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Ses voyous qui se disent journalistes ( Par Aly Badara Akila )

A ceux qui pensent que je suis en train de me faire plaire, détrompez vous parce que c’est mal de me connaître. Je ne changerai pas ma ligne éditoriale. Je ne suis pas contre le régime mais je suis contre l’image sale que la Guinée a aujourd’hui. La jeunesse fuit le pays, l’emploi jusque là insaisissable.

Pas de réponse, est-ce que cest bon pour moi d’aller prendre des sacs dans les départements ministériels et laisser ce peuple qui me reconnaît comme la voix des sans voix ? Non ! J’ai dit journaliste et non la démagogie pour me faire plaire à quelqu’un. Chacun est libre de faire son commentaires sur mes tribunes. Ça me permettra de changer le style mais jamais ça ne changera ma ligne éditoriale. Vous aimez dire que cet état est capable de tout. Est-ce que c’est a cause de ça je dois me taire ? Je ne suis ni de l’opposition et moins dans la mouvance. Je suis pour la Guinée et son peuple dont j’ai le plein droit de défendre. On est journaliste pour de bon et ou on ne l’est pas juste pour être communicant derrière les micros. Vous avez démissionné. Parce que pour vous, c’est un monde perdu.

Oui ! C’est bien mais il faut faire ce que le peuple veut et non ce que les gangs contre le peuple veulent. Comme aime le dire souvent : Le est bien mais il faut faire ce que le peuple veut et non ce que les gangs contre le peuple veulent. Comme aime le dire souvent : Le est bien mais il faut faire ce que le peuple veut et non ce que les gangs contre le peuple veulent. Comme aime le dire souvent : Le pire ennemi de la démocratie n’est pas la dictature, mais la démagogie ; or comme on le sait, la voie royale de la démagogie c’est aussi certains journalistes. Les vrais démagogues ne sont pas aujourd’hui confinés dans l’étroitesse du champ politique : ils ont investi le champ médiatique pour, à la fois, usurper le statut de contremaître de la démocratie et ne pas avoir à être la cible du discours politique adverse. C’est aussi ça le comble dans la prouesse. Ces lâches qui se disent journalistes.

Des militants déguisés qui se cachent derrière une robe pour salir les autres. Nous allons mettre fin a ce rêve Machiavel et mettre fin aux excitations de certains journalistes. Nos demandons à la hac et au syndicat de réagir dés maintenant. Cette hypocrisie de trop de certains journalistes.Si vous voulez soutenir Nabaya faite le mais il faut les nos confrères bandes de voyous.

Parce qu’on est nanti de la présomptions de neutralité et d’extériorité, on travaille justement à ne pas l’être du tout, tout en apparaissant comme l’incarnant a merveille. Une des anomalies de la démocratie guinéenne est justement profonde de perversion du métier de journaliste qui fait aujourd’hui du journaliste non un simple acteur du contre-pouvoir, mais le dépositaire d’une alternative au pouvoir ou le pilier central de la conquête du pouvoir lui-même. Aujourd’hui en Guinée, c’est devenu tellement banal que tous ceux sont pressés ou qui n’ont pas d’autre métier s’engouffrent aujourd’hui dans cette brèche ouverte par l’évolution démocratique.

C’est pourquoi aimait dire l’homme de l’État Allemand Otti Von Bismarck : ‹‹ un journaliste, c’est quelqu’un qui a manqué sa vocation ›› en effet, en plus d’être tentés par l’omniscience et par le dogmatisme, le journaliste d’aujourd’hui n’hésite plus a utiliser la surenchère ou le lynchage médiatique pour être associé d’une manière ou d’une autre à la façon dont la société est gérée. Rare aujourd’hui, sont les défendeurs des acquis démocratiques qui sont taxés de militants tels que : les champions animateurs de l’émission Africa2015, Les grandes gueules Moussa Yéro et Moussa Moïse mais aussi de l’émission Œil de lynx qui, ont préférés dire une certaine vérité aujourd’hui sur ce qui se passe dans notre pays. Bien avant, les sites comme guineematin, Oceanguinee.com, visionguinee,guineennews etc…, sont considérés comme des militants parce qu’ils ne font pas de cadeau aux gouvernants mais aussi aux opposants. On dit la voix des sans voix et non celle des démagogues. Défendez le peuple. Vous êtes aussi une représentation du peuple. Nos voix comptent beaucoup. Quelques soient les difficultés, vous devez continuer dans le sens de l’éthique et la déontologie.

L’image de la Guinée est compromise. Donc, il est temps d’être journaliste du peuple et non d’un individu a cause de 50 mille qui ne fera même pas votre journée. Dieu donna l’argent a son fils mais peut ne pas donner l’enfant.
Donc, rendons compte au peuple parce qu’aujourd’hui, nous avons une image supprimée aux yeux du peuple. La plus subtile de faire passer son opinion et son combat politiques sans courir le risque d’affronter la rudesse de l’adversité politique c’est de porter le manteau de journaliste. Pour Châteaubriant, avec des raisons historiques bien connues, excédé par certains abus de la presse de son époque s’était révolté par une généralisation abusive et trop sévère en indiquant que ‹‹ la presse est le réceptacle de tous les ferments nauséabonds. Elle fomente les révolutions, elle reste le foyer toujours ardent où s’allument les incendies ››.

Oui la formule est certes acerbe et sans doute injuste, mais elle exprime le désarroi que certains citoyens vivent face aux abus de certains journalistes qui préfèrent la prostitutions juste a cause des miettes. Ces abus ont pour conséquence possible la crise politique qui résulte inéluctablement d’une illisibilité totale du champ politique.À cause du brouillage opéré savamment par des hommes de média dont la connaissance de l’opinion publique est parfois aussi nette que celle que le sociologue a des faits sociaux et des mécanismes qui les régissent, le champ politique investi par la presse politicienne est en constance ébullition parce que certains journalistes ont préféré la démagogie sans pour au temps penser à la souffrance du peuple. Si les hommes politiques oublient aujourd’hui ce peuple, si les sociétés civiles délaissent ce peuple, nous qui sommes là en tant que journaliste, allons-nous laisser ce même peuple souffrir de cette manière ? C’est inadmissible et dans ce pays, nous ratons tous nos missions aujourd’hui. Le peuple aura besoin de nous à nouveau. Il est temps d’être dans l’histoire.Sortez de se clientélisme et donnez la parole aux frustrés aussi.

Il est difficile de rentrer dans l’histoire en Guinée mais très facile de sortir aussi !

Je préfère cette pauvreté pour défendre mon peuple que de soumettre à la table de l’argent pour détruire le rêve de ce digne peuple qui me voit comme son représentant.

Aly Badara Akila, journaliste panafricain, consultant sur des questions diplomatiques.

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