Crise à la FEGUIFOOT : « les explications qu’on m’a données, ne passent pas… » Ben Daouda Nansoko président CNO Guinée

La crise qui mine le football guinéen se poursuit malheureusement. Il y a plus d’un an depuis la mise en place d’un comité de normalisation à la tête de la fédération guinéenne de football dans l’objectif d’en finir avec, mais force est d’admettre à date que le bout du tunnel est encore loin pour une sortie de crise.

Après leur rejet des statuts proposés par le Conor lors d’une assemblée générale initié à cet effet, les membres statutaires sont allés rencontrer le président du comité national olympique et sportif guinéen. Ce, afin qu’Elhadj Ben Daouda Nansoko puisse intervenir dans ce qui convient d’appeler mauvaise collaboration entre eux et le Conor dirigé par madame Mariama Satina Diallo.

Lors d’une conférence de presse organisée le dernier week-end de l’année 2022 dans l’objectif de faire lumières sur le bilan à mi-chemin de son équipe dirigeante du CNOSG, Elhadj Ben Daouda Nansoko s’est prononcé sur les échanges qu’il a eus avec les membres statutaires. Il s’est prêté à cet exercice en répondant à une question d’un journaliste.

« Je précise qu’on n’est pas arrivé au niveau du comité de normalisation, on était avec les membres statutaires. Je pense que la partie la plus importante c’est les membres statutaires parce que ce sont eux qui se sont opposés au statuts proposés par le Conor ».

Poursuivant, le président du CNO Guinée qui apprécie le fairplay des membres statutaires d’avoir réduit leurs griefs à moitié, dit ne pas être d’accord sur un point des 15 sur lesquels s’accroche la communauté du football.

« Ils étaient à 30 revendications, ils sont descendus à 15 qui n’ont pas été acceptés par le conor aussi. Et c’est sur les 15 que nous avons examiné, sur les 15 la plus grande partie a été acceptable par le comité national olympique et sportif guinéen. Nous n’étions pas d’accord sur un seul point. C’est l’inclusion de la femme les 30%. Ils étaient à une femme sur 17, après ils sont venus à 2, même 2 femmes j’ai dit que c’est petit », dit-il.

Et d’ajouter « Mais comme je n’ai pas une autre force contraignante que le CIO ne m’a pas donnée (parce qu’) ils n’ont pas eu ce contact avec la FIFA pour les instruire l’obligation des 30%. Donc à notre niveau on ne peut pas obliger (…) Ç’allait être plus séduisant face au Conor que le Conor propose 30% et qu’eux (membres statutaires) disent 2 femmes, les 2 femmes représentent combien sur 17, ça ne fait pas 15%, là dessus j’ai dit si vous tenez à ne pas inclure les femmes (je ne suis pas d’accord ndlr), parce que toutes les explications qu’on m’a données ne passent pas. Je suis très d’accord avec eux mais je ne me suis pas empêché de dire la vérité ».

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