel.

Aussi, certainement, ceux qui sont accusés, pendant qu’ils étaient encore aux affaires, d’avoir nourri la volonté d’empêcher l’émergence des jeunes militaires qui sont devenus les nouveaux maitres du pays. Quel mufle !

De toute vraisemblance, ces cadres seraient devenus aujourd’hui, un loft d’indésirables, condamnés à mourir en prison.

A cet effet, pour justifier ce destin imposé à ces anciens proches collaborateurs du Président déchu, des chefs d’accusations, en constante mutation, au gré de différentes apparitions médiatiques, leur sont collés.

Des accusations aussi grotesques que farfelues, laissant redouter des méthodes antiques et antinomiques aux engagements pris par l’homme du palais Mohamed V, à sa prise du pouvoir (Pas besoin de rappeler le réquisitoire cinglant dressé à cet effet et les promesses faites pour instaurer un ordre nouveau plus juste).

L’objectif de cet exercice qui donne de la sueur froide est, à ne pas en douter, de pouvoir amener une opinion nationale devenue trop exigeante et moins incrédule, à se convaincre de la culpabilité de ces personnalités mises en cause. Ce qui est pour le moment loin d’être une réalité.

Par contre, les sorties du parquet, avec des arguments peu consistants, laissent transparaitre une forte dose de mépris et d’acharnement. Ces actions de mauvais aloi, ont transformé des coupables désignés d’une gestion de qualifiée de bric et de broc, en des victimes d’un régime qui a pourtant juré de se détourner des pratiques qui ont fait la mauvaise réputation du pays.

L’obsession de démontrer le bien-fondé du maintien en prison de ces personnes, risque de discréditer cette très bonne initiative, qui vise à moraliser la gouvernance publique.

Et la CRIEF qui est le moteur de cette noble et exaltante initiative, de par ses démarches de plus en plus décriées, a du mal à rassurer.

Déjà un des accusés, est mort en prison sans qu’il lui soit prouvé, de son vivant, sa culpabilité pour des faits à lui reprochés.

On peut cyniquement redouter d’autres décomptes macabres, dans les mêmes conditions, si le parquet spécial de la CRIEF continue de faire appel contre toute décision de mise en liberté provisoire, prononcée par les magistrats de cette cour spéciale.

Par Mognouma Lamine Cisse

Q. CHAN 2022 / Guinée vs Sénégal : « L’état d’esprit est très bon. Je pense qu’on a corrigé nos faiblesses… » Lappé Bangoura

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La Guinée reçoit le Sénégal ce vendredi 02 septembre 2022 au stade 26 mars de Bamako en match retour du second tour des éliminatoires du CHAN 2022, mais qui aura lieu en 2023 à cause du glissement du calendrier. A quelques heures de cette rencontre dont l’aller a été remporté par le Sénégal, le sélectionneur guinéen Mohamed Kanfory Bangoura était face à la presse ce jeudi au Mali pour parler du niveau de préparation de son groupe pour cette rencontre retour qui déterminera entre les deux pays, celui qui prendra le ticket pour la phase finale du tournoi.

Lappé regrette le fait que son équipe n’a pas pu tirer le meilleur de la possession de balle et les occasions qu’elle a pues s’offrir face aux locaux Sénégalais au match alle. Il estime avoir corrigé les faiblesses du Syli et trouve que le groupe a un bon état d’esprit.

« Certes nous avons été déçus parce que quand vous faites la lecture du match aller, on avait la possession et on avait beaucoup plus d’occasions et malheureusement nous avons pris un but sur un tir. L’état d’esprit est très bon. Je pense qu’on a corrigé nos faiblesses et on a cherché a amélioré nos qualités. Je pense que les faiblesses, étaient surtout sur le plan de la finition. Même dans le temps additionnel, on s’est créée une occasion de l’un des meilleurs buteurs de la Guinée, mais il a raté. Je crois que le groupe est prêt. Il y a un très bon mental surtout que nous sommes plus habitués à cette compétition que le Sénégal ».

Pour ce match retour, Mohamed Lappé Bangoura pense que c’est le Sénégal, pourtant vainqueur de la manche aller, qui a beaucoup plus de pressions.

« Le côté pression je dirais que c’est le Sénégal qui a beaucoup plus de pression. Parce que le Sénégal ne veut certainement pas que la Guinée l’élimine une nouvelle fois. La pression que nous, nous avons, c’est de prouver que nous sommes meilleurs. Je pense qu’on a les arguments. On ne va pas se laisser sous la pression. Il faut garder le mental et la volonté. Il faut aborder le match avec beaucoup de sérénité et être beaucoup plus calme. Je crois que c’est de part et d’autre la pression ».

Pour pouvoir gagner ce match et obtenir son ticket de qualification, le coach du Syli local dit que ses hommes ont besoin du soutien des guinéens se trouvant au Mali, où le match se tiendra.

« On a besoin de ce public pour booster le groupe. Nous soutenir comme d’habitude. Le Mali, ce n’est pas la première fois. Quand nous venons on trouve souvent des compatriotes. Il y a même des maliens qui nous supporte. Leur présence à cette rencontre est vraiment indispensable. Je ne dirais même pas nécessaire. Nous comptons sur eux. Et ensemble nous allons nous battre pour la qualification ». Les propos de Lappé Bangoura sont rapportés par le site de la fédération guinéenne de football.

Guinée vs Sénégal est prévu demain au stade 26 mars de Bamako.

Kaba Kouyaté

La CAF a-t-elle retiré la CAN 2025 à la Guinée ? le COCAN dément !

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Dans la soirée de ce jeudi, 1er septembre 2022, des médias ont annoncé que la CAF a décidé de retirer l’organisation de la CAN 2025 à la Guinée. Toute information balayée par le comité d’organisation local dans un communiqué dont voici le contenu.

COMMUNIQUÉ

C’est avec regret que le Comité d’Organisation de la 35ème édition de la coupe d’Afrique des nations de football Guinée 2025 a constaté la publication des informations faisant état du retrait de cette édition à notre pays par la CAF.
Jusque-là, les autorités du pays n’ont pas été informées de cette décision par la Confédération Africaine de Football.

Cette information est lancée sur les réseaux sociaux au moment où le COCAN est en pleine réunion à son siège dans le but d’engager rapidement les travaux de réalisation des infrastructures sportives sur les différents sites de complétion.

Le COCAN rassure le peuple de Guinée que tous les moyens seront déployés pour réussir ce pari. La CAN 2025 est une priorité nationale et le Chef de l’Etat, le Colonel Mamadi DOUMBOUYA attache du prix à l’atteinte de cet objectif.

Le COCAN invite plutôt les uns et les autres à se ressaisir et à se joindre à la dynamique pour permettre aux Guinéens de voir leur pays être le rendez-vous de la fête du football continental.

Comité provisoire de gestion de la LGFP : Lucien Guilao nommé président, voici les autres postes

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Après leurs nomination et installation, les membres du comité de gestion de la Ligue guinéenne de football professionnel sont situés sur le poste que chacun d’eux va occuper. Sur les 12 membres nommés, quatre vont assurer la présidence et les autres sont membres.

Le président a pour nom, Lucien Bendou Guilao, ancien international guinéen. Il a trois vice-présidents, notamment : Mamadou Barry, Fatoumata Binta Bereté et Amadou Bangoura, qui sont respectivement, 1er, 2e et 3e.

Décision de la fédération guinéenne de football