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Vérité et Engagement pour la Culture

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Depuis quelque temps, une rumeur persistante circule autour du Palais Mohammed V : on prétend que le Président de la Transition, le Général Mamadi Doumbouya, distribuerait des véhicules aux artistes. Soyons clairs : c’est faux !

La seule remise officielle d’un véhicule à une artiste a été celle de Binta Laly Sow, en présence de la cellule de communication de la Présidence et de la RTG. Tout le reste n’est qu’une illusion entretenue par des individus cherchant à manipuler l’opinion publique et à embellir artificiellement l’image du Chef de l’État. Mais que ces manœuvres cessent ! Le Président de la Transition n’a pas besoin de flatteries musicales ou d’éloges pour travailler. Il a une mission claire : refonder l’État et œuvrer pour une Guinée plus juste et plus forte.

À ceux qui prétendent aider les artistes par ces opérations de communication douteuses, je dis : si vous avez réellement à cœur le développement culturel, investissez là où il le faut !

• Financez les directions et établissements publics du Ministère de la Culture.
• Construisez des espaces de diffusion artistique à travers le pays.
• Soutenez l’entrepreneuriat culturel en investissant dans des infrastructures techniques de qualité. Il est honteux de voir les grands événements de Conakry dépendre de la sous-région pour louer sonorisation, scène et éclairage !
• Mieux encore, au lieu d’offrir des voitures aux artistes, financez des bourses de formation afin qu’ils puissent perfectionner leur métier et se professionnaliser.

Voilà ce qu’est un véritable engagement pour la culture !

Nous devons aussi nous interroger sur nos priorités nationales. Comment expliquer qu’un artiste reçoive un véhicule pendant que des sous-préfets, des élus locaux et d’autres serviteurs de l’État, qui travaillent chaque jour au service des populations rurales, peinent à se déplacer faute de moyens ? Dans plusieurs collectivités rurales, les responsables doivent parcourir des kilomètres à pied pour assister à des réunions stratégiques. Ces hommes et femmes, pourtant essentiels à l’organisation et au développement de notre pays, restent dans l’ombre, sans soutien.

Revenons à l’essentiel. La refondation et la rectification institutionnelle exigent une vision collective et une répartition équitable des ressources. La précarité dans nos préfectures et sous-préfectures est une réalité que j’ai personnellement constatée lors de ma récente mission dans la préfecture de Mali. J’ai parcouru les 13 sous-préfectures ainsi que la commune urbaine, dans ce que nous avons appelé la mission “Kara Kara” – un nom qui illustre parfaitement la souffrance et les conditions difficiles de notre équipe sur le terrain. Pendant que certains orchestrent des mises en scène pour offrir des voitures à des artistes, des villages entiers manquent d’infrastructures de base.

Le véritable problème de la Guinée, c’est nous, les Guinéens.
Tant que nous continuerons à privilégier l’apparence sur l’essentiel, à détourner les priorités et à manipuler l’opinion pour des intérêts personnels, nous ralentirons notre propre développement. Il est temps d’être sérieux et de s’engager pour un avenir où les décisions sont prises avec responsabilité et justice.

Aujourd’hui, j’ai la capacité et le devoir de dénoncer tout ce qui va à l’encontre de l’éthique et de la déontologie dans notre métier d’artiste.

Que chacun prenne ses responsabilités !

Cordialement,
Honorable Mamadou Thug
Artiste Comédien, Membre de la Commission Santé, Éducation, Affaires Sociales et Culturelles du CNT

Kankan : le CNRD et sa marche politique au nom de la paix (Babila Keïta)

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Sauf changement de dernière minute, le chef de la junte, le Général Mamadi Doumbouya, pourrait se déplacer ce samedi 1er février pour une visite éclaire à Kankan. Son ministre Secrétaire général de la présidence, Amara Camara, et plusieurs membres du gouvernement sont déjà sur place, accompagnés de nombreux directeurs, chefs de services et autres administrateurs originaires de la Haute Guinée. La ville est quadrillée par les forces de défense et de sécurité.

Dans la foulée, des annonces ont été faites concernant la suspension des cours dans toutes les écoles et universités. Les élèves, étudiants, enseignants-chercheurs et instituteurs sont invités à se rendre massivement disponibles pour prendre part à cette campagne politique appelée « Marche pour la paix ».

Depuis trois jours, des chefs de classes sont chargés, dans plusieurs établissements scolaires de la ville, d’établir des listes de présence de leurs camarades qui participeront à ladite « marche ». Des mises en garde ont été faites à l’endroit de ceux qui souhaiteraient s’absenter.

Pour cette même journée de samedi, il est également prévu de fermer les commerces et autres activités afin de ne laisser place qu’à cette activité de propagande politique en faveur de la continuité du pouvoir de la junte dirigée par le CNRD.

Visiblement, la question du développement et du bien-être des populations guinéennes n’est plus une priorité. Depuis plusieurs mois, les autorités de la transition, désormais irrégulière, investissent pleinement dans les manifestations culturelles et sportives à coups de plusieurs milliards de nos francs, au rythme des fêtes de Madame de Pompadour, dans le seul but de chanter la gloire et la longévité du pouvoir de Mamadi Doumbouya et de son CNRD.

Cela se passe au moment où sévit dans le pays une épidémie de détournement de deniers publics, couplée à une corruption endémique. Conséquences : les Guinéens vivent aujourd’hui dans une précarité extrême.

À Kankan, plusieurs artistes, notamment ceux qui ont choisi l’option à l’évidence pour être dans les grâces de l’oligarchie civilo-militaire du CNRD, sont déjà présents pour booster la mobilisation des jeunes.

Les personnalités de la région, détentrices de pouvoirs conférés par Mamadi Doumbouya, vont également être évaluées sur leur capacité de mobilisation, tant à Kankan, dans les villages environnants que dans les préfectures de la région. Chacun doit mouiller le maillot pour montrer ses capacités de mobilisation afin d’obtenir une bonne note en vue des prochains remaniements interministériels et gouvernementaux.

En clair, l’expérience du drame humain de N’zérékoré n’a servi à rien. Les morts sont déjà morts et les blessés peuvent continuer à se soigner. La machine du CNRD, déjà lancée, n’est pas prête de s’arrêter pour quoi que ce soit ni pour qui que ce soit. Ils estiment que leur pouvoir est un don de la Providence que nul ne peut entraver. Les forces politiques et sociales qui pouvaient se mouvoir pour amener le peuple à prendre son destin en main sont désormais infiltrées, asphyxiées, affaiblies et mises sous perfusion. La machine de la répression, guidée par un certain Balla Samoura et un Pro-cireur, pardon je veux dire procureur spécial, continue de broyer toutes les voix dissonantes au nom d’une justice qui a été hospitalisée au Tribunal de Dixinn, morte entre celui de Mafanco et de Kaloum et dont les funérailles ont eu lieu entre la Cour d’Appel et la CRIEF et enterrée à la Cour suprême.

Désormais, pour le CNRD, plus aucune force n’est capable de l’arrêter. L’oranger qu’il a hérité de la gouvernance d’Alpha Condé, appelé : »Simandou », commence à porter ses fruits. Il faut en profiter au maximum avant de transmettre le pouvoir à ceux qui se préoccupent des questions de développement, de bonne gouvernance, de justice sociale équitable, de démocratie et d’État de droit.

Confisquer le pouvoir pour des années encore reste la préoccupation essentielle des oligarques du CNRD. Quiconque se dresse sur leur chemin suivra sans nul doute le sort du Général Sadiba, du Colonel Célestin, ou de Foninké Menguè, Billo Bah, Moussa Mara El Sissi, Saadou Nimaga, Habib Marouane et tant d’autres, enlevés et portés disparus de force depuis plusieurs mois. À défaut, il faut quitter la Guinée et s’exiler.

Comme l’a dit le Ministre de l’administration du Territoire, le Général à la retraite Ibrahima Khalil Condé : « Le pouvoir du CNRD est à accepter non pas de gré, mais de force ».

La « marche pour la paix », ce concept pourrait bien servir à la transition Malienne, Burkinabè ou Nigérienne, ou en RDC en raison des guerres terroristes. Mais en Guinée, surtout à Kankan, elle n’est autre qu’une méthode déguisée que le CNRD emploie désormais, à la place des tournois de football, pour mener sa campagne pour la confiscation du pouvoir.

Les Guinéens qui rêvaient du retour à l’ordre constitutionnel fin décembre 2024 vont devoir retrousser leurs manches pour demander le départ du CNRD ou se résigner à attendre que le ciel vienne changer le destin funeste dans lequel la Guinée est plongée depuis le 5 septembre 2021.

Mamoudou Babila KEITA, Journaliste.

L’Agence Nationale de Rénovation Urbaine : un acteur central de la modernisation des villes guinéennes

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L’Agence Nationale de Rénovation Urbaine (ANRU) joue un rôle essentiel dans la transformation des espaces urbains en Guinée. Institution publique créée en avril 2014, elle est chargée de la requalification durable des zones urbaines et de la modernisation des infrastructures publiques. Son action vise à améliorer le cadre de vie des citoyens en adaptant les infrastructures aux besoins actuels et futurs.

Dans le cadre du suivi des chantiers en cours, une équipe de l’ANRU, composée du Directeur général adjoint, du Responsable Projets et de la Chargée de la Communication, s’est rendue sur plusieurs sites en travaux.

Reconstruction de la Cité des Fonctionnaires de Coronthie

Première étape de cette visite : le chantier de la Cité des Fonctionnaires de Coronthie, gravement touchée par l’incendie du dépôt d’hydrocarbures de Kaloum. La reconstruction de cette cité s’inscrit dans la volonté de l’ANRU d’offrir des logements modernes et conformes aux normes de sécurité.

Un programme d’envergure nationale

L’ANRU déploie également un vaste programme de rénovation et de reconstruction des anciennes cités de l’État. Ce projet, déjà amorcé dans les 33 préfectures du pays, vise à revaloriser le patrimoine immobilier public et à répondre aux besoins croissants en logement et en infrastructures.

Récupération et valorisation des domaines publics

Autre axe stratégique : la récupération et la mise en valeur des domaines spoliés de l’État. Sur le site de la Camayenne, plusieurs hectares ont été libérés et confiés à l’ANRU pour un projet d’aménagement urbain structurant. Cet aménagement s’inscrit dans une logique d’optimisation des espaces publics et de développement urbain cohérent.

Par ces actions, l’ANRU affirme son engagement en faveur d’une urbanisation planifiée et durable, au service du développement national.

Alpha Oumar DIALLO

Ville de Kankan/lecture saint coran : l’AFRMD, fortement mobilisée à la veille de la marche de l’unité et de la paix

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En prélude de la grande marche pour la paix et l’unité prévue le samedi 1er février 2025 à dans la ville de Kankan, l’l’Alliance des Femmes pour la Renaissance sous Mamadi Doumbouya a pris part ce vendredi 31 janvier à la cérémonie de lecture du saint coran, organisée dans ladite région administrative. Une manière pour la délégation de l’AFRMD de témoigner son engagement aux idéaux de paix et de quiétude sociale.

Dès la matinée de ce vendredi 31 janvier 2025, le cortège constitué de l’Alliance des Femmes pour la Renaissance sous Mamadi Doumbouya, de Mamadou Safa Tounkara, Directeur Général de la Poste Guinéenne et de Amadou  Doumbouya, ancien Directeur Général de la SONAP, a pris la destination du stade préfectoral M’Balou Mady Diakité de Kankan.

Aussitôt arrivée devant un public composé de milliers de personnes, la délégation, qui comprend notamment des membres de l’AFRMD à sa tête Nene Ami Barry, accompagnée de dame Tounkara Hawo Ly, Makhissa  Bangoura, Boun Malick Bah, a été installé à la place officielle des invités.

Quelques minutes après le Général Amara Camara, ministre secrétaire général de la présidence de la République et sa suite ont fait leur entrée.

Suite à cet accueil triomphal, qui leur a été réservé, dame Nene Ami Barry, épouse du ministre Ousmane Gaoual Diallo, porte-parole du gouvernement a déclaré que la présence de l’AFRMD, vise à témoigner de l’attachement de son mouvement à soutenir les œuvres du Général Mamadi Doumbouya, avant d’inviter la population à prôner la paix et le vivre ensemble.

Face à la portée de l’événement, ils ont été nombreux des membres du gouvernement, représentants des forces de défenses et de sécurités, ainsi que des anciens ministres à prendre part à cette cérémonie de prière et de lecture du saint coran en faveur du rayonnement de la Guinée sous le leadership du Général Mamadi Doumbouya, Président de la République.

Un moment solennel choisi dans le Nabaya, par les autorités guinéennes, pour inviter la population à soutenir les actions de développement amorcé avec l’avènement du Général Mamadi Doumbouya au pouvoir.

Selon le ministre secrétaire des Affaires Religieuses, il faut que la population comprenne que le pouvoir, est divin. Donc, El Hadj Karamo Diawara, a demandé un soutien massif en faveur du Général Mamadi Doumbouya, afin de lui permettre de poursuivre ses œuvres.

Cette forte mobilisation des différentes couches socioprofessionnelles et des membres du mouvement dénommé Alliance des Femmes pour la Renaissance sous Mamadi Doumbouya, sera bouclée demain samedi 1er février par une marche dite citoyenne dédiée à la paix et à l’unité dans le pays.

Par le Service de Communication de l’Alliance des Femmes sous Mamadi Doumbouya.

Démasquons les faux activistes et politiciens manipulateurs

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Dans un monde où l’information circule à une vitesse fulgurante, notre société est confrontée à un mal insidieux : la manipulation de l’opinion publique par des individus sans scrupules se cachant derrière le masque du militantisme ou de l’engagement politique. Faux activistes et politiciens opportunistes, leur objectif n’est pas le bien commun, mais la satisfaction de leurs propres ambitions, quitte à semer le chaos et à tromper ceux qu’ils prétendent défendre.

Nous assistons à une prolifération d’individus qui se disent « défenseurs du peuple » et agir au nom du peuple, mais dont les actes prouvent le contraire dans les coulisses. Derrière leurs discours enflammés, ils ne cherchent ni justice, ni progrès, ni démocratie, mais uniquement à servir leurs intérêts personnels. Ils exploitent la colère légitime de la population, attisent les tensions et promeuvent la division au lieu de proposer des solutions viables.

Ces faux activistes qui n’ont ni militants, ni siège social, encore moins un agrément, se nourrissent du sensationnalisme et des fausses informations à travers les médias et les réseaux sociaux. Ils manipulent les faits, diffusent des mensonges et instrumentalisent les réseaux sociaux pour créer un climat de défiance généralisée. Ils ne dénoncent pas pour construire, mais pour détruire. Leur objectif n’est pas de corriger les imperfections de notre société, mais de la fragiliser pour en tirer profit.

De l’autre côté, certains politiciens sans vision ni conviction jouent le même jeu. Incapables de proposer des projets concrets pour le développement, ils préfèrent semer le doute, inciter à la révolte et entretenir la confusion. Plutôt que de bâtir, ils détruisent. Plutôt que de convaincre par des idées, ils manipulent par des émotions. Ces fossoyeurs de l’intérêt général n’hésitent pas à utiliser la détresse sociale pour se positionner en « sauveurs » du peuple de Guinée, alors qu’ils sont en réalité les premiers responsables du retard de notre pays.

Il est temps de dire stop à cette imposture. Il est temps pour la jeunesse guinéenne et pour tous les citoyens conscients de refuser d’être manipulés. Ne nous laissons plus berner par ces beaux parleurs qui, sous couvert de militantisme, ne font que poursuivre des agendas cachés. Soyons critiques, analysons les discours, exigeons des preuves et ne nous laissons pas entraîner dans des combats qui ne servent que ceux qui les provoquent.

Notre pays a besoin d’un engagement sincère, d’un débat d’idées constructif et de solutions concrètes. Il est de notre devoir de faire triompher la vérité sur la manipulation, le progrès sur la division, et la responsabilité sur l’opportunisme. L’avenir de notre nation ne peut être confié à des marionnettistes du chaos. C’est à nous, citoyens éclairés, de faire barrage à la supercherie et d’exiger un engagement politique et civique digne de ce nom.

Alpha Bakar Sank (Citoyen)

Foot à la base : Africa Sports de Conakry s’offre la 10e édition du Tournoi Bah Lamine

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Exploit retentissant pour Africa Sports de Conakry. Pour leur première participation à ce tournoi d’envergure, les joueurs du coach Mohamed Conté ont décroché leur premier trophée en s’imposant ce dimanche 26 janvier 2025 face à Tamita FC de Sanoyah (1-0). La finale, disputée au stade Kabinet Kouyaté de Matoto, a tenu toutes ses promesses.

L’affiche opposait les deux meilleures équipes de cette 10e édition, qui a rassemblé 32 formations venues de tout le pays. Pendant deux mois de compétition, les participants se sont affrontés au cours d’une phase de groupes, suivie des matches à élimination directe. Au total, 63 rencontres ont été disputées, y compris cette finale mémorable.

Dès le coup d’envoi, les deux formations ont affiché leurs ambitions. Malgré des intentions louables et plusieurs occasions, la première période s’est achevée sur un score vierge (0-0), reflet d’un duel très équilibré. De retour des vestiaires, le suspense s’est prolongé, les deux équipes se neutralisant longtemps. Mais à force de persévérance, Africa Sports de Conakry a trouvé l’ouverture et inscrit l’unique but de la rencontre. Ce but, synonyme de victoire, a permis au club de Conakry de décrocher le titre et de s’imposer comme une révélation du tournoi.

L’objectif de cette compétition est avant tout de rendre hommage aux journalistes sportifs guinéens à travers Mohamed Lamine Bah, donateur et figure emblématique de la profession, élu à plusieurs reprises meilleur journaliste sportif guinéen. Le tournoi vise également à promouvoir le football à la base, qui manque cruellement de soutien de la part des autorités.

Cette initiative est portée par l’ONG Étoile de Guinée pour l’Émergence, qui a fêté ce soir ses 20 ans d’existence (en différé) en marge de cette finale de la 10e édition.

Cependant, les festivités ont été perturbées au terme de la rencontre. Une incompréhension entre supporters a empêché la tenue des remises des récompenses, obligeant les organisateurs à reporter la cérémonie à une date ultérieure.

Avec ce sacre, Africa Sports entre dans l’histoire du Tournoi Bah Lamine, marquant les esprits dès sa première participation et inscrivant une belle page dans le développement du football guinéen à la base.

Alerte Infos (Insécurité à Conakry) : le journaliste Facinet Molota agr!essé et ses biens retirés par un inconnu

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Notre confrère a vécu une soirée tristement mémorable. Facinet Molota Camara, journaliste au groupe Ndimba Médias, a été agressé et ses biens lui ont été retirés par un inconnu. Cet événement malheureux empreint d’insécurité s’est passé ce lundi soir, 6 janvier 2025, aux environs de 21h sur la transversale numéro 1, au carrefour Sérème, à Conakry.

Selon le témoignage de la victime sur son compte Facebook, c’est un motard non identifié qui l’a agressé et lui a retiré son sac contenant non seulement ses pièces d’identité, mais aussi une forte somme d’argent.

Cet événement malheureux coïncide avec la soirée de la journée de manifestation appelée par les forces vives de Guinée pour, disent-elles, « demander le départ de la junte militaire » au pouvoir en Guinée.

Nous exprimons notre soutien à notre confrère et interpellons les autorités à prendre des dispositions pour garantir la libre circulation de tout citoyen.

« Boké, J’ai honte de chez moi et vous ? » (Bassekou Amirou Dramé)

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Boké, victime de la gestion opaque des ressources financières des taxes superficielles, des fonds FODEL et de l’ANAFIC, sans justification ni jugement et sans aucune préoccupation.

Dans un passé récent, la préfecture a été décrétée Zone économique spéciale par le régime du professeur Alpha Condé pour endormir les consciences citoyennes, toujours dans l’ignorance.

Avec l’arrivée du CNRD, l’objectif du pouvoir actuel est loin de donner une suite à cette vision, ayant l’ambition ailleurs avec le projet Simandou 2040.

Mais au-delà de cette situation, pourquoi les ressources propres d’hier de la préfecture, venant des taxes superficielles, dont 85 % devraient être orientées vers le financement des projets d’envergure dans les zones directement impactées par le projet, et aujourd’hui, rien n’est perceptible à l’œil ?

Parlant du Fonds FODEL, à quoi a servi l’argent destiné au développement de Boké ? Du comité de gestion à la supervision, jusqu’aux projets économiques, le résultat reste largement négatif pour un montant de 41 milliards. Certes, nous fustigeons la faible contribution des sociétés minières et l’absence de rétroaction de l’État sur les zones impactées, mais la responsabilité de notre retard est en partie de notre faute à nous-mêmes.

Des projets économiques confiés à des entreprises sur des bases politiques, des projets pour les jeunes et les femmes sans effets, et une mobilisation sans savoir ce qu’il adviendra des fonds.

Boké est aujourd’hui dans la poussière, la ville souffre, sans qu’il y ait de réponse claire à la population concernant les retards de cette préfecture minière, depuis les premières heures de l’exploitation minière en 1973 jusqu’à aujourd’hui, avec la misère, la pauvreté et l’emploi sans garantie. Une cité sans espoir, des citoyens dans des conditions de vie difficiles et une administration au service de la résolution des conflits et des problèmes entre communautés et les services des relations communautaires.

Ensemble, acceptons de faire un bilan de notre situation pour avoir une orientation, sinon nous serons des perdants à vie.

Être en zone minière et vivre dans la pauvreté… comment comprendre cela ?

J’ai honte de chez moi et vous ?

Tribune de Bassekou Amirou Dramé, Directeur Régional Hadafo Médias Boke.

Simandou 2040 : un pas important franchit vers la construction d’une raffinerie de transformation des produits miniers 

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Le Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence et Président de l’Accord Cadre Sino-Guinéen en charge du suivi du projet Simandou et de l’élaboration du Programme Simandou 2040, Djiba DIAKITÉ a présidé le lundi 23 décembre 2024 au Petit Palais de la Présidence de la République, la cérémonie de signature de l’Accord de Mise en œuvre de la Convention de Base pour la construction d’une raffinerie de transformation des produits miniers en Guinée d’une capacité de 1,2 millions de tonnes d’alumine par an.

Outre le Ministre secrétaire Général de la Présidence Général Amara CAMARA, les membres du Comité Stratégique de Simandou et ceux du Comité de l’Accord-Cadre Sino Guinéen, cet événement majeur a été marqué par la présence des responsables des départements ministériels et de l’administration, ainsi que de l’ambassadeur de Chine en Guinée et les représentants de la société chinoise SPIC.

Cet accord représente une étape historique et déterminante dans la valorisation des ressources naturelles de la Guinée, notamment la transformation de la bauxite en alumine. Cette importante étape dans le secteur minier de notre pays n’aurait pas pu être atteinte sans le leadership éclairé du Président de la République, Son Excellence Général Mamadi DOUMBOUYA.


Pour rappel, la première raffinerie d’alumine celle de Fria a été construite pendant la période coloniale et est entrée en production en 1959 soit 65 ans. Dès le 5 septembre 2021, le Président de la République n’a cessé de souligner l’importance cruciale de la transformation locale des produits miniers, notamment la bauxite, pour accélérer le développement socio-économique durable par l’industrialisation du pays. C’est dans cette dynamique que le Chef de l’État a réuni toutes les entreprises minières qui ont des conventions de construction de raffinerie le 8 Avril 2022 pour leur exiger de lui soumettre un plan de mise en œuvre de leurs engagements. Il a ainsi martelé que la Guinée ne doit pas être seulement être un fournisseur de matières premières brutes, mais elle doit devenir un véritable pôle industriel capable de transformer ses ressources minières sur place.

Ce projet de raffinerie s’aligne parfaitement avec la Vision Simandou 2040, qui est un programme hautement stratégique de développement durable de la Guidée pour les 15 prochaines années, visant à exploiter de manière optimale les richesses minières du pays, en mettant l’accent sur la création de plus de chaînes de valeurs pour le pays en transformant la bauxite en alumine en Guinée, au lieu de simplement continuer l’exportation de la bauxite brute.
Pour le Président de la République, le Général Mamadi DOUMBOUYA, la transformation locale des matières premières est un des leviers clés pour entamer l’industrialisation du pays d’amorcer notre marche vers le développement.

L’accord signé le 23 décembre 2024 entre la société chinoise SPIC (Power Investment Corporation) et l’État guinéen marque une avancée significative dans la mise en œuvre de cette vision. SPIC, est un des plus grands producteurs d’électricité en Chine et un acteur majeur dans la production d’aluminium qui s’engage à construire une raffinerie pour transformer la bauxite en alumine, contribuant ainsi à la diversification de l’industrie minière en Guinée.

La cérémonie a également été l’occasion de rappeler les excellentes relations entre les peuples guinéen et chinois. Cette signature est le fruit de la coopération de longue date entre les deux nations. La visite officielle de Son Excellence le Général Mamadi DOUMBOUYA en Chine en septembre 2024 et les entretiens qu’il a eu avec son homologue Chinois XI Jinping, ont permis la réalisation de cet important projet tout en renforçant et posant les bases pour hisser les relations économiques entre les deux pays au même niveau que les relations politiques et diplomatiques.

L’Ambassadeur de Chine en Guinée, a exprimé sa satisfaction de voir les relations entre les deux pays se consolider à travers des projets d’envergure comme celui-ci, un signe du renforcement de la coopération stratégique sino-guinéenne.

La signature de cet accord représente bien plus qu’un simple engagement contractuel. C’est un projet structurant pour l’avenir économique de la Guinée, qui devrait créer des milliers d’emplois et générer des retombées économiques importantes. Le PDG de SPIC, M. Liu Fergyu, a d’ailleurs exprimé la volonté de son entreprise de respecter pleinement ses engagements et de travailler étroitement avec le gouvernement guinéen pour assurer la réussite du projet.

Le Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence et Président de l’Accord Cadre Sino-Guinéen, Djiba Diakité, a, pour sa part, souligné l’importance de ce projet pour le développement industriel du pays. Il a également invité tous les acteurs concernés, tant guinéens que chinois, à travailler de manière concertée pour garantir le succès de ce projet phare, dont les bénéfices impacteront positivement l’économie nationale et le quotidien des Guinéens.

Pour le Ministre Djiba DIAKITÉ, l’objectif est de poser les bases d’un développement solide à court, moyen et long terme en tirant profit des ressources minières du pays.
« Ce type d’initiative s’inscrit dans la vision du Chef de l’État afin de diversifier l’économie et de créer de la valeur ajoutée à partir des ressources naturelles du pays. En construisant cette raffinerie, la Guinée entend non seulement générer de la richesse et de l’emploi, mais aussi s’affirmer comme un acteur incontournable dans l’industrie minière mondiale », a-t-il rappelé.

L’initiative de SPIC et la mise en œuvre de ce projet illustrent également la volonté de la Guinée de développer des partenariats stratégiques, tout en veillant à ce que les bénéfices de ces projets profitent en priorité à la population locale.

En définitive, la cérémonie de signature de cet accord marque un moment clé dans l’histoire économique de la Guinée et témoigne des ambitions de son gouvernement sous le leadership visionnaire de Son Excellence le Général Mamadi DOUMBOUYA, Président de la République pour transformer ses ressources naturelles en véritable moteur de développement national. Ce projet de raffinerie, à la fois symbole d’innovation et de coopération internationale, ouvrira sans aucun doute la voie à de nombreux autres projets de transformation industrielle dans les années à venir, contribuant ainsi à la réalisation de l’ambitieux Programme Simandou 2040.


Les étapes de construction de la raffinerie, prévue pour débuter en mars 2025, devrait durer jusqu’en décembre 2027, avec une phase d’exploitation prévue dès juin 2028.

Les dispositions clés de l’Accord de Mise en Œuvre de la raffinerie d’alumine de SPIC portent sur :


1- Le démarrage des travaux préparatoires pour la réalisation de la raffinerie d’alumine au plus tard le 31 janvier 2025 ;
2- Le début des travaux effectifs de construction de la raffinerie d’alumine au plus tard le 31 mars 2025, pour une fin des travaux au 31 décembre 2027 ;


3- Les essais de mise en service de production d’alumine finissent au plus tard le 30 juin 2028 ;


4- Si au 31 décembre 2028, la société n’a pas atteint la production commerciale, l’État se réserve le droit de retirer la concession minière suivant les modalités prévues par le code minier ;
5- Le recrutement d’un Ingénieur-Conseil de l’État à la charge du projet pour la supervision de la qualité des travaux et la validation des jalons intermédiaires de construction de la raffinerie ;


6- La construction d’une centrale thermique d’une capacité d’au moins 250 MW dont 100 MW d’électricité seront fournis au coût de revient à l’État et mis sur le réseau public telle que prévue par la convention de SPIC ;
7- L’octroi à compter de 2025 de cent (100) bourses par an aux meilleurs lycéens guinéens et/ou meilleurs étudiants issus les filières scientifiques, techniques et d’ingénieries dans les universités et écoles chinoises y compris les élèves et étudiants originaires des zones d’opération de la société ; et


8- Des formations et stages pratiques offerts aux cadres du Ministère des Mines et de la Géologie dans les raffineries, les fonderies d’aluminium et les centrales énergétiques en Chine.

Avec DCI – PRG

Téléphonie mobile : 𝗟’𝗘́tat guinéen rachète les actions de MTN

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Conakry, le 30 décembre 2024 – Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Amadou Oury BAH a reçu en audience au Palais de la Colombe les ministres de l’Économie et des Finances, des Postes et Télécommunications, des Mines et Géologie ainsi que du Gouverneur de la Banque Centrale. Il était question de procéder au rachat par l’État guinéen des actions du Groupe MTN.

Selon la ministre des Postes et Télécommunications, ces actions étaient détenues à hauteur de 75%.

« Aujourd’hui, ces 75% entrent au franc symbolique dans les actifs de l’État. Dans les prochains mois, nous allons assurer la survie de cette structure et communiquer sur le nom à donner à la nouvelle entité, les partenariats et les accompagnements nécessaires pour permettre à une autre société de prospérer dans l’écosystème des télécommunications », a-t-elle précisé.

Ces discussions ont également porté sur la gestion des dettes et engagements financiers (dette fiscale, dette fournisseurs et redevances) du Groupe MTN.

Avec Primature Guinée